Je m'excuse pour mon retard, des problèmes d'ordinateur la semaine passée m'ont empêchée et de publier et de finir d'écrire ce chapitre... J'espère qu'il vous plaira, n'hésitez pas à me faire des remarques, ou même des suggestions, ça peut donner des idées et modifier ma trame ! Bonne lecture à tous.
Chapitre 24 : Enquête minutieuse
« Bon, on n'est pas en avance sur cette histoire de fantômes ! Est-ce que l'un d'entre vous a une idée, quelque chose à proposer ? » trancha Victoire.
Depuis quelques semaines, chacun des enfants avait été accaparé par ses devoirs mais certains d'entre eux n'avaient pas oublié ce qu'ils avaient découvert avant les vacances. Ils avaient donc décidé d'une réunion extraordinaire dans la tour d'astronomie, sachant que personne ne venait à cet endroit pendant la journée, à part pour se geler les mains et autres extrémités pouvant dépasser de leur cape les vendredi soirs. L'endroit était donc tranquille et ils s'étaient assis à même le sol après que l'une des jeunes filles ait étendu une couverture qui les protégerait un peu de la froideur des pierres.
Tous n'étaient pas venus, certains s'étant peu intéressés au projet, notamment dans les amis de Teddy. Ainsi, on retrouvait, collés en cercle pour avoir plus chaud : Victoire, accompagnée de Leonore, Mary et Lyra, Marc et Harper qui se sentait très concernée, ainsi que Duncan et Scott qui étaient en train de se chamailler avant le début de la réunion, Teddy et Spencer. Maxime, Neal et Jimmy n'étaient pas vraiment au courant de ce projet et s'en fichaient un peu, cherchant plus à courir après les filles et le Quidditch, ou à rattraper leurs mauvaises notes de potions. Spencer avait été mis au parfum par Teddy, n'ayant pas participé à toutes leurs chasses nocturnes.
« Ainsi, si je résume bien » commença-t-il d'ailleurs, « on a une araignée géante qui a indiqué le chemin d'un fantôme introuvable, donc on est tombés sur un autre fantôme qui nous a raconté une histoire abracadabrante d'amour. C'est ça ? »
« Et notre tante nous a raconté que le choixpeau se trompait très rarement, juste pour les personnes dont il était difficile de dire quel était leur trait de caractère dominant. Et qu'il était influencé par les champs de force magiques, aussi. » rajouta Teddy.
« Oui mais ça ne colle pas aujourd'hui ! Je veux dire… le choixpeau a hésité sur certains élèves, c'est vrai, j'en ai entendu parler aussi, et je crois que notre oncle Harry a eu du mal à être réparti mais sur Harper, il s'est complètement trompé, non ? »
« C'est vrai que je ne me sens pas du tout à ma place chez Serpentard. Enfin je n'ai pas du tout l'impression d'avoir certains de leurs traits de caractère, je ne suis pas aussi rusée qu'eux, et ça n'est pas du tout mon intention non plus… » bredouilla la petite fille.
« Donc, on a un choixpeau qui se détraque. Alors que ça n'arrive jamais. Est-ce que ça ne veut alors pas dire qu'il y a un souci avec ? Est-ce qu'il devient trop vieux pour que le sort fonctionne encore ? Est-ce qu'il y a des champs de force magique qui posent souci ? Et est-ce que du coup, ça influence nos comportements, en plus de notre répartition ? » questionna Leonore.
« Oui mais on dirait que ça n'influence que les Serdaigle et les Serpentard, enfin, surtout eux… Peut-être que cette modification est liée à eux… » réfléchit Mary.
