Voici le chapitre 6, j'espère qu'il vous plaira :D

Merci du fond du coeur de participer avec moi à cette aventure, notamment via vos review et vos PM. Vous êtes géniaux continuez je vous adore!

Rien ne m'appartient

Rated petit M pour les sujets abordés.

Bonne lecture à tous


Chapitre 6) Une idée pour du changement.

Emma se réveilla, et la première chose qu'elle remarqua fut les bras de la mairesse toujours autour d'elle. Elle soupira d'aise et se lova un peu plus contre elle. En sentant une main câliner sa tête elle comprit que la mairesse ne dormait pas. Elle se sépara doucement d'elle et s'assit dans le lit.

« Ksss. » Siffla-t-elle en sentant tout son corps meurtri de courbatures.

« Ca ne va pas ? » Dit-Regina en s'approchant rapidement d'elle.

« J'ai mal partout. C'est rien. »

« C'est tout le temps comme ça ? »

« Non, même avec lui ça fait rarement aussi mal après. Hier il était… Pardon. » Dit-elle en se stoppant. « Je sais que tu n'as pas envie d'entendre ça. »

« Non Emma je… Si tu as besoin d'en parler je suis là. »

« Tout va bien. »

Emma essaya de se lever mais son corps endolori n'était pas prêt à se montrer coopératif.

« Attends ne bouge pas. Reste allongée je m'occupe de toi aujourd'hui. Je vais passer au boulot et prendre de quoi travailler à la maison. »

« Tu n'es pas obligée. »

« J'en ai envie Emma. »

Regina déposa un léger baiser sur son front et la fit se rallonger doucement avant de la couvrir.

« Si vraiment ça te gène que je veuille m'occuper de toi dis-le, mais si tu en as envie alors laisse-moi faire. »

Emma sourit doucement et baissa les yeux.

« Pour être honnête… J'aime bien ça, que tu t'occupes de moi. J'ai l'habitude de gérer l'après toute seule, mais je m'aperçois qu'il est bon d'avoir quelqu'un pour moi. Je n'ai jamais connu ça. » Répondit-elle timidement.

« Okay. » Dit la mairesse en souriant. « Je ne serai pas longue. »

Une heure plus tard, Emma, ne réussissant pas à se rendormir, enfila une robe légère et descendit les escaliers. La maison était silencieuse et la jeune prostituée se surprit à déjà se languir du retour de la mairesse. Elle regarda un peu la télévision et se précipita vers le hall dès qu'elle entendit du bruit. Elle tomba nez à nez avec Regina qui rentrait les bras chargés.

« C'est du boulot tout ça ? » Dit-elle en la soulageant de gros classeurs.

« Entre autre. Pose-les sur mon bureau et rejoins-moi. »

La blonde s'exécuta et la retrouva dans la cuisine en train de déballer ses sacs.

« J'ai acheté de quoi soigner tes bleus. » Dit-elle en lui tendant une pommade. « Je ne savais pas ce que tu fais dans des cas comme ça alors je suis passée à la pharmacie. J'ai demandé conseil, et ils m'ont dit que cette pommade était géniale. Ne t'inquiète pas j'ai juste dit qu'Henry était tombé en jouant. »

Emma prit le tube et le fixa un moment. Mary-Margareth faisait beaucoup pour elle, c'était sa meilleure amie, comme une sœur. Mais personne ne s'était jamais autant occupé d'elle comme le faisait Regina. Personne ne lui avait autant donné l'impression de se soucier d'elle à ce point, et de vouloir sincèrement améliorer sa vie.

« J'ai fait quelque chose qu'il ne fallait pas ? » Questionna-Regina soudain inquiète. Elle se dirigea vers Emma et prit sa main dans la sienne. « Emma parle-moi, j'ai été maladroite ? Tu aurais aimé que je ne fasse allusion à rien ? »

L'inquiétude dans le regard de la brune sera le cœur de la jeune femme qui ne put empêcher quelques larmes de couler. Elle secoua la tête et sourit mais elle n'arrivait pas à prononcer un mot.

