je ne sais pas ce qui c'est passé avec fanfiction mais j'ai publié mon chapitre 18 et il y a eu un bug! merci carolinoudu59 de m'avoir prévenu. Le voici donc!


BONNE ANNEE A TOUS!

Plein de bonheur et joie pour 2014 :D

Merci pour toutes vos reviews, follow, MP... Vous êtes des lecteurs géniaux, je ne me lasse pas de lire vos avis

Me revoilà avec le chapitre 18 donc, qui j'espère vous plaira. C'est l'heure de répondre de ses actes dans la famille Mills :D

Rien ne m'appartient, rated M


Chapitre 18) Répondre de ses actes.

« Tu es enfin réveillée. » Dit-Emma en prenant sa main.

Regina acquiesça sans cesser de lui sourire.

« Comment vas-tu ? »

« Je vais bien Emma. Tu m'as encore sauvée. »

Emma lui câlina la joue tendrement et laissa échapper un sanglot de bonheur tant elle était rassurée.

« Embrasse-moi. » Murmura Regina.

Emma ne se fit pas prier et vint déposer délicatement ses lèvres sur celles de sa compagne. La mairesse la prit dans ses bras et l'attira contre elle.

« C'est grâce à toi que je me suis battue. J'ai pensé à toi, à Henry, et j'ai lutté de toutes mes forces. »

« Tu avais ça en toi Gina, je t'ai juste aidé à t'en rendre compte. »

Henry se réveilla doucement en sentant sa mère bouger et put les voir s'embrasser à côté de lui.

« Maman. » Cria-t-il en agrippant son cou. « Tu es réveillée, on a eu trop peur avec Mama. Comment tu vas ? »

« Je vais bien. » Répondit la brune en le serrant contre elle. « Je vais parfaitement bien maintenant que je suis avec vous. »

« Tu as mal à ta main ? »

« Non mon cœur. »

« Et a ta jambe ? »

« Un peu mais ça passera avec le temps. »

« Mama m'a dit que le monsieur nous ferait plus jamais de mal. »

« Je sais mon chéri. » Répondit sa mère en regardant Emma.

Tout était encore confus dans sa tête, et elle avait besoin de parler seule à seule avec Emma pour faire le point. Mais pour l'instant, son seul souhait était de serrer sa famille contre elle et ne jamais la lâcher. Mary-Margareth arriva une demi heure plus tard et, après avoir prit des nouvelles de Regina, elle entraina Henry chercher de quoi manger à la cafétéria, laissant du temps seules aux deux femmes.

A peine la porte fermée, la mairesse agrippa sa compagne et l'embrassa passionnément. Elle glissa sa main sous son t-shirt et soupira de plaisir en sentant son cœur battre dans sa poitrine. Elle libéra ses lèvres, respirant vite, se nourrissant de cette vie qu'elle sentait sous ses doigts.

« Gina je suis tellement désolée. »

La voix d'Emma brisa le silence et Regina eut du mal à en comprendre le sens, tant cela lui paraissait impossible qu'elle ait à s'excuser.

« Pourquoi ? » Questionna-t-elle en l'embrassant.

« Je t'ai laissé. C'est pour moi que t'as mère l'a engagé, et c'est toi qui a été agressée. Si je n'étais pas repartie tu… »

« Tais-toi. » Ordonna sèchement Regina.

Emma cligna des yeux de surprises et s'aventura à croiser son regard. Elle le découvrit plein de larmes, et son visage était dur et déterminé.

« Je t'interdis de me sortir des conneries pareilles compris ? Premièrement il ne m'a rien fait, deuxièmement tu n'es pas responsable de la folie de ma mère. Tu ne peux pas être mon garde du corps en permanence Emma. Il n'y a que deux personnes à blâmer, ma mère et cet homme. »

Emma l'embrassa avec amour et se lova contre elle.