« Et il faut relier tout ça à la Dame Grise ! Enfin si on croit une araignée… »
« On n'a pas dit qu'elle était le fantôme de Serdaigle ? »
« Si ! Et le Baron Sanglant est celui de Serpentard, pour l'avoir souvent croisé, il me fait froid dans le dos… »
« Le voilà le lien ! »
« Non, impossible. » trancha Victoire. « Le Baron et la Dame Grise se côtoient depuis des siècles si ça n'est pas plus. C'est impossible que les changements aujourd'hui soient de leur faute. Ils ne vont pas d'un coup provoquer des mutations magiques. Surtout qu'aucun d'entre eux n'a encore de pouvoir. Quand on est un fantôme, on n'a pas de pouvoir, si ? »
« Non, a priori non, mais ça vaut le coup de faire une recherche plus approfondie sur leur histoire, non ? »
« Je veux bien m'en charger, j'irai voir à la bibliothèque. » affirma Lyra. « Mary m'aidera. » ajouta-t-elle après un signe de tête de l'autre petite fille.
« Très bonne idée, et il nous faut aussi quelqu'un pour regarder ce qui existe sur les champs de force magique ou sur le choixpeau, non ? Personnellement, je n'avais jamais entendu parler de cette histoire avant et je me demande si ça n'est pas plus compliqué qu'on ne le pense... »
« Un champ de force protège le château, non ? Pour que les moldus ne voient rien quand ils s'en approchent... »
« Oui mais non, c'est un repousse-moldu, on a ça aussi à la Chaumière, chez mes parents, mais je ne suis pas sûre que ça puisse être considéré comme un champ de forces... »
« Duncan a peut-être raison quand même, celui-ci est très étendu, ça peut valoir le coup de savoir s'il y a d'autres protections, et si ça n'influe pas sur les objets magiques, non ? Je veux bien m'en occuper ! » dit Leonore.
« Oui, ça peut toujours servir. Mais c'est étrange, pourquoi est-ce que ça se détraquerait maintenant précisément ? »
« Ça fait des années que ça se détraque. C'est juste que cette année, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le bocal à pitiponks. Le choixpeau vieillit peut-être, il faut qu'on l'examine ! »
« Oui mais comment ? On ne peut pas y accéder, je ne sais même pas où il est rangé. »
« Mon oncle Harry m'a raconté une fois à quoi ressemblait le bureau du directeur de l'école, parce que je me demandais, et dedans, il a dit qu'il y avait vu le choixpeau. »
« Mais comment savoir si avec la nouvelle directrice, ça n'a pas changé ? Si ça se trouve, elle l'a caché ailleurs ! »
« Un tableau ! Ou une retenue, au choix... » s'exclama Victoire.
« Comment ça ? »
« Il y a des tableaux, dans le bureau du directeur, les anciens directeurs je crois, dans ce cas, on peut peut-être trouver certains d'entre eux ailleurs dans l'école et les interroger, non ? Ou alors il faut que l'un d'entre nous se dévoue pour avoir une retenue assez grave pour finir dans le bureau... »
« Devant McGonagall ? » grimaça Marc. « Pas question que je m'y colle, elle me fait trop peur, et puis on risque d'être renvoyé ! C'est carrément dangereux ton plan. Je préfère encore chercher les tableaux. »
Un long débat s'ensuivit sur les méthodes les plus appropriées et tous en convinrent que, malgré tout, même par curiosité et pour aider Harper, ça ne valait peut-être pas la peine de se faire envoyer dans le bureau de la directrice qui n'hésiterait pas à leur faire récurer toute la salle des trophées à la brosse à dents sous la surveillance du vieux Rusard, et à leur enlever plein de points qui ruineraient leurs efforts pour gagner la Coupe des Quatre Maisons. Il fallait donc trouver autre chose et ils se rabattirent sur l'examen de tous les livres de la bibliothèque et des tableaux de l'école, dans l'espoir d'y trouver un ancien directeur. Le tout sans se faire prendre bien sûr, sinon tout tomberait à l'eau. Décidément, ça n'était pas facile de mener une enquête, conclut Scott. Heureusement qu'ils étaient plusieurs à s'y mettre.
