Disclaimer : Ils sont à Tokita/Yadate/Tomino je les emprunte et j'essaye de ne pas les abîmer, en tout cas, ils ne se sont encore jamais plaints. Les autres personnages ne faisant pas partie de l'univers de GW sont ma propriété.

Genre : Hurt/confort/Amitié.

Lectrice 01 : Arlia Eien.

Acteurs : Heero, Relena, Sylvia, Duo, Hilde, Trowa.

Début d'écriture 28 octobre 2011


Chapitre 10


Alors que Heero n'est plus qu'à deux pas de la table, il cligne plusieurs fois des paupières afin de s'assurer que ce qu'il voit est réel.

-« Salut ! Tu ne t'ennuies pas trop ? » Demande Duo.

-« Si en soirée, la journée, je suis occupé. » Répond Yuy sans quitter des yeux ce qui est sur la table.

-« Tant mieux, enfin, tant mieux que ce ne soit qu'en soirée. J'ai téléphoné pour savoir si tu pouvais recevoir des colis. Mais avant la première visite, c'est interdit. » Répond Maxwell.

-« Comment as-tu eu tout cela ? » Interroge-t-il en s'asseyant enfin.

-« Tu as écrit à Sylvia en lui demandant de venir ? » Questionne Duo.

Heero cligne à nouveau des paupières surpris par la question sur un ton affirmatif.

-« Heero, Sylvia a gardé des contacts avec Hilde. Je ne sais pas comment, ni pourquoi. Tu aurais dû envoyer une lettre aussi à Hilde. Tu gâches tes chances à moins que tu ne préfères Sylvia ! » Reprend Maxwell.

-« Je ne sais pas. Sylvain et Heather me manquent. Je ne connais pas Judas. » Avoue-t-il.

Son ami pousse un papier vers lui en disant.

-« La qualité n'est pas bonne mais elle fait attention à ce que je ne le vois pas. C'est la femme de Kevin qu'elle ne connait pas qui a réussi à la prendre. »

Heero prend la feuille et sourit.

-« On dirait Heather. »

-« C'est ce que je me suis dit en préparant ça. » Sourit Duo en poussant une autre feuille.

-« Elles proviennent de mon ordinateur ! » S'étonne Yuy.

-« Oui, je l'ai récupéré au commissariat rappelle-toi. »

-« Tu ne m'as toujours pas expliqué pour le reste. »

-« Ça a avoir avec ta lettre à Sylvia. Quand Hilde a su, elle a été furieuse, elle a mis tout ce qui t'appartenait sur la rue. Encore une chance pour une fois, je suis rentré à midi. J'espère que quelqu'un d'autre ne s'est pas servi. » Explique-t-il.

-« Merci. »

-« Je t'ai amené ton livre de L2 et celui de Marseille. J'ai un peu fouillé tes affaires pour trouver de quoi t'occuper. Je t'ai mis du papier à lettre et j'ai acheté des timbres avant de venir. Si tu as besoin de quelque chose, dis-le, je te l'amène la prochaine fois. »

-« Duo, ça me gêne. »

-« Tu ne dois pas, je le fais de bon cœur. »

-« Tu pourrais m'amener l'Econimat ? » Demande-t-il.

-« Ok, afin de te tenir au courant de tes actions ? » Sourit Maxwell.

-« Entre autre. »

Une sirène retentit. C'est déjà la fin des visites. Yuy rassemble ce que lui a amené Duo, il le remercie et reprend sa place dans le rang.

µµµ

Durant toute sa captivité, Heero écrit à Sylvia et Hilde. S'il peut constater que Sylvia ne lui renvoie plus ses lettres, il n'en a pas en retour. Hilde les retourne systématiquement sans les ouvrir avec « Je ne suis pas un bouche-trou » dessus.

Même si Duo lui dit d'arrêter qu'il se la met à dos. Il se rend bien compte qu'il l'a toujours mal considérée, il veut réparer cela.

Pas une fois, Duo n'a manqué le jour des visites.

La semaine prochaine Heero sera libre.