« J'ai eu si peur de te perdre. »

« Mais ce n'est pas le cas, nous sommes ensemble, et nous serons bientôt parfaitement en sécurité, surtout maintenant que cette pourriture est morte. »

« Greg Mendell, il s'appelait Greg Mendell. »

« C'est ma mère qui te l'a dit ? »

« Oui. Je n'arrive pas à croire qu'elle ait pu l'engager pour m'agresser. »

« Ce n'est pas la première fois. » Dit tristement Regina.

« Que veux-tu dire ? »

Elle lui raconta tout ce qu'il lui avait dit quand elle se cachait dans l'usine. Elle lui expliqua que sa mère était surement derrière son premier viol et qu'elle souhaitait la confronter une bonne fois pour toute.

« J'ai besoin de comprendre son degré d'implication, son degré de machiavélisme. J'ai l'impression qu'il y a tellement plus derrière tout ça, j'ai besoin de savoir pour avancer avec Henry et toi, libérée de sa cruauté. »

« Je serai avec toi Gina, je ne te laisserai pas seule avec elle. »

« De toute façon je n'y arriverai pas sans toi à mes côtés. »

Elles recommencèrent à s'embrasser et se câliner. Leurs gestes n'avaient rien de sexuels, juste un besoin de douceur de la part de son âme sœur.

« Comment va David ? » Dit finalement Regina, brisant le silence réconfortant.

« Ca peut aller. Tuer quelqu'un, même si c'est un monstre, n'est jamais évident. Il ne regrette pas son geste mais à besoin d'accepter qu'il a prit une vie. »

« J'aimerai le remercier mais rien ne pourra égaler ce qu'il a fait pour nous. »

« Vivez heureuse et rendez Emma heureuse et nous seront quitte. »

Elles se tournèrent vers la porte et virent le shérif dans l'encadrement.

« David. » Dit la brune en tendant ses mains vers lui. « Je vous dois la vie à vous aussi. Je sais que ce mot est dérisoire mais… Merci. »

« Il ne l'est pas Regina. » Répondit-il en prenant ses mains dans les siennes.

Il s'approcha et lui embrassa le front. Emma remarqua qu'il avait d'importantes cernes sous les yeux et le suivit quand il sortit.

« David tu me sembles éreinté. »

« Non, ça va Emma, ne t'inquiète pas. »

« S'il-te-plait, après ce que tu as fait pour nous laisse moi t'aider. »

« Je ne… J'ai eu du mal à dormir cette nuit. Ca me fait ça quand je tue quelqu'un. J'entends des bruits dans le silence de mon appartement. »

« Viens vivre chez nous quelques temps. »

« Non vraiment ça va. Ca passera ne t'en fais pas. »

« Tu peux vraiment. Mary-Margareth va venir aussi, toute cette histoire nous a tous stressé. Mary flippe dans son appart et elle n'a pas eu honte de me le dire. Je sais qu'en temps que mâle alpha tu t'y refuses mais viens. En plus je suis sûre que Regina et moi nous sentirons rassurées si tu es là. »

David sourit devant sa ruse et accepta l'offre. Emma retourna ensuite auprès de sa compagne pour la mettre au courant.

« Ca ne te dérange pas si ils occupent tes deux chambres d'amis ? »

« Bien sur que non pas de problèmes. Ils peuvent rester le temps qu'ils voudront. »

« J'ai eu tellement peur Gina. » Dit-Emma en caressant sa joue.

« Moi aussi. Emma, comment va Henry ? A-t-il… régressé ? »

« Honnêtement je n'en sais rien. Il était très angoissé, nous n'avons pas quitté ton chevet. Il ne s'est pas fermé, ni à moi ni à Mary-Margareth, par contre il se cachait sous le lit quand des médecins ou infirmières entraient. »

Regina éclata en sanglots et Emma se hâta de la prendre dans ses bras.

« Gina il a eu très peur c'est tout. Je t'avoue que quand tous ces médecins te tournaient autour je me serais bien cachée sous le lit moi aussi. Il n'a que six ans et demi, il ne va pas se renfermer nous serons quatre à la maison pour s'en assurer. »

La mairesse l'attira dans le lit avec elle pour se calmer dans ses bras forts et rassurants.