« Cette réunion m'a donné une de ces fringales ! » s'exclama Teddy. « Vous êtes drôlement remuants, pour des premières années. J'étais plus sage que vous, à l'époque. »
« A d'autres ! » rétorqua Victoire. « Et va donc manger alors, ventre sur pattes, ça tombe bien, on arrive au dîner ! »
« Fais attention à ce que tu révèles, Vicky, je pourrais bien raconter certaines choses te concernant... » se moqua le jeune homme.
La petite fille prit un air faussement effrayé.
« Je ne vois pas ce que tu pourrais raconter qui soit pire que ce que je peux, moi, raconter sur toi… »
« Oh je suis sûr que je peux trouver ! »
« Pire que la fois où tu as eu les cheveux entièrement rose bonbon parce que tu étais amoureux de cette fille, en primaire ? Que la pauvre était tellement effrayée qu'elle s'est enfuie en courant ? »
« Mouais, bon, d'accord. Enfin on aurait pu éviter ce passage. Et puis c'est pas drôle, je n'arrivais pas encore à maîtriser mes métamorphoses… » bougonna le garçon.
« Sérieux, tu as fait ça ? » s'exclama Spencer.
« Oui, bon, je n'avais pas fait exprès, et puis elle était super jolie cette fille… »
C'est dans de grands éclats de rire et quelques bougonnements guère poussés que s'ouvrirent sur eux les portes de la Grande Salle alors qu'ils allaient dîner.
La journée du lendemain fit regretter à certains leur escapade de la veille. En effet, le Professeur McGonagall, les trouvant très dissipés, trop, organisa un contrôle surprise. Bien entendu, aucun d'entre eux n'avait vraiment révisé sa leçon et les résultats furent très mitigés. Ils avaient vu les propriétés du sortilège de Transfert au cours précédent mais peu d'entre eux étaient capables de se rappeler de toutes et de pouvoir les décrire précisément.
Victoire pressentait la mauvaise note qui n'allait pas plaire à ses parents. Elle entendait déjà sa mère lui envoyer un parchemin de sa petite écriture ronde rendue brouillonne par la colère, ce qui l'énerverait encore plus, elle qui détestait que les choses ne soient pas parfaitement faites. Elle lui écrirait qu'elle était à Poudlard pour travailler et non pas pour s'amuser avec ses amis même si c'était important, et qu'elle était très déçue de ses résultats.
Elle lui dirait aussi sans doute qu'elle n'était plus si sûre de leur décision de l'envoyer dans cette école dans laquelle elle ne fichait pas grand-chose, plutôt qu'à Beauxbâtons où elle aurait sans aucun doute été plus maîtrisée.
Elle rajouterait enfin qu'elle ne faisait pas honneur à leur famille et au sang qui coulait dans ses veines, fallait-il lui rappeler que son propre père avait été préfet et qu'elle-même avait d'excellentes notes ainsi qu'une tenue parfaite.
Elle terminerait sa lettre en disant qu'elle l'embrassait tout de même, en espérant ne pas avoir à lui envoyer une autre lettre de ce genre et que la prochaine fois, ce serait pour la féliciter de ses résultats. Victoire voyait le tout gros comme une maison. Sa mère était tellement prévisible. Et sa note aussi, malheureusement.
Elle sortit donc de la salle de classe en pestant. Cela fit beaucoup rire ses amies qui s'amusèrent de sa ressource inépuisable de jurons et d'injures.
« Ça ne fait pas très féminin, ta mère t'autorise à dire tout ça ? » remarqua Mary en riant encore.
« Je crois que la mienne me tuerait ! » ajouta Lyra, se retenant tant bien que mal de rire pour rappeler sa bonne éducation.
Ses parents étaient des moldus très disciplinés leur avait-elle dit une fois. Ils ne supportaient pas les gros mots, et étant professeur tous les deux, ne pouvaient pas se permettre d'en dire devant leurs élèves.
