Titimaya : Le drama … Rien n'est clairement dit dans ce chapitre mais on découvre ce qu'il s'est passé.

Camille76260 : Oui au moins une chose bénéfique qui va s'avérer importante pour la suite. =)

FabPezBerry78 : Effectivement mais on en apprend un peu sur Russel et même sur Leroy dans ce chapitre.

Mum's : merci =). Voilà pour la suite avec quelques révélations. …

Seve2904 : Pas forcément … ^^

Désolé pour les erreurs mais je voulais poster avant de partir au travail alors j'ai sauté la relecture … je rentre tard et je voulais vous livrer cette suite aujourd'hui. =)

Pov Leroy :

Je suis parti de chez les Lopez au lever du jour. Je suis passé à la maison rassuré Hiram qui comme Rachel a la fâcheuse tendance à tout traumatiser. Bien que cette fois la situation s'y prête je compte bien faire en sorte que cela n'empire pas. Je vais mettre Russel Fabray hors d'état de nuire. Il connaît la loi aussi bien que moi alors s'il pense pouvoir s'en sortir sans dommage c'est très mal me connaître.

Maintenant confortablement assis à mon bureau je cherche la meilleure façon de protéger Quinn et Judith de cet homme violent mais surtout comment les libérer de lui pour qu'enfin elles puissent mener une vie heureuse ce qui dans le cas de Quinn serait avec Rachel.

Je me dis qu'une confrontation pure et dure serait un moyen direct de l'atteindre. Sa femme et sa fille portent les traces de ses excès de violence et elles n'hésiteront pas à témoigner contre lui. Je pose sur papier les grandes lignes de mon projet tout en me disant qu'au fur et à mesure je vais étoffer mon dossier, j'en sais plus que beaucoup le pense ...

Je téléphone ensuite à Maribelle lui demandant de préparer Judith qui à son tour devra faire de même avec sa fille. Sans elles je ne peux rien pour le moment. Elles sont la goutte d'eau qui a fait déborder le vase et avant de pouvoir révéler la noirceur de celui-ci je dois déjà prouver qu'il est bel et bien un individu nocif donc je commence par elles.

Vers midi je songe à rentrer à la maison pour déjeuner en tête à tête avec mon mari. Aujourd'hui est un jour où il ne travaille pas et je sais qu'il aime que je le rejoigne à l'improviste. Cet homme est le soleil qui illumine ma vie et sans lui j'aurais sombré il y a bien longtemps. C'est grâce à sa persévérance que je suis devenu l'homme que je suis, je lui dois de pouvoir me regarder dans un miroir sans frissonner de dégoût mais aussi et même surtout Rachel. Avoir un enfant était son rêve le plus cher et au début si l'idée m'a terrifié je ne peux désormais que l'en remercier chaque jour. Notre fille est la plus belle conclusion possible pour notre amour qui au début semblait impossible, cette petite diva caractérielle est avec lui ma raison de vivre et de me racheter.

C'est donc le sourire aux lèvres que j'arrive à la maison sans me douter que dans quelques instants je vais le perdre et peu être définitivement …

Hiram ne me répond pas lorsque je l'appelle ce qui ne lui ressemble pas. Je ne savais pas qu'il devait sortir. Il n'en m'en a rien dit ce matin. Je pose ma valise à côté de la commode dans l'entrée, je retire ma veste et une fois mes clés accrochées je me dirige vers la cuisine me disant que peu être a t'il encore eu la mauvaise idée d'emprunter le baladeur de Rachel et qu'il écoute ce dernier un peu trop fort donc qu'il ne m'a pas entendu. Je passe devant le salon sans vraiment faire attention lorsqu'un détails attire mon attention et m'oblige à revenir sur mes pas. La scène qui se joue devant moi sort tout droit d'une des mauvaises séries policières dont raffole Hiram. Ce dernier est à genoux avec Russel Fabray dans son dos qui le menace d'une arme.

« Hé bien Leroy je commençais à m'impatienter. Ton mari pensait que tu ne rentrerais pas ce midi mais il semble qu'il se trompait. J'en suis heureux. Toi et moi devons parler cela n'a que trop tardé tu ne crois pas ?,

- laisses le en dehors de ça il n'y est pour rien et tu le sais. C'est à moi que tu en veux alors qu'attends-tu ?

- Juste que tu daignes reconnaître que j'ai toujours eu un coup d'avance sur toi. Je te connais moi aussi et je sais comment tu raisonnes. Oh une chose encore ne crois pas que faire témoigner cette potiche qui me servait de femme va servir à quelque chose. Tout le monde sait qui elle était avant de me rencontrer, c'est ma réputation qui fait d'elle une femme respectable je n'hésiterais pas à la détruire si tu m'y forces et je suis même certains que pour protéger sa mère Quinn renoncera. Cette gamine sait où son ses intérêts. Elle tient bien plus de moi qu'elle ne voudra jamais le reconnaître.

- Il n'y a aucune fierté à tenir d'un homme comme toi mais tu te trompes elle est loin de te ressembler. Elle sait ce qu'aimer signifie, elle a le sens du sacrifice, de la loyauté mais aussi de l'amitié. Elle n'est pas toi !

- LA FERME ! Tu ne sais rien de tout cela toi non plus, tu as tout renié le jour où tu as rencontré ce morveux anormal et contre nature. Du jour au lendemain tu as changé, tu …

- Chéri de quoi il parle ? Je ne comprends pas, tu le connaissais avant moi ?

