Bien le bonsoir!
Je poste ce nouveau texte, cette fois-ci sur Ambre et écrit sur fond de Belle à en Crever d'Olivia Ruiz. ^^ J'espère qu'il vous plaira.
D'ailleurs, je tenais encore une fois à remercier ceux qui me mettent des reviews et/ou qui me mettent en favori ou qui suivent ce recueil. (D'ailleurs, j'ai parfois l'impression que les trois quarts des gens qui lisent ce recueil sont tombés sur mon profil à cause de mes fics sur Les Cinq Légendes... J'ai raison?)
Disclaimer: Les personnages d'Amour Sucré ne sont pas à moi, au contraire des OC.
Bonne lecture!
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Belle à en Crever
N'était-elle pas belle ? Ambre ne comprenait pas. Elle était l'une des plus belle fille de Sweet Amoris mais Castiel ne la regardait jamais. Avant, il n'y en avait que pour Debrah. Lorsque celle-ci était partie, Ambre était sûre que c'était le bon moment pour tout tenter. Pour plaire à Castiel elle avait envisagé de se teindre ses cheveux en bruns : peut-être que si elle ressemblait un peu plus à Debrah, il se laisserait approcher plus facilement ?
Pendant quelques jours, Ambre avait sentit qu'elle s'était un peu approchée. Pas beaucoup. Juste assez pour effleurer du regard les grandes mains de Castiel en cours, pour avoir le droit rester peu avec lui sans rien dire.
Mais Mika était arrivée. Et tout ce qu'Ambre avait réussi à faire jusque là avait été réduit à néant. Une Debrah bis. Les mêmes yeux bleus, les mêmes cheveux bruns. Mais elle était plus honnête. Moins hypocrite. Ambre ne pouvait que reconnaître ces qualités à Mika. Elle avait redoublé d'effort pour plaire à Castiel. Ambre se faisait toujours plus belle. Mais il ne la voyait jamais, préférant mépriser ses efforts. Juste une fois, elle aurait aimé caresser le visage de Castiel.
Et cette fois était arrivée. C'était peu après la cours d'orientation. Une soirée. Nous savons tous comment sont les fêtes des lycéens : bruyantes, souvent avec de l'alcool. Et l'alcool avait coulé, coulé... Ambre ne se souvenait plus de ce qui avait pu se passer le lendemain.
La seule chose qu'elle savait, c'était qu'elle s'était réveillée nue dans les bras de Castiel, ses jambes emmêlées dans des draps. Les yeux ronds et le visage déformé par une expression d'incrédulité, Ambre s'était pincée le bras pour vérifier qu'elle ne rêvait pas. La douleur était réelle. Un sourire niais s'était formé sur ses lèvres tandis que ses doigts effleuraient le visage de Castiel.
Elle jeta un coup d'œil à l'horloge. 8h33. Bien trop tôt pour quelqu'un qui avait du s'endormir aux alentours de six heure du matin. Ambre regarda Castiel, un doux sourire aux lèvres. Même si elle était fatiguée, jamais elle n'avait été aussi heureuse.
Ambre reposa sa tête sur le torse de Castiel et ferma les yeux. Ce ne fut que lorsqu'elle les rouvrit qu'elle réalisa qu'il n'y avait personne d'autre dans la pièce. Le lit était froid depuis longtemps et les habits de Castiel avait disparu.
Le message était clair: il ne s'est rien passé.
Silencieuses, les larmes coulaient. La lassitude marquait au fer blanc le cœur serré d'Ambre. Il ne s'est rien passé. Était-ce là une chose honteuse de faire quoi que ce soit avec elle ? Si honteuse que Castiel voulait qu'ils fassent comme s'il ne s'était rien passé ?
Au fond, pourquoi s'accrochait-elle ?
« L'amour est enfant de bohème, il n'a jamais, jamais connu de loi »*, avait un jour entendu Ambre dans un opéra que son père les avait emmené voir.
* Il s'agit d'une citation de l'opéra Carmen, adapté d'une nouvelle de Prosper Mérimée.
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Une petite review pour me faire plaisir?