« J'aimerai rentrer à la maison, tranquilliser Henry, puis dès demain ou après demain, aller voir ma mère. »

« Tu m'autorises à emmener mon flingue ? »

« C'est possible ? »

« Tu es sérieuse ? » Questionna Emma surprise.

« Ca me rassurerait. Même si j'espère que nous n'aurons pas à nous en servir. »

Le soir même, Regina put rentrer chez elle pour son plus grand soulagement. Elle s'aperçu avec tristesse qu'Henry était de nouveau collé à elle, accroché à ses vêtements de peur qu'elle disparaisse de son champs de vision. La nouveauté était qu'il cherchait également à tout le temps avoir Emma près d'eux. Pour dormir, il fallut qu'elles se couchent avec lui dans le lit pour qu'il réussisse à se calmer. Elles se levèrent ensuite et, à peine sortie, Regina embrassa fougueusement sa compagne en s'attaquant à son t-shirt. Elle l'attira jusqu'à leur chambre et claqua la porte, sans remarquer David et Mary-Margareth qui se trouvaient au bout du couloir.

Ils se regardèrent gênés et éclatèrent de rire en entendant des gémissements monter.

« Je crois que vous n'allez pas très bien dormir. » Dit Mary-Margareth en pointant du doigt la chambre de David collée à la leur.

« J'avoue, j'ai intérêt d'empiler des coussins sur ma tête. »

« Vous pouvez venir dans la mienne. »

David haussa un sourcil et elle comprit immédiatement le sous-entendu.

« Non je… Je veux dire, en tout bien tout honneur. Regina nous a donné assez de couverture pour vous faire un lit confortable dans ma chambre. »

« Avec plaisir. » Répondit David en souriant.

Il s'installa dans la chambre, prêt à dormir, s'interdisant tout débordement avec la jeune femme qu'il trouvait très attirante.

Dans leur chambre, Emma et Regina étaient déjà nues l'une contre l'autre. Emma commença à doucement embrasser le ventre de sa compagne, ses longs cheveux blonds chatouillant sa peau frémissante. Elle continua ses baisers et s'occupait maintenant de ses seins parfaits, sentant ses tétons durcir dans sa bouche. Elle mit un léger coup de langue dessus et sourit en entendant Regina gémir. Elle libéra le téton et la lécha du bout de la langue jusqu'à son cou et se mit à sucer la peau sensible jusqu'à laisser un marque violette. La mairesse se laissait faire en soupirant de plaisir, heureuse de sentir la tendresse de son amante si rassurante. Emma embrassa son œil, sa joue, son front, son menton, son nez, sa bouche longuement, et s'attaqua à son cou, descendant lentement.

« C'est tellement bon. » Murmura la brune.

La jeune blonde continua ses baisers et ses caresses du bout de la langue, elle embrassa son ventre et son nombril en se délectant des ondulations de sa partenaire. Elle descendit encore et écarta doucement ses jambes pour accéder à son intimité. Elle souffla gentiment dessus, s'amusant des mouvements erratiques de sa compagne qui relevait les hanches par reflex.

« Ahhhh, Emma, ahhhhh » Murmurait Regina en ondulant pour essayer d'approfondir le contact avec la bouche taquine de son amante.

Emma cessa de la torturer et posa sa langue sur elle, explorant son intimité. La mairesse cambrait son corps en suivant les vagues de plaisir qui l'assayaient, essayant vainement de s'accrocher aux draps.

« Em….ma »

« mmmm » Gémit l'ancienne prostituée.

Regina hoqueta en sentant les vibrations émise pas la voix de son amante. La blonde lui caressait le corps, attrapant et malaxant ses seins, tout en jouant avec sa langue de plus en plus vite. La brune gémissait de plus en plus et haletait, elle se mit à crier son nom de plus en plus fort jusqu'à ce qu'elle soit ravagée pas un violent orgasme.

« Emma je t'aime » Dit-elle en sentant son amante venir s'allonger sur elle. Elle se gouta sur ses lèvres et fut éblouie par le sourire sur son visage. « Quel beau sourire. »

« Il est encore très faible par rapport à tout ce que tu me fait ressentir. » Répondit la jeune femme.

