Désolée du retard! J'ai eu 20 ans le week end dernier et donc, Vodka+Fanfiction=Incompatibilité. Voici la suite, vous aurez Retrouvailles demain et peut-être un second chapitre du Bal de la Mort...moi seule sais si vous l'aurez...mouahahahaha...en attendant, je vous invite à aller faire un tour sur ma nouvelle fic. Black Ops: Assassins. Vous m'en direz des nouvelles...j'espère que cela vous plaira, il y a longtemps que je n'avais pas été si motivée pour écrire!
ATTENTION. Des scènes non consenties dans ce chapitre.
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A peine Hermione eut-elle posé un pied dans la salle de bal qu'elle fut harcelée de part et d'autre par ses camarades de l'Ordre du Phénix. Elle expliqua simplement qu'elle avait réussi à échapper des griffes sournoises de Malefoy père et fils, puis alla se servir un verre bien mérité. Elle alla rejoindre les jumelles Patil mais, un instant plus tard, trois personnes vinrent à leur rencontre. Hermione sentit son cœur bondir de peur. N'allait-il jamais la laisser tranquille ?
Théodore Nott offrit une main à Padma pour l'emmener danser, alors qu'un autre Serpentard, Montague, en faisait autant avec sa sœur Parvati. Les jumelles faillirent refuser, mais Rosier et Kingsley qui passaient côte à côte leur offrirent un regard d'avertissement, et les jumelles partirent avec leurs cavaliers forcés. Hermione serra les poings, et regarda Drago dans les yeux. Le blond lui offrit un rictus moqueur.
-Tu aurais pu me laisser cinq minutes, dit-elle platement.
Les yeux de Drago étincelèrent.
-Peur, Granger ? Fatiguée, peut-être.
-Avant la fin de la nuit, vous serez tous morts, cracha-t-elle.
-Mais oui, ricana-t-il en retour.
Il lui tendit une main qu'elle prit en frémissant, et la tira au milieu de la piste. Une valse était jouée par le superbe orchestre, et Hermione frissonna en sentant la main de sa Némésis au creux de ses reins.
-Bas les pattes, siffla-t-elle. Je t'ai vu danser la valse tout à l'heure et tu la danses très bien. Aussi tu sais que ta main ne doit pas se placer là.
-Je sais que tu m'as regardé, Granger, s'amusa-t-il en les faisant tourner impeccablement. Tu me matais.
-Je ne... !
-Oh que si, souffla-t-il doucement.
Elle frémit de la fraîcheur exaltante de son souffle contre la peau nue de ses épaules.
-Tu me matais. Tu me regardais comme si j'étais le plus bel homme du monde.
-Tu ne te lances pas des fleurs, dis-donc, répliqua-t-elle sèchement.
-Ce ne sont pas mes mots mais ceux de Pansy.
-Bien voyons. La gentille chienne à son maître Drago.
Il la tira un peu plus près et malgré elle, elle se sentit frissonner à nouveau. Pansy avait raison. Il était le plus beau, du moins de la soirée. Non, de ses connaissances même.
-Je ne dirai pas la réplique que j'ai sur le bout de la langue, Granger, se moqua-t-il.
-Me tueras-tu, Malefoy ?
-Non.
La réponse était claire, nette et sincère. Elle se surprit à le dévisager.
-Non ? Mais alors...
-Pour quelqu'un de si intelligente, Granger, tu peux être parfois si stupide.
-Je ne te permets pas de...
-Mais moi, je me le permets.
-Que veux-tu, Malefoy ?
-Ah...la question à mille Gallions.
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Lorsque Ginny revint enfin à elle, ce fut pour voir le visage clairement inquiet de Blaise au-dessus d'elle. Elle sursauta, puis fondit en larmes.
-Je suis désolé, proposa timidement le métis.
-Désolé ?
Ginny éclata d'un rire hystérique, entrecoupé de larmes et de sanglots bruyants.
-Désolé, Zabini ? Tu m'amènes ici de force, tu m'annonces que nous devons servir Tu-Sais-Qui et que nous serons amants, et enfin tu m'épouses de force également en passant par un truchement qui est un traître à l'Ordre ! Tue-moi.
Il sursauta. L'ordre de Ginny était glacial. Elle ne plaisantait pas. Elle désirait vraiment mourir.
