Je ne saurais vous dire à quel point je suis touché par les lecteurs qui me laissent une review et tout ces lecteurs silencieux qui s'abonnent mais qui ne laisse pas de petits mots. Tous ces petits signent e font chaud au cœur w

Certains ont été surpris de la réaction de Cas. Mais croyez moi : Un Claustrophobe, un vrai de vrai, un qui se respecte, aurait pire comme réaction. … Déjà, il aurait pas prit l'ascenseur, ils se seraient jamais rencontrés pour de vrai et on aurait pas se chapitre ! Mouahaha ! Qu'importe. Je vous laisse à la lecture, et vous rejoins en bas de page !

Enjoy it ! 8D


De l'autre côté de la route.
Chapitre 3

Il dut s'assoupir, car c'est un soubresaut de la cabine qui le fit ouvrir les yeux. Il s'était affalé et son cou commençait à lui faire regretter cette position pour le moins inconfortable. C'est l'étrangeté de la situation, les souvenirs qui lui revenaient qui termina de le réveiller. Se frottant les yeux, Dean se redressa et jeta un coup d'œil à sa droite. Castiel était toujours là – d'un autre côté, où avait-il pu disparaître, hein ? - , les yeux écarquillés, les muscles bandés et le corps tendus sous ce soubresaut.

- Ça fait combien de temps qu'on est là ? Se osa Dean après quelques secondes de silence.

Castiel ne lui répondit pas, ne le regarda même pas, les yeux écarquillés et rivé sur un point bien défini. La lumière de secours vacilla à son tour et s'éteignit. Manquait plus que ça... Maintenant, dans une pénombre aux allures sépia, ils ne pouvaient se voir, mais toujours s'entendre. Et ce que Dean perçut ne lui plaisait pas. Castiel, après avoir gémis et pris d'une angoisse légitime, marmonnait d'une petite voix serrée et peut-être prise de sanglots, quelques prières.

- Hé ? S'enquit Dean.

- "...qui êtes aux cieux, que votre volonté soit faite..."

Dean se redressa et le chercha à tâtons. Il toucha son bras et sentit le Peintre se crisper sous sa main. Pour ne pas l'effrayer, il préféra ne pas faire plus.

- Hey, calmes-toi. Dit-il d'une voix douce.

- J'ai l'impression qu'on va mourir ici... entendit Dean.

Ce dernier soupira et se rapprocha de Castiel en lui caressant le bras gentiment, comme il aurait pu le faire avec un petit animal bléssé.

- Mais non voyons. Mon amie n'acceptera jamais de monter ne serait-ce que quatre étages avec des cartons dans les bras et mon frère doit sûrement être autant paniqué que toi de ne pas me trouver. Ils auront appelé un mécanicien.

La voix étouffée de Castiel lui répondit et Dean compris qu'il s'était recroqueviller sur lui même.

- Tu crois ?

- J'en suis sur. Mon petit frère est un petit génie ! Clama-t-il avec une pointe de fierté dans la voix.

Dean entendis un mouvement et la voix de Castiel se fit plus claire, mais restait faible.

- Tu as d'autres frères et sœurs ?

- Nope. Y a que bébé Sammy, bien que des fois, mes potes sont tellement puérils que j'ai l'impression d'être leur père.

Il ricana quelques instants en pensant à Kevin et à Garth, à Charlie et sa.. connaissance-et-plus-si-vodka-il-y-a Meg, Bella et Jo, duo de choc, Ash et Pamela, sans oublier ce 'tendre' Benny et ce perdu de Chuck. Il tourna la tête vers là où se trouvait Castiel.

- Et toi ? D'autre petits Castiels dans le coin ?

Un autre petit silence et Dean cru être allé trop loin. Mais il entendit un petit souffle, semblable à un rire provenir de son vis-à-vis.

- Non. Je suis le dernier d'une grande fratrie.

- Grande fratrie tu dis ?

- Je suppose que huit enfants peut-être considéré comme une grande fratrie oui.