-« Alors qu'est-ce que tu vas faire ? » Demande Maxwell.

-« Je ne sais pas. »

-« Tu n'as toujours pas réussi à savoir derrière lequel des deux lièvres tu veux courir ? » S'étonne-t-il.

-« Non, je veux voir mes enfants. Je crois que je vais commencer par aller voir Sylvia pour voir Sylvain et Heather. »

-« Ok, tu fermes l'option Hilde. » Réalise Duo.

-« Tu crois que si je commence par elle, il y a des chances qu'elle me pardonne ? » Interroge plein d'espoir Heero.

-« Je ne sais pas, mais finir par elle n'est pas la bonne option. Si tu n'as pas de point d'attache, tu as ta place chez moi. Tu dois venir chercher tes affaires de toute façon. » Rappelle Maxwell.

-« Je dois avouer que seuls mes enfants m'ont manqué. »

-« Ok, donc si tu devais reconstruire c'est avec Sylvia. »

-« Duo, tu te rappelles quand tu m'as dit qu'il y avait peut-être une troisième personne ? »

-« Oui, très bien. » Lâche Maxwell.

Son cœur s'accélère, est-ce que son rêve le plus cher deviendrait réalité ?

-« Je vais m'installer quelque part, essayer d'obtenir un droit de visite et chercher cette personne. »

-« Ce n'est pas une mauvaise idée. Tu vas prendre un appartement où ? Parce que tes enfants sont éparpillés. » Rappelle-t-il.

-« Tu as raison, le mieux ce serait deux appartements. De toute façon, mon travail se situe sur deux endroits. »

-« Ro' choisit un appart sur Terre et vient vivre avec moi sur L2. » Propose Duo.

-« Hilde a quelqu'un dans sa vie ? » Demande d'un coup Heero en sondant son ami.

-« Pas régulièrement. »

-« Je ne sais pas si j'ai envie de la voir avec quelqu'un d'autre. » Soupire Yuy.

-« Je ne les ai jamais vu. »

-« Alors comment sais-tu que ce n'est pas le même ? » S'indigne-t-il.

-« Les pas au-dessus de ma tête sont différents. » Rétorque Maxwell.

-« Je n'ai pas plus envie de l'entendre. »

-« Ça, je peux le comprendre. Je peux déménager si tu veux. » Propose Duo.

Heero écarquille les yeux.

-« Pourquoi ferais-tu ça ? » s'estomaque Yuy.

-« Parce que je t'aime bien. J'ai apprécié nos soirées. J'aime pas être seul et ma relation avec Hilde est tendue depuis cette histoire. Elle n'apprécie pas tout ce que je fais pour toi. »

-« Ça ne serait jamais qu'une semaine sur deux et je pourrais entendre mon fils, peut-être le voir. » Réalise-t-il tout d'un coup.

Et puis, il pouvait faire un effort, Duo avait déjà beaucoup sacrifié pour l'aider et le soutenir. Il ne lui avait jamais tourné le dos. Il aurait peut-être encore besoin de son soutien pour la suite.

La sirène se fait entendre.

-« Tu viens sur L2 quel jour ? » Demande Maxwell.

-« Au plus tard dimanche soir. Je veux voir mes enfants et prendre connaissance des modifications qu'il y a eu au sein de la Noventa et ma filiale. » Prévient Heero en se mettant debout.

-« Ok, passe une bonne fin de semaine. »

En partant vers sa cellule, Heero fait moins le fanfaron. Il se sent bien ici. Il a des ordres, les repas sont à heure fixe sans devoir se casser la tête sur ce qu'il va manger. Cela ne le gêne pas de patauger dans l'eau pour en extraire les immondices.

Il a même réalisé qu'il y avait peut-être moyen d'installer, comme dans le temps, des petites roues à aube pour augmenter la production d'électricité qui ne dépendrait pas du soleil ou d'une source de chaleur.

En rentrant dans sa cellule, il salue son nouveau codétenu, c'est le sixième depuis qu'il est là, les autres, en général, restent au maximum un mois, c'est souvent pour récidive d'infraction de roulage (1) ou autres qu'ils sont là.

