Bonjour à tous ! Je me suis particulièrement appliquée pour ce chapitre ( et longtemps ), vous allez peut etre vous rendre compte qu'il y a plus de descriptions tournées vers le lyrisme Pourquoi. Eh bien parce que heureusement ou malheureusement, j'ai lu une fic magnifique (qui m'a détruite au passage ). Je vous jure. Rien à voir avec KnB par contre x) Je viens d'entrer dans le Supernatural fandom ( paix à mon âme ). Donc si vous en etes aussi, vous devez savoir de quoi je parle... ENFIN, tout ça pour dire que j'étais un peu déprimée, peut etre une bonne chose pour l'écriture qui sait.. Ensuite, il y a une chanson anglaise. J'ai traduit en fr. Si vous pouvez lire l'anglais, c'est parfait, rien ne vaut l'original :)

Ciel Saynen : On se refait pas !

Kurko-SenPaille ::) cool pseudo en passant :')

Sazawen : ehehe, tu joues avec AkaKuro dans ta fic, je joue avec AoKise ici :D J'adore lire les trucs sadiques comme ça mais les écrire, je me fais du mal x)

LeLamaDuFuturLeRetour : ehehehehe

Licht-sama : sadique de haut vol ici ! Mais je te comprends :')

NaomiWeaver : Sassy Aomine est le meilleur x)

6Starlight6 : Espoir, si seulement... Non bon j'arrête xD

Laura-067 : On rejette toujours la faute sur qql1 d'autres mais ici je pense qu'il n'est pas totalement fautif mais il a bien sur une grande part de responsabilité.

livius : L'idée de Kise m'est venue en écrivant, j'ai trouvé ça interessant.

Guest : Fueron muy egoistas a la epoca de teiko, soy muy feliz que la historia siempre es bien

Au fil de ma plume : Kuroko te resserrait reconnaissance de l'aider à tuer le salopard x) Et je peux venir avec vous !

PetiteR'Eveuse : Merci ! Et bienvenue;) Eh bien, je pensais à KnB et l'idée m'est venue sous la douche, comme les trois quart de mes idées. J'ai pas d'explication. C'est bizarre mais bon x)


Chapitre 9 : Ouvre les yeux

La lumière était moins éblouissante. Un seul éclat persistait dans son regard, le reste n'était que ténèbre. S'il ne sentait pas la douleur lui déchirant l'abdomen et le vague goût de fer dans sa bouche, Akashi se serait cru mort. Kuroko et Murasakibara avaient disparu dans la périphérie sombre de ses yeux, néanmoins, il ne sentait pas seul. Ses lèvres formèrent un sourire, du moins il le pensa. Son corps était ancré au sol, aussi lourd que du plomb. Aucun mouvement ne lui était accordé cependant sa poitrine se soulevait paisiblement.

Un mouvement attira son peu attention. Une silhouette était penchée au dessus de lui. Il sentit une main glissant sur son front, délicatement, dans un geste d'amour. Une douce chaleur l'envahie. Il s'en souvenait. Son corps se fit léger suite à l'agréable toucher. Sa main se leva sans effort. Un poids s'était envolé. Il avait cet amour. Un instant, la figure disparut pour réapparaître plus claire. Elle brillait même de mille feu, confondue dans la rare lumière au dessus de lui. Tendit qu'il l'admirait, il entendit vaguement une voix, douce et mélodieuse. Il la connaissait.

'' Seijuro. ''

Il ne distingua que des traits flou du visage. Cependant, l'intonation de la voix laissait supposer un merveilleux sourire.

'' Tout va bien, mon petit ange ''

Il voulait fermer les yeux, écouter sa voix mielleuse, la déguster et se laisser aller dans les bras de Morphée, bercé par cet amour tant recherché et enfin atteindre ce paradis. Sa main était si proche, il n'avait qu'à saisir. Il touchait au but. Son mouvement s'arrêta au contact de la peau. Le visage se dévoila et il se sentit enfin à la maison. Il se sentit une nouvelle fois enfant.

