Castiel x Dean et attention petit passage sulfureux...

Note: merci pour toutes les petites reviews et milles excuses pour l'attente. Bonne lecture et merci de me laisser vos impressions et/ ressentis.

Chapitre 6:

Castiel se tenait auprès du corps de son protégé toujours dans un état léthargique. Sam dans son dos observer l'ange entrer doucement dans un état de transe. Il avait saisis la main de son ainé et psalmodier des mots indistincts. Sous le coup de l'adrénaline et de l'émotion, Sam n'avait pas bien saisis où la conscience de son frère résidait et comment l'ange comptait le ramené parmi eux mais à bout de force et d'idée, il avait seulement opiné au monologue de Castiel. Qu'importe le moyen, qu'on lui ramène son frère sain et sauf, c'est tout ce qu'il demandait…Il en avait trop bavait dans son enfance pour perdre son ainé, son seul pilier, inébranlable et à ses côtés depuis toujours. Les sourcils froncés et les yeux clos, Castiel incarnait la concentration même. Puis d'un seul coup, l'ange safaisa sur le corps de Dean telle une poupée inanimée.

Castiel eut du mal à ses situer tout était flou et ses sens semblaient comme engourdis : sa vue, son ouïe et son toucher lui envoyaient des signaux contradictoires, en proie à un univers inconnu. Il voyait sans distinguer les formes, sentait sans reconnaître les odeurs, percevait une cacophonie en fond sonore jusqu'à qu'il perçoive une présence familière. Cette odeur, cette attraction ressentie était liée à la présence de Dean et tâtonnant légèrement, Castiel fit quelques pas charchant à accroitre la proximité avec cette présence et enfin, ses sens retrouvèrent leur acuité. L'ange se rapprocha de Dean pour ne plus être qu'à quelques millimètres de ce corps dont il sentait toute la tension. Les yeux verts semblaient dans le vague, sans saisir où ils se situaient. L'instinct humain de l'ange dû à son enveloppe corporelle dont le ressenti était amplifié en ce lieu, se joignit à son désir de se mêler à l'âme de son protégé. Dans un élan il brisa la distante restante et captura les lèvres offertes de Dean. Il avait cru le perdre pour toujours, ne plus jamais croiser ces émeraudes à la fois moqueuses et tourmentées, ce regard franc et volontaire. Dean Dean Dean sonnait dans sa tête telle un tintement ininterrompu de cloches. Castiel s'attendait à un rejet et pourtant le châtain ne recula pas et finit même par répondre au baiser de Castiel. Les lèvres chaudes se firent plus avides et Dean fut surpris de la douceur de ce premier baiser viril. Habitué à maîtriser ses prouesses sexuelles il ne ressentait à présent qu'une sérénité et une confiance qu'il n'avait pas éprouvées depuis si longtemps. Qu'importait puisqu'il n'était plus de ce monde, plus de celui qu'il cotoyait dans son quotidien en tout cas… Pour la première fois depuis son enfance, Dean s'abandonna totalement à cette caresse sensuelle que commença à lui prodiguer l'ange il sentait tout son amour ainsi que la tension qui l'habitait. Les mains qui lui flattaient à présent les hanches ainsi que le souffle céleste contre sa nuque l'apaisaient. Plus de masque, de faux-semblant…Plus de besoin d'être fort, d'être un pilier : les mains de Castiel le soutenaient, étaient là pour lui et lui témoignaient à quel point l'ange le désiraient, lui, Dean Winchester. Surtout ne pas trop penser, ne pas se poser de questions…

