Felicity

Il est trois heures du mâtin et nous n'avons toujours aucune nouvelle d'Oliver. Théa épuisait à fini par s'endormir dans les bras de Roy. Moi, je n'ai pas sommeil, il faut dire que la petite sieste que j'ai fait dans la soirée ma probablement fait le plus grand bien, je remercierai Moira plus tard.

- Roy, je vais me chercher un latte tu veux quelque chose.

- Un café s'il te plait.

Je pars en direction de la machine, je prends ce dont j'ai besoin et je file me réinstaller dans la salle d'attente. Nous buvons notre beuvrage sans faire le moindre commentaire. Nous entendons des bruits de pas de le couloir puis de l'agitation, des voix s'élévent, il y a des pleurs puis plus rien.

Avec Roy nous nous regardons, nous demandant ce qui se passe, Théa s'est redressé probablement alerté par le bruit. Des pas s'approchent de la salle d'attente puis un couple s'assoit sur les sièges face à nous. La femme pleure, son mari tente de la consoler. Je baisse les yeux sur le sol pour éviter de les fixer. Mise à part les pleurs de la femme, la pièce est de nouveau silencieuse. Trente minutes après leur arrivé un médecin fait irruption dans la pièce, il se poste devant le couple et je les vois s'éffondrer, j'entends juste le médecin dire qu'il est désolé.

J'ai mal au coeur, je ne sais pas ce qui sait passé mais je suis certaine d'une chose, ces gens viennent de perdre quelqu'un. A cet instant je voudrais être partout sauf ici, je me lève et sors de la pièce, Théa et Roy font comme moi.

Nous retournons près de l'acceuil et nous nous asseyons dans les fauteuils qui s'y trouvent.

Un médecin sors par les portes à double battant et se dirige vers la salle d'attente, il revient précipitament vers l'entrée.

- Mademoiselle Queen, votre frère est réveillé, il est dans la chambre 321 au troisième étage, vous pouvez y aller mais il est encore fatigué, donc pour le moment je préfère qu'une seule personne y aille.

Théa remercie le médecin, nous nous dirigeons vers les ascenseurs. J'appuie sur le bouton du troisième étage puis nous nous retrouvons devant la porte de la chambre d'Oliver.

-(Théa) Vas y ma belle, va le retrouver, c'est plus ta place que la mienne. Dis lui bien que je l'aime par contre.

J'enlace Théa et je la remercie, je ne sais pas vraiment si j'ai réellement plus ma place à ses côtés après tout comme la signifié la dame tout à l'heure je ne fais pas parti de sa famille. Je frappe à la porte puis je l'entrouve.

Oliver

Je me suis réveillé dans une chambre d'hopital, jai toujours une aiguille dans la bras et une perfusion est relié a celle-ci. Je me redresse, ma jambe est lourde je soulève les draps et j'y découvre un platre. J'appuie sur le bouton d'appel.

Une infirmière entre dans ma chambre rapidement, je ne demande même si elle n'a pas couru.

- Monsieur Queen vous êtes réveillé.

- Oui, apparement.

Je lui montre mon platre.

- Vous pouvez m'expliquer !

- Vous avez été amené ici on début de soirée, le chirurgien vous a pris en charge de suite, vous vous rapelez ce qui vous est arrivé ?

- Oui je m'en souviens.

- Alors vous devez savoir que tout le monde parle de vous et de votre équipe sur toute les chaines de télévision.

- S'il vous plait !

Je lui remontre mon platre, je me fiche de savoir ce que les gens disent de moi je veux savoir ce que j'ai, je me souviens de la douleur que j'ai ressenti mais ca ne me dit pas ce qu'il y a sous ce platre.

- Ah oui bien sur excusez moi je parle beaucoup. Vous avez une fracture ouverte au tibia. Le médecin a du placer des broches pour consolider l'os. Vous risquez de souffrir pendant un petit moment et je pense que vous serez platré également pendant un bout de temps. Il vous en dira plu lorsqu'il reviendra. En attendant reposez-vous.