- Oh que c'est drôle il ne sait pas ? Tu ne lui as pas dit ? Remarques je n'en ais jamais rien dit à Quinn ni Judith. C'est notre petit secret n'est ce pas ? Comme c'est étrange de se retrouver dans cette situation. Si un jour on me l'avait dit j'aurais probablement éclaté de rire avant de dégommer l'idiot qui salissait ainsi mon meilleur ami parce que c'est ce que tu étais.

- Je ne suis plus le même, j'ai changé. Je n'étais qu'un gamin irresponsable et sur la mauvaise pente. J'ai fait bien plus de mal que bien en ta compagnie. Aujourd'hui c'est terminé !

- Je ne crois pas non. J'ai joué la comédie lorsque vous êtes venus vous installez dans ma ville, mais je n'ai à aucun moment perdu ta trace. Je savais tout de ta vie avec ce déchet de l'humanité et je dois avouer qu'à bien des reprises j'ai envisager de révéler à ta chère petite Rachel qui était vraiment son papa lorsqu'elle fréquentait Quinn et ensuite de venir voir celui que tu appelles ton mari pour faire éclater définitivement cette soit disant bulle de bonheur mais j'ai pris mon mal en patience et aujourd'hui l'heure est venue de faire tomber les masques. Tu veux me faire tomber mais si jamais je chute ce ne sera pas seul mon vieil ami.

- Laisses ma famille en dehors de tout cela !

- Ne comprends tu pas que ta famille est au cœur du problème ? Tu me nargues avec cet ersatz ensuite ta fille pervertie la mienne et maintenant tu t'opposes à moi ? Non mais sérieusement ne sais tu pas que je gagne toujours ?

- Pas avec moi. Tu as fait bien trop de mal Russel. Il est temps d'en finir.

- Si tu le dis ... ».

Avant que je ne puisse réagir ou comprendre ce qu'il fait il tire à trois reprise sur sa cible. Mon ange crie avant de s'effondrer. Je bondis dans sa direction mais il est trop tard. Russel braque son arme sur moi et la dernière chose que je vois c'est le sang d'Hiram qui commence à se répandre sur le tapis qu'il adore tant avant de sentir une douleur aiguë me traverser...

Pov externe :

L'homme s'avance doucement vers la dernière de ces victimes et s'accroupissant il murmure un simple :

« tu ne m'a pas laissé le choix. Jamais tu n'as compris et maintenant il est trop tard. ».

Pov Quinn :

Rachel a fini par arrêter d'hurler. Elle est sur le lit de Santana, les mains autour de ses jambes et elle se balance d'avant en arrière la tête sur les genoux. Voilà maintenant deux heures qu'elle est ainsi et rien n'y fait. Nous avons tout essayer pour tirer quelque chose d'elle mais dès que l'on tente de la bouger elle se remet à hurler et se débat plutôt violemment. Qui aurait put croire que dans un si petit corps il y ait tant de force ? Pas S en tout cas. Maintenant je ne suis pas la seule à avoir une lèvre fendue. Rachel lui a balancé une jolie droite qui a expédié la Latina sur ses fesses ! Si la situation avait été autre je dois avouer que j'aurais éclaté de rire mais ce n'est pas le cas. Je suis assise sur une chaise près d'elle attendant qu'elle veuille bien me parler ou qu'elle réagisse mais elle semble toujours aussi inaccessible.

La porte s'ouvre et je vois Britt et Santana entrer. A leurs expressions je comprends que quelque chose se passe.

« Bien Berry tu ne veux pas bouger ni même nous parler et tu n'en as visiblement rien à foutre que Quinn soit à tes côtés alors je ne pense pas que tu sois contre le fait que nous sortions ? … C'est bien ce que je pensais. Tu viens Q, il y a ce film au ciné, tu sais celui avec les bonhommes bleus dont Britt parle tout le temps. On pourrait y aller non ? Ça va être marrant ! ».

Non mais elle est pas bien ! Qu'est ce qui lui prend ? C'est quoi ce cirque et ce film là de quoi elle parle ? C'est pas le moment !

Je la fixe totalement éberluée. Je ne remarque même pas que Rachel a arrêté de se balancer. Britt me fait un signe de tête. Je n'y comprends rien. Elle recommence et me désigne la porte, San hoche la tête … Je décide de me fier à elles et doucement je me lève pour rejoindre S lorsqu'elle m'attrape par la main et me tire vers elle brusquement. Je comprends pas ce qui se passe ensuite si ce n'est que j'entends Rachel crier mon nom avant qu'elle ne se retrouve accrocher à moi me suppliant de ne pas la laisser. Du coin de l'œil je vois Britt prendre une Santana en larmes dans ses bras.

Ma brune à moi murmure des phrases incohérentes mais l'essentiel étant qu'elle ne veut pas que je m'éloigne d'elle, qu'elle à besoin de moi, que je n'ai pas le droit de la laisser. S et B se joignent à nous et nous nous serrons les une contre les autres. L'hispanique attrape Rachel et la tenant fermement contre elle, elle lui dit qu'elle est désolée mais qu'elle a eu peur, qu'elle ne savait plus comment la faire réagir, qu'elle n'a pensé qu'à ça … La plus petite se détache de l'autre et là elle nous surprend :

« Peu importe quel métier tu veux faire plus tard mais en tout cas ne t'essaies pas à la psychologie parce que vraiment dans ce domaine tu es un cas désespéré. ».

Ensuite elle demanda à se rendre à l'hôpital. Elle avait besoin d'y être même si sa présence ne servirait à rien. A cet instant elle semblait si fragile que mon cœur déjà bien malmené se brisa. Peu importe où est mon père à ce moment précis, je me jure à moi même de lui faire payer ...