Castiel n'avait jamais ressenti un tel imbroglio d'émotions. Son corps était enfin en osmose avec son ressenti : tout son être cherchait le contact. Toujours plus près toujours plus passionné. Donner, quémander, prier mais surtout respecter cette âme si fragile qu'il caressait au creux de sa main. L'accélération des battements de cœur de Dean furent pour Castiel un signe que le contact de ses mains sur la peau et notamment les reins de Dean lui plaisait. Doucement, tendrement, découvrant pas à pas les zones sensibles de son protégé, l'ange sentit une partie de son corps jusqu'alors quasi inconnue pour lui se durcir. Etait-ce cela le désir ? Il n'avait en aucun cas éprouvé ces sensations auprès de ces jeunes femmes débridées auprès desquelles Dean l'avaient amené dans cet étrange lieu sombre et suintant le sexe et le plaisir. Non, il n'avait pas ressenti ces frissons au contact de la peau douce de ces amazones qui semblaient tant charmer le chasseur. Leur beauté lui était étrangère tout comme la beauté et la perfection des autres créations de son père. Et pourtant, voir le corps de Dean se tendre et vibrer sous ses doigts était la plus belle image qu'il avait contemplée depuis des décennies. Quand est-ce que son amitié et son respect pour cet humain atypique s'étaient transformés en un amour charnel ? Il comprenait à ce moment même combien le désir humain était à la fois puissant et despotique. Il ne voyait plus, ne sentait plus que cet être qu'il caressait doucement. Il suivait chaque courbe et chaque ligne comme pour en mémoriser chaque détail. Ses mains avides de découvertes entreprirent de se frayer un chemin entre les vêtements de l'humain. Un frisson le parcourut et l'électrisa lorsqu'il sentit sa boucle de ceinture se desserrer et son pantalon lui couler le long des jambes. Ayant dépouillé Dean de toutes ses barrières cotonneuses, il contempla l'humain d'un regard émerveillé tandis que le châtain le faisait basculer tout contre lui. Son propre réceptacle humain profitait d'une guérison immédiate grâce à ses pouvoirs et il ne possédait donc aucune cicatrice contrairement à Dean. Il suivit du bout des doigts les nombreuses marques qui longeaient le corps de l'humain Castiel sentit une soudaine tension dans le corps qu'il surplombait à présent et vit au regard gêné de Dean que celui-ci avait honte de ses blessures, témoignage de souffrances passées et rappel perpétuel de ce qu'il avait enduré.

- Je sais, c'est pas très classe, tenta Dean avec un masque jovial.

- Tu n'as pas à en avoir honte, dit doucement l'ange en embrassant la large griffure qui barrait l'épaule gauche de Dean. Elles font parties de toi, de ton histoire et elles prouvent ton courage, ta volonté de lutter.

Dean passa à son tour ses doigts sur le torse musclé et vierge de Castiel. Indemne et comme sculpté dans du marbre blanc. Qu'était-il en train de faire ? Profanait-il un ange ? Abusait-il d'un ami ? Où était le Dean fort et viril à cet instant ? Enfin merde, il n'était pas une gonzesse quand même ! Et… qu'est-ce que Castiel croyait voir en lui ? Parce qu'il n'y avait rien à voir… Il se sentait si vide comment l'ange pourrait-il voir quelque chose en lui ?! Dean frissonna et tenta de dérober son regard à son amant en coulant son regard vers le côté.

- Dean ? ! Je… je t'ai blessé ?

- Je… non, c'est… t'es tellement… et moi, je suis qu'un humain et pas le mieux placé pour représenter les qualités humaines. Je… parfois… j'me dis que tu vas atterrir de tes nuages et réaliser que tu t'es peut être gouré de mec, tu vois… genre l'élu c'est le numéro suivant… Pardon… je suis lamentable.

- Ce n'est pas à l'épée, la clé, l'élu de Dieu que je fais l'amour, là maintenant, c'est à toi, Dean Winchester, chuchota Castiel en reprenant ses caresses plus sensuelles et provocatrices suscitant un petit gémissement de plaisir du châtain à nouveau détendu et en confiance.

