Je préfère prévenir chapitre M
CHAPITRE 14
POV CASTLE
Rejoignant Beckett dans la salle de pause pendant que Serena interrogeait ce Falco, je la trouvais assise sur une chaise dans un coin. Dans la salle se trouvait trois autres officiers qui buvaient un café tous en discutant. M'asseyant près d'elle, je lui murmurais en lui montrant de la tête ses équipiers afin d'amorcer la conversation:
- Il est plus de minuit… les flics ne dorment jamais ?
- Que veux-tu, il y en a qui bossent pour avoir de l'argent, ronchonnait-elle en buvant son café
- Touché. Sinon, tu penses qu'on en a encore pour longtemps ?
- Pourquoi tu as des projets ?
- Oh oui… de délicieux projets…
- Castle, pas au poste, me coupait-elle en regardant ses collègues rire aux éclats
- Ok. Alors tu penses que Serena arrivera à le faire parler ?
- Sans aucun doute, elle arrive bien à se faire embrasser.
- Sérieux ? Demandais-je fatigué de ce crêpage de chignon
- Tu l'as entendu… c'est une voleuse, pestait-elle alors que les officiers partaient hors de la salle nous laissant désormais seuls
- On vole les objets, pas les personnes, rétorquais-je pour lui montrer l'absurdité de son raisonnement
- Elle empiète sur toi!
- Et alors ? Que veux-tu que je fasse ?
- Je ne sais pas, la remettre à sa place ? Grinçait-elle en me fusillant du regard
- Kate Beckett jalouse, répondais-je pour la taquiner en posant la tête sur ma main tout sourire
Je n'aurais jamais pensé que Kate soit une femme si possessive, elle marquait son territoire avec moi et j'adorais ça !
- Oh arrête, je ne pense pas que ça te plairait si un de mes ex agissait comme ça avec moi, se défendait-elle en se laissant choir à l'arrière de son siège
- Le mot que tu dois retenir dans ta phrase... c'est ex. Serena n'est pas mon ex.
- Oui mais…
- Et si on doit construire quelque chose ensemble, on devrait apprendre à se faire confiance, non ? La coupais-je
- Elle m'agace, marmonnait-elle
Tout sourire, je pris les deux pans de sa chaise pour venir la tirer près de moi entre mes cuisses, prenant ses mains dans les miennes, j'ajoutais pour la rassurer sans la lâcher du regard :
- Tu n'as aucun souci à te faire… Serena ne m'intéresse pas du tout. C'est toi que je veux et que je désire Katherine Beckett.
POV BECKETT
J'avais envie de lui dire à quel point je l'aimais, j'avais envie de l'embrasser tellement cette déclaration me touchait, mais au moment où j'allais répliquer quoi que ce soit, Serena arrivait dans la salle de pause ruinant notre moment et nous dévisageant à la vue de notre proximité. Me levant en soupirant, je lui demandais :
- Du nouveau ?
- Il assure qu'il a été engagé seulement pour désactiver les alarmes du musée et rien d'autre
- Par qui? S'enquit naïvement Castle
- Il n'a eu à faire qu'à un intermédiaire mais quand il a atteint la zone de chargement, il est revenu en arrière , son instinct de voleur, reprit-elle en haussant les épaules, il souhaitait voler la Main mais il a aperçu une femme près d'elle, il a donc fait demi-tour.
- On la connaît ? Continuait Castle
- Non, mais apparemment elle portait une robe noire.
- Oh arrêtez un peu! Lâchais-je soudainement agacée par ses élucubrations et parce que Rick buvait tous ses bobards.
- Réfléchissez un peu lieutenant, il n'a aucune raison de mentir?
- C'est un voleur, mentir est une seconde nature! rétorquais-je fière de moi
- Il sait que vous n'avez rien contre lui. Il aurait pu très bien se taire et attendre que vous le relâchiez.
- Si Falco dit vrai, alors ça écarte Heyes définitivement, assurait Castle en me regardant, toujours assis sur sa chaise
- Dans ce cas pourquoi, il disait vouloir vendre ces diamants ? Demandais-je
- Parce qu'il était parano et que ça l'a poussé à se renseigner, argumentait Serena
- Parano? non sensé, affirmait Rick. Notre meurtrier est sans doute la femme que Falco a aperçue près de la Main
- Et elle a tué Heyes quand il lui est tombé dessus, finit Miss Assurance
- Il y avait plus de deux cents personnes à ce gala, pensais-je à haute voix, et la moitié des femmes portaient des robes noires.
