CHAPITRE 15
POV BECKETT
- Kate, me chuchotait la voix de Castle alors que nous étions toujours allongés dans mon lit.
Notre étreinte avait été spectaculaire, je savais que nous serions formidables dans cette activité, mais cet instant que j'avais partagé avec Rick avait été au-delà de toutes mes espérances. Blottie dans ses bras, je n'avais aucune envie d'en sortir. De mes doigts, je sillonnais son torse alors qu'il s'affairait à faire la même chose dans mon dos.
- Hum
- On devrait se lever et se préparer, il est déjà huit heures.
- On a encore une heure, ronchonnais-je en le serrant encore plus fort contre moi
J'avais ce besoin inexpliqué de rester contre lui… j'avais besoin de son contact ce matin comme si j'avais peur qu'il m'échappe
- Je ne t'aurais jamais cru si… câline, me taquinait-il
- Encore un mystère à résoudre, rétorquais-je en baillant
- Pardon? fit-il surpris
- Hein?… non, laisse tomber, soupirais-je en oubliant qu'il ne se souvenait pas de notre escapade à Los Angeles.
Doucement, il me prit dans ses bras et nous fîmes rouler sur le lit jusqu'à se retrouver au-dessus de moi. Castle me souriait comme un bienheureux et je devais certainement avoir le même sourire.
- On va prendre une douche? me suggérait-il en m'embrassant le cou
- Je crois qu'on risque d'être plus qu'à la bourre si on prend notre douche ensemble, souriais-je en lui caressant la nuque et les cheveux.
- J'aimerais passer la journée au lit. J'aimerais pouvoir te faire l'amour jusqu'à la nuit tombée.
- Tu crois pouvoir tenir le rythme ? Le taquinais-je alors que ses yeux noirs de désir rentrèrent en contact avec moi.
- Tu serais étonnée de mon endurance… Beckett.
- Des mots toujours des mots… je suis une femme d'action moi, Monsieur l'écrivain et…
Je ne pus terminer ma phrase car Castle m'emportait dans un baiser tellement passionné que j'en oubliais l'enquête, le musée et tous nos impératifs.
Le deuxième round se fit plus sensuel et plus torride encore, Rick avait déjà assimilé la plupart de mes points sensibles et c'est deux heures plus tard que nous arrivions tous sourires devant le musée. Il était 10 heures passées, et Rick portait les mêmes vêtements que la veille.
En entrant dans le sas où la Main avait été volée, nous nous retrouvions nez à nez avec Serena qui était hors d'elle:
- Je vous attends depuis plus d'heure, vous ne répondez jamais à vos portables ? Je pourrais savoir où vous étiez!
C'est avec une grande joie non dissimuler que je lui lançais en buvant mon café :
- Chez moi en train de faire des galipettes !
À l'annonce de ma répartie, Castle recrachait son latté pendant que Miss Assurance gardait la bouche grande ouverte. Je lui avais cloué le bec et j'en étais très fière.
- Je vous demande pardon ? s'indignait-elle en me toisant du regard
- Je disais que Rick et moi, nous…
- Nous sommes ici pour trouver comment cette femme à la robe noire a fait pour sortir sans qu'on ne l'aperçoive, me coupait Castle en nous regardant toutes les deux. Alors on pourrait revenir à l'enquête, mesdames?
- Hum, bougonnais-je pendant que Serena avait les mains sur les hanches et ne semblait pas se calmer
- Donc, elle attend que Falco désactive la sécurité, puis entre dans la pièce en profitant du gala, reprit Castle pour m'inciter à changer de sujet
- Comme l'alarme est désactivée, continuais-je en laissant derrière moi Miss assurance, elle se saisit de la Main mais Heyes a des doutes sur la sécurité, il vient vérifier en personne que la Main est toujours là… Il la prend sur le fait et elle est forcée de le tuer
- Elle doit donc sortir d'urgence pour ne pas que quelqu'un la voit avec la Main et un mort, ajoutait Serena en suivant Rick qui se dirigeait vers le hall central
- Elle ne peut pas traverser la foule sans se faire remarquer
- Ni sortir par la zone de chargement sans que le personnel des traiteurs aperçoive cette femme en robe noire, argumentais-je en les rejoignant
- Seulement il n'y a que deux sorties… et les deux comportent trop de risques pour qu'elle ait pu les prendre, fit Miss Assurance alors que le regard de Rick se faisait insistant sur l'œuvre d'art aux multi-télés
- Donc si elle n'est sortie, ni par l'une, ni par l'autre comment a-t-elle fait, soufflais-je agacée
- Elle ne la peut-être pas fait sortir, nous fit remarquer Castle
- Comment ça?
