La suite est arrivée ! ;) donnez moi vos impression. Je suis allée un peu loin je l'avoue, ne soyez pas choqué ! Bonne lecture !


Chapitre 35

Les agents fédéraux continuait de tirer leurs dernières balles tandis que la voiture était déjà hors d'atteinte. Emily Prentiss était en danger et elle n'avait que très peu de temps avant de mourir. Encore fallait-il que sa blessure à l'épaule ne l'achève pas avant. Les agents Morgan, Rossi et Reid semblait désabusé face à la situation qui se présentait devant leur yeux. Il n'avait pas su protéger leur collègue et maintenant elle était aux prises d'un psychopathe qui avait prévu de la faire souffrir avant de la tuer. Morgan s'éloigna des agents présents autour de lui. Il était prêt à faire une grosse connerie et il en était capable. Il n'acceptait pas d'avoir laisser la femme de sa vie lui échapper aussi facilement alors qu'il aurait pu tout tenter pour la récupérer. David Rossi allait le rejoindre mais il comprit que le moment était mal choisit et que Derek l'enverrait balader sans lui laisser le temps de dire le moindre mot. Il rejoingnit Reid qui attendait près de l'ascenseur. Lui non plus n'était pas prêt à s'engager dans une conversation. Il resta donc silencieux, la main prise de soubresauts incontrôlable. Les deux agents retrouvèrent rapidement Jennifer Jarreau qui les regardait avec insistance tandis qu'elle compressait toujours la blessure d'Aaron Hotchner. Elle était très nerveuse et jouer au médecin alors qu'elle n'en avait pas compétence mettait ses nerfs à vifs. Lorsqu'elle comprit qu'Emily n'avait pas pu échapper à Hamilton et que personne n'avait pu empêcher que le tueur l'emmène avec lui, le monde s'écroula autour d'elle. Emily était sa meilleure amie, elle ne pouvait pas imaginer que la jeune femme repose dans une chambre froide à la morgue comme n'importe quelle autre victime. Et Hotch luttait entre la vie et la mort. Jennifer Jarreau ne devait pas lâcher la pression sur l'abdomen de son patron. La tension qui l'habitait avait raison des larmes qui l'envahit. David Rossi s'accroupit près d'elle et il posa une main sur son épaule. Elle ne devait pas abandonnée. Il l'encouragea à continuer. Les ambulanciers avaient été prévenu. Il ne tarderait pas. L'agent Aaron Hotchner utilisa ses forces pour agripper la cuisse de JJ. Il voulait dire quelque chose. David Rossi et Jennifer Jarreau le regardèrent. Il devait continuer à s'accrocher mais tout portait à croire qu'il abandonnait.

« Ce n'est de la faute de personne... Commença Hotch en fermant quelque peu les yeux. Occupez vous d'Emily, retrouvez la... La forêt, il va l'emmener dans la forêt. Vous pourrez le rattraper mais il faut faire vite. Le camp de Natahalla c'est ici que tout à commencé... On doit tenir notre promesse, ne pas l'abandonner...

- Je reste avec vous dit Jennifer Jarreau, les secours vont arriver.

- David... retrouve la vivante.

- Je vais faire tout mon possible. Accroche toi, on ne veut pas te perdre non plus. Accroche toi. L'encouragea Rossi »

David Rossi fila en laissant Jennifer avec Reid et Garcia. Aaron Hotchner perdit connaissance peu de temps après son départ, la fièvre ayant décidé de l'emporter sur les forces qu'il lui restait. La réaction de Jennifer fut immédiate, elle secoua son patron pour qu'il ouvre les yeux, elle hurla. Pénélope à côté d'elle ne bougeait pas, elle ne pouvait rien faire tétanisé par la situation, par le drame que vivait cette équipe des sciences du comportement.

Les secouristes arrivèrent une dizaine de minutes plus tard. Un temps qui parut interminable et bien trop long pour chacun des agents dans la pièce. Aaron Hotchner désormais inconscient était entre les mains des médecins. Jennifer Jarreau venait de leur céder sa place. Ses mains et son t-shirt étaient couverts du sang de son patron. Pénélope Garcia, l'analyste technique s'approcha d'elle et elle insista pour qu'elle la regarde dans les yeux. Jennifer remarqua alors qu'elle tremblait. Elle devait se contrôler. Elle fixa Aaron Hotchner sans le quitter un seul instant. Elle vit l'équipe médical le déposer sur une civière pour l'emmener à l'hôpital. Jennifer n'eut pas besoin de demander à venir avec eux. L'ambulancier lui proposa de les accompagner, elle ne se fit pas prier et elle les suivi, montant dans l'ambulance. Elle se tenait toujours à l'écart pour ne pas déranger. A l'hôpital, elle préviendrait son fils et la tante de celui ci. Elle ne pouvait pas les laisser sans savoir. Maintenant il ne lui restait plus qu'à espérer pour Hotch mais aussi pour Emily.