-Ginny, calme-toi, ange. Je sais que cela fait beaucoup et je comprendrais si tu ne me le pardonnais jamais, mais ce n'est pas si mal que cela, tu...
-Finis cette phrase et je te castre, vociféra-t-elle.
Blaise soupira. Il préférerait avoir une femme aimante et consentante à ses côtés, mais Ginny l'obligeait à recourir à des moyens peu conventionnels. Ses pouvoirs de Veela.
Il s'approcha du lit d'un pas félin, la regardant droit dans les yeux, et débrida le charme de son espèce. Il vit avec satisfaction les yeux de sa future maîtresse s'ouvrir, puis tout ressentiment être remplacé par de l'admiration, puis par du désir. Il se haïssait. Mais c'était nécessaire pour qu'elle lui appartienne enfin.
Il caressa l'aura de la jeune femme avec son aura magique propre et fut content de la voir prête à plier. Doucement, il se pencha près d'elle et elle buta des hanches contre le lit, impatiente. Elle le voulait.
-Dis-le, murmura-t-il.
Elle semblait se battre encore avec son esprit interne et Blaise ne put qu'admirer la ténacité de la rousse. D'une poussée alanguie, il caressa de nouveau son aura magique. Elle ploya entièrement.
-Blaise, haleta-t-elle.
-Dis-le.
-S'il te plaît...
-Dis-le, Ginny. Que veux-tu ?
-Toi...je veux...toi...
Il masqua un sourire de triomphe.
-Pardon, Ginny ?
-Prends-moi, grogna-t-elle d'une voix sourde et étranglée. Toute la nuit s'il le faut, et de la manière dont tu voudras, mais je t'en supplie, fais-moi tienne !
Blaise se pencha pour l'embrasser et elle tira sur ses liens, qu'il fit disparaître d'un coup de baguette. Aussitôt, elle ramena ses bras autour de sa nuque et le tira vers elle. Le Veela en lui rugit de contentement masculine. Alors qu'il caressait lentement sa cuisse, elle pantela dans sa bouche :
-Pas de préliminaires...je suis déjà prête...prends-moi, Blaise...prends-moi...
Il lâcha un rugissement et arracha la robe des cuisses de sa femme avant de se dévêtir rapidement du bas et il plongea en elle d'un coup de reins brutal. Elle se cambra, lâchant un gémissement animal, et il répondit en commençant à la satisfaire à un rythme incroyablement rapide. Seules leurs peaux claquant de manière primitive, leurs halètements et leurs bruits de plaisir emplissaient la chambre.
-Retourne-toi, grogna Blaise, yeux obscurcis et canines pointant par-dessus ses fines lèvres.
-Oh, oui, ronronna Ginny.
Blaise se retira et la retourna d'un geste, la maintenant à quatre pattes. Il lui gifla une fesse et replongea en elle, s'enfonçant brutalement au creux de ses fesses, dans son vagin largement humide. Lui tenant les hanches à lui faire mal et la remplissant de plus en plus vite, Blaise cria,
-A qui appartiens-tu ?
-A...toi...haleta-t-elle, le plaisir son seul maître.
-Tu es à moi, répéta-t-il fortement en ponctuant chaque syllabe d'un coup de reins vicieux. Tu m'appartiens pour l'éternité...mienne, enfin...dis-le ! Dis-moi qui est ton seul amant, ton seul maître et ton amour ?
-Oh, Blaise, oui...c'est toi, c'est toi, mon cœur...encore, ouiii...
Blaise se pencha par-dessus la jeune femme, se collant à son dos, et enfonça violemment ses canines de Veela dans l'artère de Ginny. Elle n'eut pas mal. Seul l'orgasme, phénoménal et inégalé, les surmonta tous deux en même temps. Le marquage, les liant à jamais, avait eu lieu.
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-Tu aimes ça, hein, salope ? Prends ça...oh, oh, regarde, l'ami...quatre doigts en même temps !
-Laisse-moi essayer son cul. Elle a des fesses qui crient braguette.
-On ne devrait pas la tuer. Plutôt l'enfermer dans le donjon pour bénéficier de ses charmes.
-S'il vous plaît, non...
-Écarte les cuisses, petite putain !
-Je suis...je n'ai jamais...
-Oh, tu entends ? Elle n'a jamais eu deux mecs pour elle seule, la petite chanceuse. Écarte maintenant, comme une bonne fille.
