Je veux pas écrire ce chaapiiitre ! D'abord car j'adore écrire cette fic depuis presque deux mois mais aussi parce que j'ai regardé les op et ending de knb est ça m a rendu coupable T;T. Bien... Il est temps de laisser place à l'avant dernier chapitre quoique je le considère un peu comme le dernier. Le prochain est l'épilogue. Chapitre un peu plus court mais je pense qu'il vaut mieux. Je veux également dire un ENORME MERCI ! Nous avons passé le cape des 100 reviews !

Reviews :

Litch-sama : Contente de voir que j'ai bien écrit l'amitié. Je ne voulait pas de romance pour la raison que tu as pointé. De plus, pas besoin de romance pur faire une bonne histoire non ?:)

Kuroko-SenPaille : Je suis pareille ( AkaKuro !) mais avec de la romance ça aurait rendu le tout complexe:) Beaucoup de chose...

Ms Akabane : Merci pour la review:) Je t'ai fait pleurer ?!:o Je suis partagée entre la fierté de voir que j'arrive à faire passer de si intenses émotions et la culpabilité x)

Sazawen : J'adore la relation familiale que certains auteurs ont fait ressortir avec la GOM donc j'utilise aussi cette version:3

Laura-067 : Contente de voir que tu l'as remarqué !

SeiraMili12 : Thanks ! I have to say that I hesitate to include the part ith Akashi s mother but eventually i'm glad i did let it in the chapter.

draniae : j'avoue, j'étais inspirée pour les derniers:)

Au fil de ma plume : moi aussi je ne veux pas l'arrêter ! J'adore l'écrire enfin ce chapitre était assez éprouvant à écrire.

Luna Heydhysh : Au pilori lapidé par des marshmallows ! Je suis du même avis ! Rendons hommage aux amitiés ! Elles m'ont sorties bien plus du pétrin que l'amour x). Je vais me résigner aussi.. Euuh, calin aussi ? 0:3

NaomiWeaver : Quand j'imagine je vois du sang partout XD Elle t'a plus ?:D

livius : toujours pauvre akashi

audreydel07 : j'ai mis du suspens, j'avoue x)

Guest : El final es aqui. Muchas lagrimas y dolor en este. Perdon T .T


Chapitre 10 : Enfer

Un coup de feu. Il était inoffensif en lui-même cependant il fut celui qui scella absolument tout.

La balle du preneur d'otage entra en contact avec le téléphone abandonné au sol et il éclata en mille morceaux, se rependant aux pieds de la génération miracle à proximité. Inopérant et coupant toute communication. Par ce geste, aucun espoir ne subsista.

Tomoya se trouvait entre les deux trios. Il n'avait eu qu'à pivoter pour atteindre sa cible. Ce qu'il comptait réitérer.

Aomine baissa les yeux sur le petit engin machinalement. C'était idiot, il le savait. Pourtant tous, lui y compris l'avait fait. Enfin, ce n'était pas totalement vrai. Personne ne pouvait tromper le roi de la misdirection.

Kuroko fut alors le seul avoir la jambe de Tomoya voler vers Murasakibara et le projeter brutalement au sol. La réconfortante pression qui avait été jusque là présente sur les mains de Kuroko disparut, arrachée.

Un grognement parvient aux oreilles des autres membres et leur yeux s'écarquillèrent face à un Murasakibara allongé sur le dos et du sang s'échappa de sa lèvre fendue. Aomine bondit, seulement pour être retenu par deux sbires. Les autres eurent un traitement semblables au violet. Kise reçut un coup de crosse dans la tête et il s'écrasa au sol, désorienté et voyant trouble. Midorima fut le plus touché en jugeant par l'horrible bruit de sa jambe.

Restait Kuroko, transférant tout le poids de son petit corps pour maintenir une pression suffisante sur la blessure d'Akashi.

'' Mettons fin aux souffrances de cette pauvre chose ''

Tomoya leva son arme et visa Akashi.

La scène finale de la tragédie.

Aomine criait à plein poumon, se débattant comme un lion mais retenu par deux pions, il était contraint à regarder. A ses côtés, Kise luttait pour retrouver ses esprits et tenter de se relever quitte à se traîner pour s'interposer.

Midorima, quant à lui, se tenait la jambe avec une grimace de douleur, il regardait impuissant, incapable de marcher, autant que Murasakibara qui continuait de cracher et cherchait son air. Lui, ne vit le final que lorsque tout fut terminé.


