Théa

Après que je sois rentrée du centre commercial avec les téléphones que Felicity m'avait demandé de lui acheter, je lui ai demandé la permission de me balader avec Joy.

Ma belle soeur n'a pas hésité à accepter, j'ai donc préparé un petit sac avec les affaires dont j'aurai besoin pour ma nièce pendant que Felicity mettait Joy dans son cosy. Ma mère a demandé à son chauffeur de m'accompagner la ou je désirais me rendre. Je suis donc partie avec ma nièce.

J'ai demandé au chauffeur de me déposer au parc de Starling, c'est un belle journée d'été, pas trop chaude, le parc est gribblé de monde, de maman avec leurs enfants mais aussi des nounous et des familles entières. Des manèges se sont installés dans le fond du parc, ils sont toujours disposés la pour la période estivale. Je me suis avancé avec la poussette de Joy dans les allées, des femmes me regardent avec mépris. Je ne sais pas trop pourquoi elle me dévisage comme cela, elle pense peut être que je suis trop jeune pour avoir un bébé, je suis sur qu'elles doivent se dire encore une gamine inconsciente...

- Et Queen tu fais du baby sitting ?

Ah non pas Josy Maclen de toute les personnes qui existent à Starling il fallait que je tombe sur elle, cette fille que je déteste tant et qui me déteste tout autant.

- Qu'est ce que ça peut bien te faire !

- Bein quoi ta mère n'a plus assez d'argent pour t'offrir tout ce que tu désires princesse !

Je ne réponds pas à sa tirade, elle n'en vaut pas la peine, puis je ne veux pas attirer l'attention sur moi, déjà que les gens se retrourne sur mon passage et me toise, je ne veux pas attirer les regard encore plus sur moi. C'est sur si je n'avais pas eut Joy avec moi ça aurai été diffèrent, je lui aurai déjà flanqué mon pied dans les fesses. Je passe devant elle en regardant droit devant essayant de l'ignorer.

- C'est ca ignore moi Queen, on verra si tu feras autant la maligne dans quelque temps.

Je continue mon chemin, mais je n'accèlére pas le pas, je ne voudrais pas qu'elle pense qu'elle me fait peur car ce n'est vraiment pas le cas.

Je m'assois sur un banc à proximité des balançoires, je sors mon portable qui vient de vibrer.

"Coucou ma puce ça te dirai que l'on se voit, j'ai terminé ma journée plus tôt."

Roy, ça fait trois jours qu'on ne sait pas vu, ni parler, en fait depuis qu'il s'est endormi pendant que je lui parlais au téléphone, j'appuie sur la touche verte de mon téléphone.

- Roy, ça va bien ?

- Hum oui, tu me manques, ça fait tout de même trois jours qu'on ne sait pas parlé !

- Je sais tu aurai dû m'appeler !

- Je n'ai pas osé, j'ai préféré te laisser fêter tes retrouvailles avec ton frère, mais comme il est rentré hier, je pense que je vous ai laissé assez de temps. On peut se voir ?

- Oui bien sur rejoins moi au parc de Starling, je suis assise près de l'air de jeux.

- Qu'est ce que tu fais au parc Théa.

- Bah viens si tu veux le découvrir.

- Ok je serai la dans, disons dix minutes.

Je raccroche le sourire aux lèvres, Roy ne sait pas encore que Felicity est de retour elle aussi, il va être surpris, bien qu'il ne la connaissait que très peu, il l'avait seulement rencontré deux, trois fois mais à chaque il s'était super bien entendu. Je suis distraite par les enfants qui poussent des cries de joie du côté des balançoires, des adultes les poussent so fort qu'ils montent haut très haut, un sourire se dessine sur mes lèvres, je me rappelle mon enfance, je venais souvent au parc avec mon père, mon frère et Tommy, je m'installer sur une de ces balançoires et mon père me poussait, je lui demandais toujours de me pousser plus fort et il le faisait, lorsque je montais, j'avais l'impression de voler comme un oiseau, je tendais les bras à l'horizontale et j'entendais mon père qui me hurlait de me tenir, je reprenais immédiatement les cordes dans mes mains, je savais que je flirtais avec le danger mais j'adorais cela, je me sentais libre et vivante.

Je suis toujours assise sur le banc à révasser lorsque j'aperçois Roy au loin, il a sa veste à capuche rouge, une casquette de baseball vissé sur la tête, il avance rapidement dans ma direction. Joy se met à pleurer, je la prends alors dans mes bras et je me rassois sur le banc en essayant de la calmer, je lui met la tétine dans la bouche, ça semble l'apaiser.

- Salut ma puce, tu fais du baby sitting.

- Salut, oui elle est mignone hein !

- Très jolie, mais à qui appartient cette petite fille ?

- C'est ma nièce !

- Ton frère est revenue de l'île avec un bébé !

- Oui, un bébé et une femme.

- Un bébé et une femme ! attends tu es sur qu'il était perdu sur un île déserte ?

- Comment sais tu que c'était un île déserte déjà !

- Tu ne lis pas les journeaux Théa, c'était écrit en gros titre dans tout les journeaux de ce mâtin, par contre l'article ne disait pas qu'il était revenu avec une femme et un enfant. Tient regarde.

J'avise l'écran de téléphone de Roy, il a pris en photo la page principal d'un journal

Oliver Queen est de retour après avoir passé plus de quatre ans sur une île déserte.

Il n'a pas souhaité s'attarder sur le sujet, il est rentré chez lui sans nous donner la moindre petite information, mais nous serons ce qui lui ai arrivé. Cher lecteur, bientôt vous serez tout sur les quatre dernières années de la vie d'Oliver Queen.