« Oh mon dieu Emma je ne pensais pas… Je voulais juste… Tu avais mal. »

« Non non Regina. » Dit-elle en séchant ses larmes. « Je te remercie c'est tellement… J'étais en train de penser que peut-être… Tu ne me considère pas que comme une vulgaire pute. Tu ne m'aurais pas acheté cette pommade si je n'étais qu'une prostituée à tes yeux. Pas vrai ? »

Regina fut choquée par la vulnérabilité que dévoilait Emma, si forte et sûre d'elle d'ordinaire. Elle attrapa gentiment sa main et l'obligea à la regarder.

« Emma, tu es mon amie. Je sais que notre rencontre est due à notre contrat et que notre contrat est du à ton métier. Mais même en si peu de temps tu es déjà plus qu'une employée pour moi. Pour commencer, je ne t'ai jamais considérée comme une pute, comme tu dis. Et maintenant que je te connais, je commence à tenir à toi. Je veux que tu ailles bien, et je n'aime pas savoir que tu souffres. »

Emma laissa ses larmes couler librement et soupira d'aise en sentant son amie la prendre contre elle. Elle passa ses bras autour de sa taille et s'agrippa à elle. Elle était calmée depuis un moment mais restait dans les bras réconfortants de la mairesse. Regina comprit rapidement qu'Emma se sentait juste bien dans cette position, et elle lui caressa doucement le dos. Elle se rendit vite compte qu'elle était ne pouvait s'empêcher de démontrer son affection à la jeune blonde.

« Alors je n'ai pas fait d'impers avec la pommade ? »

« Non au contraire. » Répondit-Emma sans quitter son étreinte.

« Est-ce que tu crois que tu as besoin d'aide pour la mettre ? »

Emma savait parfaitement que non étant donné qu'elle n'avait des bleus que sur les poignets, les cuisses et le ventre. Mais avant qu'elle n'ait le temps de retenir ses mots, un léger oui s'échappa de ses lèvres.

« Monte, je range mes courses et je te rejoins. »

En montant, Regina réfléchissait à toute allure à comment se comporter avec la blonde. Elle sentait qu'Emma avait besoin de parler mais ne se le permettait pas. Elle ne savait pas si elle devait l'inciter à parler, ou la laisser venir toute seule à elle. Elle entra dans la chambre et vit Emma assise au fond du lit.

« Tu as des bleus où ? » Dit-elle en arrivant.

« Sur les poignets. »

Regina se mit à genoux devant elle et attrapa délicatement son poignet droit. Elle prit un peu de pommade et commença à la masser très tendrement. Emma la regardait faire et, se laissant guider par ses émotions troublées, elle entrelaça doucement certains doigts à ceux de la mairesse qui continuait à la masser. Regina ne réagit pas, continuant à faire pénétrer la pommade, gardant ses doigts entremêlés dans un geste intime. Elle passa ensuite au poignet gauche et entremêla leurs doigts de la même façon au plus grand bonheur d'Emma.

« Ailleurs ? » Demanda la mairesse en plongeant ses yeux dans ceux émeraudes de son amie.

« J'en ai sur le ventre. »

« Veux-tu que je te passe la pommade. »

Emma acquiesça et enleva son top blanc. Regina regarda le bleu violet qui s'étendait de son nombril jusqu'en dessous de son sein droit. Elle ne bougeait pas, choquée par les couleurs agressives de l'hématome. Elle s'aperçue qu'elle la fixait depuis un moment quand Emma commença à se balancer mal à l'aise, et à essayer de cacher son ventre avec ses bras.

« Je sais je suis horrible. » Dit-elle avec fatalité.

« Non Emma. Je suis désolée, c'est juste que je ne peux pas m'empêcher d'en vouloir à cet homme pour ce qu'il t'a fait. Toi tu es magnifique je t'assure. N'importe qu'elle femme voudrait de toi je t'assure. »

« N'importe qu'elle femme ? » Questionna-Emma en haussant un sourcil.

« Tu ne m'as pas dit que tu étais gay ? »

« Si… Je veux dire… N'importe… laquelle ? » Dit-elle en accentuant le mot ''N'importe''.

