La suite est arrivé, je vous laisse la découvrir. Nous avions laissé Emily prise d'une angoisse incontrolable, je vous laisse découvrir comment cette dernière va s'en sortir. Et égaement ce qui l'adviendra de Karl Hamilton et de la décision de l'équipe.

Bonne lecture

Mily

Chapitre 29: dangereuses représailles

Emily Prentiss était prostrée sous le bureau de David Rossi, Elle tremblait de tous ses membres, elle était prise d'une peur panique qui grandissait à chaque minute. Elle était enfermée dans le noir, la main accrochant fermement l'extrémité du socle du siège de bureau. Emily ferma les yeux quelques instant et son erreur fut grande, l'assimilation à son lieu de captivité qu'elle donna à cette pièce devenait trop réel et bientôt elle ne fit plus la différence. Elle sentit une douleur la lancer dans sa poitrine, elle posa la paume de sa main à cet endroit. Emily Prentiss comprit que la cicatrice encore sensible du tatouage au fer rouge que Mings avait marqué sur son sein était la cause de cette brulure soudaine. Elle se recroquevilla un peu plus sur elle même, elle encercla de ses bras ses jambes replié et elle s'adossa dans le coin intérieur du bureau. Elle n'entendait plus un seul bruit à l'extérieur, tout était trop calme, son angoisse se multiplia. Elle se sentait prisonnière, mal dans sa peau, terrifié qu'on la retrouve, que l'homme qui l'avait vendu à Elton Mings, pénètre dans cette pièce et en vienne aux mains. Elle imaginait trop cruellement qu'il ne la tuerait pas comme ça, sans la faire souffrir d'avantage. Aucun des hommes qui l'avait touché dans cette cave ne s'en était privé alors pourquoi pas lui. Emily laissa son subconscient l'envahir et la plongé au milieu du viol qu'elle avait subit, elle était une victime sans défense, trop faible pour réagir et faire en sorte que l'inévitable n'arrive. La première chose qui l'envahit fut la sensation de froid terrible et les douleur insupportable qui tuait son corps à petit feu. La seconde était l'image de Mings penché sur elle et le moment où il se permit de la dévêtir pour mieux l'atteindre. Des larmes avaient coulées le long de ses joues rouges encore meurtries. Il y a plusieurs chose qu'elle ne parvenait toujours pas à accepter. Et la pire d'entre elle était ce viol. Elle avait arrêter d'en parler, quoiqu'elle ne s'était jamais vraiment trop attarder sur le sujet, mais elle n'en avait plus jamais fait allusion, pas une fois depuis des semaines. Depuis l'avortement en fait, depuis qu'elle avait prit la décision seule de ne pas garder son bébé, leur bébé à elle et à Derek. Emily refoulait tout ça en elle, ne les faisait jamais sortir. Toute cette tragédie qui la rendait suicidèrent. Ça non plus elle n'en avait jamais fait allusion, en tout cas elle avait arrêté de le sous entendre dans le peu de conversation qu'elle avait. Ses envies grandissaient pourtant profondément cauchemar après cauchemar. Elle y pensait bien trop souvent. Elle n'avait pensé à rien d'autre depuis les dix dernières minutes. Un temps suffisamment long pour paniquer, pour prendre peur