Il doit aussi admettre que le retour à la liberté l'effraye un peu. Quelles sont les bonnes décisions qu'il a prises seul ? Sûrement pas de suivre J même s'il ne sait pas ce que sa vie serait devenue sans Odin.

Abattre la navette Noventa fût sa décision, même si les autres pilotes lui ont souvent dit qu'il avait été le plus rapide, qu'ils auraient agi de la même façon, à part Wufei.

Il ne regrette pas d'avoir épousé Hilde, seulement avec le recul, il sait qu'il y avait d'autres solutions.

Quelles sont les prochaines grosses erreurs qu'il va commettre et qui vont faire souffrir son entourage ? Est-ce qu'il en a déjà prise une bonne décision tout seul ?

Plus il réfléchit, moins il trouve. Il ne peut pas commettre volontairement une grosse infraction pour revenir ici, surtout que cela ne serait peut-être pas dans ce système-ci.

Il va faire comme il a toujours fait, prendre le moins mauvais de ce que la vie lui apporte. Elle lui a déjà donné trois enfants, il veut les voir, et pour eux il remontera la pente, il se reconstruira une nouvelle vie et quand il sera bien stable, il cherchera une personne pour la partager.

-« C'est comment la salle des visites ? » Demande l'homme d'une trentaine d'années.

Il est arrivé hier dans la journée, il l'a trouvé à son retour du travail.

-« Une grande salle avec des tables et deux chaises. » Répond Yuy en montant sur le lit.

Il préfère être sur le lit du dessus, il se sent moins opprimé, il a changé dès que son codétenu était parti il y a trois mois et demi.

-« Tu es là depuis combien de temps ? » Demande-t-il.

Il en profite, pour une fois que son codétenu a l'air plus loquace qu'en train de lire avec son MP3 dans les oreilles pour s'isoler.

-« Quatre mois. »

-« Qu'est-ce que tu as fait pour récolter autant ? » S'exclame l'homme.

-« Bigamie et trois enfants. » Avoue Yuy.

Maintenant qu'il a commencé à parler, c'est difficile de ne plus lui répondre. Et il a pu le constater, qu'une fois qu'il a fait le tour, les gens le laissent tranquille.

-« C'est donc bien trois gosses différents sur les photos. J'ai regardé pendant que tu étais absent. Je n'ai touché à rien. » Affirme-t-il directement en voyant le regard acier se poser sur lui.

-« Hn. »

-« Ma femme aimerait un troisième. Elle regrette de ne pas avoir su me donner un fils. J'ai deux filles. » Reprend l'homme.

-« Si faire trois mois de prison, payer douze pour cent d'impôts supplémentaires jusqu'à la pension t'intéresse, sans avoir la certitude d'avoir un garçon, pourquoi pas. » Lâche Yuy en sortant son MP3.

-« Avant que tu ne t'isoles. Je suis là pour récidive à cause de déchet laissé sur la voie publique. On ne commence que lundi ? »

-« Demain, on doit laver la cellule, les couloirs de la prison et les communs, faire des travaux dans la buanderie. » Explique Heero.

-« Mais c'est dimanche ! » S'indigne l'homme.

-« Si tu es pratiquant, tu pourras te rendre à la chapelle. On est en prison, pas en vacances. » Rappelle-t-il en dépliant le journal que Duo lui a amené comme chaque semaine.

-« Dis, tu as de la lecture ? On ne savait pas que je serai interné à la sortie du tribunal. » Soupire-t-il.

Yuy ne peut s'empêcher de penser que son avocat doit l'avoir prévenu tout comme pour lui ou son avocat n'a pas fait son travail. Il n'avait rien non plus quand il est arrivé ici puisqu'on ne peut rien prendre de l'extérieur, seulement il s'était débrouillé pour trouver ses points de repère sans faire chier son codétenu.