Regina rougit instantanément et ne dit rien. Elle ne confirma pas, mais n'infirma pas le sous-entendu de la blonde. Elle prit de la pommade et commença à délicatement masser le ventre musclé. Emma s'allongea pour lui faciliter la tâche, et soupira d'aise en sentant la froideur de la pommade contrastant avec la douceur des doigts de son amie. La brune voyait chaque frisson, chaque tremblement de la peau sous ses mains. Sans les comprendre ni les rejeter, elle commençait à sentir des émotions nouvelles naître en elle. Elle avait chaud, elle avait du mal à empêcher ses yeux de dériver sur les seins de la jeune prostituée. Ils étaient tous justes recouverts par un soutient gorge noir à dentelle, et Regina se surprit à l'imaginer sans. Elle sentait un léger picotement entre ses jambes et elle changea de position pour essayer de soulager la tension qui montait en elle.

Tout en la massant, Regina effleura son sein du bout des doigts, et retira aussitôt sa main en s'éloignant légèrement du lit. Elle était totalement troublée et se racla la gorge sous l'œil amusé d'Emma.

« Hum… Autre part ? » Questionna-t-elle pour dissiper sa gêne.

« Oui… Sur mes cuisses. Mais je peux m'en occuper si ça te gêne. »

« Non non je vais le faire. »

Emma retira son pantalon révélant un shorty assortit à son soutient gorge et se rallongea.

« J'aimerai savoir qui est cette ordure pour lui faire vivre un enfer. » Dit-Regina en voyant les bleus qui formaient une main sur chaque cuisse.

« Il n'en vaut même pas la peine. »

« Peut-être… Mais toi si. »

Emma sourit en regardant le plafond, sentant les mains de Regina sur sa cuisse. Elle écarta légèrement les jambes quand la mairesse descendit vers l'intérieur et se rendit compte de l'intimité du moment. Elle resta un moment silencieuse, et se mit à penser au nombre de fois ou elle avait rêvé d'avoir quelqu'un à qui se confier. Elle n'avait jamais osé aller trop loin dans ce qu'elle disait à Mary-Margareth, et elle ressentait une envie presque douloureuse de parler à Regina.

« J'ai besoin de parler. »

« De quoi ? »

« De la nuit dernière. »

« Je suis là Emma, toujours. »

La jeune femme resta silencieuse un moment, et commença à beaucoup se détendre grâce au traitement de la mairesse. Elle inspira profondément et, toujours sans la regarder, elle ouvrit son cœur à cette brune d'une beauté ravageuse qui hantait ses pensées.

« Je déteste mon métier, je déteste vendre mon corps, je déteste que ces hommes me touchent et s'imaginent que je suis leur chose. Je sais comment oublier la honte et l'humiliation, mais hier… Hier c'était une de ces fois ou chaque instant broie ton cœur et déchire ton esprit. Dès l'instant où il m'a touché j'ai du ravaler mes larmes. J'ai l'impression d'être un déchet, un objet, je ne vaux pas la moitié de toute l'attention que tu me portes Regina. »

« Emma ne dit pas ça s'il-te-plait. Tu es une femme merveilleuse, intelligente, amusante, loyale et honnête. Tu vaux plus je t'assure. »

« La première fois on croit toute être Vivian dans Pretty Woman. « On dit où, on dit qui, on dit combien », et on espère qu'un Richard Gere débarquera dans notre vie. Mais la vraie vie c'est… C'est sale, ça sent mauvais et ça fait mal, dans le corps et dans l'âme. La première fois que j'ai fait ça… J'ai eu envie de mourir d'être tombée si bas. Et puis on s'y fait et finalement c'est ça le pire… C'est banal… C'est… mécanique. »

Regina l'écoutait sans rien dire et c'est ce qui fit le plus de bien à Emma. Elle n'essayait pas de la rassurer, de dédramatiser tout ça. La mairesse comprenait qu'aucun mot ne la soulagerait. Quand elle croisa son regard, Emma s'attendait à voir cette pitié répugnante que chacun ressentait envers elle. Mais tout ce qu'elle vit fut de l'affection et de l'admiration. Elle la questionna du regard et la mairesse sourit.

« Non je n'ai pas pitié de toi Emma. Je te trouve forte, je te trouve courageuse et déterminée à t'en sortir, et pour ça je t'admire. »

« Il m'a fait tellement mal. » Dit-elle en se mettant à pleurer. Elle évacuait enfin sa peine grâce au soutient de son amie. Plus elle pleurait, plus Emma se sentait légère et libérée. Pour une fois elle avait droit de lâcher prise, elle savait qu'un main serait là pour la retenir.