Elle intima Regina à s'asseoir sur elle et posa sa tête contre sa poitrine. Elle descendit ses mains pour caresser le sexe de la mairesse qui la regarda avec interrogation.

« Ce soir je suis tout à toi. Je veux t'envelopper de mon amour. »

En sentant ses doigts, Regina gémit et se positionna à cheval sur elle. Emma entra en elle et gémit de plaisir en retrouvant cette sensation. Elles n'avaient pas passé beaucoup de temps séparées, mais l'angoisse leur avait donné l'impression que c'était des mois entiers. Regina commença à chevaucher ses doigts et Emma suivait ses mouvements tout en caressant ses seins et son ventre de sa main libre.

« Tu es si belle. » Dit-elle en regardant le corps dressé devant elle, ondulant sur ses doigts.

Regina était cambrée, s'appuyant sur les jambes d'Emma pour faciliter ses mouvements. Elle gémissait très audiblement au-dessus de sa partenaire et s'écroula sur elle après s'être incroyablement cambrée sous son orgasme. Elle se lova contre elle, prit ses bras et les enroula autour d'elle. La jeune blonde comprit le message et serra fort sa compagne haletante et recouverte d'une fine couche de sueur.

« Emma c'était… ouahh, faudra que je te fasse ça aussi. »

Emma rigola tout en attrapant la couverture pour les couvrir. Elles s'endormirent toute les deux le sourire aux lèvres, heureuses d'être ensemble en sécurité.

« Bonjour mon amoureuse. » Dit Regina au petit matin quand son amante ouvrit les yeux doucement.

« Bonjour mon amoureuse. » Répondit-elle en s'étirant pour l'embrasser.

Elles se levèrent et trouvèrent Mary-Margareth dans la cuisine, occupée à préparer un bon petit déjeuner.

« Bonjour vous deux. » Dit-elle avec un air enjoué. « J'ai préparé des pancakes pour tout le monde. J'espère que vous avez faim. »

Regina et Emma se regardèrent en souriant devant la bonne humeur évidente de la jeune femme.

« Où est David ? »

« Au travail. Il te dit de prendre ta journée pour rester avec Regina d'ailleurs. »

« Tu nous explique… » Ajouta Emma en rigolant.

« Quoi ? »

« Toi… ce matin… Cette bonne humeur de jeune adolescente en fleur. »

« Je peux pas être juste heureuse que Regina soit saine et sauve ? »

« Pas à moi. » S'amusa la blonde. « Je sais que tu adores Regina mais la il y a clairement autre chose. »

« Est-ce que ça aurai quelque chose à voir avec le fait que David n'a pas dormit dans son lit. »

Emma ouvrit de grands yeux et afficha un sourire entendu.

« Bé oui. » Continua la mairesse. « Vers cinq heure en allant m'assurer qu'Henry allait bien j'ai vu que sa chambre était vide, et entendu des voix dans la tienne. »

« Ah ouai je vois d'où vient la bonne humeur. » Dit Emma.

« Noooon. » Se défendit la jeune brune. « Te fais pas des idées, il ne s'est rien passé. »

« Ouai ouai. »

« Emma je te jure. »

« Ouai ouai je te crois. »

« On a fait que discuter. »

« Il te plait ? » Questionna Regina.

Mary-Margareth sourit d'une oreille à l'autre.

« Il est venu dormir dans ma chambre pour ne pas vous entendre vous envoyer en l'air. » Dit-elle en faisant rougir la mairesse et sourire fièrement Emma. « On s'est mit à discuter et discuter et discuter jusqu'au petit matin. Il est tellement gentil, amusant, beau et si intelligent. »

« Tu sais qu'il est célibataire, jeune, musclé, propriétaire et qu'il veut des enfants. » Dit-Emma pour la taquiner. « C'est un bon parti. »

« Emma, ne l'embête pas. » Intervint Regina. « Soit dit en passant, c'est vrai que tu perds rien à essayer. »

« Vous croyez ? »

« Ouiii. » Répondirent-elles en cœur.