Dean sentit ses yeux s'écarquiller et sa bouche s'ouvrir.

- … Naaaaaaaaan. Tu t'fous d'moi ?!

- Hmhm. - Que Dean traduit comme un « non-non-je-suis-dans-une-famille-de-cinglé-vient-me-sauver ». -

Il n'en revenait pas. Huit enfants ?! Il lâcha un ricanement moqueur avant de demander à voix haute comment pouvait se passer les conseils de familles du Dimanche midi.

- Une catastrophe. Répondit Castiel. J'ai près de 17 ans d'écart avec les jumeaux les plus vieux, Michael et Luke. Après vient Raphael, Gabriel, Zachariah, Anna, Balthazar et moi.

- Une seule fille dans cette tripotée de testostérone ? Je la plein la pauvre.

Il rit quelques instants à sa pauvre blague. Il entendit Castiel se tourner vers lui.

- Et ton petit frère aussi a un accent ? Demanda-t-il d'une voix curieuse.

Dean se tut. Oh. Il ne pensait pas qu'il résidait quelconque accent dans sa voix..

- Non, je ne crois pas. Ce n'était qu'un bébé quand on a quitté l'écosse.

- Haaan, un accent gallois, bien sur...

Dean sourit en entendant la voix du Peintre un peu moins angoissée et très intéressée. Grace à lui. Dean : 1 Ascenseur : 0 !

- Ouais. Je suis né là bas, au milieux des moutons. Quand ma mère est morte, mon petit frère venait à peine de naître et notre père nous a embarqué aux states. - Il soupira. - Je n'en garde que très peu de souvenirs. Déclara-t-il d'une voix lointaine.

Castiel ne déclara rien au départ.

- Tu n'as jamais voulut y retourner ? Demanda-t-il d'une voix douce.

- Oh, mais j'y suis déjà aller. En vacances... Des... Des choses comme ça. Continua Dean. Il sentait bien dans la voix de Castiel qu'il était beaucoup plus détendu qu'au début de la panne.

- Des choses comme ça ? Lâcha Castiel avec un rire dans la voix.

- Des choses comme... euh... Les mariages... Déclara-t-il après une longue hésitation. Il soupira en repensant à la conversation qu'il avait eu avec Sam.

Un bruissement de vêtement à ses côté et il sentit la chaleur de Castiel contre son bras. Il béni la pénombre de l'endroit qui cacha sa gène.

- Ça m'a l'air d'être un sujet épineux, hein ? Marmonna le Peintre.

- Hm... J'ignore pourquoi il fonctionne comme ça, mais mon père est friand de tout ce qui... très ancienne tradition. Et malheureusement pour moi, les mariages de raison en font partit.

- Sérieux ? Mariage arrangé ? Ça existe encore ce genre de chose ?

Dean eu un rire et s'imagina Castiel sourire.

- Et oui... Sujet de nombreuses disputes si tu veux tout savoir.

- Ouais, j'connais ça. Enfin... Presque. Tu veux savoir ce qu'était la fameuse affaire de famille ?

- Tu n'es pas obligé de me raconter hein.

- Mon ex-fiancée s'est barrée avec mon père il y a quelques années et voilà qu'il est revenu la queue entre les jambes.

Dean faillit s'étouffer avec son rire.

- Pardon ?

- Mouais. Et c'est même pas une histoire de tromperie, nan. Ma mère n'aimait pas vraiment Becky, et elle le lui faisait savoir. Il faut dire qu'elle avait ce petit côté fanatique qui fait peur, tu vois. Alors, quand j'ai rompus nos fiançailles sans vraiment qu'elle s'y attende, elle s'est vengée. De moi et de ma mère.

- Mature, la donzelle...

- Tu l'as dit...

- Et sans être indiscret, tu as rompu à cause de...

- Coming out surprise.