Kuroko regardait l'arme, il allait tirer, il le savait. Et il ne pouvait rien y faire. Il baissa la tête. Il sourit. Le genre de sourire qui hante les rêves de celui qui le reçoit. Alors Akashi comprit même avec le brouillard présent dans son esprit. Il ne le quitta pas des yeux, pas un moment, pas un clignement des paupières, pour ce qui lui parut une éternité, il le regarda. Ses cheveux bleus, ses yeux si doux et bienveillants. Il aurait aimé se voir comme ça. Il aurait aimé voir cette expression de bienveillance sur son propre visage avant tout ça, parce qu'il l'avait en lui, il n'arrivait juste pas à la montrer.

C'est alors que en cet instant il la vit. Cette expression sur son visage, celle de son ombre. Il le remercia. Lui qui lui avait montré la voie de la sérénité. A cet instant, la promesse résonna de nouveau dans ses oreilles, il n'y avait plus que ça. Il n'entendait plus, il ne sentait plus, il ne voyait maintenant presque plus. ' Je serai ton ombre dans le prochain match'.

Les mains de Kuroko quittèrent l'abdomen d'Akashi. Il disparut de son champ de vision et se retrouva seul. Dans un dernier effort, il tourna la tête, fuyant la lumière qui l'aveuglait. Sa joue vint se poser contre le parquet.

Il avait souvent fait ça alors qu'il était seul dans le gymnase, puis, avec ses amis. Ils étaient tous en cercle après un match éreintant. Il avait tourné la tête à droite, il avait vu le petit sourire de Kise. Le blond était toujours rayonnant comme le soleil, même son comportement enfantin le ravissait. Le voir s'agitait sans relâche le réconfortait.

Lorsqu'il avait tourné la tête à gauche, Kuroko lui été apparu, les yeux fermés et rigolant avec tout le monde. Il était le moins démonstratif de l'équipe, ce qui rendait l'expression de ses émotions si agréables et précieuses. Ses cheveux le fascinaient. Il s'en dégageait la sérénité d'un ciel sans nuage. Celle qu'il avait gagné grâce à son aide. Trop tard. Fidèle malédiction.

Les couleurs devenait ternes puis Kuroko réapparut. Son corps heurta le sol. Akashi pouvait jurer que les autres devaient crier à s'en arracher la gorge. Pourtant tout était silencieux.

eri il mio soldatino (Tu étais mon petit soldat)

La mélodie lui revient en mémoire. Il regarda Kuroko calmement.

ma anche per te, c'e una luce (mais même pour toi, il y a une lumière)

che ad un'altra vita ti conduce (qui te mène à une autre vie)

La berceuse se termina et s'estompa de son esprit. Avait elle simplement existé ? Il ne savait plus. Les prunelles rouges rencontrèrent les bleues. Ses cheveux bleus sereins étaient teintés de rouge. Il le regarda, jusqu'à la fin. La vision d'Akashi se brouilla. Les yeux de l'ombre se fermèrent. Ceux de la lumière l'avait précédé.

Une ombre n'existe pas sans lumière.


Aomine cessa tout mouvement. Il sentit son corps se ramollir, s'alléger, comme s'il flottait dans le vide. Ses genoux touchèrent le sol et il ne bougea plus. La gorge lui faisait mal, du cri qu'il avait poussé mais aussi à cause des larmes contre lesquelles il luttait. Les sbires le lâchèrent. Il se focalisait sur ce qu'il avait devant lui. Deux corps inanimés dans une flaque de sang commune.

Puis un bruit matte et immense résonna. Les preneurs d'otages se tournèrent vers la source du bruit. La police enfonçait les portes.

Puis tout se passa en un éclair.

Aomine se releva et saisit les têtes des deux hommes à ses côtés puis les écrasa de toutes ses forces au sol. Tomoya qui avait détourné son attention un instant fut attaqué par Aomine dont la rage était désormais à son apogée. Il lui assena un violent coup de poing au visage et le preneur d'otage lâcha son arme avant de s'écraser au sol, où l'As s'acharna sur lui. Les os craquaient sous ses mains en une douce mélodie que lui seul entendait.