« Elle ne sait pas que je dis tout ça, mais je crois que ça fait beaucoup rire mes oncles de me les apprendre ou de me voir écouter quand ils s'échappent de leur bouche ! Mon père m'a raconté une fois que ma grand-mère leur lavait la bouche avec du savon quand ils en disaient trop, alors maintenant qu'ils sont grands, ils en profitent ! » Rit Victoire à son tour. « N'empêche, c'était quand même bien mesquin de nous faire ce devoir, quelle vieille chouette… Je suis sûre que je vais avoir une mauvaise note ! »
« Baissez-vous ! » hurla d'un coup Leonore, en joignant le geste à la parole.
Certains élèves les imitèrent mais d'autres les regardèrent, interdits. Ils comprirent bien vite leur erreur quand ils rencontrèrent les cymbales que le vieux Peeves avait trouvées Merlin seul savait où. L'esprit frappeur n'hésita pas à les cogner contre certains élèves ou à faire résonner leur son… musical et gracieux à leurs oreilles. Il traversa le couloir en riant fortement et en répétant inlassablement « la vieille chouette, la vieille chouette, deviendra-t-elle un jour un squelette, la vieille chouette, la vieille chouette qui nous embêêête ! »
« Si je ne me trompe pas, tu viens de trouver le moyen d'obtenir une retenue ou en tout cas, d'être convoquée… » Murmura Leonore à Victoire.
« Non, jamais il ne se souviendra que c'est moi, et puis qui le croirait, personne ! Avec un peu de chance, je vais y échapper. Oh la la, avec ma mauvaise note en prime, ça serait quand même le pompon après Noël… » Se lamenta la petite fille.
« Oh je pense qu'il saura se souvenir que cette remarque vient de toi. Je me chargerai personnellement de lui rafraîchir la mémoire dans le cas contraire. » Ricana Judith en passant devant elle.
« Quelle peste ! » s'énerva Victoire. « Elle va aller tout cafter ! Je ne vois même pas ce que j'ai pu lui faire à celle-là… »
« Laisse tomber, elle est jalouse, et puis le Professeur McGonagall n'est pas si horrible que ça, ça se passera bien, si jamais elle te convoque. Faudrait déjà qu'elle apprenne de la bouche de Peeves que c'est toi qui a commencé, et ça n'est pas sûr qu'il y pense. » La rassura Leonore.
« Je suis sûre qu'elle va tout faire pour qu'il cafte… » Se désespéra la blonde. « Elle me déteste ! Et Peeves adore embêter les élèves. »
Elles entendaient encore au loin les cris de l'esprit frappeur qui n'avait pas quitté Poudlard, attaché à jamais à ce lieu. Ça n'était pourtant pas vu d'un bon œil de la part de tous, Jimmy leur avait raconté une fois que Rusard avait essayé plus d'une fois de convaincre la directrice de le mettre à la porte. Peut-être changerait-elle d'avis avec les insultes que Peeves venait de proférer mais ça n'était même pas certain. Et puis ça n'avancerait pas la fillette.
Pourtant, contrairement à ce qu'elle crut, elle ne fut pas convoquée pour cet incident. En tout cas, c'est ce qu'elle se dit dans les deux jours qui suivirent, puisqu'aucun préfet ne l'avait emmenée la voir et que le Professeur semblait se comporter normalement avec elle quand elle la croisait dans les couloirs.
Le lundi suivant, ils reçurent leur note de contrôle à la fin du cours et Victoire eut la confirmation qu'elle n'était pas bonne. Elle venait d'avoir un Désolant. Quand le Professeur la convoqua pour rester, elle traîna des pieds vers son bureau, sachant qu'elle l'attendait au tournant, mais n'était pas étonnée.
« Mademoiselle Weasley, je crois que nous devons avoir une petite conversation, n'est-ce pas ? Et cette salle de classe ne me semble pas appropriée, allons plutôt dans mon bureau. » Ajouta-t-elle en ouvrant, d'un mouvement ample de la main, la porte de la pièce. Judith tomba les mains la première sur les dalles et se rendant compte de son erreur, se releva pour s'enfuir en courant.
