Chapitre 10 : C'est la fête.

Un air de fête régnait dans la petite chambre d'hôpital : les médecins s'étaient joints aux infirmières pour célébrer le départ de Roland, une banderole avait été accrochée au dessus de la fenêtre et un des cuisiniers venait même d'apporter un petit gâteau. Il faut dire que pour le personnel du service, le rétablissement du garçon était un miracle puisqu'ils avaient longtemps été persuadé qu'il succomberait à sa maladie cardiaque. Tout le monde s'était donc réuni dans la joie et la bonne humeur pour célébrer le retour à la vie normale de l'enfant. Bien sur, il allait être contraint de rester sous étroite surveillance et se rendre très souvent chez des spécialistes afin d'éviter tout risque de rechute. Mais tout de même, il allait enfin pouvoir mener la vie insouciante que méritait chaque petit garçon de huit ans.

D'ailleurs Roland était aux anges : Ariel venait de lui retirer les perfusions qui ne l'avaient pas quitté depuis le début de sa maladie. Le garçon profitait avec plaisir de sa liberté de mouvements retrouvée en sautillant partout à travers la chambre et en jouant une dernière fois avec les infirmières qui l'avaient accompagnées durant toute son hospitalisation.

Robin regardait son fils avec bonheur. Il avait du mal à croire que quelques semaines auparavant il pleurait de désespoir, persuadé que son unique enfant était sur le point de mourir. Ariel avait eu raison : une fée était arrivée dans leur vie et avait veillé sur eux. Le voleur tourna la tête et contempla la fée en question : Regina discutait avec Ariel et Petit Jean, l'air heureuse et détendue. Robin n'entendait pas leur conversation mais il savait que la jeune femme était entrain de les inviter au grand repas qu'elle comptait donner en l'honneur de Roland. Après s'être assuré que son fils ne se montrait pas trop turbulent avec le personnel de l'hôpital, il vint se placer près de Regina qui donnait au jeune couple la liste des invités :

« Eh bien il y aura Robin et Roland bien évidement, mon fils et Emma la nouvelle adjointe du Shérif… Je compte aussi inviter Léopold : après tout le stress que je lui ai causé au sujet de cette campagne électorale je lui dois bien ça ! Il viendra surement avec sa fille et je vais inviter mon assistant. C'est un jeune homme très gentil vous verrez. Oh ! Et Belle est aussi invitée, tu la connais surement Ariel étant donné qu'elle vient lire des histoires aux enfants de l'hôpital. »

« Il va y avoir pas mal de monde alors ! Je viendrai avec plaisir Regina. » répondit Ariel.

« Moi aussi mais ça tu t'en doutais. » renchérit Petit Jean.

Après avoir souhaité une dernière fois à Roland un bon rétablissement complet et définitif, les infirmières et les médecins quittèrent finalement la chambre pour retourner à leur travail, laissant l'enfant et sa famille finir de rassembler ses affaires.

Roland était arrivé à l'hôpital par un matin pluvieux en compagnie de sa famille au grand complet : son papa et son oncle. Le matin de son départ était tout aussi pluvieux et sa famille était de nouveau à ses côtés. Seulement cette famille n'étais plus du tout la même et il s'en réjouissait. Dans sa main droite était glissée celle de son père, et de sa main gauche il tenait celle de Regina. Quand à Petit Jean, il faisait un dernier signe de la main à Ariel qui les avait accompagnés jusqu'à la sortie.

Il n'avait pas beaucoup de souvenirs de sa maman, et ceux concernant son décès et son enterrement étaient relativement confus. En revanche il se souvenait avoir surpris une conversation où son père disait à Petit Jean qu'il ne voulait plus jamais être avec une femme. Lorsque Jean avait avancé que c'était normal de penser ce genre de choses en période de deuil mais que dans quelques années il serait surement heureux de retrouver l'amour et une maman pour Roland, son père avait rétorqué qu'il ne voulait plus connaitre l'amour et que de surcroît il n'avait besoin de l'aide de personne pour élever son fils. Ces mots étaient restés gravés dans sa mémoire et Roland s'était convaincu que son papa avait parfaitement raison : ils étaient très bien entre hommes, d'autant plus qu'aucune femme ne pourrait jamais remplacer sa maman.

