Hey ! Nouveau chapitre ! J'ai adoré écrire ce chapitre, j'entends déjà les cris dirigé contre moi xD 6Starlight6 était plus proche pour la petite devinette ! Enfin, j'espère qu'il vous plaira ! Il s'agit du premier flashback de l'histoire. Merci aux nouveaux follows et reviews ainsi qu'aux vétérans ! ( je peux vous appeler comme ça hein ?:3 )
Litch-sama : merci:3
Au fil de ma plume : Fidèle à moi même:p Je ne peux pas m'empêcher d'imaginer des bêtises avec la GOM :') La réponse est ici !
Luna Heydhysh : J'aimerai beaucoup avoir ce voyage :') En effet, il a ''perdu '' tu comprendras en lisant. Je hais Akashi père ( qui l'aimerait ? ). La révélation arrive, ne tant fais pas :p
Laura-067 : Aomine cherche à comprendre pourquoi on ne s'est pas simplement pris à Akashi, si le but était de faire pression sur son père. Il en déduit donc que la raison les concerne tous. Je ne sais pas si c'est bien ça que tu n'avais pas compris. Sinon, envoie moi un MP et je te répondrai:)
Sacaly Amroma : Et si, Akashi père est un ****, Kakashi appelons le. Je suis tout a fait d'accord, mais je suis méchante et je me déteste moi meme pour ça x) ( J'adore la période Teiko avant tout le foin...)
draniae : Merci:D J'avoue que je suis plutot fière des dernières ^.^
LeLamaDuFuturLeRetour : ça aurait pu aussi être marrant xD Dans les Questions/réponses du manga, il est dit que Aomine déteste les abeilles, du coup j'en ai joué !
Kanade-neechan : parce que je me concentre pas dessus, pour moi l'histoire se centre sur Akashi donc, Kuroko est très proche de lui mais je ne dis pas noir sur blanc qu'il s'aime. Que ce soit le cas ou non, ça dépend de la vision du lecteur ;) *s'enfuit en Alaska *
milefanis-cullen:Sé que la ultima frase es horible, soy una horibla persona x) Hay algunas conexiones con su mama pero no solo es esto. Ademas, gracias por leer:)
AnnaTheEmporium : I'm sorry to torture him, it may sound like a lie but I do want him happy. But oh well, i' m a horrible person x)
6Starlight6 : Les questions devraient avoir les réponses sous peu :p
Kitsune : La voilà:)
Sazawen : Tu m'as rendue curieuse et j'ai lu la tienne, j ai laissé une review:) Sadique du monde, serrons nous les coudes !
NaomiWeaver : T'inquiète, c'est pas comme si j'allais venir te balancer des ciseaux comme Akashi:p J'avoue que je les aime bien aussi ensemble, du coup j'ai fait un clin d'oeil.
Chapitre 7 : Ce jour où tu m'as abandonné
6 ans auparavant –
La sortie d'une école primaire. Les enfants sortent joyeusement, retrouvant leurs parents et racontant leur journée avec un sourire sur le visage.
Akashi sortait à son tour du bâtiment, disant au revoir à ses amis du club de basket avec un grand signe de la main. Personne n'était là pour l'accueillir. Il zigzagua entre les familles et partit rejoindre le point de rendez-vous avec son chauffeur, quelques mètres plus loin.
Un an auparavant, sa mère se serait tenu parmi les autres parents, un sourire se serrait peint sur son visage en apercevant son fils, et elle lui aurait demandé comment l'entraînement s'était passé. Tout semblait si loin. Akashi s'arrêta enfin à côté d'un panneau de signalisation servant point de repère. Il réajusta son sac et attendit.
Il était de nouveau seul. Il haïssait ce sentiment. Il se réfugia alors dans ses pensées. Yukimaru lui apparaissait souvent. Son cheval était le seul 'ami' qu'il avait à la maison. Il essayait pourtant de discuter avec les employés de la maison mais parler à des adultes n'était pas la même chose. Alors il passait le plus clair de temps dans les écuries. Yukimaru l'écoutait, le taquinait. C'était là bas qu'il avait le plus de rire. Le rire était banni de la grande maison, il était dans l'écurie en exil. Il rêvait de quelqu'un à ses côtés. Un peu comme une ombre, qui ne le quitterait jamais. Une telle personne existait elle seulement ?