Quelques part sur les routes, du côté d'Emily

Karl Hamilton conduisait à une allure démesuré. Le canon de l'arme pointait toujours l'agent Prentiss qui luttait contre sa blessure à l'épaule. La fièvre avait finit par prendre possession d'elle. Elle n'osait pas bouger, ni respirer. Elle avait tenter un peu plus tôt d'ouvrir la portière pour quitter le véhicule, mais elle avait reçu un coup au visage, sa tête percutant la vitre droite avec la force du poing de son agresseur. Emily savait que les derniers instant de sa vie allait être terrible et elle aurait aimé que ça se termine rapidement. Malheureusement son agresseur en avait décidé autrement. Le trajet lui sembla long, Elle était cependant incapable de savoir où elle se trouvait. Le paysage avait sensiblement changé et elle ne s'en était pas rendu compte. Elle avait la gorge pâteuse, et les paupières lourde, elle réalisa alors qu'elle avait perdu connaissance sans être capable d'en évaluer le temps. Elle priait de s'être réveillé mais le regretta peu de temps après. Un mal affreux lui enserrait le crâne et la douleur à l'épaule avait empiré. Elle regarda par la fenêtre discrètement. Les arbres étaient de plus en plus imposant et nombreux. La panique s'immisçait en elle. La forêt qui se dessinait au loin l'angoissait. Il ne pouvait l'emmener à cet endroit. Elle n'aurait même pas la force de se battre parce que son esprit resterait tétanise. Ses cauchemars répétitifs prenaient vie et elle ne se contrôlait pas. Elle voulait que son agresseur appuie sur la détente avant qu'ils pénètrent dans les bois. Le ciel s'assombrissait dangereusement et la neige semblait plus épaisse dans la campagne. Elle imagina le froid qu'il devait faire dehors et elle avait déjà le sang glacé. Elle eut le réflexe de vérifier qu'elle portait toujours ses chaussures. Le tueur ne les lui avait pas enlevé. Elle appréhendait fortement le moment où il arrêterait la voiture, qu'il l'a ferait descendre livrée à elle même sur des kilomètres d'arbres et de terre tandis qu'elle serait pourchassée comme un animal sans défense. Pour le moment, elle essaya d'économiser le maximum ses forces, elle ne regarda pas Hamilton ni l'arme qu'il avait avec lui. Pour chance celle ci avait cessé d'être pointé sur elle. Elle remua un peu. Sa main gauche était entravé au siège de la voiture, Emily Prentiss comprenait mieux pourquoi l'arme ne la menaçait plus. Elle ne pourrait rien tenter de toute manière. Elle devait respirer et ne pas se laisser envahir par la frayeur qui l'habitait depuis sa séquestration par Elton Mings. Et la forêt la renvoyait directement à ce moment irréaliste qui l'avait détruite.

Tandis qu'elle réfléchissait et qu'elle intériorisait sa terreur, Karl Hamilton atteignait bientôt l'endroit où il voulait poursuivre l'agent fédéral. Emily fixait les arbres qui désormais l'encerclait et couvrait le ciel. Elle trembla mais se força à ravaler les larmes qui montait doucement. Le moteur s'arrêta au milieu de nul part. Emily vit Hamilton quitter le véhicule et laisser la jeune femme quelques temps seule, toujours attaché dans la voiture. Il repéra les lieux. L'agent Prentiss tenta de tirer sur la main gauche pour la délivrer mais elle n'y parvient pas, des larmes d'impuissance humidifièrent ses joues. Elle s'immobilisa quand la portière passagère s'ouvrit. Karl Hamilton observa sa proie. C'est maintenant que tout allait commencer. Il sortit son arme et il s'en servit le temps de détacher Emily. Bousculer par le bras, l'homme la fit sortir de la voiture sans ménagement, Emily trébucha et se retrouva sans défense sur la neige, allongé essayant tant bien que mal de se relever. Elle réalisa bien vite qu'elle n'avait pas sa béquille et qu'elle devrait se débrouiller sans. Malheureusement elle en était encore trop dépendante et ce serait un miracle si elle parvenait à échapper à Hamilton, C'était impossible. Elle ne parviendrait même pas à être hors de vu quelques temps. Hamilton tourna autour d'Emily attendant qu'elle se lève. Pour lui faire peur, le tueur tira avec son arme tout près d'elle sans la toucher à plusieurs reprises. Emily sursauta, trembla et elle se força alors à se lever. Ses jambes était fébrile, elle baissa la tête mais un autre coup de feu tapa le sol, elle se mit à pleurer et elle releva la tête en essayant de ne pas fléchir. Elle resserra ses bras autour de son corps pour se protéger. C'est alors que Karl Hamilton choisit de prendre la parole pour donner ses règles du jeu.

« Ma chère Emily, nous voilà enfin seuls, tous les deux, j'espère que le cadre te plait, je l'ai choisis spécialement pour toi, un petit sourire ne serait pas de refus ! Commença Hamilton

- Qu'est ce que vous attendez pour m'achever ! Réagit Emily

- Laissons nous le temps de nous amuser un peu. Les règles du jeu sont les suivantes : Je suis le chat et tu es la souris. Bien sur, je te laisserais un peu d'avance. Nous sommes au milieu de nul part, où tous les coins se ressemble, je trouvais l'idée intéressante. Si je t'attrape, je fais ce que je veux de toi. Je te conseil donc de courir. Si tu m'échappes tu auras la vie sauve jusqu'à ce que je mette la main sur toi. Le deal est plutôt équitable je dois dire. Je te laisse cinq minutes d'avance, après la chasse commence !

- Vous savez que je n'ai aucune chance...