Pourtant au fil des années, il avait fini par croire que c'était son tonton Jean qui avait raison : il était très heureux avec son papa mais il ressentait un pincement au cœur à chaque fois qu'il voyait ses amis en compagnie de leur maman. Il voulait que son papa tombe amoureux d'une femme et que tous trois forment une famille, recomposée certes, mais une famille tout de même. Et il savait très bien que sa vraie maman, de là où elle était, n'en serait pas jalouse. Ne leur avait-elle pas dit sur son lit de mort qu'elle souhaitait qu'ils continuent leur vie et soient heureux sans elle ?

Le petit garçon regarda Regina. Il la trouvait très belle et très bien habillée, comme cette princesse dont Ariel lui avait montré un portrait dans le journal. Il avait hâte de se rendre à cette petite fête qu'elle allait donner. Tout d'abord parce que Petit Jean lui avait décrit la maison de Regina comme étant une immense demeure impeccablement décorée et remplie de beaux objets. L'enfant qu'il était s'imaginait déjà une sorte de palais de rêve avec dans le salon une table chargée de victuailles qu'il pourrait dévorer et entouré d'un immense jardin où il pourrait courir et se défouler. Et surtout parce que Regina lui avait appris qu'elle avait un fils nommé Henry qui était impatient de le rencontrer pour jouer avec lui. Bref, Roland était heureux que Regina soit entrée dans leur vie et aimait déjà cette femme avec laquelle il avait hâte de passer de merveilleux moments.

Arrivé sur le parking, il jeta un dernier regard sur l'hôpital, cet établissement dans lequel il avait failli laisser la vie, puis s'écria un grand sourire sur le visage :

« Dites on va manger des hamburgers et des frites ? J'en ai pas mangé depuis un siècle au moins ! »

…..

Regina remontait à pieds la grande allée pavée bordée d'arbres exotiques. Au bout de cette allée se dressait un imposant manoir dont les pierres apparentes révélaient l'ancienneté et la noblesse du lieu. Regina connaissait cet endroit par cœur, et était étonnée de voir à chaque fois qu'elle y revenait que rien n'avait changé. Comme si le temps n'avait pas d'emprise sur le domaine des Mills.

Elle lutait contre la sensation de redevenir une petite fille qui lui tombait dessus à chaque fois qu'elle franchissait les lourdes grilles de fer qui coupaient l'immense propriété du reste du monde. Après quelques hésitations, la jeune femme avait décidé de rendre visite à son père. Elle ne l'avait pas revu depuis qu'elle avait quitté sa maison après avoir surpris sa conversation, si elle pouvait l'appeler ainsi, avec sa mère et Gold pour se réfugier auprès de Robin. En se demandant si son père parvenait à surmonter sa rupture avec sa mère, elle se sentit subitement honteuse de ne pas avoir prit de ses nouvelles plus tôt.

Elle avait eu le déclic chez Granny's en regardant Robin et Roland dévorer leur repas. La complicité plus qu'évidente qui unissait le père et son fils lui rappelait celle qui l'avait toujours liée à son père. Elle s'était même souvenue qu'une fois, alors qu'elle devait avoir à peu près l'âge de Roland, son père l'avait emmenée manger en cachette au Granny's car sa mère avait refusé que sa fille goûte une nourriture aussi peu saine. Elle s'était régalée et avait passé un moment magique en compagnie de son père dont tout deux avaient reparlé avec délice les jours suivants dès que Cora avait le dos tourné. Elle avait donc pris la décision de se rendre au manoir familial où elle était certaine de le trouver. Elle ne savait pas encore exactement ce qu'elle allait lui dire, tout ce qu'elle savait c'était qu'elle avait besoin de voir son père et de lui assurer son soutien et son amour. D'autant plus qu'il n'était pour rien dans la tentative de sa mère d'envoyer Robin en prison. Au contraire, il n'était qu'une autre victime de Cora.