- Mais si elle n'est pas passée par la zone de chargement, comment a-t-elle fait pour sortir la Main du musée ? demandait soudainement Castle
- Ouais, comment? Réfléchissais-je
- On devrait y retourner
- Où?
- Au musée Kate, me dit Castle comme une évidence. On a dû louper quelque chose.
- Castle, il est 1 heure du matin, le musée est fermé.
- Tu as raison, soupirait-il déçu. On devrait rentrer alors et revenir aux heures d'ouverture. De toute manière, on ne fera rien de mieux en pleine nuit.
- Tu as raison, concédais-je alors que je voyais Serena toujours lorgner sur Rick.
- Je pourrais te parler ? demandait-elle à Castle au moment où j'allais quitter la salle
- Oui?
- Seul à seule, reprit-elle en me montrant la porte alors que j'attendais comme une gourde devant eux.
- Serena, vous pouvez me le dire devant Beckett, assurait Rick
- Comme tu veux, soupirait-elle. Il y a quelque chose entre vous ? Parce que j'avais l'impression qu'il se passait quelque chose entre nous. Quand tu m'as embrassé, je…
- C'était simplement pour gagner du temps, la coupait Castle alors que je me liquéfiais sur place face à cette conversation
- Ah bon, et tu mets souvent la langue pour gagner du temps? Sifflait-elle sans sourciller
- Je… tu, bégayait dorénavant Rick face à sa répartie.
- J'ai beaucoup apprécié ce baiser, ajoutait-elle en s'approchant de lui dangereusement
- C'est bon, je ne vous dérange pas? Demandais-je excédée et furieuse contre son audace
- Non, souriait-elle alors que Rick était toujours bouche bée et ne la lâchait pas du regard.
Après plusieurs secondes ou Castle ne pipait mots, je soupirais en repartant épuiser par ce petit jeu, j'entendais Rick m'appeler mais je pris tout de même ma veste à mon bureau et filais hors de ce commissariat et de cette croqueuse d'homme. Je savais que je pouvais faire confiance à Rick et qu'elle ne faisait qu'attiser ma jalousie mais mes réactions m'agaçaient. Je n'étais pas du genre à être possessive ou même à être jalouse, j'avais toujours eu confiance en moi et à mes atouts mais je dois dire qu'avec Castle et son passé, je me remettais sans arrêt en question. Conduisant pour retourner à mon appartement, je recevais un message de Rick.
« Où es-tu? »
« Je rentre chez moi»
Arrivée à mon appartement, j'entrais en posant mes clefs sur le buffet et me déchaussais à l'entrée. Éreinter je filais sous la douche pour en ressortir quelque minutes après pour répondre au téléphone :
- Beckett, soufflais-je fatiguée
- Pourquoi ne pas m'avoir attendu?
- J'en avais assez entendu alors je voulais vous laisser plus d'intimité
- Kate
- Je te fais confiance, je t'assure …mais elle m'exaspère. J'ai besoin de prendre du recul pour y voir plus clair
- Du recul sur quoi?
- Sur elle, sur l'enquête,…
- Sur nous?
- …
- Kate, je…
- Rick, on se voit demain au musée pour l'ouverture. Je ne fais pas marche arrière, je t'assure, j'ai juste besoin de me reposer et que cette enquête se termine, avouais-je en retirant mon peignoir pour enfiler un long tee-shirt et un tanga
-….
- Castle?
- Je l'ai remis à sa place, tu sais. Je lui ai dit que j'étais en couple et que c'était sérieux, se justifiait-il
- Sérieux? Souriais-je en me couchant dans mon lit
- Je n'ai jamais été aussi sérieux de ma vie, m'avouait-il.
-…
- Kate?
- Hum
- Je peux venir?
- Je suis fatiguée Castle et je…
- Pour dormir, me coupait-il. J'ai juste envie de me blottir contre toi, de respirer cette délicieuse odeur de cerise et de rester près de toi cette nuit
- Dormir hein? demandais-je en arquant un sourcil
- Promis, je ne partirais pas à la conquête de ton tatouage ce soir, susurrait-il pour me taquiner
- Je t'attends alors, concédais-je quand trois petits coups frappaient à ma porte
- Tu m'ouvres?
- Tu es infernal, souriais-je en pensant qu'il était juste derrière la porte .