Les échanges s'intensifièrent tandis que les corps se rencontraient et se collaient en une danse sensuelle. Tant d'épreuves, de combats menés côte à côte ils s'unissaient à présent en un espace dédié au plaisir et à la confiance encore inconnu pour ces deux êtres ils se fondaient l'un dans l'autre sans retenue passant outre leurs lois et préjugés réciproques. C'est tout naturellement que Castiel pénétra au plus profond de l'âme de Dean, ne faisant plus qu'un avec cet être dans lequel il plaçait tant de foi et d'amour. Un océan de plaisir s'ouvrait à eux, inconnu, infini et dont chaque vague les irradiait de jouissance. Dean ne pensait plus, il connaissait une nouvelle petite mort alors qu'il était à l'instant même à la frontière de la vie dans un entre-monde où tout lui était permis, sans jugement. Quitte à mourir autant s'être envoyé un ange avant de crever, non ? Dernière expérience avant de clamser quoi… Mais aussi dernière passion, dernier abandon, dernier amour ou… seul amour. Ce corps qui se mouvait lentement en lui qui le couvrait de baisers et susurrait son nom, il s'apprenait à l'aimer, à le chérir autant que l'être qui l'habitait. Ce corps d'homme n'était que l'extension de Castiel, son protecteur, cet être unique qui croyait en lui, sur lequel il pouvait se reposer, cet être qui à présent lui prouvait son attachement de manière… intense. Dean n'aimait pas les hommes mais il sut à l'instant où leur jouissance commune atteignit le point culminant qu'il aimait Castiel, le reste n'était qu'apparence et préjugés qu'il s'était imposés jusqu'alors. Lui, l'homme au milles conquêtes, l'homme à femmes, charmeur et toujours sensible à une belle poitrine, découvrait à présent comme il ignorait jusqu'alors tout du désir et des plaisirs que l'on pouvait éprouver au contact d'un corps. L'amour de Lisa, convenu et traditionnel l'avait rassuré et l'avait comblé en ce sens. Il avait aimé cette femme pour la stabilité et l'idéal qu'elle incarnait mais il n'avait jamais ressenti l'abandon, la confiance et le bonheur qu'il éprouvait à cet instant.

La jouissance ultime les ayant étreints tous deux, les deux corps se séparèrent un instant le temps pour chacun de reprendre son souffle. L'humain hésita un instant sur la décision à prendre et Castiel, sentant ce tiraillement intérieur attira son amant à lui. Ils étaient si proches que le souffle de l'un devenait l'air du second. Dans cette parfaite osmose, le châtain caressa timidement le visage de l'ange comme s'il désirait en noter chaque courbe dans sa mémoire. Ce geste tendre et maladroit était aux yeux de Castiel la chose la plus belle qu'il ait jamais connue. Une bouffée d'amour l'envahit pour cet humain si atypique mais si exceptionnel.

- Tu es… tellement... beau, avoua Dean dans un murmure.

Cette confession était une déclaration et l'ange comprit immédiatement que si jusqu'à présent il avait prouvé lui aussi son amour pour Dean, l'humain avait peut-être besoin d'entendre ces mots clairement énoncés.

- Je t'aime Dean Winchester.

Le châtain releva un peu la tête et suspendit son geste, à la fois interloqué et subjugué par ces mots.

- Je… Te sens pas forcé de dire ça, lâcha enfin Dean en levant légèrement les épaules en tentant un sourire. J'ai pas besoin que tu me la joues à la Roméo, hein…

- Je ne sais pas qui est ce Roméo ni ce qu'il vient faire ici, répliqua l'ange en fronçant les sourcils pour essayer de trouver les mots justes qui ne blesseraient pas son amant ni ne le feraient davantage paniquer. Je ne me force pas. Je t'aime et depuis un moment déjà… Je…pensais que tu le savais, insista le brun en cherchant le regard vert amande. Seul le désir… sexuel me restait encore théorique.

Devant l'embarras de Dean, Castiel crut bon d'ajouter :

- Je ne voulais pas te gêner…

- Non, non, non, enchaîna Dean si vite qu'il s'embrouilla lui-même dans ce qu'il tentait d'exprimer. C'est juste que… voilà, tu… tu m'as un peu pris de court quoi… Et du coup ben… voilà… c'est ch'uis pas trop habitué à ce genre de mots tu vois et … ben t'es un mec et je suis un mec et deux mecs ben ça dit pas trop ce genre de trucs tu vois… c'est pas super viril et donc ben ça fait un peu bizarre mais le prends pas mal hein, j'ai apprécié hein… Sauf l'aspect désir sexuel, là ça craignait un peu…

- Tu as… apprécié, tenta de traduire Castiel au milieu de l'avalanche de mots contradictoires. Donc j'ai été…plutôt performant ?