Les voitures défilaient, il n'aurait plus longtemps à attendre. La voiture allait arriver d'un moment à l'autre, il entrerait et retrouverait sa prison dorée. Akashi soupira et laissa son regard dériver jusqu'au bout de la rue où un groupe d'ami marchait. Ils souriaient entre eux et cette scène inspira Akashi. Lui aussi voulait ça. Des amis, avec qui il pourrait discuter de tout et de rien, rire et pleurer, partager.
Après un moment, ils disparurent de sa vue et une main vint se plaquer contre sa bouche. Il écarquilla les yeux, surpris et paniqué. Ses petites mains se pressèrent contre la main étrangère mais il n'avait pas assez de force. Il se sentit soulevé et sa taille fut entourée par le bras du même homme.
Il se débattait comme un lion mais rien n'y faisait. Il n'était qu'un petit garçon de 10 ans contre un adulte. La sensation de ce contact le dégouttait et brûlait sa peau.
'' Regarde moi cette prise ! '' la voix était grave. Akashi tentait de voir celui qui le retenait mais il ne pouvait bouger d'un pouce. Il n'y avait que cette voix presque collait à son oreille. '' Vérifie que c'est bien lui. ''
Un acolyte se présenta dans le champ de vision d'Akashi, tout sourire. Il tenait une photo dans sa main. Il le regarda pendant ce qui sembla une éternité puis empoigna ses cheveux et planta ses yeux dans les iris rouges.
'' Pas de doutes possible ! Ahaha, on va se faire une blinde ! Il y a plus qu'à appeler pour toucher le pactole. ''
Le cœur d'Akashi battait à la chamade. Il se faisait kidnapper. La peur le tétanisait maintenant. Sa tête était vide. Que devait il faire ? Il ne pouvait crier à l'aide. Il était seul, comme toujours. Personne ne viendrait.
'' J'ai les attaches. Tient le bien ''.
Il ne pouvait que regarder l'homme attraper ses mains. Un clic signifia que le verrou était bien fermé et Akashi agit. Il ne savait pas vraiment ce qu'il faisait. Il avait comme quitté son corps et ce dernier se mouvait de lui même. Il assena un coup de talon violent dans les bijoux de famille de l'homme le tenant et celui-ci le lâcha pour se tordre de douleur, à terre. A peine Akashi avait il touché de bitume qu'il se mit à courir aussi vite qu'il le put en direction de école. Il devait bien rester quelqu'un !
Pendant son sprint , il tournait la tête de droite à gauche, balayant la rue pour trouver une personne, mais tout était désert. Il se retourna et découvrit l'acolyte sur ses talons. Son cœur fit un bon et il accéléra. S'il échouait maintenant s'en était fini. Ses jambes étaient en coton mais il poursuivait sa course folle. Il entendait son cœur battre dans son crâne à une vitesse effrénée alors qu'il cherchait de l'air. Enfin, il vit la devanture de l'école. Il ne prêtait plus attention à ses larmes coulant sur ses joues, il fonçait juste, balançant ses mains attachés . Soudain, il aperçut une silhouette fermant la porte principale, le directeur. Il ne chercha pas.
'' MONSIEUR DE DIRECTEUR !''
Son cri fit tourner le vieil homme qui ouvrit grand les yeux devant la scène. Mais sans aucune hésitation, il ouvrit ses bras et reçu le petit en pleurs avant de les refermer dans un geste se voulant protecteur. La minute d'après, il se plaçait devant Akashi, défiant le poursuivant.
'' Bouge de là le vieux ! '' cria t il à bout de souffle.
'' Hors de question ! Donnez moi, la clé, espèce de monstre ! ''
Akashi s'accrochait à la veste du vieux directeur, les mains toujours liées et enfouissait son visage dans le tissu. Il ne releva la tête que lorsqu'il attendit le bruit crispant de pneus dérapant sur le macadam . La voiture de sa famille.