- Ce que je veux dire… murmurait Rick en s'avançant vers l'œuvre d'art pour y mettre un gros coup de poing sur un des caissons, qui se brisait pour y faire apparaitre la Main. Elle n'a jamais quitté le musée!
- Bien joué Rick, souriait Serena en le contemplant
- Alors à qui appartient cette… œuvre ? demandait mon écrivain sans prêter attention à cette croqueuse d'hommes.
POV CASTLE
Après l'interrogatoire avec la créatrice des multiples télés, nous apprenions que son œuvre avait été vendue il y a une semaine à Mme Matthew, la véritable propriétaire de la Main actuellement en instance de divorce. Nous étions retournés au poste tous les trois et pendant que Kate l'interrogeait pour l'inculper, je décidais de prendre un café, car depuis ce matin j'avais mal à la tête. Assis sur le sofa de la salle de pause, mon nectar à la main, ma quiétude fut de courte durée car Serena entra pour venir me rejoindre :
- Tout va bien Rick ?
- Très bien et vous-même ? Demandais-je pour éluder sa question et en finir au plus vite avec elle.
Je sentais bien qu'elle adorait mettre Beckett en porte-à-faux vis-à-vis de moi, et le fait même que Kate lui ait révélé ce matin la nature de notre délicieux retard démontrait bien qu'elle arrivait très bien à ces fins.
- J'ai pris note de ce que vous m'avez dit hier soir, mais je voudrais savoir si vous êtes absolument sûr de votre décision… je veux dire que…
- Serena, Stop. Je suis avec Kate. Je dois dire que vos avances étaient au début plus que flattantes, mais dorénavant elles m'agacent au plus haut point! M'exclamais-je outré qu'elle revienne à la charge.
Me levant, je me retournais pour lui dire avant de partir :
- Arrêtez votre manège, vous n'avez aucune chance avec moi.
POV BECKETT
Sortant de l'interrogatoire de Mme Matthews qui venait d'avouer le meurtre de notre victime, je retournais à mon bureau pour retrouver sur sa chaise Rick qui se tenait la tête entre les mains. M'asseyant, je lui murmurais :
- Tu vas bien?
- Oui, me souriait-il alors que je voyais que quelque chose le tracassait. Elle a avoué ?
- Oui, son mari a même appelé pour nous supplier de le laisser témoigner contre elle.
- Les divorces ne rendent pas les choses faciles
- Je croyais que tous tes divorces s'étaient réglés à l'amiable?
- Oui, un peu trop à mon gout, grimaçait-il en me regardant droit dans les yeux
- Qu'est-ce qui ne va pas Rick?
- Rien, tout va bien
- Castle?
- J'ai juste mal à la tête, le manque de sommeil certainement, plaisantait-il
- On a dormi cette nuit
- Hum, à peine quatre heures, je te signale que ton réveil a sonné à 6 heures, dit-il en faisant mine de s'offusquer
- Et moi, je te signale que tu aurais pu rester au lit… et dormir, rétorquais-je en me mordant la lèvre en repensant à notre session couette
- Je…
- Quand pourrais-je récupérer la Main, nous coupa Serena qui avait l'air furieuse
- On doit la garder comme pièce à conviction mais une fois que le jugement sera rendu on vous la remettra
- Mais ça va prendre des semaines!
- Voire même des mois, laissais-je entendre pour l'excéder un peu plus.