et appuyer sur la détente. Commettre l'acte désespéré qu'elle avait trop bien imaginé. L'angoisse avait pourtant prit le dessus cette fois ci encore, l'empêchant de réaliser son propre suicide. Emily posa la main sur l'arme étendu près d'elle sur le sol. Elle la voyait à l'instant comme un moyen de défense la rendant ainsi dangereuse pour elle même et pour autrui. La peur qui l'emprisonnait toute entière ne lui permettait pas de réfléchir posément avec raison. Le regard baigné de larmes, elle entendit des pas venant de l'extérieur. Des pas sourds et régulier qui n'était pas ceux de l'agent Derek Morgan. Elle en aurait mit sa main à couper. Ceux qu'elle entendait claquait sur le carrelage grège qui recouvrait le sol du département des sciences du comportement. Les pas était précipité comme si la personne cherchait quelque chose ou quelqu'un. Elle ne mit pas longtemps à comprendre qu'elle était la seule qu'on pouvait rechercher. Karl Hamilton avait affirmé qu'il la retrouverait et qu'il terminerait ce qu'il ce qu'Elton Mings avait commencé. Son coeur se mit à battre la chamade, elle pouvait le sentir vibrer sur sa peau et cogner dans sa tête. Ses membres se mirent à trembler de plus belle. Derek Morgan lui avait fait la promesse qu'il ne l'abandonnerait pas. Dans moins de cinq minutes elle serait peut être morte et il n'aurait pas été là pour empêcher l'inévitable, pour simplement la protéger. Elle sentit de nouvelles larmes parcourir son visage pour venir mourir sur ses lèvres. Elle passa la paume de sa main pour les chasser mais d'autres pleurs les succédèrent. Emily leva l'arme vers elle pour vérifier qu'elle soit bien chargé et actionné. Cependant, elle était incapable d'aligner deux pensées cohérentes, elle paniquait trop pour réussir à la mettre en marche. Emily Prentiss entendit les pas se rapprocher. Son cœur s'arrêta quand un filet de lumière baigna la pièce lui signifiant que la porte avait été ouverte. La lumière éteinte et le bureau bien rangé aurait pu dissuader l'intrus d'entrer d'avantage. Malheureusement pour l'agent Prentiss, la béquille qui l'aidait à se déplacer depuis sa convalescence, trainait sur le sol et trahissait sa présence. Les pas se rapprochait nettement du bureau sous lequel elle avait trouvé refuge. Emily préféra se recroqueviller en position fœtale, la tête rentrée vers l'intérieur, les yeux clos. Ses mains serraient les genoux qu'elle entourait. La jointure blanchit de ses doigts dégageait une vive crispation. Elle ne préféra pas regarder ce qui allait lui arriver. Tout était terminé maintenant. Le bruit des pas cessa et d'Emily s'arrêta de battre, la chaise de bureau se déplaça. Accroupit près d'elle, l'intruse était Pénélope Garcia, son amie, l'informaticienne excentrique qui savait la faire rire dans les situations les plus difficiles. Elle sentit la main de la blonde se poser sur son épaule. Emily ouvrit les yeux et elle tressaillit avant de laisser échapper un cri. La jeune femme attrapa dans sa panique l'arme à feu qu'elle pointa la main tremblant sur l'analyste technique.