'' Monsieur Akashi ! Vous allez bien !?''
Le rouge lui adressa un faible hochement de la tête et découvrit que l'homme avait fui, effrayé par le mouvement soudain de la voiture. Ses deux sauveurs ne s'en occupaient pas. Ils se débarrassèrent de ses entraves et Akashi laissa ses émotions librement s'exprimer par les larmes, dans les bras des hommes bienveillants.
Ce fut une heure plus tard que le père d'Akashi arriva à l'école pour emmener son fils à la maison après avoir réglé les détails auprès de la police. Il avait remercié le directeur et congédié le chauffeur. Une fois assis tous les deux dans la voiture les ramenant, personne ne parla. Akashi le regardait et espérait peut être une réaction. Un 'ça va', un regard.
'' Seijuro.''
Le petit avait levé la tête en un instant, ses yeux emplis de joie. Son père lui parlait. Il allait le réconforter ou au moins s'intéresser à lui. Pour une fois.
'' Tu ne dois pas connaître la peur ''
Sa voix n'était pas celle qu'Akashi attendait. Elle était froide. Aucune émotion. Le visage d'Akashi se décomposa. Pourquoi ne pouvait il pas avoir un égard. Un petit quelque chose.
'' C'est une honte. Tu me fais honte''.
Il avait appuyé sur le pronom et continuait de regarder par la fenêtre le paysage défiler. Il finit par se concentrer sur un dossier qu'il tenait dans sa main et n'avait pas quitté depuis qu'il était venu le chercher. Pourquoi son père n'était pas inquiet ? Pourquoi Akashi ne pouvait pas avoir ce qu'il souhaitait.
'' Je te l'ai déjà dit. Seuls les vainqueurs sont mentionnés et sont acteurs de l'histoire. Aujourd'hui, tu aurais pu perdre. Si tu avais été seul, tu aurais perdu. Et tu aurais disparu. Comme tous perdants. Alors, si jamais cela se reproduit, si jamais tu es de nouveau une nuisance pour moi, '' Il offrit enfin un regard à son fils, assis sur la banquette opposé. Un regard perçant, comme s'il lisait en lui, comme s'il pouvait tuer si simplement. '' Je ne te considérait plus comme mon fils. ''
La dernière phrase coupa l'air tel un rasoir. Le contact fut rompu, se concentrant à nouveau sur le dossier et ignorant pour le reste du trajet son fils.
Ces quelques mots avait blessé le garçon, son visage s'était tordu en une pure expression de douleur. Son propre père le menaçait de l'abandonner. Pourquoi tout le monde l'abandonnait !? Était il la cause ? Si c'est le cas, il voulait changer. Il ne dépendrait plus de quiconque. Il devait agir pour garder ce qu'il chérissait.
En silence, il essayait de calmer son cœur meurtri. Il ne pleura pas, non, il se décida. Pour la première fois et non pas la dernière, il fut l'absolu.
.
Les yeux d'Akashi papillonnèrent quand il repris conscience de la situation. Son père parlait de nouveau. Et chaque mot écorchait son cœur sans défense.
'' Tu es pathétique '' fit la voix du téléphone.
Un sourire carnassier fendit le visage du preneur d'otage. Ses doigts appliquaient une telle pression sur le téléphone qu'ils étaient blancs. Il tremblait de rage mais il avait cette aura menaçante, comme s'il était sur le point de basculer dans la folie. La génération était certaine d'une chose, qui avait le malheur de parler, autre que Akashi-san, serait descendu. Il faisait trop danser son fusil dans ses mains pour les rassurer.
Kuroko avait détourné les yeux de son capitaine pour s'intéresser à la scène autour de lui. Ce qu'il voyait ou entendait ne le rassurait absolument pas. Meme Murasakibara dont il pouvait sentir les mains crispées, ressentait cette tension dans l'air. Akashi-san était un magistrat très reconnu, il devait donc savoir gérer plus ou moins un détraqué. Mais, on dirait plutôt qu'il cherchait par tous les moyens à le provoquer. Sa réflexion fut interrompue par un mouvement d'Akashi. Sous ses doigts, il avait senti son corps se tendre et aussitôt trembler. Kuroko dirigea son attention immédiatement sur lui, sentant que quelque chose n'allait pas.