Elle venait d'arriver devant la porte d'entrée et s'apprêtait à appuyer sur la sonnette quand la porte s'ouvrit devant elle. Elle s'attendait à voir le vieux majordome de la maison et se trouva face à son père. Elle comprit immédiatement qu'il était heureux, et même soulagé de la voir. Regina le serra furtivement dans ses bras et entra dans le hall. Sans se concerter, ils se dirigèrent vers le bureau d'Henry, l'endroit où Regina venait se réfugier lorsque sa mère l'avait disputée. Là encore, elle fut étonnée de voir que la pièce n'avait pas changée : il y avait toujours l'imposant bureau d'acajou sur lequel trônait un magnifique globe terrestre la bibliothèque, elle aussi en acajou, dans laquelle se trouvaient de précieux ouvrages et dans un coin de la pièce une petite table entourée de deux chaises sur laquelle reposait l'échiquier qu'Henry utilisait pour apprendre le noble jeu à sa fille.

Regina s'assit sur sa chaise, celle sur laquelle elle s'asseyait tout le temps étant petite. Son père s'assit à côté d'elle et lui demanda d'un ton un peu gêné :

« Alors, comment vas-tu ? »

La jeune femme soupira, elle ne savait pas par où commencer et se sentait tout aussi embarrassée que son père. Après avoir souhaité le revoir pour avoir une discussion avec lui, elle ne savait plus quoi lui dire maintenant qu'ils étaient ensembles. Les phrases qu'elle avait tenté de préparer se mélangeaient dans sa tête et les mots restaient coincés dans sa gorge qui était subitement devenue sèche.

« Tu sais quoi ma chérie ? On va se faire un bon thé ! » lançât Henry d'un ton enjoué en se levant.

« Où sont passés les domestiques ? » demanda Regina, étonnée de voir son père sortir une bouilloire électrique et deux tasses d'un placard.

« Et bien… une partie d'entre eux m'a donné leur démission quand ils ont su que ta mère et moi allions divorcer. Quand à ceux qui sont restés, je leur ai accordé quelques semaines de vacances. J'ai besoin de rester un peu seul tu comprends… »

« Oui je comprends. Tu as des nouvelles d'elle depuis l'autre jour ? » hasarda-t-elle.

« En un sens oui puisqu'elle a vidé un de mes comptes contenant plusieurs millions de dollars. J'en conclue qu'elle est en pleine forme… » devant l'air à la fois inquiet et mécontent de sa fille, il s'empressa d'ajouter « Mais ne t'en fait pas Gold m'a aidé à sécuriser le reste de ma fortune, par conséquent elle ne peut plus rien contre moi. »

Regina mit quelques temps à assimiler ce que son père venait de lui annoncer. Elle ne parvenait pas à croire ce qu'elle venait d'entendre tant la situation lui semblait inconcevable. Elle parvint finalement à bredouiller :

« Mais… mais tu le détestes ! »

« Oui… ce qui n'empêche pas qu'il m'a rendu un grand service. Honnêtement je crois qu'il espère remonter dans ton estime, même si vos relations ont toujours été conflictuelles il tient beaucoup à toi. »

« Tu es mon seul père. » souffla Regina en posant sa tête sur l'épaule rassurante de son père.

« Et tu es ma petite fille adorée. » murmura-t-il en caressant doucement ses boucles brunes, comme lorsqu'elle était petite fille.

Un tintement retentit, annonçant que l'eau avait fini de bouillir. Henry la versa dans les tasses, déposa dans chacune un sachet de thé aux agrumes et en tendit une à Regina. Le contact de la porcelaine chaude contre ses paumes de mains associé aux délicats arômes qui se dégageaient du thé provoqua chez la jeune femme une sensation de détente et de bien être quasi immédiate. Son père, qui la connaissait bien, en profita pour aborder un sujet qui lui tenait particulièrement à cœur :

« Et si on changeait de sujet et qu'on parlait de choses un peu plus joyeuses ? Dis-moi, quand comptes-tu me présenter ce fameux Robin ? »

