Drabbles sur le ZoNa
Hey... Me revoilà, comme cela faisait longtemps que je n'avais pas écrit... Je m'excuse de cette si longue absence. Trop de choses. Trop de tout qui ont fait que... Mais là n'est pas la question, j'ai enfin associé des lettres qui font des mots qui font des phrases et qui ont fini par former un texte ! Et je vous livre ici et maintenant ce texte. Ai-je perdu la main ? J'espère dans tous les cas que cela vous plaira.
Et... encore une fois je tiens à vous témoigner ma reconnaissance à vous qui me lisez, vous qui me soutenez, vous qui m'offrez de si gentils messages. Merci encore mille fois d'être là.
Bonne lecture.
Disclaimer : L'univers de One Piece ainsi que les personnages appartiennent à Eiichiro Oda.
"Pardon, pardon, pardonne-moi."
Les excuses pleuvaient de sa bouche. Elle lui serrait la main. Leurs paumes coulissaient et ses doigts glissaient entre les siens. Elle tentait de garder le contact moite. De son pouce elle caressait le sien.
Jamais la rousse n'aurait pu penser le heurter. Lui. Avec ses paroles. Jamais.
Son caractère était volcanique. Ses mots comme de la lave en fusion brûlaient parfois les autres.
Mais pas lui. Elle ne le voulait pas. Ça ne se pouvait pas.
Dans une dispute les phrases s'enchainaient les unes après les autres. Trois mots crachés puis on oublie les trois précédents. On ne sait pas ce qu'on dit. On ne réalise pas les choses qu'on dit. Et encore moins l'impact qui en résulte sur l'autre. On ne sait pas toutes les petites bombes qu'on largue du bout de la langue.
Elle se faisait caressante, tendre. Elle se sentait coupable. Elle se raccrochait à sa main comme si c'était le plus essentiel. Impossible de le lâcher. La rouquine avait peur que ce soit lui qui la lâche. Simplement. Et que plus jamais ils ne se raccrochent l'un à l'autre. Et que plus jamais il n'y ait de "nous".
Soudain, il se mit à rire. Ce même rire qui arrive quand les nerfs se détendent brusquement.
-"C'est bon, arrêtes, je ne t'en veux plus."
-"C'est... c'est vrai ?" la voix féminine retransmettait toute l'indécision.
Un petit éclat de rire se fit encore entendre.
-"Mais oui. Et pis, je ne peux pas t'en vouloir vraiment longtemps. Même si je le voudrais."
Son visage était doux et non plus emprunt de douleur. Le bretteur semblait avoir recouvrer son état habituel.
-"Pourquoi ? J'ai dit... des choses. Mais je ne les pensais pas ! Et-"
-"Je sais. C'est bon. Je n'ai plus envie d'être en colère. Et puis... je t'aime trop pour garder de la rancune envers toi."
C'était grisant d'entendre cela et la rousse en ressentit un immense soulagement. Sans besoin d'une réflexion ses lèvres embrassèrent immédiatement la main qu'elle tenait depuis si longtemps. Elle y plongea ensuite son visage dans une longue caresse. Profitant de la rencontre de leurs deux peaux sur son menton, sa bouche, ses joues, son nez, ses paupières et son front. La main lui échappa pour s'attarder dans ses cheveux orangés puis réapparaitre en effleurant son oreille.
Quand ils se regardèrent de nouveau, elle avait séché ses larmes et il avait oublié la querelle.
-"Moi aussi... je t'aime." souffla-t-elle.
Leur étreinte paraissait comme une évidence à cet instant. C'était bon de se laisser bercer par la respiration de l'autre.
Leur relation était assimilable à une chaîne dont on ressoude les maillons au fil du temps. Et cela continuait jusqu'à la brisure... puis la reconstruction.
Encore et encore.
L'amour abîme comme il fait revivre...
Verdict ? N'hésitez pas à me faire savoir ce que vous en avez pensé, cela me ferait plaisir.
J'ai l'impression que c'est différent de ce que j'ai pu faire auparavant... un peu plus épuré, flou, je ne sais pas. Et dans le même temps je ne trouve pas ça bien original.
Bref, merci d'avoir lu ! :)