Un long silence. Un mouvement chez Castiel fit comprendre à Dean que ce dernier pensait en avoir trop dit et croyait sûrement que son silence était mauvais signe. Il sursauta d'ailleurs quand ce dernier éclata de rire, ne pouvant se retenir plus longtemps. Que la situation lui semblait cocasse ! Castiel lui donna un coup dans l'épaule.

- Ne te moque pas !

- Ah nan mais là, fallait pas me dire ça ! Je te vois bien arrivé chez toi avec un joli petit chapeau d'anniversaire et des cotillons en hurlant « J'suis gaaaaaaaaaay ! » à qui veut bien l'entendre !

- Ça s'est pas passé comme ça ! Cria Castiel, mais Dean entendait bien le rire dans sa voix.

- Ah non mais vraiment... Magnifique !

Un petit moment où tous deux calmèrent leur rires.

- Du coup, il a fallut que je vienne calmer ma mère et mes frères. Autant ma famille à plutôt bien acceptée ma condition, le choc passé, mais ils restent très à cheval sur leurs principes et partir avec une demoiselle d'un tiers son âge en étant toujours marié devant Dieu, c'est pas vraiment... Hm... Convenable ?

Dean resta quelques instant interdit.

- Mais... Tu viens d'une famille TRES croyante ?

- Oui. La messe le dimanche matin, le bénédicité, tout ça, tout ça.

- Et le fait que tu aimes les hommes, ça...

- Comme au début je me dégouttais, c'était... C'était très dur. Mais mon frère Balthy – beaucoup trop fouineur si tu veux mon avis – a comprit la vrai raison de mon trouble et non pas les fiançailles comme tout le monde le pensait. Il m'a beaucoup aidé pour m'affirmer et être fier de ce que je suis. Quand j'ai été près, j'avais préparer un plan de secours, pour quitter la maison familiale, tout ça. Puis je leurs ai annoncé. Tu sais c'que ma sœur a dit ? « Dieu est Amour. L'intolérance ne l'est pas. ». Une semaine après, on en parlait déjà plus.

Castiel se tut. Dean se mordit la lèvre alors que son vis-à-vis s'excusait de s'être épancher de la sorte.

- Ce n'est pourtant pas dans mon habitude de déballer ma vie comme ça. J'dois t'ennuy-

- Non non ! Pas du tout ! S'empressa de le rassurer Dean. C'est juste que... Wahou. J'admire ta famille. Vraiment. C'est très ouvert comme manière de voir les choses.

- Il est vrai que j'ai eu de la chance... Seul mon père a eu du mal avec cette histoire. Il en a toujours d'ailleurs.

- … Hm. J'connais malheureusement l'intolérance des pères.

Un petit silence surpris.

- Sérieux ?

- « Le démon aux yeux jaunes » comme dit si bien très cher papa. Me demande pas d'où sort cette fantaisie.

-... oh...

Dean soupira en étendant ses jambes.

- Et encore... Repense aux mariages dont je te parlais y a quelques instants.

- … Tu es en train de me dire qu'il a prévu de te marier ?

- Yep.

- … A une fille ?

- Yep.

- … Toutes mes condoléances pour tes années de débauches.

Dean éclata de rire sous sa phrase. A oui, pas a dire, ce mec lui plaisait beaucoup trop pour son bien.

- Finalement, t'es plutôt bien calé là nan ? Demanda Castiel d'une petite voix où Dean décelait un sourire.

- Tu n'imagine même pas ce que je donnerais pour que cet ascenseur ne bouge pas... murmura ce dernier pour lui même.

Mais il s'était tourné vers Castiel, bien plus proche de lui qu'il ne l'aurait cru et il savait très bien que ce dernier l'avait entendu. A la plus grande surprise de l'écossait, un petit soupire se fit entendre tout près de son oreille.

- Oui, je comprend parfaitement ce que tu ressens...

Ce dernier se mordit la lèvre. L'ascenseur eu un nouveau tressaut, provoquant un sursaut à Castiel ainsi qu'un gémissement de peur et Dean le sentit se coller à son flanc en tremblant. D'instinct, l'écossais glissa son bras autour de ses épaules et serra gauchement.