Une fois de plus, Regina fut prise au dépourvu et ne put que balbutier :

« Oh ! Heu… Je… je ne sais pas… »

A bientôt trente ans, elle n'avait encore jamais présenté un homme à son père pour la simple et bonne raison que son dernier amour avait fini en prison avant même qu'elle n'ai eu le courage de lui mentionner son existence. Néanmoins elle se reprit et se sermonna intérieurement pour cette réaction qu'elle jugeait stupide. Elle ne craignait plus rien de la part de sa mère et était persuadée que la franchise et l'humour de Robin allaient rapidement conquérir Henry.

« J'organise un grand dîner demain soir pour fêter le rétablissement du fils de Robin qui était gravement malade. Tu pourrais y venir comme ça tu le rencontreras. »

« Avec grand plaisir ! Et comme ça je pourrais aussi voir mon petit fils, ça fait un petit moment qu'on n'a pas fait d'activité ensemble… ça me manque ! » répondit-il entre deux gorgées de thé.

L'atmosphère s'était enfin détendue. Ils n'avaient pas eu besoin de longs discours pour s'affirmer leur amour mutuel, quelques mots avaient suffis. C'était ce que Regina appréciait le plus dans sa relation avec son père : ils se comprenaient avec une facilité parfois déconcertante. Ils passèrent le restant de l'après midi à deviser de choses et d'autres, même si Henry ramenait sans cesse la conversation sur Robin, bombardant sa fille de questions concernant le jeune homme ainsi que leur première rencontre pour le moins originale.

….

Le dîner de Regina était une vraie réussite. Tout le monde était venu et passait un agréable moment. Au dernier moment, la maîtresse de maison s'était résolue à commander le plat principal chez Granny : cuisiner un repas complet pour douze personnes lui semblait extrêmement compliqué, d'autant plus qu'elle ne s'était jamais retrouvée avec un tel nombre d'invités chez elle. Ils venaient justement de finir les lasagnes au thon préparées par la célèbre propriétaire du restaurant et faisaient maintenant une petite pause avant d'attaquer le dessert élaboré par Regina.

Elle balaya son salon du regard. Roland et son fils essayaient d'apprendre à Henry à utiliser une manette de jeux vidéo. Le vieil homme et les deux enfants s'amusaient comme des petits fous, explosant de rire à chaque fois qu'Henry faisait mourir son personnage d'une façon ridicule due à son manque d'entrainement. Robin et Petit Jean discutaient avec Léopold et David, l'assistant de Regina. Quand à Ariel, elle sympathisait avec Emma et Mary-Margaret. A en juger par les regards que la fille du maire jetait à David et aux gloussements des deux autres jeunes femmes, Regina crut deviner que Mary-Margaret n'était pas insensibles aux charmes plus qu'évidents de son assistant. La maîtresse de maison s'aperçut que Belle marchait dans sa direction. La bibliothécaire était venue seule puisque Gold n'avait pas été invité. Regina avait craint que l'antiquaire ne décide quand même de venir et avait été soulagée de voir que ce n'était pas le cas. Belle entortillait un fil de son foulard au tour d'un de ses doigts, signe qu'elle était nerveuse. Regina qui se doutait qu'elle venait lui parler de Gold, en eu la confirmation lorsque la jeune femme lui demanda si elle accepterait de se mettre un peu à l'écart pour discuter.

« Je vais commencer à préparer les assiettes pour le dessert, tu peux m'aider si tu veux. » se contenta-t-elle de répondre.

Une fois dans la cuisine, Regina proposa à Belle de lui expliquer ce qu'elle voulait pendant qu'elle sortait du frigo les gâteaux qu'elle avait préparés.

« Mmm… Tu dois bien te douter que je veux te parler de Rumple… » commençât-elle l'air de plus en plus gênée et nerveuse « Ecoute, je ne veux pas trop me mêler de votre… relation, tout comme je ne veux pas gâcher notre amitié. Je voulais juste te dire que toute cette situation l'attriste énormément et qu'il aimerait pouvoir en parler un peu avec toi. Tu sais il tient vraiment à toi… et aussi à Robin et Petit Jean… »

« Tu peux sortir des petites assiettes ? » fut la seule réponse que Régina trouva à lui donner.