-« Ce que j'ai, je doute que tu apprécies. En sortant de la cellule sur ta gauche, au bout du couloir il y a des flèches pour t'indiquer la salle commune et la bibliothèque. » Dit-il avant de glisser ses écouteurs dans les oreilles.

-« Merci, t'es sympa ! »

Cela doit bien être la première fois qu'on lui dit alors qu'il ignore royalement quelqu'un.

Ils sont en prison, leur courrier est lu à l'entrée et à la sortie, ils ne peuvent pas sortir de l'enceinte sans autorisation et seulement pour aller travailler. Pour le reste à part les heures de cellule de nuit, ils sont relativement libres de circuler sans prévenir.

Heero doute que dans les prisons pour criminels, ils soient aussi bien soignés. C'est vrai que devoir faire ses besoins derrière une tenture n'a rien de plaisant, cependant il a connu pire. Les douches communes aussi, il y a mieux, néanmoins ce n'est pas un hôtel grand luxe et puis après avoir ramassé des détritus toute la journée, il est heureux de pouvoir se décrotter, l'eau est chaude, c'est déjà un avantage.

Au bout d'une demi-heure son compagnon de cellule revient avec un bouquin. Il se couche sur son lit sans lui adresser un mot.

La sirène retentit à 18h, le brun ferme son journal et descend du lit. Ne voyant pas l'homme réagir, Heero lui touche l'épaule.

-« À chaque sirène, tu as cinq minutes pour te trouver en faction devant les grilles de la cellule. Ici, on va manger. À 20 heures, c'est pour vérifier que tout le monde est en cellule et qu'ils peuvent fermer les portes. »

-« Ok, ils auraient pu donner un règlement. »

-« Tu l'as eu normalement dans les affaires remises par la prison. » Dit Yuy en se mettant à sa place.

Il désigne celle de l'autre. Il n'a aucune envie de faire l'écolage du nouveau, seulement il tient à avoir la paix, alors il montre le tableau des charges quand ils arrivent au réfectoire. Cette semaine, Heero est aussi de corvée pour le nettoyage des tables, c'est la deuxième fois qu'il doit le faire.

C'est un planning crée sur le numéro des lits et non des personnes présentes dans la prison, sinon le directeur ne s'en sortirait pas.

À 22 heures, c'est l'extinction des feux. Yuy entend l'homme pester d'être plongé dans le noir. Pourtant, il sait qu'il a lu le règlement, il l'avait en main à son retour de la cantine.

µµµ

À 6 heures quand la sirène sonne, Heero a déjà ouvert les yeux depuis cinq minutes. C'est marrant comme le corps peut intégrer rapidement une horloge interne.

Dans peu de temps les lumières vont se faire dans la pièce, il met son bras sur ses yeux pour éviter l'éblouissement.

-« Quoi, il n'est pas six heures. On est dimanche. » Peste l'homme.

Et tu es en prison, ne peut-il s'empêcher de penser. Encore une chance que ses autres codétenus n'ont pas été une plaie comme celui-là. Il en devient presque heureux de sortir mercredi. Pourtant il ne sait toujours pas ce qu'il va faire.

Les paroles de Duo lui tournent en tête. Il a envie de connaitre Judas, seulement l'attitude de Hilde l'a refroidi. Malgré le tempérament explosif de Sylvia, elle a l'air plus calme maintenant.

Est-ce qu'il a envie de reconstruire quelque chose avec elle ? Il ne sait pas, néanmoins il a été heureux. Une vie plus prévisible, plus calme c'est certain mais il s'y plaisait. C'est ce qu'il appréciait chez Hilde, elle boostait son quotidien.

En descendant de son lit, Heero se dit qu'il n'est toujours pas plus avancé. Son envie première, c'est de revoir Sylvain et Heather, c'est par cela qu'il va commencer en laissant ses autres sentiments de côté. Si Sylvia veut toujours de lui au moins il pourra voir grandir ses enfants, il discutera avec elle pour Judas et la société de L2

Ayant enfin fait le point à quatre jours de sa sortie, Yuy se rend au planning pour voir ce qu'il doit faire aujourd'hui après avoir pris le petit déjeuner. Il constate qu'il a son codétenu sur les talons.