Elles traversèrent quelques couloirs, la jeune fille restant silencieuse. Elle ne voulait surtout pas risquer de se faire encore plus gronder, déjà honteuse d'être aussi fautive. Tout le monde la dévisageait, et si elle voyait que certains avaient pitié d'elle, d'autres étaient clairement satisfaits. Une fois arrivées, elles entrèrent dans la pièce et Victoire la découvrit, émerveillée. On lui en avait déjà fait quelques descriptions, quand impatiente, elle demandait des détails à son oncle Harry et qu'il racontait en riant que c'était sans doute une des salles qu'il avait le plus fréquentées. Il y avait des armoires vitrées avec à l'intérieur une multitude d'objets magiques fascinants. La petite fille se demandait si elle les étudierait l'année suivante. On lui avait dit qu'il y avait un cours sur les objets magiques et si elle n'avait pas trouvé ça passionnant quand elle l'avait appris, à présent elle comprenait mieux à quel point ça pouvait l'être. Enfin, elle prit conscience de l'endroit dans lequel elle se tenait et s'assit rapidement, confuse.
« Bien, je crois que nous allons à présent pouvoir parler. Il va le falloir, il me semble. Vos parents… »
Un coup violent à la porte interrompit la phrase. Des cris s'y succédèrent avant qu'enfin la vieille femme fasse ouvrir le battant et qu'elles ne découvrent un Rusard affolé et passablement énervé.
« Des élèves… professeur… pardon… vous déranger… ils en ont lâché partout… ne sais plus quoi faire… je… ne sais pas les arrêter… besoin d'aide… vite… punir… ces sacripants… » S'exclama-t-il en suffoquant.
« Pourriez-vous être plus clair, Argus ? Comme vous le voyez, j'étais en rendez-vous avec une élève. » Rétorqua la directrice, avec un air pincé.
« Des élèves ont lâché des bombabouses et des fusées de Flibuste dans tous les couloirs ! » exhala-t-il enfin. « Je n'arrive pas à tous les attraper, et ils… ces misérables se moquent de moi. J'ai besoin d'aide madame la directrice ! Et je réclame un châtiment ! »
« Calmez-vous un peu et vous aurez déjà l'air moins risible. J'arrive tout de suite. » Répliqua-t-elle en se levant.
Elle sortit en coup de vent, sans plus se préoccuper de la petite fille qui se dit que c'était vraiment son coup de chance. Elle attendit quelques minutes, se disant qu'elle allait sans doute revenir, se rendre compte qu'elle l'avait oubliée, avant de comprendre qu'elle était bel et bien seule dans le bureau du directeur de Poudlard, pour une durée indéterminée.
Victoire n'hésita alors pas plus d'une minute et sauta hors de son fauteuil pour entamer l'exploration des placards et des armoires. Sous les protestations des tableaux, elle fouina un peu partout à la recherche du choixpeau qui les éclairerait peut-être. Elle y trouva un chaudron dans lequel il y avait un liquide bleu gris qu'elle préféra ne pas toucher, des fioles d'on ne savait quoi, tout un tas de livres sur les métamorphoses comme on pouvait s'y attendre, plusieurs objets magiques dont elle ne connaissait pas le nom mais pas de choixpeau. Enfin, à la dernière armoire, celle derrière le bureau, coincée entre deux bibliothèques. La porte était un peu difficile à ouvrir et la petite fille eut du mal à la forcer mais elle dévoila enfin l'objet convoité.
La jeune Gryffondor le manipula entre ses mains, cherchant à trouver sa bouche qu'elle avait remarquée pendant sa répartition mais il n'y en avait pas. Par contre, le vieil objet semblait tout rapiécé et en piteux état.
« Il est toujours comme ça ? » demanda-t-elle à la cantonade aux différents tableaux présents.
Un claquement de porte lui répondit et elle sursauta.