- C'est tout ce qu'il y a d'écrit ?

- Yep c'est tout, bon alors tu me racontes, c'est qui sa mère !

Je me penche vers lui et lui chuchotte discrètement "Felicity"

Roy me regarde bizarrement !

- Théa, tu peux me dire ce que tu as mangé au petit déjeuner, c'est carrèment impossible ton histoire.

- Et pourtant c'est vrai.

Je lui montre la photo que j'ai prise ce mâtin lorsque Felicity était concentré sur l'ordinateur.

- Wahou bah ça alors ! Comment une chose pareil à t'elle pu arriver, ils avaient un pour cent de chance pour que ça puisse arriver, j'en reviens pas.

- Ouais, moi aussi j'ai eut du mal à réaliser, je me demande quelle tête j'avais lorsque j'ai découvert tout ça hier.

Je me relève et pose Joy qui s'est calmé dans sa poussette.

- Il faut que je rentre, c'est bientôt l'heure qu'elle mange, tu viens avec nous au manoir ?

- Oui, j'ai hâte de rencontrer le reste de la famille, enfin surtout hâte de revoir Felicity, pour ce qui est de ton frère, ça me fait un peu flippé.

- Oh t'inquiète pas Ollie est super sympas.

Nous nous avonçons tranquillement vers la rue, c'est rigolo on dirait que nous sommes une petite famille, nous ressemblons vraiment à une petite famille. Lorsque nous arrivons sur la route, le chauffeur de ma mère n'est pas la, je reçois alors un texto me disant qu'il est garé plus loin, je ne comprends pas trop pourquoi, il y a plein de place devant le parc. Nous nous rendons donc dans la direction qu'il m'a indiqué.

Un homme avec un impair noir arrive sur nous, je ne me méfie pas, mais j'aurais dû, il fonce sur Roy et lui décoche un coup de poing qui n'a pas le temps de voir venir, il s'écroule sur le sol se tordant de douleur, un autre homme survenu de je ne sais ou, me prend dans ses bras, tandis qu'un troisième s'empare de Joy et du sac qui se trouve sur la poussette. Je me débats, j'hurle à plein poumon enfin j'essaie mais le type à sa main collé contre ma bouche, je ressens une décharge éléctrique, je pense que je m'évanouie.

Lorsque je me réveille, je me trouve dans une chambre que je ne connais pas, la poussette de Joy est à mes côtés, je me relève difficilement, merci mon dieu elle est allongé dans son landeau saine et sauve. Je pousse un soupir de soulagement, ils ne lui ont pas fait de mal. Je m'avance vers le miroir et je constate que je vais bien, je n'ai pas une égratinure non plus. Je m'avance vers la porte et tente de l'ouvrir mais celle-ci est fermé à clé. Merde, merde, merde, ne panique pas Théa, il doit y avoir un moyen de sortir d'ici. Je fouille dans les tiroirs de la commode, inspecte les armoires mais tout est vide déséspèrement vide, je regarde sous le lit, rien. Je frappe à la porte et je hurle de tout mes forces. Rien pas de bruit, je m'éffondre sur le sol, la tête entre les mains. Je ne pleure pas, il faut que je reste forte, je ne suis pas seule, je suis avec Joy et elle aura besoin de moi. Je m'avance près d'elle. Elle a les yeux grand ouvert, je la prends dans mes bras et je m'installe sur le lit avec elle. Je la caline et lui susurre des paroles rassurante, je ne sais pas qui de nous deux à le plus besoin d'être rassurés mais ce n'est pas elle, c'est moi, elle, elle n'est même pas consciente de ce qui se passe.

Joy se met à pleurer, je tente de la calmer mais c'est compliqué, c'est l'heure de manger pour elle, je prends le sac à langer, il n'y a rien dedans mise à part un petit biberon d'eau. Je tente de lui faire avaler un peu d'eau mais elle refuse catégoriquement, elle repousse la tétine sans cesse.

- Allez Joy, je n'ai que ça à te proposer.

La porte s'ouvre enfin, une femme que je ne connais absolument pas me tend un biberon de lait.

- Tu devrais essayer avec ça, je pense qu'elle a faim.

- Ca ! c'est quoi ça.

- Du lait c'est ce que boivent les bébés non !

- Bien sur mais dans son cas à elle c'est le lait de sa mère qu'elle boit.

- Bein le problème c'est que sa mère n'est pas ici alors soit elle boit ça soit elle continuera à pleurer. Mais calme la car je déteste l'entendre hurler.

Elle pose la biberon sur la commode dans un geste rageur et tourne les talons.

- Et attendez !

Elle stoppe immédiatement ses pas !

- Vous pouvez au moins me dire ce que je fais ici ! Qu'est ce que vous me voulez ?

- Oh t'inquiète pas il ne vous arrivera rien, tu es juste enfin toi non surtout le bébé, donc elle est juste un moyen de faire pression sur ses parents.

- Ses parents, je suis sur que vous ne savez même pas qui ils sont !

- Oliver Queen et Felicity Smoack.

Elle me sort cela un sourire sur le visage et quitte la chambre s'en omettre de la refermer derrière elle.

Joy s'est remis à pleurer au moment ou la porte a claqué, je prends le biberon dans mes mains et je pris pour qu'elle l'accepte.

Au début elle tête deux trois coups avale puis fais ressortir la tétine, pleure puis reprend la tétine en bouche, elle répéte le même scénario une dizaine de fois avant d'accepter complètement le biberon.