« Emily, c'est moi Pénélope, baisse cette arme s'il te plait, je déteste ces engins là. Ce n'est que moi, regarde ! Réagit instantanément l'informaticienne. Elle releva le visage d'Emily et elle eu mal au coeur en découvrant ce regard meurtri par la peur. Qu'est ce que tu fais sous ce bureau, ce n'est pas du tout l'endroit qu'il te faut.

- Garcia... Je voulais pas, pour l'arme je croyais que... commença l'agent Prentiss en lâchant l'arme qui retomba lourdement sur le sol laissant la jeune femme trembler. Hamilton est à la recherche, Derek est parti, il m'a laissé toute seule ici.

- Sors de sous ce bureau et vient t'assoir, il explique la situation à l'équipe, il n'est pas partit. Et pour que tu ne t'inquiète pas j'ai quitté mon antre de la déesse suprême. Tu n'es pas toute seule Emily. »

Emily prit le bras de son amie et elle se hissa de sous le bureau. Tandis qu'elle s'assit sur le canapé d'appoint à sa gauche, Pénélope Garcia alluma la lumière de la pièce. Emily observa la pièce du regard. Elle y découvrit uniquement les murs taupe, le bureau en chêne sous le quel elle venait de sortir et dont la plaque en bronze indiquait que le propriétaire était l'agent spécial David Rossi. La pièce était tel qu'elle l'avait toujours connu. La cave n'existait désormais plus que dans son souvenir. Elle se sentait honteuse et stupide de sa réaction. Emily essuya du bout de ses doigts les larmes qui n'avait pas quitté ses joues rouges. Pénélope lui tendit alors la boite de mouchoirs blanc qu'elle avait trouvé dans le tiroir du meuble de travail. L'informaticienne s'assit près d'elle. Elle ne dit rien dans un premier temps, elle laissa le temps à l'agent Prentiss de reprendre ses esprits. Elle n'avait pas vu Emily depuis des semaines, ses blessures physiques guérissait doucement, elle retrouvait un visage à peu près normal, néanmoins Pénélope ne pouvait laisser de côté le fait qu'Emily ai beaucoup maigrit. La dépression qui l'avait touché devait être forte et intense. Elle ne fut pas étonnée qu'elle se soit réfugiée dans un endroit clos où elle avait cru se protéger contre la plus infime menace à son égard. Cela était, dans une autre mesure, préjudiciable puisqu'elle se replongeait dans une ambiance semblable à celle où elle avait connu l'horreur. En pensant à cela, Pénélope réalisa soudain qu'elle ne savait pas pourquoi Derek et Emily était ici. Emily venait de dire que Karl Hamilton était à sa recherche ce qui était absolument impossible. L'homme responsable de la dernière agression de l'agent Prentiss se trouvait actuellement dans une prison très sécurisé des Etats Unis. A moins que... non ! Ça n'était pas envisageable ou alors le sors aimait s'acharner sur ses amis. La roue avait tourné tout semblait l'indiquer. Pénélope devait néanmoins en avoir le coeur net.

« Tu dis que Karl Hamilton est à ta recherche ? Répéta l'informaticienne. Ma chérie, il est en prison, tu viens de quitter l'hôpital, il faut que tu te laisse du temps. Je sais que le monde extérieur peut être effrayant. Tu peux me croire, je préfère être entouré de mes bébés électroniques, de mes cables et de ma connexion internet. Mais... attend, Derek avait l'air paniqué, il faut que je fasse une recherche.

- C'est pas la peine, il a appelé ce matin à mon domicile coupa Emily concernant les questions qui se développait chez Garcia. Il était surement tout près, à nous observer, il savait qu'on était rentré dans la nuit. Il me persécute Garcia, il veut me tuer et j'ai si peur...

- Où est passé l'Emily courageuse et forte que je connais bien ? Ne te laisse pas abattre ma belle, ne lui laisse pas ce privilège de te voir te détruire. Lui conseilla Pénélope Garcia

- Je ne suis plus celle que tu as connu...

- Je ne suis pas capable d'imaginer les tortures que tu as subit mais on te perd, ça te tue tout doucement. Tu as tellement maigrit depuis la dernière fois où je t'ai vu. Je n'aime pas te voir comme ça. Je serais capable de faire n'importe quoi pour te soulager, je t'ai vu presque mourante, dans un état que je me souviendrais toute ma vie. Je suis très inquiète pour toi Emily.

- S'il te plait Garcia, je ne souhaite pas parler de tout ça, je veux plus jamais en parler... lui demanda l'agent Prentiss en la suppliant presque de ne pas entrer dans le sujet.

- Je veux juste t'aider se défendit l'analyste technique, tu est mon amie, tu es ma famille.

Personne ne peux m'aider, ni toi, ni personne d'autre, même pas Derek. Les images sont présentes dans ma tête et elle ne me quitte jamais. Faire semblant m'est très difficile mais je le fais continuellement pour essayer de me persuader que je peux vivre autrement. Je vis ma captivité et tout ce qui est arrivé tous les jours, alors, je ne veux pas en parler, je ne veux pas en faire allusion, je ne veux pas qu'on me le rappelle.

- Je peux pas accepter que tu te détruise

- Je veux juste que tout se termine, que je sois tranquille, qu'on me laisse me remettre sans autre embuche sur ma route, j'ai besoin de ça. Il y a beaucoup trop de chose qui m'ont souffrir aujourd'hui, à commencer par le fait qu'un tueur me cours après et qu'il peut me mettre la main dessus n'importe quand. J'ai l'impression d'être celle qui doit se cacher, qui est en cavale alors que je sais que je suis que la victime. Pleura de nouveau la jeune femme brune.