- Désolé... Murmura Castiel d'une petite voix.

- T'inquiète. Répondit Dean d'une voix étranglée, ne pouvant dire plus.

Quelle idée aussi que de se retrouver ici, dans une si petite pièce, avec son fantasme ambulant à ses côtés. Il tenta de faire abstraction mais sa main caressait distraitement l'épaule du Peintre pour le calmer – il n'allait tout de même pas le laisser paniquer sans réagir, si ? - et quelques instants lui suffit pour sentir Castiel se détendre contre lui. Dean n'osa bouger, attendant que son... ami ne se calme un peu. Les minutes passèrent lentement mais le châtain n'y prêta pas vraiment attention, occupé à calmer son cœur qui s'était étrangement emballé en sentant Castiel si près de lui. Il espérait vraiment que ce dernier ne l'entende pas taper follement contre sa cage thoracique, comme s'il voulait se faire la malle. Hey, dude ! On est dans 3 mètres carrés, tu veux t'barrer où ?!

Dean inspira pour expirer doucement. Il allait demander à son vis-à-vis comment il se sentait quand il sentit un poids sur son épaule. Le jeune homme tourna la tête et porta la main qu'il avait posé sur l'épaule de Castiel jusqu'à sa tête. Ce dernier s'était assoupi contre lui et Dean pouvait sentir son souffle lui chatouiller le cou. Un sourire se dessina sur ses lèvres. Il avait l'impression d'être une gamine de 15 ans face à son amourette de lycée qui lui offrirait un sourire. Rha, oui. Il se sentait con mais il ne pouvait empêcher son cœur de se gonfler de joie. Beaucoup trop de guimauve dans cette situation. Mais vous savez quoi ? Il n'en avait plus rien à faire. Pour la première fois depuis longtemps, il se sentait bien. Vraiment bien. Pendant un instant, il en oublia l'extérieur et tous les problèmes que cela ne pouvait qu'apporter.

Sans s'en rendre compte, sa main se perdit dans les mèches de cheveux de son voisin et il fut surpris de la douceur. Il n'allait pas se le cacher, il avait longuement imaginé ce que cela pouvait être que de passer sa main dans cette coupe de cheveux qui semblait être totalement indomptable. C'est vrai quoi. Quelle idée de ne pas savoir s'occuper de soi, capillairement parlant, de telle sorte de ne pouvoir renvoyé que l'image d'un mec à peine sortit du pieu... Après y avoir passé la nuit tout sauf seul.

Dean eu un rire.

Ok. Garder cette pensée pour soi.

Les minutes défilèrent de nouveau et Dean commença à s'inquiéter. Ça faisait quoi... Deux bonnes heures qu'ils étaient là, voire plus. Et personne n'avait encore pointé le bout de son nez pour les aider. Bon, non pas que la situation ne lui plaise pas, mais il fallait bien l'avouer : Ils n'allaient pas pourrir ici tout de même, si ? Sam n'allait pas les laisser dans une telle situation... Mais peut-être n'en avait-il aucune idée... Dean laissa un long soupire lui échapper et il sentit Castiel bouger contre lui. Il stoppa tout mouvements, ne sachant s'il devait retirer sa main de son crane ou la laisser mine de rien. Mais Castiel n'amorça aucun mouvement pour se défaire de cette saugrenue étreinte qui arracha un sourire au jeune écossais. Il s'éclaircit doucement la gorge.

- Ça va un peu mieux ? Demanda-t-il.

L'autre bougea un peu, pour mieux s'installer contre lui et soupira d'aise.

- C'pas super classe de s'endormir contre quelqu'un qu'on connais à peine. Grommela-t-il et Dean se l'imagina faire une petite moue. Il se mordit la lèvre pour éviter de rire.

- Mouais, c'est sur. Mais que veux-tu, la pénombre fait bien les choses.

