Théa

- Maman, tu n'a pas vu ma montre ? Je l'ai posé sur la lavabo hier avant d'allé me coucher et impossible de remettre la main dessus ce mâtin.

- Si Raisa l'a déposé dans ta boite à bijoux.

Je file dans ma chambre est récupère ma montre, je l'enfile puis je descends les escaliers précipitamment. Ma mère est dans le salon avec mon beau-père.

- Ou cours-tu comme ça ?

- J'ai rendez-vous avec Fel dans moins de trente minutes, nous avons prévu de déjeuner ensemble ce midi.

- D'accord, je comprends mieux, vous allez probablement avoir un énième discutions sur Oliver !

- Probablement maman, on le fais vivre à travers nos souvenirs, je sais que tu désapprouves mais nous faisons comme nous pouvons pour ne pas sombrer.

- Invite Felicity à manger ce soir, je serai ravi de l'avoir avec nous.

J'embrasse ma mère puis étreins mon beau-père, je monte dans ma voiture, une superbe décapotable rouge que ma mère m'a offert pour mon dix-huitième anniversaire. J'arrive devant les locaux de Queen consolidated, je gare mon véhicule sur la place de parking habituellement réservé à Walter mais comme il est à la maison avec ma mère j'en profite pour lui shipper. Je prends l'ascenseur, j'ai vraiment hâte de retrouver Fel, on ne sait pas vu du week-end, elle était partie rendre visite à sa mère qui habite Végas, elle aura probablement des choses à me raconter ou pas, je sais qu'entre elle et sa mère ce n'est pas le grand amour. Elle devait régler ses soucis après le départ d'Oliver sur le gambit mais avec ce qui s'est passé ensuite, elle n'est jamais allée la voir, elle a passé ses journées avec moi, nous avons essayer de nous soutenir mutuellement, elle a été bien plus que la petite copine de mon frère, elle a été d'un soutien infaillible pour moi, elle est passé au dessus de son propre chagrin pour m'aider à me relever. Bien sur j'avais ma famille mais ma mère s'est noyer le jour ou le bateau à sombrer dans l'océan, elle n'a refait surface que l'an dernier lorsque Walter est arrivé un mâtin en lui disant "je vous emmène déjeuner". A ma grande surprise elle s'est levé, s'est habillé, puis elle est partie avec lui. Je pense qu'elle a du apprécier ce moment car elle avait fini par se lever chaque mâtin pour la rejoindre dans l'entreprise.

J'arrive à proximité de son bureau, j'entre, c'est étrange elle n'est pas la. Je décide de m'asseoir sur le siège face au sien et je patiente. Je regarde mes mails sur mon téléphone et j'envoie des textos endiablés à Roy, mon petit ami.

Je regarde l'horloge murale, l'heure tourne et Felicity n'est toujours pas revenue, je décide de l'appeler. Elle ne répond pas j'en suis déjà à plus de cinq appels et pas de réponse. C'est étrange, elle est toujours collé à son téléphone d'habitude, elle ne le quitte pas. Je commence à m'inquiéter ça ne lui ressemble pas de poser des lapins aux gens sans prévenir, je sais que je ne devrai pas paniqué mais j'ai déjà perdu tellement de gens que j'aimais autour de moi que je n'arrive plus à avoir des pensées cohérentes.

Je me reprends, je fais ces exercices respiratoire que Felicity m'a appris lorsque j'avais des poussées de stress ou d'angoisse. J'inspire et j'expire l'air dans mon poumons tout doucement par la bouche, je répète la manœuvre plusieurs fois, mon rythme cardiaque parvient à revenir à la normale, mes mains ne tremble plus. Je reprend le contrôle de mon corps. Je ferme les yeux et je décide d'appeler Laurel pour savoir si elle ne sont pas ensemble, peut être qu'elle a oublié notre rendez-vous.

Laurel me dit que non elle ne l'a pas vu, elle me fait patienter quelque seconde le temps pour elle de demander à Tommy. Personne ne l'a vu, j'angoisse à nouveau, je sais cette fois que la respiration ne m'aideras pas, les larmes commencent à monter, tandis que je sens la transpiration gagné mon corps. Il est presque treize heures et nous avions rendez-vous à midi. j'ai l'impression que je ne le reverrai jamais, je me sens une fois de plus abandonnée.

- Maman c'est moi !

- Théa, qu'est ce qui se passe, j'entends au son ta voix qu'il y a quelque chose dis moi

- C'est Felicity, elle n'est pas au bureau et ne réponds pas au téléphone, je suis inquiète maman ça ne lui ressemble pas de ne pas répondre.

- Théa calme toi, elle à probablement oublié votre rendez-vous, laisse lui un message, elle te rappellera pour s'excuser et vous vous retrouverez ce soir.

- Je ne sais pas maman, c'est bizarre, j'ai peur, je suis pas bien.

- Tu es ou ?

- Dans le bureau de Fel chez Queen.

- Bouge pas, Walter va venir te chercher.

De toute façon où veut elle que j'aille, je me sens incapable de faire le moindre mouvement, mon corps me fais mal, j'ai un nœud dans le ventre, mes jambes tremblent, ma vue est brouillé par l'assaut des larmes qui ruissellent sur mes joues et qui viennent s'écrouler sur mon jeans.

Walter est dans le bureau en moins de quinze minutes, il a du rouler vite, je le sais parce qu'en général je mets vingt cinq minutes pour arriver chez Queen. Il me prend dans ses bras, et essaie de me rassurer avec des parôles réconfortantes.