Elle me toisa dur regard puis au bout de quelques minutes, Serena se remit à lorgner Castle, sans le lâcher du regard elle lui dit :
- Je tiens à te remercier… sans toi, on n'y serait pas arrivé
- Sans Beckett certainement, mais moi ? Non, c'est beaucoup trop d'honneur
- Je t'assure que si, insistait-elle
- Alors je vais pouvoir toucher une partie de vos honoraires ? rétorquait Rick pour soulager l'ambiance qui commençait à se faire plus que lourde
- Faut pas rêver non plus, sourit Miss Assurance
- Bien, j'ai été heureux de vous connaitre Melle Kaye, continuait Castle en se levant pour venir lui serrer la main.
- Moi aussi, je crois qu'on a tous atteint nos objectifs
- Oui. Au revoir Serena
- Au revoir Rick. Lieutenant Beckett, me saluait-elle en hochant la tête pendant que j'en faisais de même heureuse de la voir enfin quitter nos vies. Au fait, j'espère que votre petit cœur est bien accroché, lançait-elle en me défiant du regard
- Pourquoi vous me dîtes ça ? M'étonnais-je de sa répartie alors que je sentais Castle se crisper à mes côtés
- Je trouve ça important que vous sachiez à quel genre d'homme vous avez affaire.
- Pardon?
- Oui, il est arrivé à ses fins… ce matin… et je suis sûr que vous lisez la presse à scandale… il n'a pas changé, croyez-moi, susurrait-elle en quittant les locaux nous laissant seul tous les deux
- Kate…
- On devrait rentrer, soupirais-je fatiguée moi aussi
- Rentrer ? Mais il est à peine une heure de l'après-midi
- Oh,… écoutes- tu devrais rentrer et te reposer un peu… Je vais faire de la paperasse en attendant. Et on sait tous les deux à quel point tu détestes la paperasse.
- Ce que je déteste, c'est quand tu te défiles , me rétorquait-il
- Pardon?
- Ce qu'elle t'a dit te fait douter et…
- Non, le coupais-je. J'ai confiance en toi… et je sais que tu es sincère avec moi. Je m'inquiète juste pour toi et ton mal de crâne, avouais-je en murmurant
- Tu es sûr que…
- Castle, entre toi et cette langue de vipère, mon choix est vite fait.
- Très bien, soufflait-il soulagé. Je vais aller me reposer un peu alors et passer du temps avec ma fille
- Ok
- Tu m'appelles s'il y a un nouveau meurtre ?
- Hum
- Sinon… on se voit ce soir ?
- J'espère bien
- Ok, à plus tard alors, concédait-il en repartant du commissariat.
POV CASTLE
J'étais soulagé que Kate ne fasse pas attention aux propos de Serena et j'étais plus qu'heureux de pouvoir aller m'allonger. Ces quelques jours au poste après ma sortie de l'hôpital avaient été plus éprouvants que je ne l'avais laissé entendre. Je me sentais vider de toute énergie. Rentrant au loft, où je me retrouvais seul, je me fis un sandwich puis parti me doucher rapidement. Sous le jet d'eau, les images de ma matinée avec Kate me revenaient, je pouvais de nouveau sentir ses mains sur moi, ses baisers sur ma peau, ses gémissements… ses râles de plaisirs. Fermant les yeux, je me laissais envahir par mes souvenirs.
- Kate, gémissais-je alors qu'elle accélérait le rythme de notre étreinte.
