CARPE DIEM

TOME I

PREMIÈRE ANNÉE


V

Prophétie, prophétie...


C'était la veille de Noël. La nuit où toute famille, moldu et sorcière, se rassemblait autour de la cheminée. Narrant histoire, potin, anecdote, chanson. Le tout dans une atmosphère joyeuse, où les enfants criaient de joie, les adolescents se taquinaient et les adultes papotaient: la magie de Noël. Du moins, la magie qu'on s'imaginait et que les autres décrivaient, aussi bien dans les contes que les publicités. Le grand sapin, le gui, les couronnes, le rouge et le vert recouvrant chaque coin du salon. Les guirlandes électriques, les paillettes, les chaussettes, la crèche, les chansons...

Un jour plus ou moins ordinaire pour la famille Malfoy, finalement. Et pour une seule bonne raison; ils ne fêtaient pas réellement Noël.

Oh, bien sûr, il y avait un sapin dans le grand salon, mais vierge de toute fantaisie. Et les seules couleurs qui recouvraient le manoir étaient le vert, l'argent et le noir. Pas la moindre once de rouge. Certainement pas ! Vous les prenez pour des Gryffondor ?! Quelle niaiserie ! Ridicule.

Ce soir-là, donc, Draco Malfoy avait invité Blaise Zabini pour passer les fêtes chez lui, au manoir Malfoy. Mais c'était sans compter sur l'intervention de son père, qui assombrit rudement la fête, avec sa leçon de morale, de maintiens et de haine voués aux sangs-mêlés. Connaissant son père, il en avait pour toute la soirée. Et bien entendu, les deux jeunes sorciers ne purent qu'écouter son discours. Alors qu'ils ne rêvaient que d'une chose; partir loin d'ici, dehors à faire du balai, ou dans la chambre, à ce jeter des sorts. Oui, rien de tel qu'un bon duel amical pour fêter Noël !

-Lucius, les garçons tombent de fatiguent, regarde. Laisse-les retourner dans leur chambre.

Effectivement, Draco, bien que droit sur sa chaise, commençait vaguement à osciller comme un serpent. Blaise, quand à lui, était au contraire presque déjà parti au pays des rêves, les yeux rouges de fatigue.

Narcissa vint caresser la nuque de son jeune fils, lui prodiguant un bien fou.

-Très bien. Vous pouvez partir, répliqua Lucius d'un ton sec. La leçon est terminée. Demain, vous vous lèverez tôt. Il y a beaucoup à faire et je n'ai pas achevé mon histoire.

Draco hocha de la tête et entraîna son ami dans son sillage, s'échappant des mains de sa mère un peu trop cajoleuse par moments.

La veille de Noël, la tradition était toujours la même, ici, au manoir Malfoy. C'était l'occasion pour son père de rappeler leur supériorité face aux autres sorciers. Pour Draco, c'était aussi passionnant que parler à un mort. Quoique... certains fantômes de Poudlard étaient fantasques.

...

Ce crétin de Dobby était parti depuis plus de vingt minutes et il ne revenait pas. Narcissa tournait en rond dans le vaste salon, tandis que Lucius restait poster devant la cheminer, les mains derrière le dos. Blaise, pour sa part, n'avait pas bien récupéré de la veille, et était assis sur le sofa, dodelinant de la tête en époussetant des particules de poussière sur les accoudoirs.

Le jeune Draco était le seul à rester figé au milieu de la pièce, insultant son elfe de maison de tous les noms. Mais qu'est-ce qu'il était lent !

Et soudain, le miracle se produisit. Sa mère poussa un cri de joie avant de se précipiter vers la nouvelle venue. Draco renifla de dédain, une soudaine jalousie ponctuant son humeur.

Sa mère ne criait jamais de joie quand il revenait à la maison ! Il avait droit à un sourire, un câlin mais ça n'allait pas plus loin.

-Oh, par Merlin ! Draco ne m'avait pas avertie que tu étais si mignonne ! Je suis Narcissa Malfoy, sa mère. Bienvenue, ma belle.

Hermione Granger était enfin arrivé. Pas trop tôt !

Draco fusilla Dobby du regard en l'avertissant que ça irait mal pour lui, puis s'avança vers son amie, contraint de sourire... Bon, d'accords, il était content qu'elle soit enfin là. Mais bon, inutile de le montrer. Elle devait bien le savoir ! Malheureusement, Blaise, comme à son habitude, prit les devants et s'empara d'Hermione rapidement, l'embrassant sur les deux joues avant de l'enlacer brièvement.

Draco serra les poings et les dents. Sans vraiment comprendre pourquoi. Qu'est-ce que ça pouvait lui faire, de toute manière ?! Un Malfoy ne s'épanchait pas en effusion... sauf sa mère, de toute évidence.