- C'est ça qui est le plus excitant je dois dire ria l'homme. Emily, Emily ! Qu'attendez vous pour courir ? Plus que quatre minutes 59, 58, 57... décompte-t-il »

Emily Prentiss n'attendit pas plus, elle devait tenter sa chance même si elle savait pertinemment qu'elle ne faisait que repousser l'inévitable. Elle osa alors effectuer un pas en s'éloignant de son agresseur et lorsqu'elle fut certaine de ne pas recevoir une balle en pleine poitrine, ni d'être suivi immédiatement, elle se mit à courir. Sa course était pitoyable, elle aurait probablement été dernière au cross de son collège à l'époque. Elle courut alors autant qu'elle le pouvait s'aidant des arbres et des branches qui se trouvait sur son chemin. Cependant, elle ne gagnait pas beaucoup d'avance sur son agresseur. Emily trébucha, elle crut qu'elle ne parviendrait jamais à se relever, mais elle prit son courage à deux main. Malgré sa blessure à l'épaule, et la fièvre elle avançait, sans réellement savoir où elle allait. De plus elle avait la vu troublée et se sentait si faible, Elle peinait à chaque pas. Elle décida de s'appuyer contre un arbre un moment, elle n'avait pas le courage de continuer mais elle savait que sa décision était une grave erreur. Elle se demanda comment elle pouvait retrouver la route. Elle avait suivi le chemin emprunter par la voiture mais elle était partit dans le sens opposé et il lui faudrait des heures entières de marche pour parvenir à croiser quelqu'un. Emily n'avait pas de ressources, ni eau, ni nourriture, et elle était blessé. Elle ne tiendrait pas plus d'une heure. Elle fut envahit d'une angoisse sourde qui la secoua de tremblement, elle ne parvenait pas à les contrôler. Emily reprit sa course malgré cela, elle n'arrivait presque plus à tenir debout, elle piétinait, butait sur le moindre obstacle. Elle commençait à avoir froid, la neige la ralentissait d'autant plus, ses mains nu, était rougeoyante. Il avait dit qu'il lui laissait cinq minutes avant de la pourchasser et elle était incapable de savoir s'il était déjà en chasse où s'il lui restait encore quelques secondes. La première idée était surement celle qu'il fallait retenir aussi terrible soit elle. Maintenant, comment allait-il l'atteindre, allait-elle mourir par tir d'une balle où la laisserait-il agoniser lentement en la regardant. Cette fois ci Emily retient la deuxième idée, aussi terrible soit-elle. Elle avait voulu protéger ses amis mais elle n'avait pas réalisé à quel point elle voulait vivre. Elle sentit sur sa lèvre une chaleur inhabituelle. Sa main glacée vient alors en contact avec sa peau et elle remarqua qu'elle saignait du nez. Elle se souvenait alors de la dernière où ça lui était arrivé. Son meilleur ami avait été assassiné mais elle avait pu rendre hommage à sa mémoire, il neigeait ce jour là aussi et elle avait saigné du nez. Était-ce un message, dans ce cas là, il devait être remplie d'espoir. Ou alors, ce message lui signifiait qu'elle ne devait pas avoir peur de la mort. Emily continua tant bien que mal à marcher courir, trébucher en gardant en tête une seule chose. Ne jamais s'arrêter. Toujours continuer pour ne jamais se retrouver au même endroit plus de deux secondes.

Département des sciences du comportement, devant le bâtiment.

David Rossi avait descendu les quatre étages par les escaliers aussi rapidement que possible. Il avait découvert les deux agents tuer par balle quelques dizaines de minutes plus tôt. Il ne s'y était pas attarder mais le signalant tout de même à l'accueil. David Rossi quitta le département. Il s'apprêta à disposer d'une voiture fédéral lorsqu'il vit Derek Morgan sur le point de rejoindre le tueur. Il monta au vol sans lui laisser le choix. Pour permettre tout type d'infraction, il déclencha les avertisseurs sonores. Ils étaient en mission d'urgence pour sauver la vie de leur collègue et compagne. Morgan démarra en trombe vers le site naturel de Natahalla, ils en avaient pour plusieurs heures de route. Ce qui les réconforta c'est de savoir qu'Hamilton ne toucherait pas Emily tant qu'il ne serait pas arriver sur les lieux où il avait l'intention de la tuer. Derek Morgan avait une conduite plutôt nerveuse qui trahissait fortement son stress. Perdre Emily lui était inconcevable. Il l'avait déjà prouvé depuis ces deux derniers mois. David Rossi comprenait ce qu'il ressentait. Son ex femme c'était suicider sans qu'il ne puisse intervenir, devant lui pour échapper à un cancer irrécupérable. Il savait ce que l'on ressentait lorsqu'on perdait quelqu'un auquel on tient particulièrement. Et d'après ce qu'il avait pu voir, Derek Morgan tenait à Emily Prentiss comme à sa propre vie. Cet amour était beau et il ne devait pas être condamnable, ni pas la mort d'Emily ni par Strauss qui ne se gênerait certainement pas de donner son point de vu. David Rossi regardait la route. Chaque voiture qu'ils rencontraient était toujours doublé. Derek conduisait vite aveuglé par son besoin de sauver la femme de sa vie. David Rossi ne pouvait pas laisser le silence prendre possession de l'habitacle. Les deux agents nourrissaient trop leurs inquiétudes en remuant leurs pensées.

« Morgan, on va la retrouver, on arrivera à temps. Emily a voulu nous protéger, je sais ce que tu ressens, tu aurais donné n'importe quoi pour qu'elle n'accepte pas le marché d'Hamilton. Brisa le silence David Rossi

- Non je ne peux pas lui en vouloir d'avoir réagit comme elle l'a fait, Emily n'est plus elle même depuis sa séquestration. J'en veux à ce type qui vient de me l'enlever une seconde fois. J'avais promis de la protéger et je n'ai rien fait, c'est aussi à moi que j'en veux. Et je ne supporterais d'assister à ses funérailles. Je ne veux pas la perdre. Emily a toujours fait ce qu'il fallait, elle fait toujours passer les autres avant elle, elle n'a jamais réellement prit de temps pour elle avant qu'on entame notre relation qui je sais n'est toujours pas apprécié. Maintenant je peux prendre soin d'elle et lui apporter ce qu'elle a toujours chercher, la vie serait trop injuste de lui enlever. Dit Derek simplement avec son cœur. Je suis en colère c'est vrai, je bouillonne, ça tu dois t'en douter, et je possède un tel envie de vengeance que je serais prêt à faire une connerie, je ne laisserais pas Hamilton s'en tirer, ni lui laisser le plaisir de parvenir à ses fins.