Belle la fixa, se demandant si une réponse aussi incongrue était due à de la colère ou à une volonté d'éviter à tout prix le sujet, quitte à se montrer désagréable. La jeune femme s'apprêtait à lui répondre d'un ton tout aussi sec quand elle remarqua que les mains de sa nouvelle amie étaient agitées de légers tremblements, lui rendant la découpe des gâteaux difficile. Elle commençait à bien connaitre Regina et savait que cela traduisait une émotion forte qu'elle tenait à maîtriser. Elle décida donc de s'exécuter et se mit à sortir les assiettes en question, lui laissant le temps de réfléchir un peu à ce qu'elle comptait faire. Sa stratégie fut payante puisque au bout de quelques minutes, Regina lui dit d'une voix radoucie :

« Franchement Belle je ne sais pas quoi faire… je sais qu'il faudra bien qu'on en parle un jour mais ça me fait assez peur. Je ne sais toujours pas quoi en penser, je ne sais pas ce que je lui dirais. Parfois quand j'y repense je me demande même si je ne lui sauterais pas dessus pour le gifler. »

« Je crois qu'il préférerait encore ça à ce silence. Au moins il saurait où vous en êtes, plutôt que de passer ses journées et ses nuits à se poser des milliers de questions. » expliqua la bibliothécaire d'un ton qui se voulait engageant « Et je pense que ça ne peut pas te faire de mal non plus de mettre les choses au clair. »

Regina savait qu'elle avait raison. Le moment des explications avec Gold était inéluctable, seulement elle ne se sentait pas encore prête pour ça. Par conséquent, elle se contenta de demander à la jeune femme de dire à Rumple qu'elle le contacterait d'ici une ou deux semaines.

« Bon et si on apportait le dessert aux invités ? » lançât joyeusement la maîtresse de maison.

« Juste avant, je voudrais encore te demander quelque chose… »

Le sourire de Regina se crispa sur son visage. Elle craignait que Belle ne parle encore de son amant et ne savait comment réagir : elle ne voulait pas se gâcher la soirée en continuant de parler de lui, mais elle ne voulait pas non plus se montrer mal polie en lui demandant de ne plus évoquer le sujet. Belle, qui avait remarqué son embarras, lui dit en riant :

« Détends-toi ! Je voulais juste savoir si tu accepterais qu'on sorte entre fille un de ces jours, ça fait un moment que je ne suis pas sortie avec une amie et ça me manque un peu. »

Regina n'osa pas lui dire que sortir avec une amie serait une grande première pour elle, mais acquiesça avec un grand enthousiasme. Les deux jeunes femmes retournèrent au salon les bras chargés de gâteaux. Cette apparition fut accueillie par des exclamations de joie de la part des invités qui attendaient avec impatience le dessert, et notamment par les enfants qui se précipitèrent à table.

« C'est vous qui avez fait tous ces gâteaux Regina ? » demanda Emma qui semblait impressionnée par ces talents culinaires dont elle ne soupçonnait pas l'existence.

« Oui, j'en ai même fait un au chocolat et à la cannelle pour vous faire plaisir. »

En voyant Emma, cette femme qu'elle avait tant détesté, la gratifier d'un sourire chaleureux, Regina ne put réprimer à son tour un grand sourire. En voyant toutes ces personnes rassemblées autour de sa table qui s'amusaient, riaient et passaient un bon moment, elle se sentit heureuse. Cette immense demeure d'habitude si froide, était à présent débordante de vie.


Coucou tout le monde ! J'espère que le chapitre vous a plu. Encore un grand merci pour vos reviews (promis, j'y répond cette semaine !), vous pouvez continuer de m'en laisser et de me donner vos avis, vous savez que ça me fait très plaisir :) Je posterai la suite dans deux semaines, en attendant passez tous une bonne semaine !