Elle sort de la chambre sans me laisser le temps de lui demander dans quel hopital je me trouve, je ne sais même pas si ma famille est au courant de ce qui m'arrive. Une personne frappe à ma porte et une petite blonde passe sa tête dans l'embrasure. Je me redresse complètement, ignorant l'élancement de douleur dans ma jambe et j'écarte les bras.

Felicity se jette dedans, je la serre contre moi et dépose plein de bisous dans ses cheveux.

- (Felicity) C'est si bon de te retrouver Oliver.

- Comment vas tu ma chérie ?

Felicity

Je me jette dans ses bras, je respire son odeur, il m'a tant manqué, ça fait un peu plus d'une semaine que nous sommes séparés mais j'ai l'impression que ça fait une éternité. Il me demande comment je vais, c'est tout lui ça, toujours à vouloir prendre soins des autres.

- Je vais bien, c'est plutôt à toi qu'il faut poser la question.

Il relève ses draps et j'y vois un platre.

- On dirait que tu ne risques pas de pouvoir faire un jogging avant un moment.

- Ouais, j'avais l'intention de me remettre au sport mais je crois que c'est râté. Viens la.

Oliver se pousse sur le bord de son lit, je m'allonge à ses côtés. Je pose ma tête sur son bras, je passe une jambe au dessus des siennes en faisant attention à ne pas lui faire mal puis je pose mon bras sur ses pectoraux. Oliver dépose un bisou sur mon front. Je suis vraiment bien la, je l'ai retrouvé il est en vie et à ce moment c'est tout ce qui compte.

Oliver

Felicity me semble fatigué, elle a les traits tiré. Je lui propose de s'installer dans le lit avec moi, elle ne refuse pas, elle s'installe confortablement. Je joue un moment avec ses cheveux et je sens qu'elle s'apaise, sa respiration se fait plus lente, je pense qu'elle dort. La porte s'ouvre discrètement et je vois la tête de ma soeur.

Elle ressort sa tête puis entre dans la chambre, refermant rapidement la porte.

- Ollie, ça va.

Elle regarde Felicity et sourit.

- Oh la belle s'est endormie, je me demandais ce que vous faisiez pour qu'elle soit si longue, bon je pense que j'ai perdu mon pari.

- Quel pari ?

- J'ai dit à Roy que vous faisiez probablement des cochonneries lui était certain que vous ne faisiez que discuter. Finalement je pense qu'il a perdu aussi.

Je rigole, c'est tout ma soeur ça, il faut toujours qu'elle lance des paris ou autre au gens. Elle dépose un bisous sur ma joue et me dit qu'elle reviendra le lendemain avec ma mère et ma fille.

Elle tente de réveiller Felicity mais je l'en dissuade.

- Laisse la, elle est bien avec moi.

- Je comprends que tu veuilles la garder pour toi tout seul mais tu sais que vous allez vous faire taper sur les doigts si quelqu'un découvre ça.

- Je m'en fiche Théa, ça fait plus d'une semaine qu'on ne sait pas vu.

Ma soeur s'éloigne, avant de fermer la porte elle me fait un petit signe de la main. Je pose ma tête sur l'oreiller et je serre un peu plus Felicity contre moi.

Je suis réveillé par des bruits de vaisselle qui proviennent du couloir, je regarde l'horloge qui indique qu'il est huit heure. Felicity est toujours dans mes bras elle a gardé la même position que lorsqu'elle s'est endormie. Une personne frappe puis entre.

- Petit déjeuner Monsieur Queen.

Elle me regarde puis son regard s'arrête sur Felicity.

- Je suis désolé monsieur je ne savais pas que votre soeur était resté, est ce qu'elle va prendre quelque chose ? En principe je n'ai pas le droit de proposer à manger aux personnes qui restent dormir mais comme votre famille contribue à l'amélioration de notre établissement je me ferai gronder si je ne proposais pas à manger à votre soeur.

Felicity se réveille doucement.

- Ce n'est pas ma soeur mais ma future femme. Et oui, nous prendrons bien quelque chose à manger.

Elle dépose un plateau avec du café, du lait, du jus d'orange du pain et de la confiture, elle referme la porte en nous souhaitant un bon appétit.