« Bon on verra. » Dit-elle pour clore la conversation, rougissant d'une oreille à l'autre.

« Oh mon dieu, David va rentrer dans la famille. »

« EMMA. » Crièrent ensemble Regina et Mary-Margareth.

Emma éclata de rire en prenant sa meilleure amie dans ses bras.

« Crois-moi Mary, il est tout le mal que je te souhaite. »

L'après-midi même, Regina et Emma se rendirent chez Cora. Garée devant la grande demeure, la mairesse avait besoin d'un peu de temps pour sortir et aller confronter sa mère.

« J'ai tellement peur que la réalité soit pire encore que ce que j'imagine. »

« Même si ça l'est, tu seras libérée d'elle et avec Henry et moi tu te reconstruiras. » Répondit-elle en attrapant sa main.

« Allons-y. » Dit-Regina en rassemblant tout son courage.

« Regina, tu vas bien dieu soit loué. » Dit sa mère en la voyant sur son palier.

Elle essaya de la prendre dans ses bras mais la jeune femme la repoussa violement.

« Épargnez-moi ces salades. Je sais que tout est de votre faute. »

Le visage de Cora s'assombrit immédiatement et elle lança un regard assassin à Emma qui lui sourit avec insolence.

« Que fais-tu là ? » Questionna-t-elle en retrouvant son ton glacial.

« Je suis venue régler mes comptes avec vous. »

« Quels comptes ? »

« Pourquoi avez-vous lancé cet homme sur Emma, et surtout, pourquoi l'avez-vous lancé sur moi il y a huit ans. »

Regina avait parlé d'une voix forte et assurée, rendant fière sa compagne.

« De quoi parles-tu ? »

« Greg Mendell, il m'a dit que c'était la deuxième fois que vous l'engagiez. La première fois vous lui aviez demandé de me violer moi. »

« De quoi parles-tu Gina. »

« Ne m'appelle pas comme ça papa. Seule Emma peut m'appeler comme ça. » Dit-Regina à son père qui venait d'entrer dans la pièce, visiblement choqué par ce qu'il venait d'entendre.

« Est-ce vrai ce qu'elle vient de dire ? » Dit-il en se tournant vers sa femme.

« Oh toi ne commence pas à faire comme si tu t'en souciais. » Répondit-elle en le méprisant du regard. « C'est une histoire entre cette déception que tu appelles ta fille et moi. »

Emma s'avança avec colère vers elle et fut retenue par sa compagne.

« Laisse ça fait longtemps que ses mots ne m'atteignent plus. Oui papa c'est vrai, l'homme qui m'a enlevé est le même que celui qui m'a violé avec un autre il y a huit ans. Et il connait bien Cora étant donné que c'est elle sa patronne dans l'histoire. »

« Cora dis-moi que c'est faux. » Dit-il en se décomposant progressivement.

« De la part d'une pourriture comme elle vous pouvez encore imaginer qu'elle est innocente. » Lâcha Emma avec haine.

« Vous la prostituée vous la fermez. » S'énerva Cora, perdant toute sa prestance.

« La prostituée t'as déjà expliqué ce qu'elle pouvait te faire si tu la ramène trop, t'as envie de tester ? »

Cora tressaillie en se souvenant des menaces de la blonde.

« Mère, pourquoi avez-vous ordonné à cet homme de me violer la première fois. »

« Je n'ai jamais fait ça Regina. »

« Alors pourquoi m'a-t-il dit ça ? Pourquoi vous connaissait-il d'avant. »

« Mais de quoi parlez-vous enfin ? » Questionna Henry sénior d'une voix forte.

Regina se tourna vers lui et lui raconta les derniers évènements, les circonstances de son enlèvement, les paroles de Greg Mendell et le sauvetage d'Emma et David. Henry était sincèrement choqué et prit sa fille dans ses bras. Regina ne le repoussa pas mais resta stoïque et se sépara de lui après un court instant pour se coller à Emma. Il la regarda, légèrement blessé de voir qu'elle préférait de loin la présence de la blonde à la sienne, mais il savait qu'il était le seul à blâmer.