La mère d'Akashi était agenouillée à ses côtés et serrait la main de son enfant dans les siennes. Ses cheveux glissaient de ses épaules en une cascade écarlate et venaient chatouiller son visage. Une de ses main pâle caressa sa joue. Ses yeux, éclatants et ambrés, était un océan d'amour inconditionnel dans lequel Akashi plongeait allégrement et se repaissait de cette rare affection parentale. Les oreilles du garçon frémirent quand les syllabes franchirent les lèvres de sa mère.

- '' Close your eyes ( Ferme les yeux )

I know what you see ( Je sais ce que tu vois )

The darkness is high ( L'obscurité est grande )

And you're in ten feet deep ( Et tu y es profondément perdu )

Sa main caressait tendrement les cheveux de son fils. Le temps s'était arrêté.

Through shadows you roam ( A travers les ombres, tu erres )

Ses mots mélodieux et gestes berçaient Akashi comme lorsqu'il était enfant et qu'elle venait chanter cette berceuse pour l'endormir. Elle faisait de lui dans ces instants, le grand héro courageux combattant les démons de la nuit. Le sommeil, on dit bien qu'il s'agit d'une petite mort, non ?

But we've survived ( Mais nous avons survécu )

More terrible monster than sleep ( à bien plus terrible monstre que le sommeil )

Elle était tel un ange. Si belle, comme dans ses souvenirs. Si délicate et attentionnée. La douleur n'existait plus. Il se sentit glisser vers le sommeil, abandonnant la lutte.

And you know i will be here, to tell you to breathe ( Et tu sais que je serais là pour te rappeler de respirer )

'' Ak-sh -k-n ! ''

Tu sei il mio soldatino (Tu es mon petit soldat)

la ragione per cui vivo (la raison pour laquelle je vis)

- '' Aka-hi-kun ! ''

non ti scordar di me (ne m'oublie pas)

- '' Maman '' souffla t-il d'une voix suppliante.

io vegliero su di te (Je veille sur toi)

- '' AKASHI-KUN !''

Les yeux d'Akashi papillonnèrent et le visage inquiet de Kuroko se dessinât plus nettement à la place de celui de sa mère. Sa main toujours suspendue dans les airs se fit lourde et elle s'écroula à ses côtés dans un bruit sourd.

Kuroko continuait de le fixer et il vit le visage de son ami se décomposer au fur et mesure qu'il comprenait. Il avait halluciner à cause du manque de sang. Tout, sa mère, sa voix, son sourire, son toucher.

'' Kuro-ko '' souffla t-il impuissant.

C'est vrai, bêtement, il avait un instant oublié qu'elle était morte et lui orphelin et mourant. Orphelin. Akashi jeta un regard à Kuroko et lui sourit. Non, il avait une famille.

'' Akashi-kun, accroche toi encore un peu, c'est bientôt fini ''

Il aurait pu être convainquant si une larme traîtresse n'avait pas juré avec son merveilleux sourire.

'' Ki-se.. ''

Cependant, cette comédie n'importait plus.

'' Ao-mine..., Midori-ma.., Murasaki-bara..., Momo-i..''

Akashi ne regardait plus.

'' Ma-man.., Kuro-ko... Ki- se.. …''

Il ne comprenait plus.

'' Ao-mine..., Midori-ma.., Murasaki-bara..., Momo-i.., Ma-man... Merci…. ''

Kuroko baissa la tête. La situation devenait plus que critique. Akashi n'était plus conscient de ses alentours. Il était sur la ligne le séparant de la conscience et de l'inconscience, on pourrait même dire celle de la vie et de la mort. Comment était ce possible. Kuroko butait sur cette question. Pourquoi tout cela était leur réalité ? Juste quand leur famille était réuni, qu'Akashi avait vaincu ses démons. La vie est une chose si terrible. Kuroko l'avait compris ce soir. Fatale découverte. La vie nous contrôle, et non l'inverse. Cette fois, son souvenir du collège se fit bien plus clairement dans son esprit. La culpabilité de l'échec ou un rappel.