- (Felicity) je peux savoir pourquoi tu souris ?

- elle t'a prise pour ma soeur.

Felicity se lève et ramène la table près de nous, elle tartine le pain de confiture et me le donne.

- Profite parce que je ne vais pas te faire ça tout les jours.

- Ah non...

Je sais qu'elle ment, je la connais elle ferait tout pour moi et j'en ferai de même pour elle, elle ne veut juste pas l'avouer. Le médecin vient nous voir au milieu de la matinée et il m'annonce que je peux sortir, tout s'est bien passé et il ne voit pas pourquoi je devrais rester plus longtemps.

Felicity

J'appelle Dig pour savoir si il peut venir nous chercher, il accepte de suite, je lui demande simplement de faire un détour au manoir pour qu'il puisse récupèrer une tenue pour Oliver.

- Comment va notre puce ?

- Bien, elle se porte comme un charme, elle fait toujours ses nuits et est toujours aussi sage.

- J'ai hâte de la voir.

Dig entre dans la chambre avec un sac de sport rempli de linge.

-(Dig) Ta mère ne savait pas quoi choisir...

Je sors les vêtements du sac, elle y a mis, un jeans que je laisse de côté, de toute façon le plâtre ne passera pas dedans, un pantalon de jogging, je sais d'office qu'il ne le mettra pas, un short ouais c'est une bonne idée mais ça ne ressemble pas à Oliver et un pantalon en toile avec un bas un peu plus large que le jeans. Je lui montre.

- Je crois que je n'ai pas le choix, je pense que je peux dire adieux à mes jeans pour un petit moment.

Dig sort de la chambre, j'aide Oliver à passer son pantalon, ça coince un peu avec le plâtre mais nous finissons par y arriver. Il se déplace dans la petite salle de bain avec ses béquilles et fait une toilette rapide. Il ressort quelque minute plus tard complètement habillé et débarbouillé. Nous sortons de la chambre et nous nous dirigeons tout les trois vers les ascenceurs.

Oliver

Je déteste ces trucs mais je n'ai pas vraiment d'autre choix que de les utiliser, il est hors de question que je me retrouve dans un fauteuil roulant.

- Dig tu as des nouvelles de Slade et Shado ?

- Yep ils ont laissé ça pour toi et Felicity.

Oliver,

Désolé de ne pas être revenu en amérique mais nous avions hâte de serrer notre fils dans nos bras. Oliver j'espère que va vite guérir. Embrasse Felicity pour nous, des que nous aurons un peu de temps et que nous serons confortablement installé, nous viendrons vous faire un coucou.

A bientôt.

Slade et Shado

Je me doutais un peu que Slade ne serai pas resté ici, après tout il a sa famille lui aussi. Je ne lui en veux pas je comprends tout à fait, j'aurai fait la même chose à sa place. Puis se n'est pas comme ci nous n'allons plus nous revoir.

- (Dig) J'ai oublié de vous dire, il y a une tonne de journaliste.

- (Oliver) Très bien, je vais enfin pouvoir leur présenter ma future femme.

- (Dig) Vous allez vous marier ?

- C'est prévu depuis plus de quatre ans, je pense qu'il serait temps d'y penser tu ne penses pas !

- Si bien sur, mais je ne savais pas que c'était toujours d'actualité.

Lorsque nous sortons de l'hôpital des flash crépitent de partout, je fais un sourire à chaque journaliste pour leur montrer que je vais bien, Felicity est dans les bras de Dig, il la couvre, pour le moment personne ne fait attention à elle, ils sont tous agglutiné autour de moi, j'arrive à la voiture sans trop de difficultés, il me laisse de l'espace et sont assez respectueux pour une fois, je m'appuie dessus, et je prends en main le premier micro qui apparait sous mon nez.

-(Oliver) Je sais que vous êtes la pour me questionner sur ce qui m'est arrivé ces quatres dernières années et cette semaine mais sachez que je n'ai pas trop envie de vous dévoiler tout mes secret mais, il y en a un qui me tient particulièrement à coeur.

Ils ont tous le regard rivé sur moi, plus personne ne parle ils attendent que je reprenne la parôle.