- On l'appréhendera ensemble et je ne te laisserais pas faire cette connerie ! Et Derek, sache que tout le monde dans l'équipe accepte que vous soyez ensemble et on ne peut qu'être heureux quand on vous voit heureux. On a pas vraiment eu l'occasion de vous voir réellement heureux en sachant que vous êtes ensemble mais il est évident qu'Emily a besoin de toi, et je ne l'ai pas vu si apaisé que lorsque tu es là, tu comptes énormément pour elle. Et pour rien au monde on voudra détruire ça.

- Je sais que le règlement stipule que les relations de couple entre partenaires sont...

- On s'en fout Morgan le coupa Rossi et Strauss ne pourra rien faire et avec ce que vous traversé, elle n'osera probablement ne rien dire. Je pourrais même être persuasif.

- J'ai besoin d'elle et de la retrouver. Je ne veux pas qu'elle meurt...

- On arrivera à temps, on a surmonter bien d'autre chose, essaye d'y croire sincèrement. »

Derek Morgan regarda de nouveau la route et il accéléra un peu plus. Il n'avait pas de temps à perdre. Une chance qu'il était un excellent conducteur. Ils filèrent tous les deux à travers la campagne environnante pour rejoindre la caroline du Sud et le site naturel de Natahalla. Pendant ce temps là David Rossi reçu un appel de JJ qui l'informait qu'Aaron Hotchner venait d'arriver en chirurgie. Son état est très critique et les médecins sont pour le moment incapable de se prononcer.

Forêt de Natahalla, du côté d'Emily

Emily Prentiss continuait de courir de plus en plus exténuer, elle n'alignait déjà plus un pied devant l'autre et si elle ne parvenait pas à attraper quelque chose pour la soutenir tous les deux trois pas, elle serait déjà affalé dans la neige sans avoir la moindre force de se relever. Emily s'arrêta en remarquant que la neige impreignait ses traces de pas. Elle serait suivi à la trace, elle ne pouvait même pas le semer. Assise au pied d'un arbre, elle appuyait sur sa blessure à l'épaule, la douleur lui donna le vertige et se sentit partir doucement jusqu'à ce qu'elle entende la voix d'Hamilton résonner un peu plus : « je sais que tu es là, ça ne sert rien de se cacher montre toi, de toute manière je te trouverais ». Emily se releva en poussant un cri, elle n'avait plus la force de se battre. Elle retomba de fatigue et d'épuisement. Elle ne pouvait pas rester ici, elle se hissa grâce à l'écorce de l'arbre et elle partie sur la gauche. Ces mains ne ressentaient plus les sensations. Le souvenir du froid sur son corps était terrible, elle basculait de nouveau en enfer. La voix d'Hamilton se rapprochait et son angoisse augmentait. Elle n'arrivait pas à réfléchir. Emily perdait du temps mais elle ne pouvait pas se battre plus, elle continua d'avancer sachant pertinemment que dans moins de cinq minutes Hamilton serait sur elle. Elle entendit la voix un peu plus clairement : « une petite baisse de régime agent Prentiss, vous faiblissez ». Emily se retourna et elle le vit un peu plus loin, les larmes coulèrent de nouveau, elle était terrorisé, elle prit un peu plus sur elle et elle força ses jambe à courir un peu plus mais elle s'écroula sur le sol. Hamilton, lui accéléra le pas. Il se trouvait à moins de dix mettre d'elle. Elle voulu se relever mais elle sentit la main de l'homme l'agripper violemment par les cheveux et la trainer avant de la balancer un peu plus sur la neige. Elle prit appuie sur ses mains pour relever la tête et le buste, Hamilton en profita pour lui donner un coup de pied d'une violence inouï dans l'abdomen. Emily se mit à tousser et à cracher tant son souffle avait été couper et que la douleur l'avait submerger. Emily n'était plus capable de supporter la moindre douleur, la moindre torture et elle le ressentait. C'était insupportable, elle ne pouvait pas encaisser. Autant quand le deuxième coup au visage cette fois ci arriva, elle trembla tellement que le tueur eut aucun mal à la manipuler et à se positionner au dessus d'elle. Maintenant il l'a regardait en attendant qu'elle rencontre son regard. Lorsqu'elle le fit, elle se mit à pleurer et à gémir de peur. Elle s'était promis de prendre sur elle mais maintenant que la situation se présentait elle en était incapable. Et elle se sentait si lâche, si faible. Elle avait honte d'elle même. Elle comprit qu'elle ne devait pas détourner le regard quand il l'a frappa une seconde fois au niveau de sa blessure. Elle se força alors à le regarder.

« Emily, ma chère Emily, nous voilà encore réuni. A croire que le destin voulait que nous nous rencontrions. Emily ne répondit rien, Hamilton continua sur sa lancé. Les règles du jeu n'ont pas changé, et je constate que je vous ai trouver. Il m'est alors venu le droit de faire ce que je veux de vous.

- Non... continua de pleurer Emily

- Ho si, et je vais prendre mon temps, découvrir chaque parcelle de votre corps devrait être une partie de plaisir.

- Non... Emily lui balançant de la neige au visage, elle n'avait pas suffisamment de force pour faire autre chose, elle gigota pour essayer de se libérer de son emprise mais cela était inutile.