-Bonsoir, monsieur et madame Malfoy, sourit poliment la sorcière après d'être délivré joyeusement de Blaise. Je vous remercie de m'accueillir dans votre manoir.

Elle portait un bouquet de fleurs aux couleurs roses et blanches. Pourquoi emmenait-elle des fleurs ? Ils avaient tout ce qu'il fallait pour créer n'importe quelle potion. Idiote !

-C'est avec joie, ma belle ! S'extasia sa mère en s'emparant du bouquet. Oh, comme c'est gentil ! Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu d'orchidées. C'est si prévenant et si gentil.

Et en une seconde, la mère de Draco fit apparaître un vase rempli d'eau pour les y déposer, le posant fièrement sur la cheminer.

Ah... une offrande pour la décoration. Draco pencha la tête sur le côté, gêner. Ce rose et ce blanc étaient si étranges ici. Comme un bonbon dans un chaudron de potirons. N'importe quoi ! Un truc de fille, assurément. Et puis, depuis quand on offrait des fleurs, aussi ? Son père devait être du même avis puisqu'il grimaça.

-Salut Hermione, sourit Blaise après l'avoir enlacé. Content que tu sois là. Draco devenait insupportable, sans ta présence. J'ai cru devoir l'immobiliser sous peu.

Ce dernier vira au rouge en un quart de seconde et cria après son meilleur ami.

-Absolument pas, se défendit-il, lorgnant sur le regard accusateur de son père. Dobby était juste en retard, comme d'habitude. Il sait très bien que je déteste ça ! C'est irrespectueux.

Hermione rougit.

-C'est de ma faute, Draco. C'est moi qui aie retardé notre départ. Ne lui en veut pas, s'il te plaît.

-Ce n'est pas grave, ma belle. N'écoute pas mon fils et son côté grincheux, il tient cela de son père.

Ce dernier leva un sourcil, amusé. Apparemment, la supplique d'Hermione passa inaperçu.

-Je vois qu'on profite des invités pour oser tout ce dire, Cissy. Tu n'as pas honte ?

-Voyons, Lucius, admet que ton caractère déteint sur ton pauvre fils. C'est triste, soupira faussement Narcissa en prenant Blaise et Hermione par les épaules. Aller, les enfants, on va installer Hermione puis nous passerons à table. Dobby ?

-Maîtresse ?

-Retourne en cuisine et aide les autres. Je veux que ce vingt-cinq décembre soit parfait, tu entends !

-Dobby souhaite la même chose.

Puis l'elfe partit, et Narcissa entraîna les amis de Draco dans son sillage, direction les chambres d'amis. Elle sautillait presque, par Salazar ! Mais qu'est-ce qui se passait, ici ?!

Le sorcier se retrouva alors seul, face à son père. Il releva la tête, le regardant dans les yeux.

-Ta mère risque de devenir fleur-bleue avec ta nouvelle amie. Ne fais pas comme elle, comprit, fils ?

-Jamais, père. Vous connaissez Pansy et Astoria. Pourquoi serais-je différent avec Hermione ?

-C'est une bonne question, avoua Lucius en sculptant son fils. C'est une très bonne question.

...

Hermione s'assit lentement sur son lit – savourant les draps de soies - tout en levant les yeux au plafond. La chambre où Narcissa l'avait emmené était magnifique... et très rapproché de ce qu'elle connaissait des cachots de Poudlard. Elle se situait dans une tour, ainsi pouvait-on apercevoir par les fenêtres plusieurs angles différents sur le jardin. Enfin... pouvait-elle appeler ça, jardin ? Certes, il ressemblait fort aux jardins à la française connue à Versailles, mais de nombreuses statues étranges trônaient fièrement entre les plantes. De grands sorciers traversant l'histoire sur plus de mille ans, selon Blaise. Incroyable !

Sa chambre aussi valait le détour. Composer de grosses pierres grises que possèdent les châteaux forts, il y avait un grand lit à baldaquin en bois et au couvre-lit émeraude, des armoires et des commodes du même style ainsi qu'un grandiose tapis persan cloué au mur du fond. Hermione se leva du lit et s'approcha de la tapisserie, intrigué par les personnages qui y figuraient.

C'est ce moment-là que choisit Draco pour enfin venir la saluer. Sa froideur à son arrivée ne lui avait certainement pas échappé.

-Nous allons nous mettre à table d'ici une demi-heure, annonça le jeune sorcier en venant s'appuyer contre la tapisserie. Qu'est-ce que tu regardes, comme ça ?

-Ces personnages... qui sont-ils ?

Draco ne bougea pas d'un millimètre. Toujours est-il que le sujet semblait le passionner.

