Hey tout le monde !
gros silence
Je reprends. Hey les deux-trois personnes qui s'aventurent sur ce fandom exilé au fin fond de ce site !
Quelques toussotements

Alors non, je n'ai pas encore été déclarée schizophrène, et oui, ce -truc- est particulièrement court. Mais, eh, faut pas s'attendre à beaucoup plus avec moi, même si là j'atteins des sommets xD Enfin, pour ceux que ça intéresse, cette idée de one shot m'est venue en écoutant « mad world » de Gary Jules.

Et cette fois ci, je réponds directement à la review anonyme du dernier chapitre XD Donc, Imthebest, merci beaucoup pour cette nouvelle review ! (pleine de fautes, mais adorable review quand même xD) Suis contente que tu ai aimé le dernier one shot, et si tu lis ceci, j'espère que tu aimeras ce minuscule texte aussi ! ^^
Et, aussi, Myrrdyn ! Je me suis sentie seule après le dernier one shot... Ouin.

Bref, bonne lecture !

Prison

Je regardai par la fenêtre, les voix du professeur et des autres élèves réduits à l'état de bourdonnement. Mes yeux se perdaient dans la contemplation des épais nuages qui promettaient une pluie violente dans la soirée. Malgré les débuts de crampes qui parcouraient mes membres à l'approche de cette averse, j'étais calme. Si calme... Mon esprit s'était perdu au fin fond du ciel couvert, et mon corps me semblait lointain.
Une voix appelant mon nom me ramena cependant à la réalité, et mes yeux rouges encore absents tombèrent sur le professeur, qui énervé, et sûrement pensant m'impressionner, partit dans une tirade sur l'avenir et les fainéants qui n'y avaient pas leur place.
Ce qu'il ne savait pas, c'est que d'avenir, je n'en avais aucun. Non pas car je n'en voulais pas, mais car on m'en avait privé dès ma naissance. Et pendant que mes chers camarades continueraient leurs études, trouveraient un emploi, fonderaient une famille, je serai enfermé loin de ce monde. Me retenant chaque jour de me laisser mourir pour ne pas perdre totalement face à Akito. Et face à moi même.

Mais je le laissa parler, sans rien dire, mes yeux le fixant sans le voir, en tentant de ne pas perdre mon contrôle, de ne pas frapper ce visage réprobateur qui jugeait sans rien savoir, de ne pas fuir loin de cet endroit, car après tout, où que j'aille, Akito me retrouverait. C'était ce qu'il me répétait, et je ne pouvais que le croire en sentant sur moi le regard faussement indifférent de Yuki, qui se ferait une joie de raconter le moindre de mes faits et gestes au premier Sôma venu. Ce regard qui me faisait comprendre que j'étais déjà enfermé, même si cette prison était pour l'instant dépourvue de murs et de barreaux.

Fin~~

P'tite review ?