Fred et Georges s'étaient figés, malades de ce qu'ils entendaient. Derrière eux, Charlie frémissait de fureur et Bill semblait à deux doigts de vomir.
-On y va, chuchota Charlie.
Un instant après, les quatre frères se jetaient dans le salon à la porte mal fermée. Le spectacle était nauséabond.
Katie Bell se tenait dans un coin de la pièce, morte, les yeux encore ouverts dans une expression d'horreur et de terreur pures. Sur une table, fermement ligotée et nue, Susan Bones pleurait en silence. Macnair s'agitait avec délectation entre ses cuisses, et Rookwood lui tripotait les seins. Les jumeaux Weasley levèrent leur baguette et deux sorts vinrent frapper Macnair.
-Stupéfix !
-Petrificus Totalus !
Assommé et pétrifié, le Mangemort tomba à la renverse. Rookwood réagit plus vite qu'ils ne s'y étaient attendus et d'un informulé désarma les deux frères ainsi que Charlie. Bill et lui engagèrent alors un duel vif et sanglant, chaque maléfice tirant du sang à l'adversaire. George courut jusqu'à la table et détacha Susan avant de l'enrouler dans sa cape de soirée. Elle se mit à sangloter dans ses bras.
-Je...je suis...désolée, parvint-elle à dire. Je voulais seulement aller...chercher Katie et les sœurs Patil ! Je, je...j'étais seule et ils m'ont attrapée et...ils ont tué Katie...
-Chut, murmura George, tout va bien à présent. Susan, où sont Padma et Parvati ?
-Avec les Goyle et les Crabbe, les parents, renifla-t-elle, dans les cachots du Manoir je crois...
Fred alla vérifier le pouls de Katie et serra des dents. Où était Angelina ? Il revint près de Charlie.
-Où est ma petite amie ? demanda-t-il avec angoisse.
-Je n'en sais rien, Freddie, marmonna Charlie. Nous la trouverons, promis.
Soudain, il y eut une déflagration depuis la baguette de Rookwood et tout ce que Fred put faire était de tirer Bill hors du chemin. Quand la fumée se dissipa, le Mangemort avait disparu.
En silence, Bill conjura des vêtements pour Susan.
-Charlie, ramène-là dans la salle de bal. Accompagne-la. Nous, nous allons aux cachots chercher les Patil.
Chacun s'affaira.
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-Je ne vois absolument pas pourquoi l'Union a décidé de nous envoyer ici ce soir, décréta une ambassadrice. Oh, oui...votre entente est phénoménale...encore, oui...
-Les légendes que vous avez entendues sur le retour de Vous-Savez-Qui en Angleterre ne sont que mensonges, susurra Rosier en embrassant le cou de l'ambassadrice allemande.
Il remonta sa main le long de la cuisse de la belle jeune blonde et ses doigts flirtèrent avec sa culotte en satin.
-Si vraiment nous étions en guerre, murmura-t-il doucereusement, et que j'étais un Mangemort, serais-je en train de tripoter une née-moldue ? Vraiment, vous en entendez, de drôles de choses sur le continent.
-Vous savez accueillir, vous, minauda l'ambassadrice. Oh, oui ! Oui !
Il enfonça deux doigts en elle et commença un rapide mouvement. Le placard à balais était petit, mais laissait assez d'espace au Mangemort pour convaincre la jeune femme de son innocence.
-Dès que je t'ai vue entrer ce soir, je me suis dit que tu étais une petite salope, grogna-t-il à son oreille. Suce-moi, maintenant.
L'ambassadrice gémit et tomba à genoux pour entreprendre son œuvre.
-Bonne fille, se moqua Evan Rosier. Plus vite. Voilà.
Avoir une Sang-de-Bourbe à ses pieds était décidément délicieux.
-Tu diras à ton Union, haleta-t-il, que l'Angleterre est plus unie que jamais. Tu entends ?
-Mmmmh...
Elle se retira de son pénis avec un « pop » et il la retourna pour la plaquer contre le mur.
-Comment ?
-Oui...
-Oui quoi ?
-Oui, je dirai à l'Union que l'Angleterre ne rencontre pas de soucis particuliers, ronronna-t-elle en s'appuyant contre son bassin.
-Parfait.
Et Rosier entra en elle brutalement, tout en lui criant victoire. Les affaires de son Maître seraient parfaitement menées. Il avait l'ambassadrice dans la poche...et ailleurs.