- Ne refaite plus jamais ça ! S'énerva Hamilton qui attrapa la main d'Emily responsable de cette rébellion. »

Emily ne comprit pas pourquoi il lui prit sa main mais elle ne réussit qu'à émettre un hurlement. Hamilton venait de lui briser la main pour la punir de son geste. Sa main retomba lourdement sur la neige gelée. La jeune femme avait du mal à respirer, elle faisait une crise d'angoisse, de panique et elle ne se contrôlait plus. La douleur ayant provoquer cette crise. Hamilton perdit patience. Elle devait se calmer maintenant. Emily reçu un autre coup de poing au visage qui eut l''électochoc de la tétanisé et de fixé son regard sur celui de son agresseur. Emily paniqua lorsque les mains d'Hamilton passèrent sous le pull d'Emily pour rencontrer son bas ventre, son ventre et sa poitrine. Elle frissonnait et Hamilton ressentait chaque frisson développé sur sa peau. Il souleva le pull et le dos de la jeune femme rencontra la neige froide, elle gémit fortement de surprise et de peur. S'ensuit alors un rituel qu'elle avait déjà vécu un mois plus tôt, des caresses perverses, des baiser dans le cou et sur sa poitrine tandis qu'il détachait la ceinture de l'agent fédéral. Emily ne pouvait pas laisser faire ça. Après la ceinture, se fut au tour du bouton de son pantalon. Emily ne trouva pas d'autre moyen que d'hurler qu'elle ne voulait pas, elle supplia même, ce qu'elle n'avait pas fait avec Mings.

« Pitié, je vous en supplie, pitié, non...

- Je suis obligée, c'est le deal, princesse !

- Non ! Emily s'affola, son pantalon se trouvait à ses genoux et ainsi que ses dessous. NON ! Au secours, au secours, par pitié, non ! Elle continua de se débattre donnant du fil à retordre à son agresseur

- On se détend ! Répondit Hamilton. C'est le processus pour se faire pardonner ! Il la maintenait bien au sol

- Nonnn, à l'aide... pitié... continua de supplier la femme blessée»

Emily avait entreprit de donner des coups avec sa main valide sur le torse d'Hamilton et de le repousser. Elle refusa de rester immobile mais il bloqua ses cuisses qu'il caressa avec fougue. Elle se cambra et refusa les caresse et baiser qu'il tenta de lui donner sur les joues, le cou et les lèvres. Elle sentit le corps de l'homme se rapprocher dangereusement contre le sien. Ses jambes se soulevait par cet homme. Emily continuait de se débattre en donnant un coup de pied avec l'aide de sa jambe droite. Cependant, elle le sentit trop près d'elle et il serrait ses cuisses si fortement qu'elle n'arrivait plus à le repoussait, il lui faisait mal et Emily pleurait et criait pour qu'il l'a lâche, elle sentit sa peau et son sex contre son propre corps, elle réalisa qu'elle ne pouvait plus faire grand chose, que ses tentatives étaient vaine. L'inévitable allait se reproduire. Emily ferma les yeux tout en hurlant à la force de ses poumons. Elle prit une profonde inspiration mais l'acte lui déchira un cri et elle semblait au bord de l'étouffement. Cela lui semblait encore plus terrible que la première fois, elle sentait le balancement de cet homme au dessus d'elle, son torse se frotter contre sa poitrine frêle et tremblante. Elle versa toute les larmes de son corps ne trouvant aucune issus à cette seconde humiliation. Elle continuait de frapper sans conviction et sans plus aucune force. Elle était faible et tous les efforts qu'elle avait apporté pour essayer de s'en sortir venait de disparaître à néant. Rien ne valait plus la peine, elle était un déchet et on continuait à s'acharner sur elle. En fermant les yeux pour échapper inutilement à cet affront, elle se retrouva dans cette salle d'interrogatoire où elle avait fait l'erreur de dévoiler la naissance de sa poitrine au tueur qui avait entamé son calvaire. Une erreur qui lui était fatale aujourd'hui, qu'elle regrettait amèrement mais qu'elle ne pouvait pas effacer... Maintenant, elle ne pouvait qu'endurer. Elle était paralysée par la peur ce qui l'empêchait d'émettre le moindre son, son cerveau ne réagissait pas, un stress post-traumatique réel naissait chez elle, elle ne criait plus, elle subissait l'agression. Elle n'avait aucun espoir que quelqu'un passe par là, qu'une main secourante vienne l'aider et la libérer du tueur. La prochaine étape serait la mort maintenant elle ne savait qu'elle souffrance elle allait encore endurer avant d'arriver au but de cet homme. Emily avait les cheveux tremper par la neige et le visage ruisselant de larmes, elle avait volontairement enfui sa main droite dans la glace pour atténué la douleur qui s'élançait, elle avait de la fièvre, son épaule n'arrêtait pas de saigner, sa main venait d'être broyé et son corps ne résistait plus au coup de battoir d'Hamilton. Le temps sembla durer une éternité ce qui était le cas. Karl Hamilton en profitait et faisait durer l'échange entre eux. Un échange douloureux et insupportable pour Emily Prentiss. Il fallait que tout se termine, elle avait si mal et la brulure devenait terriblement lancinante. Chaque balancement lui procurait du dégout et une envie pressente de vomir le contenue de son estomac. Emily était perdue...