-« Dis, qu'est-ce qu'on doit faire à la buanderie ? » Demande l'homme en voyant qu'il y est affecté.

-« Faire la lessive et le repassage des draps qu'on vient d'enlever et des vêtements qu'on porte. »

-« J'ai jamais fait ça moi ! » S'exclame l'homme.

-« Tu sais au moins laver les sols ? » Interroge-t-il.

-« Bien sûr. »

-« Prends ma corvée, lit 740. » Rétorque Heero en partant vers la buanderie.

Il préfère cela au nettoyage des communs. Il est presque heureux de faire l'échange.

µµµ

Mardi soir, un maton entre dans la cellule après le repas du soir.

-« Lit 740 ! » Dit-il.

-« Oui. » Répond Heero en se redressant.

-« Oh, c'est toi Yuy, alors je ne t'explique pas la marche à suivre. » Dit le surveillant en lui tendant un sac de jute.

L'homme est reparti, Heero ouvre son placard où il y a ses livres, les articles de journaux qu'il a découpé car il voulait les garder pour comparer une fois libre. Il monte sur son lit pour ôter les photos de ses trois enfants.

Une fois son sac rempli de ses maigres affaires, il se réinstalle sur son lit.

-« Tu pars demain matin ? » Finit par demander l'autre.

-« Après la douche du soir. Ils ne vont pas se priver de mains d'œuvres. » Rétorque Yuy.

Pour une fois ramasser les conserves et les papiers gras le long du littoral l'énerve. Il est impatient d'aller voir chez lui. Oui, chez lui, il s'en rend compte son histoire avec Hilde a été une belle bêtise.

Son lit, Yuy l'a défait au matin, son sac avec sa trousse de produit de beauté a été remis à l'accueil avant de partir au travail. Quand il rentre, il passe récupérer sa trousse et ses affaires civiles. Fini les salopettes orange et les slips kangourou orange.

Il est 18h30 quand il arrive à l'accueil en pantalon et chemise.

-« Voilà ce que tu avais sur toi à ton arrivée. La clef de ta voiture, Monsieur Maxwell l'a laissée sur le parking visiteur depuis samedi. » Dit le préposé à l'accueil.

C'est vrai qu'il s'était demandé comment il allait quitter les lieux ne connaissant pas les horaires des bus. On peut dire que Duo a pensé à tout pour lui faciliter la vie. Dommage qu'il n'a pas laissé son ordinateur à l'accueil, il va devoir attendre dimanche avant de le récupérer.

Arrivé sur le parking, Heero parcourt les alentours du regard. Il sourit en voyant sa voiture. Il met la clef sur le contact, ouvre la boite à gants de manière à vérifier que ses papiers sont toujours là. Il sourit en voyant un papier collé sur l'intérieur de la boite.

« Sonne-moi. »

Et le chargeur de son GSM. Il met le contact, branche son chargeur dans la prise de l'allume-cigare et compose le numéro de Duo avec plaisir. À la troisième sonnerie, son ami décroche.

-« Tu es dehors ? » Demande-t-il.

-« Si je te sonne, oui. Merci d'avoir pensé à tout. »

-« Sous la roue de secours dans le coffre, il y a ton ordinateur et le chargeur. Je ne voulais pas te laisser un mot si on avait ouvert la voiture durant les quatre jours. » Expose-t-il.

-« Et si on avait volé la voiture ? »

-« J'ai une copie de ton disque dur, même si ce n'est pas la même chose. » Rétorque Duo. « Tu as déjà été voir tes enfants ? »

-« Non, je vais y aller avant le bain, si Sylvia a toujours le même horaire. »

-« Alors je te laisse, à dimanche ? »

-« Oui. »

Impatient de voir ses enfants, Heero met la marche avant. Heather doit avoir bien changé en quatre mois. Est-ce qu'elle va le reconnaître ? Est-ce que Sylvia va lui laisser les voir surtout ? Réalise-t-il en se garant devant le portail du jardin.

À Suivre…