Castiel eu un petit rire et Dean se demanda si c'était normal tout ces papillons dans le ventre qui réagissaient à ce son de clochette.

- Je t'avoue que j'aurais préféré une première rencontre dans un lieu plus... Approprié. Déclara le Peintre avec un sourire dans la voix.

Dean gloussa – non non, pas un gloussement féminin, un truc biiiiiiien virile, j'vous assure – avant de reprendre sans le réaliser le mouvement de sa main dans les cheveux de son voisin qui en soupira de contentement. Il se stoppa de suite en marmonnant un « Désolé » un peu gêné.

- Tu n'as pas à l'être.

Un petit silence gêné s'installa. Enfin, gêné pour Dean. Castiel semblait bien plus détendu qu'au début de la panne.

- T'as-t-on déjà dit que tu étais très confortable ? Ricana alors Castiel.

- Souvent, répondit l'écossais avec un sourire. Mais pas dans cette situation. Enfin si, mais- Non. Pas-Pas comme ça. Dans le noir, oui, mais pas... non pas que ça m'dérangerais.. de... Enfin, tu... Oula, ok j'vais m'taire... Marmonna-t-il, les joues en feux, en remerciant de nouveau la pénombre de la cabine qui cachait sa réaction physique.

Non mais il jouait à quoi là ?! Depuis quand bégayait-il ? Où était passé le grand dragueur de service et sa verve si envoûtante ? Il n'arrivait pas à exprimer deux mots cohérents et c'était bien la première fois. Le nouveau rire de Castiel blessa son ego et il grommela comme un gamin.

- C'est ça. Moques-toi. Grogna-t-il en grinçant des dents.

- Je te croyais bien plus sur de toi, m'sieur Dean.

La pénombre lui permit de lui tirer la langue sans que l'autre ne s'en rende compte et il grogna de nouveau.

- Je suis bien plus sur de moi. J'suis pas adepte des rencontres dans l'noir. Rha, si j't'avais coincé dans un autre endroit, lumineux pour l'coup, t'aurais moins fait l'malin c'moi qui t'le dit.

Castiel cessa tout de suite de rire. Dean cligna quelques instants des yeux en analysant c'qu'il venait de déclarer. Oups.

- Je... Commença-t-il

- Serais-ce une proposition ?

…. Ah. S'il s'était attendu à ça.

Castiel s'était redressé, Dean avait récupéré sa main et un énième silence s'installa entre eux. Mais le susurrement du brun n'avait pas échapper à Dean – cela devait être illégale de posséder une voix aussi suave -. Il se mordit la lèvre alors qu'un vague de chaleur le traversa.

- Peut-être bien. Murmura-t-il à son tour.

Un bruit. Un froissement de tissus. Une main sur son torse. Une autre qui caresse son épaule. Son cœur qui s'emballe. Il crochète les hanches. Un souffle sur ses lèvres. Un petit rire qui sonne comme une promesse. Un frisson.

Une autre secousse de l'ascenseur et un crépitement au niveau des ampoules. Dean sentit Castiel se tendre de nouveau alors que ce moment qu'il aurait bien qualifié de parfait ne s'essouffle définitivement. Le Peintre, les joues rosies, c'était redressé sur ses deux jambes, laissant Dean pantelant au sol. Une autre secousse fit pâlir Castiel qui se colla aux parois, de nouveau paniqué avant qu'un long crissement ne se fasse entendre et que l'ascenseur ne reprenne son ascension dans un ronronnement que Dean aurait apprécié si cela n'avait pas tout gâcher. Par contre, Castiel eu l'air d'apprécier car il lâcha un soupire avant de se pencher et récupérer les toiles vierges qu'il avait laissé tomber, ainsi que son sac. Dean, quant à lui, tentait désespérément de rassembler ses pensées mais le déclic fut tardif.

Pour dire vrai, il se fit quand les portes de l'ascenseur ne s'ouvrent sur un Sam inquiet mais souriant de retrouver son grand frère. Ce dernier sauta sur ses pieds alors que Castiel ne bouscule Sam pour passer.