A l'approche du site de Natahalla, du côté de Derek

Derek Morgan conduisait toujours plusieurs heures plus tard, ils venaient de pénétrer dans le site naturelle en empruntant les petits sentiers. Il y a 20 ans, le camps militaire s'installait plus à l'est, longeant la rivière à une dizaine de kilomètre de la demeure du garde forestier. Repasser devant la maison après les évènements du mois dernier déstabilisèrent les deux agents. Derek Morgan avait l'impression de repartir de zéro et de ressentir la crainte éprouvé lorsqu'Emily était captive. Aujourd'hui, rien n'était différents et une rage s'empara de Derek, il ne parlait pas. Il avait ouvert les fenêtres malgré le froid pour entendre le moindre bruit. Hamilton avait une longueur d'avance sur eux, Il était probablement en chasse. Emily était quelque part dans cette forêt et probablement pas aussi loin qu'il ne le pensait. Ils continuaient de rouler à travers les sentiers. Les deux mains agrippé sur le volant, Derek Morgan effectua un virage sur la droite et il s'engagea en dehors des sentiers. Il ne pourrait bientôt plus aller loin avec la couche de neige de plus de 20 cm. Derek arrêta le moteur de la voiture, il avait des traces de pas et des traces de sang qui maculait la blancheur des flocons, un drame c'était produit dans les environs. Les deux agents descendirent de voiture, ils emportèrent leur armes, vérifièrent leur gilet par balle et ils suivaient les traces de sangs qui leur indiqua la direction à suivre. Il avait entamé une petite course pour arriver le plus rapidement possible. Une voiture abandonnée se trouvait quelques mètres plus loin, à couvert derrière un talus. Il s'arrêtèrent près de la voiture. David Rossi ouvrit la portière passagère. Du sans sur l'accoudoir et sur le siège passager ainsi que sur la vitre. Une lanière de cuir encerclait l'accoudoir. Les clés étaient encore dans le contact. D'un signe de tête David Rossi suivit son collègue qui suivait déjà les traces de pas espacé. La victime qui ne devait être personne d'autre qu'Emily Prentiss avait été trainé au sol avant de prendre la fuite dans les bois. Hamilton l'avait probablement laisser filer avant de la rattraper. Les deux agents continuèrent à travers les bois en courant pour ne pas perdre de temps. Arrivé à un croisement, les pas se mélangeait vers la droite et vers la gauche. Comment savoir quelle direction ils avaient prit. Ils choisirent de prendre à gauche, il continuèrent jusqu'à ce que les pas s'arrête, Emily devait être perdu et elle avait choisi de faire demi tour, Derek Morgan ne réfléchi pas et il fit de même pour rejoindre l'autre direction. Ils se mirent alors à courir, courir et courir à travers les bois dans la neige sans rien trouver à perte de vu. Ils avaient l'impression d'être arrivé trop tard, comme si les horreurs prévu par Hamilton avait déjà eu lieu, il aurait emporté le corps de la jeune femme pour l'abandonner au bord d'une route et il aurait filé. Derek Morgan donna un coup de point dans un des arbres proches de lui. David Rossi lui n'avait pas l'intention d'abandonner. Il continua à avancer. Derek le rejoindrait, il n'avait pas le temps de faire de la psychologie maintenant. La vie d'Emily était plus importante et il avait toujours une chance tant que le corps n'avait pas été retrouvé. Derek en attendant trouva des balles sur le sol, Hamilton avait poursuivit Emily en lui tirant dessus, pour l'effrayer, la stopper mieux la rattrapper ? Comment pouvait-il le savoir, il réfléchissait trop, il se faisait du mal et perdait un temps précieux. Il venait de perdre de vu son collègue et il se dépêcha à le rejoindre. Il arriva en trombe près d'un arbre. David Rossi venait de s'arrêter. C'est alors que la voix d'Hamilton se fraya un chemin dans la tête des deux agents, il était là, non loin d'eux accroupit, le buste en avant sur quelques chose. Sur Emily !

Hamilton venait de mettre ses deux mains autour du cou de l'agent Prentiss, la jeune femme sentit la pression enserrer sa gorge et l'air se raréfier. Elle chercha à bouger ses jambes et ses mains pour atteindre Hamilton. Elle posa une main sur le poignet du tueur pour le repousser et prendre un souffle d'air. Elle commençait à voir tout trouble, elle était sur le point de mourir, elle fut prise de spasme, un réflexe humain pour sa survis mais il était déjà trop tard. David Rossi pressa le pas et il arriva juste derrière Hamilton. Il lui posa son arme à l'arrière de la tête.

« Lâchez là Karl ! Lâchez là maintenant et lever les mains. Entona Rossi. »

Cependant avant que le tueur n'est eut le temps de lever ses mains au dessus de sa tête, une détonation retentit. Derek Morgan tenait son arme de service entre ses deux mains. Le canon était fumant. Il avait tirer pour protéger Emily Prentiss. Le corps mort du tueur s'abattit sur celui d'Emily qui prenait l'air qui lui manquait. Elle ne put s'empêcher de hurler et de trembler tandis que le corps couvrait le sien. Les spasmes qui l'avait envahit par le manque d'air n'avait pas cesser cela dit, elle était incapable de bouger, elle ne parvenait qu'à hurler. David Rossi était le plus près de la jeune femme. Il dégagea le corps d'Hamilton, le basculant sur le côté rapidement. Emily était en état de choc, David déposa son manteau sur le corps d'Emily et il la souleva doucement, l'encerclant avec calme voulant la rassurer. La jeune femme continuait de trembler, hurler, repoussant Rossi et réagissant d'un spasme au moindre contact physique. Elle respirait difficilement. Derek Morgan s'approcha après avoir réalisé qu'il avait tuer l'homme qui s'acharnait sur Emily. Il s'accroupit et se voulu lui aussi rassurant, un peu dépasser par ce qu'il découvrait. Ils étaient tout de même arrivée trop tard. Ce salopard qui gisait près d'eux avait abuser de la jeune femme, ne lui laissant aucune chance.

« Il faut la ramener à la voiture. Commença Rossi, on appellera une ambulance dès qu'on aura rejoint la route, on devrait obtenir du réseau.