'' Akashi-kun, qu'y a t-il ? ''
Il n'eut pas de réponse. Juste des petits cris s'échappant des lèvres du rouge. Inquiet, Kuroko se pencha, comme si cette proximité pouvait le conforter, et répéta la question. Mais il abandonna quand il vit un lit de larmes sur le visage de son ami. Il se contentait de regarder le plafond, luttant pour reprendre le contrôler de son corps. Il y avait cet horrible sentiment dans sa poitrine. Tel que lorsqu'il avait été victime de sa première tentative de kidnapping, lorsqu'il avait cru perdre ses coéquipiers, qu'il avait perdu sa mère. Sa mère, celle qui lui avait permis d'être un enfant, celle qui lui avait donné l'amour dont il avait tant besoin. L'amour d'un parent pour son enfant et qu'on lui interdisait maintenant et à jamais.
'' Akashi-kun, calme toi. '' La voix du joueur fantôme se voulait douce et réconfortante. '' Ton père sait ce qu'il fait, il va tous nous sortir de là. Il va te sortir de là.
'' C'est fini ''.
Akashi avait soufflé sa réponse alors qu'il bloquait son regard larmoyant si vulnérable dans les yeux de Kuroko. Le cœur du bleuté fit un bond avant de se serrer douloureusement. Il n'avait jamais pensé revoir cette expression sur son visage. Même au collège, alors qu'Akashi s'était montré à nu, il n'avait pas paru si anéanti. Alors c'était finalement arrivé ? Kuroko ferma les yeux, refoulant les souvenirs et les larmes, résigné. Il savait ce que cela signifiait. Les morceaux qu'il avait, avec tant de difficulté, soutenu et fortifié, s'étaient éparpillés.
La voix d'Akashi-san se fit entendre de nouveau et plus aucun doute ne subsista.
'' Tu as été une nouvelle fois une nuisance pour moi ''.
'' Aahahahha, heureux de savoir que je vous ai fait chier, enfoiré ! Ahahahaha ! Si vous saviez combien j'ai pris de plaisir à tirer sur votre fils '' Le tireur reprit une inspiration accompagnée un bruit perçant, à mi chemin entre un rire et un cri. '' Je dois sans cesse m'empêcher de le refaire. Savez vous combien de temps j'ai attendu. Combien j'en ai rêvé ! '' Il s'attrapa le ventre comme pris d'un fou rire. '' Vous n'avez jamais écouté. Mon frère... Mon frère … Vous allez rouvrir son dossier et l'innocenter. Vous allez le faire sortir de prison ! Ne pensait même pas dire d'où vient la requête. Faites-le. ''
Tout le monde était silencieux. Jamais une réponse fut si attendue et crainte à la fois. La génération miracle retenait son souffle, la vie d'Akashi et la leur dépendaient des prochains mots. Kuroko baissa la tête.
'' Jamais. Faites ce que vous voulez. ''
Une sensation de froid envahi le bâtiment. La phrase fit écho. Leur sentence était tombée, sans appel. Quoi ? Tous se posaient cette question. Pour la première fois, ils se sentirent totalement seuls, sans espoir, perdu dans ce grand bâtiment vide où la mort régnait en maître.
'' Q-Quoi ?! '' Le tireur empoigna son fusil. '' SI VOUS VOULEZ VOUS DÉBARRASSER D'UNE NUISANCE ? FAITES CE QUE JE VEUX !''
'' De quoi parlez vous ? '' Sa voix n'avait pas changé, si détachée, que Kuroko voulut en vomir. '' Vous n'êtes qu'un contre temps. La seule nuisance dont il faut que je me débarrasse est ce qui était, jusqu'à maintenant, mon fils. ''
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Fini ! J'arrete le suspens maintenant ! Nous entrons dans l'action et les explications avec le prochain chapitre !
Ne me tuez pas encore svp x) * s'envole vers d'autres cieux *
~Have Some Lucky Dreams~