- Durant ma deuxième années sur Lian-yu j'ai fait la connaissance d'une jeune femme

J'essaie de voir ou Dig et Felicity se trouve, ils sont juste sur ma gauche un peu en retrait, mais Felicity n'aura pas de difficultés à me rejoindre.

- Monsieur Queen qui est cette jeune femme ?

- Monsieur Queen avait vous oubliez votre amour pour Felicity Smoak, il me semble que vous étiez éperdument amoureux d'elle et qu'elle vous avez changé.

Du regard j'intime à Felicity de me rejoindre, elle parvient assez vite à mes côtés, elle se place près de moi, je l'enlace, elle me tient fermement pour ne pas que je bascule, elle prend le micro dans ses mains et l'approche à hauteur de ma bouche.

- Je vous présente la femme qui m'a rejoins sur l'île.

Ils sont tous bouche bée, personne ne parle, plus aucune question ne sors de leur bouche. Mon annonce a eu l'effet que j'avais escompté, Felicity m'ouvre la porte elle monte rapidement dedans et je la suis, je prend le micro qu'elle me tend et je le rends au journaliste a qui je l'avais emprunté en lui faisant un clin d'oeil.

Dig prend possésion de la voiture, il démarre le moteur et nous nous éloignons de l'hopital.

- (Dig) Je pense qu'ils ont été surpris, il voulait déjà te recoller ton étiquette de play boy.

- (Oliver) Et ils ont lamentablement échoué. Je suis plus que ravi du petit effet que je leur ai fait.

Nous arrivons au manoir, c'est calme, les journalistes ne nous ont pas suivi, toute ma famille m'attend sur le perron. Felicity sors la première puis Dig m'aide à me relever, ma mère s'avance et m'embrasse avec tendresse.

- Mon garçon je suis contente que tu sois sain et sauf, fini les bétises maintenant tu vas devoir t'occuper de ta famille.

- J'y compte bien.

Je m'avance vers Walter, c'est lui qui à Joy dans ses bras, je la regarde, je la trouve changé, elle est toujours aussi belle et je trouve qu'elle ressemble encore plus à Felicity.

Nous rentrons dans le manoir. Je m'installe dans le salon avec tout le monde, Théa me colle, elle m'enlace un nombre incalculable de fois, je sais qu'elle est heureuse de me retrouver et je sais aussi qu'elle m'a pardonné. Je ne pouvais pas faire autrement que de me taire, j'étais sur que si je lui avais dit quoi que se soit à propos de la mission elle m'aurait fait changé d'avis et j'aurai mis toute ma famille en danger.

Quelqu'un sonne à la porte, mon beau père se lève et va ouvrir, il revient quelque minute plus tard, Waller se tient à ses côtés, je me raidis et je sens que Felicity en fait de même.

- Oliver, cette femme voudrait vous parler en privé.

Je fais un signe de tête à ma mère et ma soeur lui signifiant qu'ils peuvent nous laisser. Je ne sais pas ce qu'elle a me dire mais je veux l'entendre. Je donne Joy à Théa et toute les trois s'éloignent.

Waller entre dans le salon et s'assoit face à nous. Je tiens la main de Felicity.

- Contente que vous vous en soyez sortit monsieur Queen ce n'est pas le cas de tout le monde malheureusement.

Je ne comprends pas de qui elle parle.

-Quelqu'un de notre groupe est mort ?

- Oui, la compagne de Monsieur Lawton nous a quitté ce mâtin.

Je ne dis rien de toute façon que puis-je dire, il n'y a rien à dire dans ces moment la. Je ne pensais tout de même pas qu'un membre de notre groupe ne s'en soit pas sorti, Dig ne m'a rien dit, peut être n'était il pas encore au courant, peut être que Waller à caché cette information.

- Je ne suis pas venu pour vous parler de ça. Je vous ai trouvé très agile et très professionnel durant la mission, je suis venu pour vous proposer de travailler dans mon équipe.

- Ca ne m'interresse pas, j'ai déjà un travail.