.


2 ans auparavant

L'entraînement de la journée venait de toucher à sa fin, Kuroko et les autres membres de la génération miracle terminaient de se rhabiller et s'apprêtaient à faire un tour au Maji Burger pour se rassasier.

Kuroko enfila sa veste blanche et ajusta son sac de cour sur son épaule. Autour de lui, ses amis se plaignaient de la faim, du manque de place évident, particulièrement pour Murasakisabara. Heureusement pour lui, Kuroko était petit et donc ne risquait pas se prendre un coup de coude de la part du géant, ce qui n'était pas le cas de Midorima. Il entendit également des commentaires sur le programme d'entraînement 'sadique du coach Shirogane' qu'ils venaient de subir.

'' Je pars devant, j'ai besoin d'une boisson '' lança Kuroko de sa voix neutre avant de quitter la pièce.

Il remonta le couloir longeant le gymnase en silence. La nuit était tombée et seule la lumière émanant du gymnase intérieur le guidait. Il entendit vaguement des cris provenant des vestiaires. Il reconnut la voix de Kise et Aomine. Ses deux là n'arrêtaient jamais. Le copieur s'en prenait à tout le monde. Une fois, le blond avait fini assis dans le panier de basket après avoir énervé Murasakibara. Il voulait 'faire-du-dada'' sur le géant et avait poussé le violet à bout en lui sautant dessus à tout bout de champ. Le modèle était restait coincé un bon moment, c'est à dire jusqu'à ce que Akashi ait demandé expressément de le descendre. Et encore, le nouveau capitaine avait également profité du spectacle. Kuroko avait bien entendu son petit rire, bien qu'étouffé. Ça avait été à partir de ce moment qu'il avait commencé à être intrigué par Akashi Seijuro. Il voulait savoir ce qu'il y avait derrière cette perfection. Un être tel que lui ne pouvait pas être réel, tout était trop parfait. Le fantôme le connaissait cependant, il laissait si peu de lui transparaître qu'il était finalement comme un étranger. Il y avait cette muraille entre lui et les autres de la génération. Elle était fine mais existait bel et bien.

Le rebond régulier d'un ballon parvient aux oreilles du bleu .Attiré par curiosité comme un papillon vers la lumière, Kuroko s'approcha des portes ouvertes sur le terrain. Une seule personne naviguait avec facilité entre les plots. Le bleuté ne faisait plus un geste, ayant trop peur de déranger son capitaine. De plus, c'était une occasion si rare de l'observer sans artifice.

Il se mouvait parfaitement, sans effort, et pourtant, aussi soudainement que les rebonds avaient commencé, ils s'arrêtèrent. Le rouge se tenait au centre du terrain, tête basse et bras ballants, immobile. La balle avait roulé loin derrière lui et il n'avait pas réagi.

Le bleuté resta à le contempler, ne sachant comment réagir.

La façade se craquelait.

Il fit un pas et pénétra sur le parquet. Akashi ne bougea pas. Il continua. Il se saisit de la balle orpheline et la coinça dans ses bras. Toujours pas de réaction. Kuroko se trouvait maintenant derrière Akashi et rien ne semblait présenté que le rouge avait connaissance de sa présence. La respiration d'Akashi lui parvient nettement. Il y claqua la sienne. Ils ne bougèrent pas. Le silence. Puis, deux larmes tombèrent. Deux pas de plus. Kuroko se tenait devant lui.

'' Akashi-kun .. ''

Ils se regardèrent. Akashi fut surpris, de le voir. Kuroko fut surpris, de le rencontrer enfin. Le rouge recula d'un pas le bleu avança. Il voulut le retenir par le bras, l'autre se dégagea. Encore une fois, ils s'immobilisèrent.