Elle me chevauchait telle une amazone et son endurance était hallucinante, elle ne ralentissait pas, non, elle accélérait encore et encore, seuls ses gémissements, ses soupirs et les miens remplissaient le silence de cette chambre. J'aurais pu mourir de plaisir dans ses bras, mon cœur s'emballait, je sentais mon moment venir, mais je voulais aussi m'amuser avec elle avant, je voulais qu'elle hurle mon nom. Lui bloquant de nouveau les hanches comme à notre premier round, je la retournais cette fois-ci pour me retrouver au-dessus d'elle. La surplombant, je l'admirais, elle n'était que sueur et désir en dessous de moi
- Rick, se plaignait-elle alors que je ressortais d'elle en l'embrassant dans le cou pour descendre sur son corps
- Chut, laisse-moi faire mon ange, avais-je murmuré en reprenant ma torture
Mes lèvres sillonnaient son corps avec tant de désir et d'amour… de ma langue, je la léchais, la goutais comme si je n'étais jamais rassasié. Englobant un de ces tétons dans ma bouche pour la mordiller, Kate se cambra en tentant de rentrer en contact de nouveau avec mon sexe. De mes avant-bras, je passais entre ses cuisses pour les ouvrir au maximum sans lâcher ma prise sur son sein
- Castle… encore
Relevant mon buste, j'ancrais mon regard dans le sien et lui chuchotais :
- Tu es si belle
J'avais l'impression que le monde s'était arrêté de tourner autour de nous, comme si le temps s'était stoppé. Et c'est à ce moment-là que je pris conscience que je ne souhaitais n'avoir plus jamais aucune autre femme dans mes bras. Kate Beckett serait la dernière… Relevant ses jambes pour les poser au-dessus de mes épaules, j'amorçais ma descente en elle sans la lâcher du regard.
- Rick…
Mon prénom, un soupir, une plainte alors que mon sexe arrivait au bout. Ma cadence se fit douce au départ, je voulais que son plaisir arrive par pallier… je la sentais fébrile en dessous de moi, cette positon était très érotique mais je savais par expérience, qu'elle donnait un maximum de plaisir à la femme tant mon intrusion en elle se faisait à son maximum. Après quelques minutes d'échange doux, j'augmentais le rythme sans retenir mes à-coups, j'allais de plus en vite , de plus en plus loin et les gémissements si timorés de Kate, se transformaient en cris tant son plaisir et le mien faisait rage à l'intérieur de nous-même.
- Ca…stle…je…vais…..
Frappant encore plus fort que je ne pensais possible, je sentais ses jambes tremblées sur ses épaules, son abdomen se contracter et sa tête se révulsa brusquement à l'arrière alors qu'un hurlement divin arrivait à mes oreilles ce qui me fit lâcher moi aussi prise sur mon plaisir.
- R…iiii….ck…
-Ka…te
Rouvrant les yeux, je sortis de mes douces pensées pour aller me coucher sans oublier de prendre un cachet pour mon crâne. Il était deux heures, j'avais donc deux petites heures avant le retour de Pumpkin, c'est donc totalement épuisé que je fermais les yeux.
POV BECKETT
Après avoir terminé ma paperasse, j'étais descendu voir Lanie à la morgue pour une discussion entre filles et avoir des nouvelles d'Esposito.
Assise sur un des différents plans de de travail, j'écoutais mon amie me narrer sa soirée en amoureux avec Javier qui devrait reprendre le travail dès demain matin. Josh avait tenu promesse et sa plainte avait été retirée. J'étais soulagée que tout se termine bien.
- Et toi ta soirée? me demanda soudainement Lanie
- Bien, je me suis couchée à deux heures du matin à cause de cette affaire, répondais-je en haussant les épaules
- Couchée seule ou accompagnée?
- Lanie!
- Quoi? Je viens de te raconter ma vie privée à ton tour… c'est comme ça que ça fonctionne Girl
- Accompagnée, j'étais accompagnée
- Oh! Je sens que le reste va m'intéresser, fit-elle tout sourire en se positionnant en face de moi
L'attitude de mon amie m'avait toujours beaucoup amusée… elle adorait tout savoir et tout connaître… une vraie petite curieuse.
- Alors c'était comment ?
- On a bien dormi, merci, répondais-je pour l'excéder un peu plus et me délecter de ce moment
- Kate!
- Quoi? On a dormi, je t'assure
- Attend… attend… tu as Richard Castle en pyjama dans ton lit et…
- En caleçon, rectifiais-je alors que sa bouche s'ouvrait de surprise
- Et tu ne fais rien! S'exclamait-elle outrée
- Je n'étais pas avec Richard Castle mais avec Rick… et j'étais épuisée
- Tu rigoles là ? Dis-moi que tu rigoles ?
- Non
- Castle est venu chez toi, vous avez dormi comme des bienheureux pour retourner sur l'enquête comme si de rien n'était le lendemain.
- Hum, hum
- …..