- Je me doutais que vous me diriez cela mais pensez vous réellement que vous êtes fait pour passer votre temps derrière un bureau ? Moi je ne le pense pas. Si vous changez d'avis vous savez ou me trouver... Oh j'oubliais le plus important, vous avez rempli votre mission donc vous êtes libres. Mademoiselle Smoack, je vous ai trouvé vraiment au dessus de tout le monde dans mon équipe vous êtes remarquable, c'est de personne comme vous que j'aimerai être entouré, je n'avais jamais avancé aussi vite, je sais que vous travailler pour Queen et je sais que vous ne viendrez pas travailler pour moi mais j'espère qu'a l'occasion vous me rendrez service de temps à autre.

Je vois que Felicity est horrifié par les paroles de Waller et je sais d'avance que si elle a besoin d'elle Felicity ira pas parce qu'elle en a envie non, juste pour nous protèger.

Waller se lève et nous serre la main.

- Oh une dernière chose avant que je m'en aille, tenait mademoiselle Smoack.

Waller tend une petite boite en bois à Felicity.

- Je me lève pour la raccompagner.

- Restez assis, je connais le chemin monsieur Quenn.

Felicity

J'ouvre la boite que Waller vient de me donner, dedans se trouve une photo de mon père, je suis sur que c'est lui même si ça fait plusieur année que je ne l'ai pas vu, il n'a pas changé juste veilli. Je pose la photo sur la table basse. Je prends le medaillon, il appartenait à ma mère, elle le portait tout le temps autour de son cou, dedans il y avait des photos de moi enfant. J'ouvre le médaillon, il est excatement comme dans mes souvenirs, il y a toujours les deux photos de moi que ma mère y avait glissé. Sur la première je devais avoir quatre ans, j'étais vêtu d'un costume de fée, je tenais une baguette magique dans les mains. Sur la seconde j'étais un peu plus âgé, cette photo a été prise peu de temps avant que mon père ne nous abandonne, elle n'a rien de particulier c'était la première journée de mon entrée en cours primaire. Je tiens mon cartable dans les mains et je souris à l'objectif, je suis coiffé d'une queue de cheval, je porte mes lunettes et je suis heureuse, il me manque mes deux dents du haut, le seconde était tombé la veille de la rentrée.

- Dis donc c'est la première fois que je vois une photo de toi enfant tu étais déjà bien jolie à l'époque et j'espère que notre fille te ressemblera.

- Et moi j'espère qu'elle te ressemblera.

- tu sais que c'est mal parti pour qu'elle me ressemble, elle a déjà beaucoup de toi.

Nous rions, je sors la dernière chose de la boite, une enveloppe avec mon nom dessus, elle est fermé, personne ne l'a ouverte.

Je sors la lettre, je reconnais l'écriture de mon père.

Felicity

Si un jour tu as cette lettre entre les mains c'est que je suis vivant mais que nous ne pouvons pas nous voir, on ne pourra plus jamais se revoir et j'en suis désolé, tu me manques tant ma petite fille.

Si je vous ai quitté ta mère et toi c'était pour vous protèger, je n'avais pas le choix, des gens ont eut connaissance de mes capacités et se sont mis en tête de m'exploiter. J'ai été contacté quelque temps avant mon départ par un homme me disant qu'il fallait à tout prix que je fuis, que je n'étais pas en sécurité. Je ne voulais pas vous abandonner mais il a reussi à me convaincre, je suis alors rentré à la maison ce soir la, maman avait préparé mon plat préféré, une lasagne maison avec une salade. Je suis monté à l'étage pendant que maman mettait la table, tu étais assise sur le sol de ta chambre, tu essayais de remonter l'ordinateur que j'avais ramené quelque jour plus tôt du travail, il était hs. J'en avais discuté dans la semaine avec maman et tu m'avais supplié de l'amener, tu voulais le voir de plus près, tu étais certaine que tu arriverai à trouver le problème. Je ne sais pas si tu y est arrivé, tu étais intelligente tellement intelligente, je pense que oui tu as réussi. Je t'ai pris dans mes bras et je me suis installée avec toi, tu m'a montré les éléments qui selon toi était la cause du dysfonctionnement, je t'écoutais avec attention, j'étais plutot doué avec les ordinateurs mais pas autant que toi, ma spécialité à moi c'était la chimie.