- Euh, ouais, se calma un peu Dean en reprenant sa respiration.

Il se comportait vraiment comme une gamine de 14 ans en proie à ses premiers tourments amoureux, se baffa-t-il mentalement. Et le regard inquiet de Castiel qui se demandait sur quel pied danser ! Cette crainte dans les prunelles toucha l'ainé des Winchester : son silence et ses hésitations étaient la cause de cette souffrance chez l'ange.

- J'ai adoré en fait, avoua Dean la voix chevrotante en lançant un rapide coup d'œil à l'ange pour s'assurer que le regard inquiet avait bel et bien disparu.

- Dean, il faut que tu reviennes avec moi maintenant.

Le prénommé se tendit à cette demande.

- Nous ne pouvons rester là, tu le sais. Sam t'attend sur Terre et ta mission n'est pas terminée. Cet endroit n'est qu'un pallier et tu le sais.

- C'est que tout est… si calme… tout paraît si simple ici, confia le châtain d'un ton las en nichant instinctivement sa tête au creux du cou de Castiel.

- Reviens avec moi Dean… S'il te plait.

Enlaçant le corps de l'humain il cajola son dos en resserrant son étreinte. Dean ferma les yeux et se laissa aller à la caresse pour se sentir soudainement happé par l 'apesanteur et tiré vers le bas. Avec une vitesse vertigineuse, Castiel et lui furent ramenés vers la Terre. En quelques secondes à peine, Dean s'éveilla dans un lit d'hôpital, branché à divers appareils, avec un ange brun au regard soucieux à ses côtés. Ses traits étaient tirés, son regard inquiet mais empreint de joie.

- Castiel ?!

- Bienvenu sur Terre Dean.

- J'ai un putain de mal de tronche…J'ai…dormi longtemps ?

- 3 semaines ça a été dur de te ramener, avoua l'ange en se penchant légèrement vers l'humain.

- Tu m'as encore sauvé, sourit Dean ne sachant véritablement si ses souvenirs étaient le fruit de son imagination ou s'étaient bien produits. Leur étreinte avait-elle était réelle ou n'était-ce qu'une ébauche de son esprit comateux cherchant du réconfort.

- Bon et j'ai raté quoi pendant ces trois semaines ?, demanda Dean et se relevant légèrement. Et Boby ?

- J'ai tué Abrasisse et la plupart de ses acolytes avec l'aide de Sam. Ses derniers sujets sont en fuite et mes compagnons les traquent sans relâche. Boby est sain et sauf, il a été plus coopératif dans sa guérison. Il est avec Sam en ce moment même.

- J'étais sûr qu'il s'en sortirait, il a la peau dure ce vieux Schnock…Et toi alors, t'as tué le grand méchant hybride à toi tout seul ? Pourtant à mon dernier souvenir c'était pas gagné d'avance…

Dean frissonna en se souvenant de sa dernière rencontre avec Abrasisse. Tout lui revenait en mémoire comme un boomerang l'espace où il avait erré durant son coma lui avait permis de faire abstraction un moment de cette torture mais maintenant il lui semblait à nouveau revivre toute cette horreur : ces caresses sur son corps paralysé et sur des parties relevant de son intimité. Le pire étant que les traits de l'hybride se mêlaient avec ceux de l'ange, que la violence d'Abrasisse se confondait avec la douceur de Castiel dans sa tête au point qu'il ne parvenait plus à séparer les deux souvenirs qui s'entrechoquaient. Castiel approcha sa main du bras de l'alité mais dès le contact de sa main, Dean eut un mouvement de recul instinctif.

- Tu ne risques plus rien, il… ne te touchera plus, crois-moi. Plus personne ne te touchera.

- Ferme-la, aboya soudainement Dean sans provoquer pour autant le moindre étonnement chez le brun.

- Oublie ce que t'as vu et je ne veux plus que t'en parles, c'est clair ?

- Comment veux-tu que j'oublie, répliqua Castiel d'un ton colérique ? Comment pourrais-je oublier ? Si j'avais été plus fort rien ne se serait produit. Tout est entièrement ma faute et tu voudrais que j'oublie ?