« Cora dis nous la vérité. » Dit-il en se tournant vers sa femme.

« Tu fais un regain d'autorité ? » Répondit-elle d'un air moqueur. « Te mêle pas de tout ça. »

« C'est de ma fille que tu parles, je veux savoir ce que tu as pu manigancer. »

« A parce que c'est ta fille maintenant ? C'est nouveau. »

« Comment oses-tu dire ça ? »

« Tu sais aussi bien que moi que j'ai raison. Tu ne t'es jamais préoccupé d'elle, tu m'as toujours laissé faire comme bon me semblait, sans prendre en compte les suppliques pathétiques qu'elle te faisait. Tu te contentais toujours de lui dire de faire en sorte de ne pas me décevoir. »

Henry sembla prendre vingt ans d'un coup et se recula sans plus oser parler, triturant nerveusement son téléphone. Cora se tourna satisfaite et perdit tout sourire devant l'air grave et sérieux d'Emma et Regina. Elle soupira audiblement et alla s'asseoir sur son canapé.

« Effectivement je connaissais Greg Mendell. »

Elle regarda sa fille qui la fixait en attendant la suite. Elle grinça des dents et devant l'air menaçant de la blonde, elle commença ses aveux.

« Je l'ai engagé pour s'attaquer à mademoiselle Swan, voulais qu'il fasse passer l'envie à cette p… cette femme… » Commença-t-elle en agitant son bras en direction d'Emma. « … de continuer à s'approcher de toi Regina. Peut m'importait la méthode je voulais qu'elle disparaisse de ta vie. »

« Ca on sait déjà madame Mills, c'est pourquoi l'avoir engagé pour violer Regina la première fois qu'on veut comprendre. » S'agaça Emma.

« JE N'AI JAMAIS FAIT CA. » S'énerva Cora. « Ca n'aurait pas dut se passer comme ça. »

« Et ça aurait dut se passer comment mère ? »

« Je… A l'époque tu voulais ton indépendance, aller à l'université, prendre un appartement. Tu refusais en bloc mes propositions de maris pour toi et je ne pouvais tolérer se comportement. J'ai engagé Greg Mendell pour te faire peur, t'enlever, te séquestrer, te malmener un peu mais pas plus. Je voulais que tu ais suffisamment peur pour avoir envie de sécurité et accepter un mariage. Il n'avait jamais été prévu qu'il t'agresse sexuellement, les choses ont dérapé. »

« Les choses on dérapé. J'ai vécu l'enfer et vous dites que ''les choses ont dérapé''. Vous êtes monstre, une sale ordure sans cœur. Vous saviez qui il était, quand vous avez su ce qu'il m'avait fait, pourquoi ne pas l'avoir dénoncé ? Pourquoi avoir ignoré mon malheur et laissé ce porc en liberté ? Vous saviez que je vivais un enfer, que j'étais terrorisée en sachant ces deux hommes en liberté. » Dit la mairesse en pleurant de colère.

« Tu veux la vérité ? » S'emporta Cora au pied du mur. « Premièrement, je ne voulais pas que la nouvelle s'ébruite et que nous ayons un scandale sur les bras. Deuxièmement, la situation a finalement tournée à mon avantage. Même après tout ça tu ne voulais pas te marier, refusant encore plus à cause de cet épisode. Mais cette grossesse m'a permit de marier à Léopold. Les choses ne se sont pas passées comme je l'espérais mais le résultat était finalement le bon. »

Regina était pétrifiée, elle tremblait, sous le choc, des larmes coulant abondamment sur ses joues. Toute sa vie n'était qu'une longue mascarade dictée par une mère psychopathe, et accepté par un père lâche. Elle avait envie d'hurler contre eux, de les frapper et les faire souffrir autant qu'elle avait souffert. Mais plus que tout, elle avait envie de courir loin d'eux, de construire une vie libérée de leur autorité auprès de sa compagne et son fils. Elle ne voulait plus rien avoir à faire avec eux.

« Tu es un monstre. »

Les trois femmes se tournèrent vers Henry, toutes aussi surprises par la colère nouvelle dans sa voix.