- Oh, il se pourrait que la nuit ait rechargé nos batteries pour un câlin le matin, lançais-je pour voir son regard s'illuminer
- Vous avez couché ensemble!
- Crie plus fort!
- Désolée, chuchotait-elle. Alors?
- Ça se pourrait
- Kate!
- Oui, riais-je devant son insistance. Et si tu veux tout savoir, on est arrivé en retard à cause du second round.
- Oh mon Dieu!
- Respire, Lanie
- Comment c'était ? et je veux tout savoir, je te préviens
- C'est personnel!
- Oh arrête de jouer à Miss pudeur, tu connais tout de ma vie sexuelle comme je connais tout de la tienne depuis des années
- Oui et bien à ce propos, se serait tant que ça change, ronchonnais-je
- Tu plaisantes là ? J'ai eu droit à Sorenson, Demming, Davidson et les autres coups d'un soir mais pas le grand Richard Castle ? Non, non, non, Honey, je veux savoir si ce qu'on dit dans la presse est vrai
- Arrête de dire que j'ai couché avec Richard Castle
- Pourquoi ?
- J'étais avec Rick
- C'est pareil
- Non, justement. Ce qu'on a partagé tous les deux étaient… transcendant Lanie. Et je peux t'assurer que ce matin dans ce lit, il m'a fait l'amour à moi Kate Beckett et non pas à une de ses nombreuses filles de son tableau de chasse.
- Oh, alors c'était transcendant, souriait-elle
- Tu ne retiens que ça?
- Hum, Hum... alors comment était ta matinée avec… Rick?
- Tu es infernale, soufflais-je en cachant mon amusement de la situation.
- Dis-moi
- C'était fabuleux… exceptionnel… le meilleur, reconnus-je en repensant à ses caresses, ses soupirs, ses baisers
- Le meilleur?
- Oh oui et de loin… Tout était naturel, je veux dire les premières fois sont toujours timides mais ce matin s'était… divin, repris-je en fermant les yeux pour revenir dans mes souvenirs. Il savait comment me toucher, comment m'embrasser… et mon Dieu… il était tout sauf timide, souriais-je en le revoyant entre mes cuisses.
- Arrête je suis jalouse, ronchonnait-elle amusée
- C'était… parfait
- Je suis contente pour toi, Girl.
- Merci, murmurais-je maintenant gênée d'en avoir autant révélé
- Tu lui as dit ?
- Quoi ? Que c'était le meilleur?
- Non… que tu l'aimes ?
- Non, dis-je tête baissée en repensant au cimetière
- Pourquoi?
- J'ai peur qu'il ne soit pas prêt à l'entendre ou qu'il ne refasse un blocage.
- Kate, ce blocage n'a certainement rien à voir avec ta déclaration
- Mais on ne peut en être certain, alors tant qu'il ne se souvient pas, je ne dirais rien
- Et s'il te le redit… je t'aime… que vas-tu lui répondre?
- Je ne sais pas… ça se trouve, il ne le redira pas, soupirais-je
- C'est ça qui t'effraie ?
- Hum
- Crois-moi avec la session de ce matin, il va te le dire et ce qui doit t'effrayer c'est plutôt ta réponse, Honey.
- Je…
Ma phrase mourut face à la sonnerie de mon portable, le prenant en main, je vis que c'était Alexis.
- Hey, comment tu vas ? Demandais-je heureuse de l'avoir au téléphone
- Kate, c'est papa, il ne va pas bien, dit-elle totalement paniquée
- Qu'est-ce qui se passe?
- Je suis rentrée plutôt et je l'entendais hurler dans son sommeil. J'ai mis plusieurs minutes à le sortir de son cauchemar et quand il s'est réveillé, il s'est enfermé dans la salle de bain. Il ne veut pas m'ouvrir et j'ai…
- J'arrive, la coupais-je totalement angoissée alors que je courrais déjà hors de la morgue sans un mot pour Lanie.
Désolé pour le retard mais j'ai été assez prise ce Week-end, en vacances cette semaine, je vais pouvoir en profiter pour récupérer mon retard...Bonne lecture