- C'était pas ta faute ok ? C'était ce putain d'enculé d'hybride de mes deux et on en reste là, point barre. Je… je t'en veux pas Cas, repris Dean plus doucement, mais s'il te plait, je te le demande, oublie… Je … je sais pas si je pourrais encaisser si t'en reparles, tu comprends ?

- Dois-je aussi oublier la façon dont je t'ai ramené ?

- Tu es... vraiment venu me chercher ?

- Si ta question est « tes souvenirs sont-ils réels », oui.

Dean eut le regard fuyant et resta silencieux. Castiel sentant la gêne ressentit comme un pincement au niveau du cœur de son véhicule.

- Cela… te gêne-t-il ? Regrettes-tu ce qui s'est passé ?

- Je, heu… Attends, c'est pas ça c'est… Tu vois t'es à l'intérieur d'un mec et…

- Est-ce que ça aurait été différent si mon véhicule avait été une femme ?

- Ben, pour être franc, oui… ça aurait été plus facile je veux dire.

L'ange eut un mouvement instinctif de recul face à cet aveu il se sentait blessé sans même véritablement saisir l'émotion qu'il éprouvait. Il croyait que ce mur avait été franchi par Dean alors qu'il n'en était apparemment rien. Leur étreinte, ce qu'ils s'étaient dit, et maintenant tant de distance…

- Le prends pas mal Castiel ! C'est que normalement je suis plutôt branché nana : genre poitrine généreuse, lèvres pulpeuses et beau déhanché…

C- e qui ne correspond pas exactement à ce corps, conclut Castiel.

Et pourtant il avait cru que le châtain avait apprécié ses caresses, c'était même ce que l'humain lui avait dit. Avait-il lui aussi abusé de ce corps à un moment de faiblesse ? Non, il n'avait pas pu imaginer les soupirs de Dean ni même inventer ses mains sur son réceptacle.

Les traits de Dean s'adoucirent face à la lueur de tristesse qu'il saisit dans les prunelles bleues.

- Toi, c'est… différent ? Pour te répondre… Non, je regrette pas même si c'était un rêve, dit Dean avec un léger sourire. C'est qu'il me faut juste un peu de temps… pour me faire à l'idée, tu vois ?

- Pas vraiment, avoua Castiel un peu rassuré mais confus.

- Ce que je veux dire, hum… C'est que ce qui s'est passé entre nous, on le garde pour nous, dans un premier temps, d'ac ?

- Donc tu n'envisages pas d'avoir à nouveau une relation sexuelle avec moi, lâcha Castiel la mâchoire contractée par une tristesse et une déception naissante.

- Faut vraiment que t'apprendre à mettre les formes toi ! Déjà j'ai pas dit ça et si tu pouvais éviter d'employer le terme « relation sexuelle », ça serait pas mal…

- Ah… Est-ce que tu essayes de me dire que tu n'es pas contre l'idée que nous fassions à nouveau l'amour ?

- Quais, dit comme ça, ça me fait pas moins flipper, soupira le châtain en se massant les tempes mais c'est à peu près ce que j'essayais de te dire. Mais surtout tu tiens ta langue et Sam ne doit rien savoir ?

- A cause de Sam ou de toi ?

- Parce que je suis pas encore prêt à le dire et que Sam est pas encore prêt à l'entendre.

- D'accord, dit enfin l'ange. Mais là, on est seul, ajouta-t-il en regardant autour de lui avec un léger sourire avant d'effleurer les lèvres de Dean.

Le châtain hésita un instant se remémorant les sensations de brûlure ressenties au passage de la langue démoniaque mais le contact des lèvres était doux. Il n'y avait aucune domination dans cet échange, juste un contact, une demande un peu hésitante. Dean accentua de lui-même le contact par une pression de sa main droite sur la nuque du brun. Il retrouva toute l'intensité de leur premier ébat mais aussi le même respect. Il pouvait avoir confiance car jamais Castiel ne le contraindrait car il l'aimait et ne se contentait pas de le désirer.