- Ne pleurs pas Emily, lève la tête, on est là nous pour te protéger, personne ne posera la main sur toi. Personne. Derek a déjà du te dire la même chose et si je le répète c'est simplement parce que c'est la vérité, on ne te laissera pas toute seule et je vais même te confectionner un petit nid douillet dans la salle de repos du département des sciences du comportement. J'aurais bien proposer mon laboratoire informatique mais tu te sentiras à l'étroit et le mieux c'est que l'équipe sois autour de toi en permanence.

- Merci Garcia, tu n'es pas obligé...

- Dans mes bras, aller viens là ! Proposa Pénélope Garcia.

L'analyste technique l'entraina dans ses bras et elle l'écouta déverser ses sanglots sur son épaule. Elle était triste de constater que l'épreuve qui avait détruit Emily l'avait affaiblit et fragilisé à ce point. Emily avait beau appliquer le mouchoir humide sur ses joues, cela ne servait strictement à rien. Pénélope passait une main dans son dos en lui caressant dans des mouvements doux et circulaire de façon à l'apaiser. Emily releva la tête au bout d'un moment, elle ne voulait pas se morfondre mais elle détourna la tête pour que Garcia ne la regarde pas. Elle récupéra la béquille en équilibre sur le canapé et elle s'appuya dessus pour se lever. Pénélope se précipita pour l'aider. Elle ne savait qu'Emily vivait avec ce handicap passager depuis un petit moment et qu'elle s'était habituer à se déplacer seule. Elle la vie avancer dans la pièce, tourner en rond avant d'arrêter son regard sur l'arme encore au sol. Emily s'y approcha pour la ramasser, elle la tenait fermement dans sa main gauche. Elle précisa à son amie que c'était uniquement pour se sentir plus en sécurité, si elle la gardait près d'elle. L'arme avait dormit dans le placard de son bureau depuis des mains. Maintenant elle ne voulait plus la quitter peut importe ce qu'elle ferait avec. Pénélope avait raison de s'inquiéter. Emily s'approcha de la fenêtre du bureau et elle y écarta précautionneusement les rideaux pour jeter un œil au dehors. On sentait clairement que l'agent fédéral était sur ses gardes et tendus. Bien sur, elle avait les raisons de l'être mais quelques soit les mots qu'on pouvait lui dire rien ne semblait l'aider à surpasser ses craintes. La porte du bureau s'ouvrit sur les membres de l'équipe, sa famille de coeur était là face à elle et l'arme qu'elle avait braquer par peur avant de les reconnaître trahissait ce qu'elle ressentait au fond d'elle même. Derek était enfin de retour. Les épaules d'Emily s'affaissèrent et elle se dirigea vers lui près de la porte, elle le serra fort dans ses bras sous le regard de ses autres collègues. Pénélope n'avait pas mentit, Derek ne l'avait pas abandonné. Elle avait jeter son arme sur le canapé non loin d'elle. Derek essaya de capter le regard de Garcia pour avoir son ressentit. Il ne comprenait ce que les deux femmes faisait dans le bureau de David Rossi. Mais la boite de mouchoir étalé en disait long. Les agents quittèrent la pièce un moment et Pénélope en fit de même. Derek assura qu'il y en avait pour 5 minutes tout au plus. Il se retrouva rapidement seul avec sa compagne, la première chose qu'il fit en la gardant dans ses bras est de s'excuser.

« Je suis sincèrement désolé, je ne partirais pas plus longtemps, ça va ? La boite de mouchoir c'est Garcia ?

J'ai connu des moments plus agréable. Ho la boite de mouchoir ? Oui j'ai du en vider la moitié. Emily avait tenté un peu d'humour mais sa voix tremblait légèrement. »

Derek Morgan sentait qu'Emily était à fleur de peau et qu'elle pouvait encore craquer à tout moment. Elle était fatiguée et ça ne l'aidait pas à y voir clair dans toute l'angoisse qui devait l'envahir. Elle devrait songer à se reposer, à dormir un peu pour palier la nuit dernière. Elle se irait sans doute un peu mieux. Derek hésitait à lui proposer cette solution là, il savait qu'elle ne voulait pas le quitter et qu'avec la situation actuelle elle aurait du mal à s'endormir. Mais il voulait tout de même essayer. Il voulait l'aider à aller mieux. Il posa délicatement une main sur sa joue et il plongea ses yeux dans les siens. Emily malgré l'amour qu'elle portait à Derek fut gêné de cette proximité et tout ce qu'elle pouvait lire dans le regard de l'agent Morgan. Elle détourna la tête mais Derek ne lâcha pas prise et il obligea Emily à le regarder. Elle n'était pas à l'aise, elle voyait pourtant qu'il ne lui ferait pas de mal, elle avait une confiance aveugle et il était le seul à avoir ce privilège. Elle détourna pourtant encore la tête.