- Cas, attend ! Lâcha Dean.

Le Peintre se retourna un instant, lui offrit un timide sourire.

- A plus, Dean.

Et sans laisser à quiconque le temps de réagir, il rentra dans son appartement et fit claquer la porte.

Dean resta un instant interdit, clignant plus qu'il ne faudrait des paupières. Puis il sentit la main de Sam lui serrer l'épaule et Charlie ricaner.

- Alors, Dean-o ? Chantonna-t-elle. Tu voulais tellement peu m'aider que tu t'es retrouvé coincé dans l'ascenseur ?

- Dean, ça va ? S'enquit son petit frère.

L'écossais se retourna et les fusilla tous deux du regard. Puis il menaça Charlie du doigt.

- Plus jamais je t'aide à déménager quoique ce soit ! Près de trois heures qu'on est coincé là dedans et... Et... - il laissa tomber ses bras le long de son corps - Et vous auriez pas pû attendre genre CINQ PETITES MINUTES de plus, sérieux ? Déclara-t-il enfin, dépité. Un peu plus et il en aurait pleuré...

Sam haussa un sourcil et un sourire se dessina sur ses lèvres.

- C'était qui, lui ? Demanda-t-il, un rire dans la voix en pointant la porte désespérément close derrière laquelle Castiel s'était enfuit – Oui, Dean n'en démordra pas, le Peintre avait fuit la situation ! -

Dean se retourna vers cette fameuse porte quelques instants avant qu'un soupire ne lui échappe.

- J'ai bien peur que ce ne soit jamais personne...

Il secoua la tête quelques instants puis se tourna vers Charlie.

- En tout cas, on peut dire que j'ai déjà ma vengeance.

La jeune femme fronça les sourcils. Dean lui offrit son plus beau sourire en allant récupérer le carton qu'il avait laisser tombé dans l'ascenseur, lui tendant en lui souhaite un bon puzzle. Et alors que la jeune femme, rouge de colère ne se mette à le courser dans les escaliers en jurant que « Dean, si je t'attrape, je t'émascule à la petite cuillère ! », personne ne fit attention à la porte de l'appartement de Castiel se refermer silencieusement après s'être entrebâiller sous la voix chaude de Dean pleine de regret.

Personne, mis à part peut-être un petit frère fouineur.

Sam grimpa les escaliers qui conduisait à l'appartement de Charlie, un sourire confiant sur les lèvres.


Avouez, vous me haïssez. Vous pouvez reprendre votre 9mm pour ce baiser avorté 8]

Certains m'ont posé cette fameuse question : Combien de chapitre cette fiction vas-t-elle avoir ? Et bien, sachez qu'au départ, c'était une OS. Et puis, en la relisant, je l'ai trouvé un peu longue – sachant que je ne l'avais pas fini -. Donc, pour le moment, je n'en sais rien. Sûrement 5. Je dis srement, parce qu'au jour de maintenant d'aujourd'hui dans la seconde – comment ça, ça veux rien dire ? Chut les gens u_u - , …. Je l'ai toujours pas fini... Je viens à peine d'enchaîner le chapitre 5, mais j'vous avoue que j'ai plus d'inspiration pour le reboot de la saison 9 que j'ai prévu de faire que la suite de ces deux zigotos. Mais no stress, j'abandonne pas - namého – et peut-être même que, une fois un bon café dans ma tasse, une bonne clope au bec, le dernier épisode de OUAT sur un de mes écrans et la partie 4 ouverte sur autre, j'avancerais.

Ah, on m'a aussi beaucoup pausé cette question – ou plutôt dit en message – de ne pas finir en massacre, parce que la série en fait déjà assez. No stress ! Si j'ai commencé cette histoire, c'est justement parce que j'ai besoin de sweet en ce moment. Ce sera un Happy-End mes amis, même si j'sais pas les écrire ! *sort* Bref...

Peut-être à demain soir !

'Win