Me levant, j'allais lui ouvrir pour le retrouver avec une mine de chien battu :
- Tu m'as laissé tout seul
- Entre, souriais-je en l'embrassant chastement
POV CASTLE
J'étais heureux qu'elle ne me repousse pas. J'avais très bien compris ces raisons, même moi j'étais resté sans voix devant Serena. Fermant la porte derrière moi, je la suivais jusque dans sa chambre où je détaillais chaque recoin. Son lit trônait au centre avec au-dessus une peinture de tournesol, sur le côté était posée une glace à trépied avec une armoire. Tournant la tête sur le côté gauche, une bibliothèque bien remplie était dans un coin. En y regardant de plus près, je vis que tous mes livres y trônaient ce qui me fit sourire.
- Tu as fini ton inspection ? Me taquinait Kate qui était retournée sous la couette en baillant
- Je n'arrive pas à y croire, répondais-je en regardant tout autour de moi comme un enfant un matin de Noël
- À quoi?
- Je suis dans ta chambre, souriais-je fier de moi
- Oui Roméo, acquiesçait-elle en souriant alors que je retirais mon manteau pour la regarder soudainement gêné.
- Qui a-t-il?
- Je n'ai pas de… pyjama, avouais-je en me pinçant les lèvres ce qui eut le don de la faire rire aux éclats. Ne te moque pas! Riais-je à mon tour en retirant mon pull et mon pantalon pour me retrouver en caleçon devant elle
- Castle, tu peux dormir en caleçon ou nu comme un ver, mais s'il te plaît, viens te coucher, m'implorait-elle en soulevant une partie de la couette en baillant de nouveau
Lui souriant, je rentrais finalement dans son lit pendant qu'elle éteignait les lumières.
- Kate?
- Hum
- Tu as mis le réveil? Demandais-je en calant mes bras sous ma tête pour ne pas la brusquer
- Hum
- Quelle heure?
- 6 heures
- 6 heures ! M'étranglais-je. Mais le musée ouvre ses portes à partir de 9 heures!
- J'aime bien prendre mon temps le matin, me dit-elle en se blottissant contre moi ce qui nous fit soupirer d'aise tous les deux. Tu lui as vraiment dit que tu étais en couple ? me demandait-elle dans la pénombre de sa chambre alors que j'encerclais sa taille de mes bras.
- Hum… tu es ma petite-amie, non?
-….
- Kate?
- Je suis la petite-amie de Richard Castle, dit-elle à haute voix comme pour rendre tout ceci véridique.
- Je suis le petit-ami de Katherine Beckett
Elle se mit à rire dans le creux de mon cou tout en me caressant amoureusement le bas du ventre.
- Mon Dieu, qu'est-ce que je suis bien, soupirais-je
- Moi aussi Castle, soufflait-elle en se calant un peu mieux sur moi en m'embrassant chastement le torse. Merci.
- De?
- Merci d'être en vie et merci d'être ici avec moi.
- Always
- Always.
POV BECKETT
Cela faisait des semaines que je n'avais pas dormi aussi bien. Me réveillant doucement dans les bras de Castle, je souriais devant la vue qu'il m'offrait. Il avait les cheveux en bataille et une de ses mains était au-dessous de sa tête, il ronflait légèrement. Regardant l'heure de mon réveil, je m'apercevais qu'il n'allait pas tarder à sonner. Me retournant pour l'éteindre, je me contorsionnais pour sortir de l'étreinte de Castle ce qui le réveilla :
- Où vas-tu? Baillait-il en me rattrapant au vol
- J'éteins juste le réveil, souriais-je alors que ses mains encerclaient ma taille tendrement.
Éteignant mon réveil matin, je me retournais pour plonger dans les iris bleus de Rick
- Bonjour, souriais-je en lui caressant la joue
- Bonjour, répondit-il d'une voix endormie
- Tu as faim?
- J'ai surtout sommeil Miss Beckett, ronchonnait-il en posant sa tête sur mon buste pendant que je lui caressais les cheveux. Il faut passer au poste avant d'aller au musée ?
- Non pourquoi?
- J'ai besoin de passer au loft pour me changer, baillait-il en levant sa tête pour me regarder en souriant
- Quoi? Fis-je gênée par son regard insistant au bout de quelques secondes.
- Comment tu fais ?
- Comment je fais quoi ?
- Pour être aussi belle dès le matin, répondait-il tout émerveiller en s'avançant pour m'embrasser.
