Themaoko : pas de Brittana dans ce chapitre mais des explications nécessaires. =). Faberritana en force au prochain chapitre. =)

FabPezBerry78 : cette suite nous replonge dans le passé du Faberry, en espérant que cela te plaise. ^^

Ellerrina : merci =) n'hésites pas à me dire si il y a tout de même quelque chose qui te dérange.

Camille76260 : pas de repos pour les braves, elle a encore beaucoup à faire. =)

Faberitana : je ne vais pas laisser tomber en si bon chemin. ^^. moi aussi j'ai le Santachel et j'adore le Faberry alors aucun risque. =)

mum's : c'est certains il va prendre cher. Et Quinn tient en principe toujours parole alors tout devrait bien aller. =)

POV Quinn :

Assise à côté de Rach je ne suivais pas du tout ce qu'il se disait. Je me demandais ce que je pouvais, ce que je devais faire pour la récupérer, pour qu'enfin ce soit elle et moi et non Elle et Moi.

Je savais ce que je voulais et je savais qu'elle l'avait comprit bien avant moi. Elle avait attendu, elle m'avait donné une chance que ma peur m'avait empêché de saisir.

Je me plongeais dans tout ces moments de complicité où on ne s'occupait pas du « qu'en dira t'on ? ». Notre relation n'était pas celle que j'avais toujours eu avec Santana. Physiquement Rach et moi ne pouvions nous éloigner l'une de l'autre. Nous avions besoin d'une proximité, d'un contact. Ce que S et moi ne faisions pas. Seule ma brune à moi me donnait cette intense sensation de dépendance. Au delà de cela nous nous connaissions pas cœur. Je sais interpréter chacune de ses mimiques, je reconnais chacun de ses tons, chacune de ses intonations, je peux ainsi dire si elle est en colère, triste, heureuse et bien plus encore. Je sais tout d'elle comme elle pour moi. Je peux donc sans risquer de me tromper dire qu'elle ne va pas me laisser la récupérer facilement. Elle a toujours eu besoin de savoir qu'on tient à elle, qu'elle n'est pas seule, qu'elle peut avoir confiance. Quand elle se donne c'est entièrement, pleinement. Je l'ais rejeté alors je sais qu'elle ne me refera pas entièrement confiance si tôt mais je sais que je vais y arriver. C'est déloyal de penser ainsi mais puise qu'elle tient à moi plus qu'à tout autre chose je suis certaine d'atteindre mon but.

Je revois ce jour de juin peu avant que je ne fuis loin d'elle. Nous nous étions données rendez-vous au parc pour y passer la journée ensemble. Comme toujours lorsque c'est elle que je devais voir, j'étais à l'heure. Je me dirigeais vers notre lieu fétiche. Un vieux banc près du petit ruisseau où nombre d'amoureux y avait laissé l'empreinte de leur amour. Elle adorait cette endroit et j'avais fini par l'aimer aussi. C'était notre bulle, la sphère où rien hormis nous n'existait. Elle était couchée sur le banc, lunette de soleil sur le nez. Ainsi elle était vraiment magnifique. Ses cheveux luisaient sous les rayons du soleil et sa peau chocolat était une véritable invitation à y laisser glisser sa main. Je secouais la tête pour me reprendre et doucement la saluait. Elle se redressa immédiatement et se jeta dans dans mes bras. Je ris à sa réaction enfantine sans pour autant me défaire d'elle. J'aimais la sentir ainsi pressé contre moi. Elle fini par se détacher de moi mais attrapa ma main et me tira près d'elle sur le banc. Elle posa sa tête sur mon épaule et l'on resta à regarder le monde tourner autour de nous.

Les mères de famille riaient des facéties de leurs enfants intrépides, les couples âgés qui main dans la main se souriaient insouciants du temps qui continuait son inlassable course ou encore ce jeune couple courant l'un après l'autre riant de bonheur leur attention centré uniquement sur leur moitié.

Nous étions au centre de ce tableau mais comme eux nous n'avions en tête que l'autre. Après un temps, Rach se leva et l'on se mit en route. J'avais prit mon appareil photo et je comptais immortaliser cette journée. Elle accepta de poser pour moi. Mais d'abord les balançoires ! C'était une étape inévitable de notre épopée au parc. Son rire cristallin ne tarda pas à résonner à mes oreilles et je trouvais plus belle symphonie. Je descendis de la mienne et après avoir choisit la meilleure prise de vue possible je la mitraillais.

« - Fais attention Quinn Fabray, un jour lorsque je serais une grande star de Brodway ces photos coûteront une fortune.

- peu être mais jamais je ne m'en séparerais. Elles sont à nous Rach, ces moments nous sont propre. Je considérerais comme une intrusion, un baffouement si d'autre en profitait.

- Jamais je te le promets. C'est toi et moi toujours et à jamais. Je ne te laisserais jamais et j'espère que toi non plus.