- Et tu as une idée de la manière dont on doit s'y prendre ?

- C'est toi le génie ! De toute évidence, Emily ne supporte pas que je la touche. Je te laisse essayer.

- Essaye de trouver du réseau en attendant. Répondit Derek Morgan »

David Rossi s'éloigna un peu et Derek Morgan prit sa place, il parla avec douceur a Emily qui continuait de montrer une forte panique, il redressa un peu la jeune femme, elle ne devait pas rester dans la neige, il s'y assit lui et il la supporta sur son torse mais Emily essaya de se débattre. Elle vit le corps d'Hamilton étendu a quelques centimètre, elle pleura de plus belle. Elle repéra ensuite l'arme à feu et cette fois ci, elle se dégagea violemment en continuant d'hurler, elle ne pouvait que ramper, elle resserra le manteau de Rossi et elle essaya tant bien que mal se cachant derrière sa honte, à remonter son pantalon encore baissé à ses cheville, mais elle se dispersait, tremblait trop et s'agitait de peur. Derek Morgan. Derek ne pouvait pas la laisser aussi mal et il ne pouvait pas assister à l'humiliation qu'Emily semblait vivre. Il s'approcha d'elle et posa une main sur sa joue en larme.

« C'est finit Emily, il est mort, c'est finit. Réagit presque tout de suite Derek Morgan. Je vais te prendre dans mes bras et on va retourner à la voiture, on va t'emmener à l'hôpital C'est terminé, maintenant tu n'as plus rien à craindre de personne. Personne tu comprends.

- Au secours... ne put que dire Emily Pitié...

- ça va aller, respire d'accord, respire doucement et calmement. C'est Derek, je ne pouvais t'abandonner, tu as le droit de vivre Emily. »

Emily tira sur son pantalon sans parvenir à le remonter, on sentait qu'elle voulait se cacher, qu'on ne la voit pas comme ça, elle gémissait, reniflait, les épaules hautes qui frissonnèrent encore lorsque Derek posa sa deuxième main sur l'épaule de la jeune femme. Il continua a la calmer mais il était évident qu'il n'y parviendrait pas complètement. Emily se laissa tomber inconsciemment contre Derek en pleurant comme une fontaine et complètement abattu. Il n'attendit pas pour la porter dans ses bras. Il souleva ses jambes et il maintenait son dos avec son autre main. Il signala à David Rossi qu'ils pouvaient y aller. Emily ne dit rien et se cacha sous le long manteau. En plus elle souffrait le martyr. Les trois agents rebroussèrent chemin pour rejoindre la voiture. Il ne leur fallu pas plus d'un quart d'heure pour arriver sur place. Derek installa Emily à l'arrière en l'allongeant sur la banquette. Il resta avec elle souleva sa tête sur ses genoux. Il sortit une couverture du coffre et il la déposa sur elle. Il en profita pour juguler l'hémorragie de son épaule qui n'était pas belle à voir. Emily pleura et gémit un peu plus sous la douleur. David Rossi quand à lui, s'installa au volant et quitta cet endroit pour rejoindre l'hôpital de Quantico proche du bureau fédéral. Hôpital où se faisait actuellement opérer Aaron Hotchner le patron du bureau des sciences du comportement.

Après plusieurs heures de route, les trois agents s'appatientait à voir apparaître le haut du bâtiment des urgences. La fièvre avait empirer et Emily ne savait pas réellement où elle se trouvait. Elle était divaguait complètement. En plus de cela, elle n'était pas en pleine forme, son front perlait de sueur, sa main avait bleuit et sa blessure à l'épaule s'était infecté. Elle somnolait à moitié sur les genoux de Derek. Malgré le fait que l'agent Morgan détestait voir sa compagne aussi mal, il devait admettre qu'elle ne paniquait plus et elle ne semblait pas préoccupé par les atrocités qu'elle venait de subir. Il caressait ses cheveux et il avait imbibé d'eau fraiche un linge pour le déposer sur son front. Il continuait d'appuyer sur sa blessure avec un autre linge propre. Emily frissonna et sentit un spasme lui monter de la jambe à sa colonne vertébrale. Elle bougeait sa tête de droite à gauche en sursautant par moment avant de retomber lourdement sur la cuisse de Derek. Elle ferma les yeux un moment. Les agents finirent par arriver. Garé en urgence devant l'entrée, des brancardiers vinrent les aider pour faire sortir la jeune femme de la voiture et la déposer sur le brancard. Cependant Emily ne se laissa pas faire gentiment, elle hurla de nouveau, paniquer par ses mains masculine étrangère qui la manipulait comme un objet. Elle s'agita fortement rentrant dans un délire paranoïaque. Derek Morgan se mordit la lèvre, il se sentait mal face à la réaction d'Emily. Il fallut pas moins de deux brancardier et l'aide d'une infirmière pour maintenir l'agent fédéral allongé et immobile pour lui injecter dans l'épaule un calmant à effet immédiat. Emily ne resta pas immobile et elle continua de tenter de se dégager en se cambrant, en donnant des coups avec ses jambes avant que le produit fasse son effet. Elle retomba mollement sur le brancard, les larmes au yeux et la panique intérieur qui ne la quittait pas. David Rossi dut tenir l'agent Morgan pour l'empêcher d'intervenir. Emily était en état de choc et s'était probablement la meilleure solution. Les médecins devaient faire leur travail et l'état de l'agent Prentiss était si préoccupant qu'il ne le permettait pas. En moins de cinq minutes, les médecins pouvait s'occuper d'Emily et tel un ballet, le corps médical enchainait entre perfusion, contrôle, soin et échanges verbaux. Emily fut emmené au bloc opératoire pour extraire la balle de son épaule, arrêter l'hémorragie et soigner sa main cassé.