-La jeune femme s'appelait Mélinite Malfoy. Mon arrière-arrière-arrière-arrière grand-mère. C'était sa chambre. Elle figure sur de nombreuses toiles du manoir. Pour se rappeler.

-Se rappeler quoi ? Demanda la jeune sorcière en venant effleurer la main peinte de Mélinite.

C'était doux comme de la soie, aussi légère que de la mousseline. Hermione ne connaissait pas cette matière. Elle n'était probablement pas présente dans le monde moldu.

-Se rappeler ce que nous sommes; des sangs-purs.

Voilà, encore ce mot. Toujours le même.

Draco l'avait soufflé avec une telle dévotion qu'Hermione se détourna de lui et de la peinture, retenant son souffle.

-Mélinite Malfoy avait seize ans quand elle rencontra Geoffrey Swott, un Serpentard. Il venait de débarquer au château Poudlard, et à peine arrivé, étonnait tout le monde par ses connaissances et ses prouesses. C'était un sorcier brillant, puissant et humble. Il était discret et ne ventait jamais ses capacités remarquables.

« C'est sans doute cela qui l'avait attirée. Mélinite était préfete et l'accompagnait partout où il allait. Elle buvait littéralement ses paroles, ses faits et gestes. Il était différent des autres Serpentards. Trop, peut-être.

En dernière année, le scandale éclata; Swott n'était pas un sang-pur. C'était un sang-de-bourbes. Un moins que rien. Les Malfoy ne se mélangent pas avec ça. Pourtant, Mélinite l'a fait. Elle a continué à sortir avec lui malgré les interdictions de son père. Ce fut une catastrophe.

Elle disait que ça n'avait pas d'importance, qu'elle pouvait bien aimer qui elle voulait. Qu'elle se fichait pas mal de ce qu'il était. C'était lui et personne d'autre.

Son père l'a banni, sa mère la renia. Elle s'en fichait. Alors elle s'enfuit avec Swott.

Nous, les sangs-purs, nous avons des codes, des manières, un honneur. Mais Swott... c'était le plus méprisable des hommes, finalement. Il l'avait manipulée, utilisée pour que les Malfoy cèdent face aux sangs-mêlés et aux sang-de-bourbes. Pour renverser notre pouvoir. Pour nous humilier.

C'était son plan. Entrée chez les Serpentards, se faire passer pour un sang-pur, séduire l'une d'entre-elles, et briser toute sa famille.

Il brisa le cœur de Mélinite, ainsi que les valeurs qu'elle défendaient ardemment pour un monde plus juste. Elle voulait la paix, et lui... ce sang-de-bourbes... avait déclenché une haine sans nom.

Après cette trahison, Mélinite s'enfuit et retourna auprès des siens, suppliant son père de lui pardonner sa naïveté. Elle jurait de se venger. Mélinite vengerait sa famille de ce Geoffrey Swott en le tuant...»

Hermione était toujours dos à lui, les yeux écarquillés d'horreur. Elle peinait à respirer calmement.

-Et... et que s'est-il passé, ensuite ? Demanda-t-elle.

-Mélinite voulut jouer à son tour. Alors, un soir, alors que son prétendant était entré au manoir Malfoy pour tous les tuer, elle apparut devant lui, en pleurs, les mains sur son ventre.

« Swott ne baissa pas sa baguette, mais hésita une seconde, avant de jeter le sort de la mort. Elle lui annonça sa grossesse. Un fils. Le sien. En se rapprochant, Mélinite garda une main sur son ventre légèrement arrondi, et lui souffla à l'oreille: Regarde ce que tu as fais. Ce monstre que j'ai en moi, j'ai dû le tuer. Tu en es le seul responsable.

Swott n'avait pas remarqué le sang sur la robe noire. Et pourtant...»

Draco se tut. Sa voix tremblait. Hermione souffla un grand coup avant de se retourner vers lui, prudente.

-Elle... elle a tué son propre enfant ?

-Non... elle a sacrifié son enfant et sa propre vie pour se venger. Swott rêvait d'une descendance. Il l'avait eu. Et comme il avait voulu détruire sa famille, Mélinite lui ôta aussi son bien le plus précieux.

-C'est pour ça que ta famille hait les autres sorciers ?

-Le père de Mélinite était juste derrière. Il avait assisté à la scène. Swott s'était effondré au chevet de sa victime, criant de rage. Alors, il le tua avec le sort interdit. Fin de l'histoire.

Draco se détacha brusquement de la toile pour venir de poster devant l'entrée de la chambre, le regard dur.

-Mélinite est représentée partout dans le manoir pour qu'on se souvienne de la trahison d'un sang-de-bourbes. Pour que les Malfoy sachent que seuls les sangs-purs sont dignes de confiance. Et pour honorer le courage d'une ancêtre.