Suivant son exemple, Kise bondit sur l'homme paniqué qui le tenait en joue. Il attrapa le fusil, le jeta puis assomma l'homme. Il poursuivit en abaissant violemment son pied sur le visage du sbire que Midorima avait déséquilibré en frappant derrière son genoux. Débarrassé d'eux, Kise contourna Aomine et affronta le dernier homme armé. Malheureusement, il l'avait vu venir et leva son arme prêt à faire feu. C'était sans compter Murasakibara qui avait plus ou moins repris ses esprits et avait entouré l'homme de ses bras, le rendant impuissant. Le blond finit le travail.


Tout était maintenant calme, le fracas des policiers contre la porte ne les intéressait pas. Ils avaient tourné leur regard vers Aomine. Tomoya était à terre, défiguré et sans aucun doute mort. L'As détourna le regard pour regarder ses amis sans vie. Ils avaient l'air si paisible. Tous le pensèrent. Midorima était resté au sol, incapable de marcher et observé sans un mot. Murasakibara semblait de nouveau renfermé sur lui même, assis à côté de la flaque rouge.

Kise était les bras ballants au milieu des hommes qu'il avait vaincu et commençaient à se réveiller. Soudain son corps agit de lui même. Il avança et saisit une arme sous les yeux de Midorima qui ne l'en empêcha pas. Il marcha et arma. Il leva l'arme vers l'homme à sa gauche et n'y prêtant pas plus attention que ça, tira. Il recommença, encore, et encore. Jusqu'à ce que Midorima sautilla vers lui, ignorant sa douleur et lui arracha l'arme des mains. Le blond paraissait sans vie, les yeux ternes. A son tour, Kise observa Midorima. Avec difficulté, le vert s'approcha du dernier homme qui avait repris conscience. Il le regardait terrifié, les mains levées en signe de reddition. Il allait le supplier quand une balle l'atteint au front. Il s'écroula, rependant encore plus de sang.

Tout était fini. Le silence. Aomine se traîna jusqu'au corps de son ancienne ombre. Il entoura son petit corps de ses bras et délicatement le serra. Il caressait ses cheveux bleus de ses mains teintés de sang et se balançait doucement comme pour faire dormir un enfant. On pouvait voir ses yeux naviguaient entre celui qu'il tenait dans ses bras et Akashi. Hésitant et se demandant comment pleurer deux amis à la fois.

Kise avait finalement craqué et avait baissé le front jusqu'à ce qu'il rencontre le corps d'Akashi. Là, il pleurait à chaudes larmes et criait toute sa douleur en agrippant le tissu blanc parsemé de sang, tandis que ses cheveux se teintaient de la couleur rouge de son capitaine.

Midorima ne bougeait plus. Il repensa à son objet chanceux du jour. Il aurait dû comprendre. Le payement du passeur. Il regardait le sang roulant sur le sol. Ses oreilles étaient emplies par le bruit du bélier contre la porte du stade comme qu'ils toquaient aux portes de la mort. Puis, elles cédèrent. Un flot de policier mené par Aomine-san déferlèrent du haut des gradins. Et ce qu'ils virent les glacèrent. Une fois l'endroit sécurisé, Aomine-san appela les ambulanciers. Il n'avait pas avancé dans la grande salle et était resté en haut des gradins. Il ne pouvait détacher ses yeux de l'horreur et encore moins de son fils. Il paraissait brisé avec son ami dans les bras. Il les regarda être pris en charge. Il les vit les séparer avec grande difficulté des corps. Une phrase lui parvient clairement aux oreilles et son cœur fit un bond puis se remplit de culpabilité. Il avait échoué. La phrase ricochait dans son esprit.

'Heure de la mort : 11h04 précise'

Une heure précisément. Aomine-san n'avait pu s'empêcher de se retourner et de s'accrocher à quelque chose. De là haut, il semblait regarder vers l'enfer.


[Merci à ma fidèle amie Lilly Tea pour m'avoir conseillé sur des hésitations de dernieres minutes ! Que tu le veuilles ou non, tu es désormais ma complice :)]

Tuez moi. Allez y. Beaucoup vont me détester mais je me hais aussi xD J'ai eu tellement de mal à écrire ce chapitre ! Je me sentais trop coupable. ARGFETKTZKfykdgezf, je vais plus vivre très longtemps, mais laissez moi le temps de poster l'épilogue 0:3 Quitte à tuer des persos, il faut le faire bien et jusqu'au bout.

A bientôt,

~ Have Some Lucky Dreams ~