'' Kuroko … ''

'' Tu avais dit que tu devais parler au coach, pas t'entraîner seul. '' pointa Kuroko.

'' Je ne m'entraînes pas, je pense. ''

'' Tu fuis. ''

'' Je ne voix pas de q- ''

'' Tu mens ''

Akashi se tut.

'' Pourquoi ? ''

'' Il n'y a rien à dire ''

'' Tu mens encore ''

La voix du fantôme était claire comme le cristal et précise comme un scalpel. Il tendit la balle devant lui, la présentant au rouge qui ne fit que la fixer en serrant les poings.

'' Viens avec nous, on va manger ensemble au Maji Burger ''.

'' Je dois comprendre comment faire pour vous garder e-''

'' Tu fuis encore, Akashi-kun. Pourquoi ?''

'' Je ne - ''

'' Pourquoi as tu si peur de t'ouvrir à nous ? Pourquoi veux tu être parfait, pourquoi dois tu pouvoir tout contrôler ? Tu dis vouloir nous garder ensemble mais tu n'es jamais avec nous. Tu ne l'as jamais été réellement. Tu t'enfermes dans cet image de perfection, à t'en rendre malade.''

'' Je -J-Je.. '' Les larmes s'échappèrent de ses yeux et il ne put que les laisser rouler sur ses joues, impuissant, percé à jour pour la première fois de sa vie. Sa douleur s'exposait au grand jour. '' J'ai peur. '' Il trembla '' J'ai peur qu'on m'abandonne ! '' explosa t-il ''Si je contrôle tout, on ne pourra jamais me laisser derrière ! Si je ne m'investis pas, je ne serais plus blessé ! Je ne veux plus ressentir ça '' Il avait murmuré sa dernière phrase avant de reprendre plus haut et perdu. '' Je ne veux pas perdre. Je ne veux pas disparaître. Les vainqueurs écrivent l'histoire, ils ne sont pas une nuisance. Je ne dois pas être une nuisance'' Il fit une pause puis il reprit plus posément.'' Puisque je gagne toujours, j'ai toujours raison. Personne ne se mettra en travers de mon chemin. '' Une pause. '' Des amis. '' Silence. '' Victoire .. ''

Kuroko resta interdit. Il ne parla pas, il n'arriverait pas à faire illusion. Il continua d'observer. C'était comme s'il y avait deux Akashi, un assoiffé de victoire peu importait le prix à payer, un autre, brisé et enchaîné.

'' Je ne veux pas être- ne veux pas '' Il s'accroupit, recroquevillé sur lui-même. '' Je ne veux pas être seul !

Les mains de Kuroko emprisonnèrent le visage d'Akashi et l'obligèrent à le regarder.

'' Pourquoi penses tu que tu es seul. C'est faux. Viens avec nous. ''

'' Je – Je, non je ne - ''

Kuroko pouvait dire qu'il était perdu. Il avait peur de quitter la muraille qu'il avait construit. Il le releva et lui tendit de nouveau le ballon.

- '' Tu joues avec tout le monde Akashi-kun. Sur le terrain, la balle nous lie tous ensemble. C'est également vrai en dehors du terrain, mais il n'y a pas que cela. Nous sommes comme une grande famille. On s'entraide. Les talents fleurissent rapidement, à une vitesse terrifiante, c'est vrai. Mais contrairement à vous, je suis quelconque. Je ne peux pas jouer sans vous. Je m'expose, je sais qu'il y a un risque que l'équipe vole en éclat un jour à cause de toute cette puissance. Cependant, la vie est ainsi, on est heureux, on est triste, mais on se relève toujours. Alors, Akashi-kun, je ferais tout pour t'aider. Toi ou n'importe qui d'autre dans l'équipe. Je serais à tes côtés pour te réapprendre à vivre et ça commence maintenant. Explique moi tout, j'écouterai. ''

Il n'eut pour réponse que les prunelles écarlates confuses fixaient sur lui. Puis, tout doucement, Le rouge posa sa main délicatement sur la balle. Les larmes s'arrêtèrent. Kuroko lui sourit pour l'encourager. Kuroko ne pouvait jouer sans ses coéquipiers, Akashi ne pouvait vivre sainement sans eux.