« Henry ne m'embarrasse pas. » Dit Cora avec dédain en se détournant de lui rapidement.

Emma voyait la colère monter dans les yeux de l'homme mais sa femme n'en avait que faire.

« Comment peux-tu avoir fait tout ça à notre fille ? Pourquoi ? Pourquoi tant de souffrances et de cruautés ? »

« Ne joue pas l'homme choqué veux-tu. Comme on dit, qui ne dit mots consent. Tu es autant responsable que moi. Moi au moins j'avais des projets pour elle, je lui assurais une situation je… »

Cora n'eut pas l'occasion de parler plus quand un poing serré s'écrasa sur sa joue, l'envoyant au tapis. Elle se releva péniblement en se massant la joue, totalement choquée et furieuse, et vit Emma devant elle, la respiration saccadée et le regard furieux.

« Espèce de guenon tarée dégénérée. Je ne vous permets pas de dire que vous faisiez les choses pour elle. Je sais que peu de neurones se baladent dans le vide sidéral qui vous sert de cerveau, mais ayez au moins la correction de pas dire des conneries pareilles. »

Cora était dans un état de rage rare, elle fulminait, et s'approcha de sa fille qui pour la première fois, ne recula pas.

« Ne crois pas Regina, c'est pas parce que tu es venue me ''confronter'' avec ta pétasse, que je vais te laisser tranquille. Greg Mendell est mort et tu ne pourras jamais prouver mon implication. Je refuse que tu vives avec cette femme, je refuse que tu salisses mon nom avec cette prostituée lesbienne et ce batard que tu appelles ta famille. Je serais toujours dans vos pattes, en permanence à… »

« Tais-toi. » Cria-Henry, faisant sursauter les trois femmes.

Le visage de la Cora se tordit de colère quand elle se tourna vers son mari.

« Henry tu… »

« Je ne te laisserai plus faire tes monstruosités Cora. » La coupa-t-il. « C'est finit ma soumission, tu es une malade et tu es allé trop loin. Je préfère aller en prison que de te savoir en liberté à essayer de détruire la vie de ma fille. »

« De quoi parles-tu ? »

Il leva son téléphone et sourit d'un air vainqueur.

« J'ai enregistré tes aveux. Je vais immédiatement les amener à la police et tu seras condamnée. Je vais surement plonger aussi pour n'avoir rien fait en sachant les maltraitances qui avaient lieux ici, mais je m'en moque. C'est un faible prix à payer. »

Cora se rua vers lui pour lui prendre le téléphone, mais Emma attrapa son arme et la frappa avec la crosse, l'assommant en un coup sec.

« Oups. » Dit-elle en se tournant vers Regina. « Je n'ai pas fait exprès mon pistolet m'a glissé des doigts. »

Henry attrapa l'arme des mains de la blonde et posa ses empreintes partout.

« On dira que je vous ais prit votre arme pour me défendre. Je ne veux pas que vous soyez embêtée. Pouvez-vous appeler la police mademoiselle ? »

Emma resta un instant bouche bée avec de s'exécuter sans prononcer un mot. Elle frôla la main de Regina et laissa sa compagne avec son père.

« Papa je… »

« Ne dit rien Regina. Je suis désolé de n'avoir jamais été un père pour toi. Je suis désolé d'avoir fermé les yeux sur les agissements de ta mère, et de l'avoir laissé faire de ta vie un enfer. Pour une fois j'ai la sensation d'avoir fait la bonne chose. Peu importe la longueur de ma peine, une fin de vie en prison ne rachètera pas tout ce que je t'ais fait. C'est un prix que je suis heureux de payer si tu peux maintenant vivre heureuse ma douce Regina. »

La jeune femme essuya gentiment les larmes qui coulaient sur les joues de son père et s'avança pour le prendre dans ses bras.


Au départ j'avais prévu de faire mourir Cora, Henry la tuais avec un coupe papier (aouch). Mais après je me suis dit que la mort était une solution un peu trop simple pour elle et qu'elle méritait de croupir en prison un bon moment :D

Des gros bisous et a bientôt.