- Jamais Rach je te le jure. Je ne renoncerais pas à toi. Tu es trop importante pour moi, je ne pourrais te laisser derrière moi. ».

Le reste de la journée avait été une suite de fou rire, de photo et d'une complicité à toute épreuve jusqu'à cet événement qui chamboula tout.

Rachel justement me secouait doucement.

« - Quinn ça va ? Je te parlais mais tu ne m'écoutais pas. Tu te sens mal ? Tu veux rentrer ? Tu dois être encore secouée et fatiguée non ? Je pense que tu devrais rentrer, on va te raccompagner et …

- du calme Rach je vais parfaitement bien. J'étais juste perdue dans mes pensées mais tout va bien ne t'en fais pas d'accord ?

- Tu es sûre parce que …

- oui je le suis maintenant si tu voulais bien me conduire à ma prochaine salle ainsi tu verrais que je suis en pleine forme. ».

Elle ne rétorqua pas et une fois levée me tendit même la main que je m'empresse de saisir avant qu'elle ne se rétracte. Elle me scruta tout le long du trajet mais elle ne dit rien. Une fois devant la porte elle me lâcha et après un dernier coup d'œil elle s'éclipsa. Je soupirais avant d'aller m'asseoir.

POV Rachel :

L'heure de Glee m'a paru bien longue. J'aime cette chorale mais aujourd'hui j'ai mieux à faire. Quinn semble ailleurs et elle n'a réagit à aucune de mes tentatives d'intérargir avec elle. Je me demande si elle s'inquiète pour sa mère, si elle pense à son père et si peu être qu'elle ne se sent pas bien mais peu être qu'elle n'a pas voulu nous le dire pour jouer la femme forte. San et Britt l'ont remarqué mais je leur dit que je m'en occupe. Elles hésitent mais finissent par donner leur accord. Alors que nos camarades quittent la salle je secoue Quinn par l'épaule. D'abord elle ne réagit pas puis elle fini par enfin me regarder. Elle semble troublée et triste. Ais-je raison ? Je lui pose toute sorte de question pour savoir ce qu'elle a mais elle se contente de me répondre qu'elle va bien qu'elle est juste dans ses pensées.

Sceptique je décide tout de même de ne pas la contredire. J'accepte de la conduire à son prochain cours mais je ne peux m'empêcher de la regarder essayant de trouver un indice quelconque mais je ne vois rien. Arrivé à destination et après une dernière inspection je la laisse en plan sans même un au revoir. Ce n'est pas correct mais je ne sais quoi dire ni que faire. Je ne sais pas ce à quoi elle pensait mais ce n'était pas joyeux. Je me fais la promesse de la faire avouer mais avant je vais l'observer et voir si elle ne me cache rien. Les derniers événements n'ont pas été très heureux la concernant alors si je peux la soulager de quoi que ce soit je le ferais. Je ne sais pas si j'aurais réagi ainsi si ce n'était pas pour elle. Est ce que pour moi elle ferait de même ? Avant la réponse me serait venue instinctivement, jamais je n'aurais douté d'elle mais elle était partie et depuis rien n'est pareil.

Tout a changé lors de cette journée passée au parc. Tout avait été parfait, nous avions rit à en avoir des points de côté et elle avait prit un nombre incalculable de photos de moi, de nous. Au coucher du soleil on était retourné sur notre banc. Le paysage orangé était féerique et elle voulait immortaliser cet instant en fond d'une prise de nous deux. Sur l'impulsion du moment et avant d'y avoir réfléchis alors qu'elle pressait le bouton j'avais tourné la tête au dernier moment et posé mes lèvres sur les siennes. D'abord surprise elle en avait lâché son appareil et sa main s'était posé sur ma joue accentuant notre proximité et le baiser. Jamais je n'avais été embrassé ainsi. C'était juste parfait, je gémis et là je compris mon erreur. Elle se jeta loin de moi et me regarda horrifiée. Avant qu'elle ne se lève et ne se mette à courir loin de moi elle enchaîna les :

« oh mon dieu qu'est ce qu'on a fait ? Ce n'est pas possible. Je ne peux pas. Dîtes moi que ce n'est pas ce qu'il s'est passé ? ».

Le reste n'était qu'incohérence. C'est donc en pleur que je l'ais regardé partir loin de moi. Je ne pouvais pas bouger. J'étais terrassée par ce que mon cœur avait identifié comme étant un rejet.

Cet événement est celui qui selon moi la décida à fuir loin de moi, rompant ainsi sa promesse de ne jamais me laisser, me faisant comprendre finalement que je n'étais pas si importante puise qu'elle est partie en me laissant seule malgré sa promesse.

Comme à chaque fois que je me replongeais dans ces moments passés les larmes inondèrent mes joues. Je quittais la salle de cours courant le plus vite possible peu être qu'ainsi je distancerais la douleur qui menaçait de m'étouffer. J'entendis mon nom mais je ne pouvais m'arrêter. Je franchis les portes du lycée et je poursuivis droit devant moi.