Rien n'avait jamais été parfait. Tout avait été que chaos et douleur.

'' Ah, Kuroko, tu es là. Nous t'attendons. '' déclara Midorima qui venait de passer la tête par l'encadrement de la porte. Il remarqua ensuite Akashi dont le dos lui faisait face. '' Akashi, tu devrais te joindre à nous plutôt que de t'entraîner seul. '' proposa t-il perplexe.

'' Excusez moi. Mais je vais finalement annuler.'' répondit Kuroko.'' Je vais m'entraîner avec Akashi-kun. Bonne nuit ''

Il s'inclina, Midorima lui rendit d'un hochement de la tête et partit. Il savait qu'il y avait quelque chose pourtant il ne fit rien.

Une nouvelle fois seul, Akashi et Kuroko se lancèrent la balle. Au fur et à mesure, la langue du capitaine se délia. Kuroko écoutait. Il comprenait. Puis il promis.

'' Dans le prochain match, Akashi-kun, je serais ton ombre. ''

Le visage d'Akashi s'illumina. Une ombre. Durant ce match, il ne serait jamais seul.

'' J'attendrais avec impatience. '' Il arracha un sourire à son visage crispait par la douleur exprimé précédemment.

Kuroko pensait qu'à travers un jeu, Akashi comprendrait. Il trouverait le courage de sortir de sa torpeur, qu'il arrêtait de se blâmer pour des choses dont il n'était pas responsable. Comment un père pouvait il faire cela. Blâmer sa chair et son sang d'avoir eu peur, le rendre responsable de la mort de sa mère ainsi que lui mettre tant de pression sur ses frêles épaules.

Il continuèrent jusqu'assez tard. Il lançait la balle, il la renvoyait. Il allait à droite, il le suivait. Il souriait, ils souriraient.


La promesse concernant le prochain match ne se fit pas. A peine une semaine après leur discussion, l'empereur fit son apparition. Après avoir échoué de convaincre sa lumière de l'époque de revenir aux entraînements, Kuroko était rentré, dépassé et trempé jusqu'aux os. Il avait voulu en parler à Akashi cependant, en un regard, tout espoir l'avait quitté, remplacé par incompréhension totale ainsi que la douleur. Akashi n'était plus. Il avait été brisé alors qu'il était toujours en proie à l'influence de son père, et s'était réfugié au plus profond de lui, protégé par son alter ego. Kuroko avait cherché à rassembler les morceaux mais finalement il n'avait pas été assez rapide. La génération avait implosé.


Maintenant, l'aiguille continuait son chemin sur le circuit du temps, ignorant les événements se produisant sur la scène qu'est le monde. Inexorablement l'heure approchait. Elle affichait une heure de plus, c'était maintenant la onzième heure.


Cut ! Je suis morte, j'ai tout donné... Appréciez ou pardonnez la petite touche de comique, je pouvais pas m'en empêcher :p

La chanson : Soldatino de Paola Bennet elle est superbe en plus écrite pour le fandom de Percy Jackson *^* Le rêve pour moi x) Enfin, je voulais une sorte de berceuse et elle était parfaite :)

Petite devinette , vers la fin du chapitre je fais allusion à une citation connue, essayez de la trouver :p

J'ai également utilisé le "Life is terrible. It rules us, we do not rule it. '' [ La vie est terrible. Elle nous régie, nous ne régnons pas sur elle ] d'Oscar Wilde, (merci lectures obligatoires)

Laissez un petit com' merci de la lecture ! On se retrouve pour la presque fin !

~Have Some Lucky Dreams~