Les agents Rossi et Morgan se rendirent en salle d'attente où ils trouvèrent leurs amis et collègues avachie sur les fauteuils de l'hôpital attendant depuis des heures des résultats concernant Aaron Hotchner. L'agent était toujours au bloc, une infirmière avait annoncé des complications. Jennifer Jarreau encore sous le choc se jeta dans les bras de Derek Morgan qui semblait défait, Elle imaginait ce que l'homme devait ressentir et elle se sentait proche de lui à ce moment précis. Emily Prentiss était sa meilleure amie et elle attendait juste des nouvelles en fixant Derek dans les yeux. Cependant l'agent Morgan ne parvenait pas à sortir le moindre son. Il faisait un blocage. La scène à laquelle il venait d'assister, Emily sur le brancard, malheureuse se débattant avec l'énergie du désespoir, il ne savait pas quoi répondre. Il chercha alors à son tour à chercher dans le regard de la blonde des nouvelles de leur patron. Il l'avait quitter souffrant et dans un état critique, il revenait après plusieurs heures mais rien ne semblait s'être améliorer. D'ailleurs le regard de l'agent Jarreau ne le rassura pas d'avantage. Chacun des agents présent dans la salle attendait sur leur deux collègues. Le temps semblait long mais un médecin finit par entrer dans la salle d'attente une heure et demi plus tard. Il rangeait un stylo dans la poche poitrine de sa blouse et il remonta ses lunettes sur son nez. Il se présenta aux agents d'un air le plus neutre possible. David Rossi, Derek Morgan, Jennifer Jarreau, Spencer Reid et Pénélope Garcia essayaient tant bien que mal de déchiffrer la moindre expression sur le visage et dans le regard du médecin mais ils rencontrèrent un mur, une façade qui les ennuya particulièrement jusqu'à ce que l'homme décide de prendre la parole.

« Je suppose que vous êtes là pour Emily Prentiss ? Demanda le médecin avant de donner son diagnostique.

- Oui ! Répondit Morgan sans laisser l'homme continuer.

- Elle est sortit du bloc, concernant son état de santé physique elle se rétablira vite, la balle n'a touché aucun organe vitaux, elle a deux phalanges cassées et l'os du poignet fêlé. Il lui faudra du repos et je souhaiterais la suivre quelques jours, son état psychologique est préoccupant. Une confrère gynécologue/obstétricienne est actuellement avec elle. Elle réalise un kit de viol qui attestera des violences subit lors de l'agression. Ensuite nous la garderont en observation sous anxiolytique et calmant, elle reste encore très agiter. A la vu de son état, un psychiatre viendra passer du temps avec elle.

- Docteur, est ce que vous voyez un inconvénient pour qu'on fasse venir la psychiatre qui travail dans nos bureaux, l'agent Prentiss s'est déjà confiée une première fois à elle, je crois qu'elle y serait en confiance.

- Non bien sûr, j'en référerais sur son dossier.

- Quand est ce qu'on pourra la voir ? Demanda l'agent Morgan

- Je crois qu'il serait préférable qu'elle passe la fin de journée et la nuit au calme, elle n'est pas en état de recevoir de la visite et je crois que vous n'aimeriez pas la voir comme ça.

- Vous avez des nouvelles de l'agent Hotchner ? Demanda Spencer Reid qui sortait de son silence interminable.

Il est encore en chirurgie, le chirurgien qui s'occupe de lui fait tout son possible pour lui sauver la vie. C'est une opération très délicate et compliqué. Je ne peux que vous demander d'attendre, on pourra vous en dire plus dans quelques temps, je suis désolé. Répondit le médecin. »

Le médecin en blouse blanche repartit simplement sans un regard. Les agents présent dans la salle d'attente semblait avoir reçu un coup de massus en plein figure. Sonné par les nouvelles qui n'était pas très bonne, ils se laissèrent tous tomber chacun à leur tour sur des sièges, personne ne se regardait et personne ne parlait. Spencer Reid avait un tic nerveux à la main gauche, son index sautait à allure régulière mettant en avant le stress qui l'habitait combiné au manque de drogue. Jennifer Jarreau avait les jambes quelques peu écarté, les coudes sur les genoux et la buste en avant, elle regardait le sol sans bouger. Pénélope Garcia avait une main sur sa bouche resté ouverte de stupéfaction. Derek Morgan tapait nerveusement du pied. Il ne supportait pas de rester ici alors qu'il pourrait être au chevet d'Emily à la rassurer. Il ne restait plus que David Rossi, il était le seul à être resté debout, il faisait les cents pas dans la pièce, jetant des coups d'oeil par moment sur la salle principale. Les aiguilles de l'horloge résonnait et leur firent mal au crâne. Tandis que celle ci affichait 19h46, une agitation soudain inhabituelle se ressentit autour d'eux. Une précipitation d'infirmière, l'anesthésiste et d'autre médecin venait de passer la porte du bloc numéro trois. Dix minutes plus tard, les agents se levèrent tour à tour dans un ralentit qui ne présageait rien de bon. Un homme en blouse bleu qui n'avait pas prit la peine de se changer venait vers eux. L'air grave que prenait celui ci leur permis de comprendre qu'une mauvaise nouvelle allait suivre. Et l'effondrement fut total. Une phrase les bouleversa tous l'un après l'autre...

« Nous avons fait tout ce qu'on a pu, il perdait bien trop de sang, les fonctions vitales et le rythme cardiaque était trop faible. Nous avons pu le réanimé deux fois mais ça n'a pas suffit, je suis désolé... »

TBC...