Ses mains commençaient à me caresser en passant sous mon tee-shirt où je n'étais qu'en string. Il commença par venir effleurer mon bas-ventre pour remonter par mes flancs et élire domicile sur ma poitrine. Sa langue tourbillonnait avec la mienne et la chaleur qui se dégageait de son corps me faisait déjà voir des papillons. Il s'installa bien au-dessus de moi pendant que je l'emprisonnais avec mes jambes, quand il me donna un coup un bassin, je pus sentir toute l'étendue de son désir pour moi. Lentement, il arrêta notre baiser pour me chuchoter sur les lèvres:
- Si on doit s'arrêter maintenant, dis-le-moi
- Castle, gémissais-je en m'arquant en dessous de lui alors que de ses doigts il pinçait mes tétons
- Hum?
- Ne t'arrête pas, quémandais-je en l'emportant dans un nouveau baiser.
En quelques minutes, j'étais déjà en feu, ses mains ne relâchaient pas ses cibles et son bassin se frottait inlassablement sur mon point sensible ce qui me faisait gémir de plus belle. Décidant qu'il était temps que je joue aussi un peu avec son désir, j'échangeais nos places pour me retrouver à califourchon sur lui. Castle me sourit puis se releva pour s'assoir en face de moi et me retira mon tee-shirt en me murmurant d'une voix rauque :
- Si le téléphone sonne, il faut que tu me promettes de ne pas y répondre
- Promis, souriais-je face à son allusion alors que ses lèvres prenaient mes seins en otage
- Castle, râlais-je de plaisir en ondulant du bassin sur son érection
Ses mains me caressaient le dos tout en me plaquant au plus près de son corps. Je sentais déjà les prémices de mon orgasme arriver alors qu'il m'avait à peine touchée.
- Rick… attends… laisse-moi jouer aussi, haletais-je sous ses assauts alors qu'il se mit à m'empoigner les fesses pour me soulever sur son érection et me redescendre.
Le frottement de nos deux intimités malgré nos sous-vêtements et le côté viril de Rick sur cette manœuvre commençaient sérieusement à m'échauffer, ses lèvres torturaient toujours sans relâche mes seins et il recommençait encore et encore cette manœuvre
- Ri…ck, l'implorais-je ne voulant pas partir ainsi mais ne faisant rien non plus pour l'arrêter tellement cette torture était bonne
Doucement il me reposa sur ses genoux et remonta ses lèvres jusqu'aux miennes tout en me mordillant. J'essayais tant bien que mal de calmer le feu qui faisait rage dans mon bas-ventre en me frottant outrageusement à Castle mais rien n'y faisait. Délicatement il se laissa choir sur le matelas en m'emportant par la même occasion, j'en profitais pour me sortir de son étreinte et commençais à mordiller, sucer, gouter, moi aussi, à son torse pendant que mes mains s'affairaient à lui retirer son caleçon. Quand j'arrivais à son bas-ventre, de ma langue je m'amusais à titiller son nombril tous en lui caressant les cuisses.
- Kate, gémissait-il en me caressant les cheveux
Relevant la tête, j'enlevais définitivement son caleçon pour tomber nez à nez avec sa virilité plus que dressée. À la vue de son sexe, mes parois intérieures se resserraient d'envie et je dus me frotter les cuisses en me tortillant pour calmer mon envie.
- La vue te plaît ? Chuchotait-il en me voyant le contempler en me mordant la lèvre inférieure.
Castle était plus que bien doté à ce niveau-là, je crois même que c'était le premier de mes petits amis à avoir une taille si phénoménale.
- Pas mal, souriais-je ne voulant pas gonfler son ego plus que de mesure
Il se releva et d'un geste rapide qui me fit crier de surprise, il me bascula en dessous de lui pour se retrouver à califourchon sur moi.
- À moi maintenant de me rincer l'œil, me susurrait-il en reprenant mes lèvres en otage.
Son corps me recouvrait pendant que son baiser me faisait perdre la tête, de ses mains il me débarrassait savamment de mon string et se relevait pour venir y découvrir mon tatouage qui se trouvait entre mon pubis et mon pli de l'aine. De ses doigts, il en redessinait les contours.
- Une balance ?
- Hum, je l'ai fait après la mort de ma mère
- La balance pour la justice ? murmurait-il en caressant toujours mon tatouage de son pouce
- Oui… je voulais un souvenir d'elle, m'expliquais-je alors qu'il me surprenait en se penchant pour venir l'effleurer du bout des lèvres.
Lentement, sa bouche déviait sur mon intimité me faisant me cambrer davantage, tandis que de son pouce il vint me caresser mon bout de chair.
- Rick, gémissais-je en le regardant me torturer entre les cuisses
- Tu sens si bon, soufflait-il en me mordillant tout en enroulant sa langue à l'intérieur
- Oh mon Dieu… Castle….