« Arrête Derek... lui supplia Emily.

-Regarde moi, juste ça... Je voudrais que tu te repose, tu as besoin de dormir un peu.

- Non ça va, je peux encore tenir, je veux rester avec vous, je ne veux fermer les yeux. Tu peux comprendre ça... juste ça. Maintien Emily

- Je sais que tu fais des cauchemar, je le vois toutes les nuits même si tu ne veux pas m'en parler. Mais tu ne tiendras pas quelques heures de plus. On a très peu dormis cette nuit, et tu en a besoin, tu es encore faible et tu le sais. Je voudrais que tu te repose, même si c'est qu'une heure ou deux, fais moi confiance ça te fera du bien. Et je ne pars pas, j'ai tenu ma promesse, je suis jamais partie, alors je ne vais pas commencer maintenant. Tout le monde est au courant de la situation, on va tous trouver une solution et tu ne quittera pas ce bureau avant qu'on soit sur que tu ne cours plus aucun danger.

- Tu restes jusqu'à ce que je m'endormes ? J'y arriverais pas autrement... demanda l'agent Prentiss

Et je laisse la lumière allumé. Dit Derek en finissant la pensée de sa bien aimée.

Sers moi fort dans tes bras. »

Les deux agents s'assirent sur le lit et Derek encercla de ses bras l'agent Prentiss en la faisant basculer sur le canapé. Une fois allongé, il attrapa le petit coussin qu'il déposa sous sa tête, il l'apaisa et il attendit qu'elle ferme les yeux et s'endorme au son de sa voix pour quitter la pièce et rejoindre le reste de l'équipe. Il prit soin de refermer la porte derrière lui. L'équipe était encore dans le couloir de la mezzanine. Personne n'osait dire quoi que ce soit. Il était tous véritablement touché par l'état psychologique d'Emily. Et Aaron Hotchner l'était encore un peu plus mais il gardait cet froideur qui mettait suffisamment de distance avec ses émotion personnelle. La culpabilité qui prenait place en lui ne devait pas ressortir comme. Il se devait d'avoir une conversation avec Derek d'une part mais surtout avec Emily d'autre. Et revenir sur un fait qui ravageait déjà Emily était une décision qu'il avait du mal à prendre. Devait-il aller la voir et lui parler, devait-il mettre des mots sur toute cette histoire. Ce dilemme intérieur devait d'abord cesser pour qu'il fasse la moindre chose. Et de toute les manières, Emily rattrapait actuellement une fatigue accumulé depuis sa captivité. Aaron Hotchner décida de remettre à plus tard cette bataille intellectuelle.

L'équipe fédéral se mit au travail. Il n'y avait pas grand chose à faire tout ce qui était certain c'est qu'il fallait surtout éviter que Karl Hamilton réussissent à entrer dans le bâtiment fédéral. L'homme n'avait tué personne, le seul élément qu'ils avaient était la parole de Derek et Emily sur le fait que l'ancien officier de police est appeler au domicile de la jeune femme en proférant des menaces de mort. Il n'y avait qu'une solution que David Rossi allait leur exposer à l'instant.

« Ce qu'il faut c'est le faire venir à nous, il recherche Prentiss et Morgan, il fera tout pour les retrouver et je serais prêt à parier qu'il serait prêt à braver la sécurité du bâtiment pour pénétrer à l'intérieur. Il suffit simplement de le laisser venir. Avança Rossi

- Vous suggéré qu'on doit laisser le tuer entrer dans le bâtiment avec Emily à l'intérieur ! Répéta Morgan pour être sur d'avoir bien compris.