- Nous avons une réunion important à quinze heures, je suis sur qu'elle sera présente, en attendant je te ramène à la maison.

Je me laisse guidé par Walter jusqu'à la voiture, je m'assoie sur le siège passager, j'effectue mes gestes comme un automate, je n'ai pas la réelle impression que c'est moi qui commande mon corps.

Lorsque j'arrive chez moi je suis accueillie par les bras réconfortant de ma mère, elle m'enlace et me serre fort, nous discutons un peu, elle tente de me rassurer. Je monte dans ma chambre et je m'installe à mon bureau, j'ai une tonne de devoir à faire, je plonge ma tête entre mes bras, et je laisse couler le temps. Puis je me redresse et je finis par faire mes devoirs, Felicity me râlerai probablement dessus si elle voyait l'étendu de mon travail en retard étalé sur mon bureau. Elle, elle est consciencieuse, très intelligente et doué avec tout surtout les ordinateurs, elle m'impressionne par ses capacités à utiliser les logiciels informatiques, elle peut pirater les sites de n'importe quel organisation. Je sais que je ne serai jamais comme elle, nous ne sommes pas tous égaux sur le plan de l'intelligence mais quand bien même je veux lui montrer que moi aussi je sais être doué et je veux qu'elle soit fière de moi.

Je relève la tête de mes cahiers après avoir terminé mon dernier devoir, mon regard se tourne vers la fenêtre, la nuit est tombé, wahou je devais vraiment être concentré pour ne pas m'être aperçu qu'il était déjà plus de dix huit heures. Je regarde l'écran de mon téléphone, aucun signe de Felicity, j'appelle, toujours pas de réponse. Je me souviens d'une réunion que ma parlé Walter, Felicity devait y assister, elle est peut être encore la-bas. Je sors de ma chambre, j'arrive sur le haut des escaliers et je vois que quelque chose ne tourne pas rond, ma mère à les traits tirés et la mine anxieuse, Walter fais les cents pas dans l'entrée, Dig mon chauffeur et garde du corps qui était celui d'Oliver et qui est devenu depuis deux ans le plus proche ami de Felicity ne semble pas serein, ses poings sont serrés, et son regard est sombre, je dévale les escaliers rapidement.

- Maman qu'est ce qui se passe ?

- Ma chérie, nous ne sommes pas sur, Felicity n'a pas assisté à la réunion, alors Walter s'est inquiété, il a demandé au service informatique de regarder les caméras de surveillance et on a l'impression qu'une personne la endormie avant de l'enlever.

Je reste bouche bée, je m'en doutais, j'en aurai mis ma main à couper, j'en veux à ma mère et à Walter, si il m'avait écouté, si il avait au moins regardé les caméras de suite, on l'aurai peut être déjà retrouvé à l'heure qu'il est. Je fulmine, je suis en colère, non en rage, je remonte dans ma chambre en les traitants d'incapable et d'égoïste. J'entends ma mère qui me rappelle, mais je ne me retourne pas. J'entre dans ma chambre et je claque la porte si fort que les murs en tremble, je me jette dans mon lit et je sanglote.

- Oliver puis maintenant elle, à croire que la vie m'enlève toute les personnes qui me tiennent le plus à coeur.

J'allume mon ordinateur, puis je lance quelque logiciel de reconnaissance faciale, je ne suis pas aussi doué que Felicity mais elle m'a montré deux trois choses. Je passe plus de deux heures à essayer de la localiser, mais rien ne se passe rien de rien, à nouveau la colère m'envahit, je prend mon ordinateur et je la balance sur le sol, je donne un gros coup pied dedans et des morceaux de verre roule sur la moquette de ma chambre. A cette instant la porte de ma chambre s'ouvre, ce n'est pas ma mère que je vois mais Dig. Il me prend dans ses bras et pour la première fois depuis ce midi je me laisse allée à mon chagrin. Dig me console comme il le peut, lui aussi a perdu une amie ce soir, je ne suis pas la seule et c'est méchant à dire mais je me sens soulagé de ne pas être seule dans ce énième coup que la vie vient de m'infliger.

Ca fait maintenant plus d'une semaine qu'elle a disparue, mes larmes ne se sont pas tarie, je pleure encore et toujours, je passe mes journées dans ma chambre en pyjama, je n'ai pas le courage de me lever, je ne veux parler à personne, pas même a Roy, la seule présence que je tolère c'est celle de Dig. Nous discutons beaucoup surtout de l'enquête, mais rien pour le moment n'a mis la police sur une quelconque piste, c'est comme ci elle s'était volatilisé, comme ci elle n'avait jamais fait partie de cette vie. Nous avons du mal à comprendre, même la copine de Dig, Lyla qui travaille pour une organisation nommait l'argus et qui a plus de moyen que la police n'a pas été en mesure de trouver quoi que se soit concernant son enlèvement.

Je désespère, je me sens vide, j'ai perdu les personnes que j'aimais le plus au monde, excepté Roy, je me demande si ça vaut la peine que je reste avec lui, c'est peut être moi qui porte malheur, tout ceux qui m'approche finissent par mourir. Je ne sais pas si je vais pouvoir continuer à vivre comme cela, je me demande si il ne vaudrait pas mieux que je quitte ce monde et que j'aille rejoindre mon frère et mon père.