- Laisses-toi aller Kate, lâcha-t-il d'une voix rauque en enfonçant un doigt en moi ce qui eut le don de me faire contracter tous les muscles intérieurs et resserrer mon emprise sur les draps.
- Rick… je…, haletais-je lorsqu'il enfonçait un deuxième doigt alors que sa bouche continuait son divin supplice.
Sans que je puisse me contrôler, une boule de plaisir se mit à exploser dans tous mon corps, me faisant me cambrer à l'extrême et dans un hurlement, je cédais sur un orgasme dévastateur
- Ca…st…le !
Tout mon corps tremblait, j'étais prise de soubresauts alors que Rick se relevait pour venir à ma hauteur et m'embrasser tendrement.
- Tu es sensationnelle, sourit-il contre mes lèvres alors que je peinais à reprendre une respiration normale…..
- C'est toi qui es sensationnelle…
Au bout de quelques minutes, j'encerclais sa nuque pour venir quémander un baiser que je voulais sauvage, j'avais une envie folle de lui, de son corps…
POV CASTLE
Kate m'embrassait, me mordillait et gémissait dans ma bouche ce qui ne faisait que décupler mon envie d'elle. J'avais l'impression que ses mains étaient partout sur mon corps, me positionnant entre ses cuisses, je frottais mon érection à elle pour pouvoir calmer le feu qui était en train de tout ravager en moi. De ses cuisses, elle m'encercla la taille et me retourna brusquement. À plat dos sur le lit, je me relevais pour venir la prendre dans mes bras alors qu'elle se mettait de nouveau à onduler du bassin sur moi. Je n'en pouvais plus d'attendre, je la voulais maintenant et tout de suite, dans un dernier râle de plaisir, je lui empoignais les fesses en lui murmurant à l'oreille :
- J'en peux plus…
- Moi non plus Castle, soufflait-elle
- Tu as un préservatif ? Demandais-je dans un moment de lucidité
- Hum, deuxième tiroir de la table de nuit
- Bouge pas, souriais-je en me penchant pour récupérer le bout de plastique qu'elle me retirait des mains pour venir me le positionner ,tout en me caressant sur toute ma longueur et sans me quitter du regard
- Kate, gémissais-je devant cette image si érotique d'elle
- Prêt Writer-man ? Susurrait-elle entre les lèvres en prenant mon membre dans sa main pour venir le positionner à son entrée.
- Always, râlais-je alors que doucement elle s'empalait sur moi
- Ri...ck
Quand sa descente fut amorcée, nous ne bougions plus. Nous serrant dans les bras comme pour mieux nous souder, nous nous regardions sans un mot. Jamais une femme ne m'avait comblé à ce point. J'avais l'impression qu'au premier va et vient, je pourrais perdre pied définitivement. Lui caressant le dos de haut en bas, je vis qu'elle avait la chair de poule. Doucement elle vint prendre en otage mes lèvres et commençait à onduler du bassin. Cette sensation d'être en elle était électrisante. Je quittais terre pour me retrouver dans notre bulle. Fermant les yeux de plaisir, je me laissais emporter par les délices de cette étreinte. Kate se mit à accélérer le rythme, ce qui m'en fit lâcher ses lèvres pour gémir tant je n'en pouvais plus. Kate Beckett me faisait l'amour, nous étions en sueur et alors que les râles de Kate commençaient à se changer en cri, je lui empoignais les fesses pour lui bloquer les hanches et l'empêcher de se mouvoir. De ma langue, je sillonnais sa mâchoire puis sa clavicule
- Rick, râlait-elle en commençant à trembler sous moi
Prenant son cou en otage, je me mis à la mordiller tout en recommençant mes va et vient en elle. Ils étaient rapides et profonds de ses mains, elle s'accrochait tant bien que mal à mes épaules, face à mon intrusion sauvage et torride, et quand son moment arriva, elle arqua à l'arrière son buste, me donnant une vue incroyable et imprenable sur nous deux. Je voyais ses tétons durcis par l'envie et mon sexe rentrer et sortir d'elle. Quand ses parois se refermèrent sur moi, elle se mit à trembler et à hurler :
- CASTLE!
Il ne m'en fallut pas plus pour relâcher tout le plaisir que j'avais d'elle et de jouir à mon tour
- KATE!
C'est complètement à bout de forces, que je nous laissais retomber sur le matelas, alors que nos corps tremblaient l'un contre l'autre. Pendant plusieurs minutes, nous tentions vainement de reprendre nos esprits et nos respirations.
- Tu as raison, je n'avais pas idée, dis-je essoufflé
- Moi non plus, Writer-man.