- Oui, il sait déjà que vous êtes ici, il ne reculera devant rien et on pourra le coincer continua Spencer Reid

-Vous vous foutez de moi tous les deux ! Comment vous pouvez cautionner et vouloir que ce psychopathe entre ici, Emily est déjà terrorisée à l'idée qu'il est sortit de prison et qu'il veuille la tuer. Si on laisse Karl Hamilton entrer dans le bâtiment, le seul endroit où je lui ai confirmé qu'elle était en sécurité deviendra le dernier endroit où elle voudra se trouver. Je rame déjà suffisamment pour qu'elle ne soit pas déjà au fond du trou. Merci de vouloir détruire tout ce que je peine à construire ! S'énerva Derek Morgan.

- Essaye de comprendre et de réfléchir en tant que profiler et de mettre de côté le fait que ça vous touche personnellement toi et Prentiss. Dit Aaron Hotchner.

- Et qui va lui expliquer ? Parce qu'on ne va pas laisser Emily dans l'ignorance. Et je ne m'y résoudrait pas, je peux supporterait pas de la voir s'effondrer encore une fois. Ce sera sans moi...

- Je vais m'en charger se dévoua Aaron Hotchner, Je dois lui parler, j'ai pas mal de chose à me faire pardonner. Je ne sais pas si elle sera réceptive mais je devrais essayer.

- Arrêtez de culpabiliser Hotch, je crois que ce n'est pas vraiment le moment répondit Derek Morgan. Je vais boire un café. »

L'équipe fédéral qui se disait être une famille venait de prendre la décision d'envoyer deux d'entre eux dans la gueule du loup. Et évidemment comme il s'y attendait Derek n'était pas du tout de leur côté. Ils regardèrent Morgan partir furieux vers la machine à café et se dévisagèrent l'un après l'autre. Avait-il fait une erreur ? Malheureusement ils pensaient tous que c'était la seule solution, une solution dangereuse et risquer mais nécessaire. Maintenant il n'avait plus qu'à attendre, tous, sans exception. David Rossi et Jenifer Jarreau remontèrent au quatrième pour terminer le profil du terroriste, Pénélope Garcia décida de préparer la salle de repos pour qu'Emily Prentiss puisse se sentir chez elle, en sécurité et qu'elle se détende. Vu la situation Aaron hotchner ne pouvait pas l'empêcher de mettre un peu d'excentricité au sein du FBI. Il ne restait plus que lui et Spencer. Le docteur Reid s'éclipsa à son tour et il se mit à son bureau, étala devant lui une cartographie de la ville et il établit un champs entre le domicile d'Emily et le bureau à Quantico. Hotchner Quand a lui resta bêtement ici. Il suivit des yeux Derek Morgan qui passa devant lui un café à la main, s'introduire dans la pièce où Emily se reposait. Aaron Hotchner retrouva alors son bureau. Il passa un coup de téléphone à l'accueil pour lui permettre d'avoir accès au vidéo surveillance du bâtiment, il suivrait le moindre personne suspecte et il arriverait peut être a surveiller Karl Hamilton si celui ci venait jusqu'au locaux du FBI.

Tandis que les vidéos de surveillance ne montrait pas la moindre trace de comportement suspect depuis plusieurs heures, Quelques étages plus bas, au -2 exactement, un homme s'introduisait dans l'escalier de service, désert à cette heure-ci. Karl Hamilton était dans le bâtiment et il ne comptait pas se faire repéré avant d'avoir retrouvé sa proie. Emily devait être quelques part. Il parcourait le plan des différents étage. Maintenant il ne lui restait plus qu'à mettre au point une stratégie. Il était suffisamment armé. Un sourire sadique se dessina sur son visage. Et un rire démoniaque le prit à la gorge. Il était prêt du but et il ne s'attendrait pas à être prit au piège dans le seul endroit où il pourrait se croire en sécurité.

TBC...

J'espère que cette suite vous à plus et je suis sur que la fin vous glace les sang ^^ Que vas-t-il se passer ? Je vous donne rendez vous dans un moment pour le découvrir. Donnez moi vos impressions suggestion. Comment avez vous imaginez la suite ? Avez vous aimé, détesté ? Je suis certaine que vous me detesterez pour la suite des événement en tout cas !