Nous sommes resté un petit moment ensemble puis nous sommes descendu pour manger.

Le soir, je t'ai mise au lit, tu m'as embrassé et tu m'as dit "a demain papa je t'aime" je t'ai répondu que je t'aimais aussi, j'avais la gorge noué, je n'ai jamais oublié tes paroles ni ton regard rempli d'admiration pour moi. J'ai quitté ta chambre et je me suis couché avec ta mère. Nous avons discuté un petit moment et lorsque j'étais sur qu'elle se soit endormie, je me suis levé, j'ai mis quelque affaires dans un sac, j'ai pris le médaillon qu'elle portait tout le temps et je me suis enfuie de chez nous.

L'homme a qui je faisais confiance m'attendait, il m'a emmené chez lui, je me suis caché dans sa maison un petit moment, puis un jour je suis parti acheter du pain, quelqu'un m'a assomé et j'ai été emmené loin de chez nous, je ne sais pasou l'en m'a emené.

Je me suis retrouvé dans un labo, j'y ai fait des recherches, j'ai élaboré des produits dangeureux tout ça sans que j'en sache rien il m'avait injecter un sérum leur permettant de me controller. Puis je ne sais pas ce qui sais passé, un jour le produit n'a plus fonctionné, c'était il y deux ans, j'étais sur une île appelé Lyan-yu, j'étais sur un travail et d'un coup je me suis demandé ce que je faisais la, puis je me suis souvenue de tout la mémoire m'est revenue, même les ordres que je recevais sous la contrainte son apparu. Peut être que le sérum n'avait qu'une durée de vie je ne sais pas mais toujours est-il que j'étais libre. J'ai continué a obéir aux ordres comme ci j'étais toujours sous l'influence du sérum. Le soir je me suis couché et lorsque tout à été calme, je me suis enfui j'ai trouvé un avion je suis monté à bord et j'ai décollé. Je me suis retrouvé en afrique, je ne sais pas pourquoi je suis parti la-bas mais je n'aurai pas du. Des hommes ont remis la main sur moi et de nouveau m'ont réinjecté cette drogue.

L'arche à été détruite mais je pense que tu le sais déjà Waller m'a dit que tu étais au courant de leur manigances. Je suis en sécurité quelque part sur notre planète, je ne peux pas te dire le lieu mais sache que je n'ai jamais cessé de t'aimer. Je te donnerai de temps en temps de mes nouvelles par l'intermidiaire de Waller, je ne sais pas si on peut lui faire confiance mais je n'ai aucun autre moyen de te faire parvenir des nouvelles.

Je sais que tu as un homme dans ta vie et que tu viens d'avoir une petite fille, c'est elle qui me l'a rapporté. Sois heureuse ma fille, vie ta vie comme tu l'entends et ne laisse personne influencer tes choix.

Je t'aime et t'aimerai jusqu'a ce que je pousse mon dernier souffle.

Je referme la lettre, mes joues sont baignés de larme, je ne m'étais pas rendu compte que je pleurais. Oliver passe ses doigts sur mes yeux et essuie mes larmes. Il me prend dans ses bras et je me laisse allée à mon chagrin.

Je ne savais ce que je découvrirais dans cette lettre mais ça va au délà de mes espèrances, je pensais que mon père m'avait oublié mais je me rends compte qu'il n'en ai rien, il m'a toujours aimé, il n'a cessé de penser à moi, il a voulu nous protèger et moi qui imaginais qu'il nous avait laissé pour une autre femme je me rends compte que c'était toute autre chose et je peux dire que je suis fière de lui, fière de l'acte qu'il a accomplie. Il fallait le faire et il la fait, combien d'homme ou de femme quitte leur foyer pour pouvoir mettre les êtres qu'il aime en sécurité très peu je pense mais je connais au moins deux personnes qui l'ont fait par amour mon père et Oliver.

Je me redresse, j'embrasse Oliver.

- Je t'aime.

- Moi aussi Felicity je t'aime.