Regina qui avait fini de la masser de redressa et s'allongea sur le dos à côté d'elle, imitant sa position.

« Je ne sais pas quoi faire pour te soulager Emma. » Dit-elle en regardant elle aussi le plafond, osant avouer qu'elle se sentait démunie.

« Tu fais tellement pour moi Regina. J'ai tellement de chance de t'avoir. »

« C'est moi qui ait de la chance. »

Regina glissa timidement sa main dans la sienne et sourit en sentant Emma câliner sa paume avec son pouce.

« Parle-moi de toi. » Demanda gentiment la jeune femme après un moment.

« J'ai jamais eu d'amie avant de te connaître. » Confessa la belle brune.

« Même pas une ? » Questionna-Emma, ravie de voir que même après ce qu'elle venait de raconter, Regina restait naturelle et s'ouvrait à elle.

« Non jamais. J'étais scolarisée à domicile et j'avais des cours particuliers pour chacune de mes activités, toujours à cause de l'envie de ma mère de régir toute ma vie. Si une personne s'intéressait à moi, elle savait lui en faire passer l'envie. »

« C'est-à-dire ? »

« Il y avait une fille quand j'avais quatorze ans. Elle habitait la maison à côté de chez nous. On discutait quand ma mère n'était pas là et on a commencé à tisser des liens presque d'amitié. Ma mère s'en est rendu compte, elle n'a rien dit sur le moment mais à fait perdre son travail au père de mon amie. Ils ont du déménagé et quand je suis allé lui dire adieu, elle m'a dit que son plus grand regret était de m'avoir un jour adressé la parole. A partir de là je n'ai plus osé laisser personne s'approcher de moi, j'avais trop peur de détruire leur vie. »

« Ce n'était pas toi qui détruisait leur vie. »

« En un sens si, car je savais que ma mère se vengerai de mes désobéissances. »

« Tu sais aussi bien que moi que c'est des conneries, ta mère est un monstre voilà tout. »

« Je sais… »

« Je n'ai pas peur d'elle tu sais. Je serais à tes côtés quelles que soient ses menaces. Tant que tu auras besoin de moi je serai là. »

Regina soupira et se mit de nouveau à penser à l'idée qui l'avait travaillé toute la nuit. Elle se leva d'un coup faisant sursauter la blonde.

« Qu'est ce qui se passe ? » Questionna cette dernière confuse.

« Je voudrais te proposer quelque chose. »

Emma se sentit d'un coup parfaitement concentrée.

« Je ne veux plus que tu fasses des choses parce que nous avons un contrat. »

« De quoi parles-tu ? »

« J'ai l'impression que nous devenons amies mais une voix dans ma tête me dit que c'est seulement parce que je te paye. »

« Je ne me force à rien Regina. Cette histoire à dépassé le cadre de notre contrat Regina. Je ne dis que ce que je pense réellement, je ne fais que ce que j'ai envie de faire. Je n'agis pas en me disant ''attention c'est elle qui paye ton chèque''. »

« J'ai peur Emma, cet histoire d'argent me pèse. Je ressens des choses nouvelles et troublantes et je ne veux pas que les choses se construisent sur une relation employée/employeuse. »

« Je te promet que ce n'est pas ça. » Dit-Emma en attrapant ses mains.

Regina se leva et se mit à marcher dans la chambre.

« Je veux te donner l'argent maintenant et après tu as le choix, le choix de rester jusqu'à la soirée, ou le choix de rentrer chez toi. Peut être qu'aujourd'hui tu pourrais rentrer chez toi et réfléchir. Je ne sais pas ce que je veux mais je tiens à toi et je veux que si tu restes ce soit par choix. » Dit-elle en s'arrêtant en plantant son regard dans le sien.

« Regina je ne veux plus l'argent. »

La mairesse resta interdite mais reprit rapidement ses esprits. Elle sortit et revint avec son chéquier. Elle remplit rapidement le chèque de dix milles dollars.

« Si prends le s'il te plait, j'ai suffisamment pour vivre plusieurs vies aisées. Prends-le et demain tu me donneras ta décision. » Dit-elle en le lui tendant.

« Okay Regina, mais c'est déjà tout… »

« Non, prends le temps de réfléchir s'il te plait. C'est important pour moi qu'on soit toute les deux sûres. »

« Tu veux que je parte immédiatement ? »

« Peut-être pas tout de suite tout de suite. » Dit doucement la mairesse. « J'ai acheté de quoi te préparer un bon repas. On peut peut-être diner ensemble, puis expliquer à Henry que tu dois repartir et que nous saurons plus tard si tu reviens. »

« D'accord. »

Regina la laissa pour aller travailler et Emma resta un moment dans sa chambre à réfléchir aux derniers évènements. Elle avait bien vu, au comportement de la mairesse, qu'elle était tout aussi troublée qu'elle. Elle ne pouvait empêcher une petite voix de lui murmurer que son attirance et ses sentiments étaient réciproques. Elle essaya de se ressaisir et, après un repas rapide avec Regina, travailla de son côté jusqu'en fin d'après midi.

Plongée sur le courrier de la mairesse, elle fut déconcentrée par une odeur alléchante qui montait depuis la cuisine. Elle la suivit et trouva Regina affairée aux fourneaux.

« Qu'est-ce-que tu prépare qui sent si bon ? »

« Des lasagnes. Tu m'as dit que tu aimais la cuisine italienne, alors j'ai eu envie de te faire ma spécialité. »

« J'en ai l'eau à la bouche. »

« Ma mère détestait que je cuisine. Alors je me suis prise d'une passion pour cette activité. Je me faufilais jusqu'en cuisine et aidait notre employée à tout préparer. Combien de fois a-t-elle du me cacher en vitesse pour ne pas que Cora me surprenne. »

« Cora ? »

« C'est le prénom de ma mère. »

« Tu ne l'appelle pas maman ? »

« Elle voulait que je l'appelle ''mère''. A la mort de mon mari, je me suis mise à l'appeler Cora quand je parle avec Henry. »

Regina finit de cuisiner pendant qu'Emma partit chercher Henry. Une fois tous les trois à table, ils dégustèrent pendant qu'Henry racontait sa journée.

« Regina tes lasagnes son incroyables, c'est divin. » Dit-Emma en se resservant pour la troisième fois.

« Je vois ça. Sinon… Henry il y a quelque chose dont Emma et moi devons te parler. »

« Quoi ? »

« Voilà Henry. » Commença Regina. « Emma va rentrer chez elle car elle a quelques affaires à régler. Elle ne sait pas si elle pourra revenir. »

« Oh... » Dit l'enfant en les regardant tour à tour. « Okay. »

Emma sentit son cœur se serrer légèrement face à l'indifférence du petit garçon auquel elle commençait à s'attacher. Personne n'ajouta rien et Regina partir faire la vaisselle.

« C'est à cause de moi? » Questionna-t-il quand il fut seul avec la blonde.

« Quoi Henry? »

« Si tu pars? C'est à cause de moi? C'est parce que j'ai pas été assez gentil? Parce que j'ai été jaloux du temps que tu passais avec maman ? »

« Bien sur que non Henry, ça n'a rien à voir avec toi je te le promets. Tu es un petit garçon génial et je t'adore. »

« Alors pourquoi tu pars? Maman est beaucoup plus heureuse depuis que tu es là... Et moi aussi. » Ajouta-t-il d'une petite voix. « Parfois je suis jaloux oui. Parce que avant il n'y avait que moi et maman. Mais j'ai moins peur depuis que tu es là. J'ai moins de cauchemars parce que je sais que maman aussi en a moins. J'ai pas envie que tu nous quittes pour aller travailler avec des gens que tu aimes pas. »

Emma prit l'enfant en l'arme dans ses bras et le serra contre elle.

« Ce n'est pas un adieu Henry. Ne le dis pas à ta maman mais je sais déjà que je reviendrai vite. »

« C'est une promesse? »

« C'est une promesse. »


Verdict?

La je suis enfin en vacances donc je vais faire au mieux pour publier le 7 rapidement.

Des bisous à tous :D