Draco étira un sourire cruel, changeant soudain d'attitude.

-Ce récit, mon père le raconte chaque année. Mais, moi, ce que j'en pense, c'est que mon ancêtre était une faible romantique qui a osé souillé notre sang. Heureusement qu'elle s'est tuée, finalement. Imagine un peu que cet enfant immonde vienne au monde ! Se faire avoir par un sang-de-bourbes ! Quelle honte.

...

Blaise avait insisté pour qu'Hermione vienne s'asseoir à ses côtés. Et comme à chaque fois qu'il montrait une affection toute particulière pour elle, Draco se ferma et alla s'asseoir en face d'eux, impassible, comme à son habitude.

Il repensait encore à son récit. Et à la réaction d'Hermione. Il l'avait fixée tout du long, un sourire aux lèvres, le ton neutre. Il l'avait presque effrayée. C'était marrant. Toutes les filles frissonnaient d'horreur pour cette histoire.

-Alors, ma belle, raconte-nous un peu ta vie. Les garçons disent que tes parents et toi voyagent souvent.

Sa mère aimait peut-être un peu trop Hermione. Pourquoi ce relent d'affection pour cette fille ? Astoria et Pansy n'y avaient pas droit, elles. C'était même tout le contraire.

-Eh bien, commença Hermione en rougissant légèrement, mes parents adorent l'art. L'architecture romaines, grecs ou égyptiennes. L'archéologie dans sont ensemble. Alors on voyage beaucoup. On peut dire que nous sommes nomades. Se poser dans un endroit ne nous a jamais convenu.

-C'est fort étonnant que des sorciers s'intéressent autant à l'art moldu, commença à critiquer Lucius en posant sèchement son verre sur la table. Le ministère de la magie n'intéresse pas vos parents, miss Granger ?

-Ils sont... différents. Mais ne vous inquiétez pas, monsieur Malfoy, mes parents s'intéressent seulement aux arts fait par des sorciers. Ils sont plus nombreux qu'on ne le croit à avoir laissé leurs traces sous les yeux des moldus. C'est vraiment marrant, d'ailleurs. Remarquer les pyramides d'Égypte, avec leur complexité. Les moldus s'acharnent depuis des siècles à comprendre le mécanisme et les malédictions. C'est l'œuvre des sorciers, mais c'est tellement drôle de voir les moldus s'arracher les cheveux pour trouver une explication.

Lucius rit de bon cœur, rassurer par le discours de la jeune sorcière.

-Ce doit être fascinant, en effet. Je n'avais jamais pensé à ça. C'est remarquable. Et donc, si vous êtes à Poudlard cette année, ce que vos parents se sont posés ?

Hermione regarda le père de Draco avec un petit sourire aux lèvres.

-Ils voulaient se débarrasser de moi, mais ils n'ont pas trouvé de nounou à plein temps, ria-t-elle. Plus sérieusement, j'ai enfin l'âge d'aller à l'école de sorcellerie. Et Poudlard est la meilleure au monde. Alors pendant les vacances, ils reviennent à Londres, puis repartent parcourir le monde.

-C'est pour ça qu'Hermione est la meilleure sorcière de notre maison, intervient Blaise. Durant ses voyages, elle prend le temps d'étudier la magie. Par contre, elle n'a encore jamais eu le temps de monter sur un balai ou utiliser la magie comme tel. Mais elle apprend super vite.

La mère de Draco leva un sourcil à l'intention de la jeune fille.

-De toute manière, il vaut mieux que cette enfant reste au calme, à lire, plutôt que d'aller se risquer sur un balai, au péril de sa vie. Vous savez ce que je pense des jeunes filles qui jouent au Quidditch. Elles n'y ont pas leur place.

Draco leva les yeux au ciel tandis qu'Hermione fit la moue, visiblement pas d'accords, mais trop timide pour répliquer.

...

Le dîner s'était... bien passé. En tout cas, Hermione avait réussi à esquiver toutes les questions dangereuses. Elle avait même inventé une drôle d'histoire sur ses parents passionnés d'art et d'archéologie. Quelle idée ! Ses parents étaient dentistes.

OK, ils aimaient voyager. L'art était effectivement le point central de la famille, surtout pour les pièces de théâtre. Mais l'architecture magique ?! Elle ne savait même pas si son histoire tenait debout !

Lucius Malfoy y avait cru, en tout cas, comme tout le monde à la table. Hermione en était soulagée. Pour une gamine de douze ans, elle était futée. Et incroyablement doué pour faire carrière dans le cinéma. Après tout, elle venait de duper une grande famille de sang-pur.

Assise sur son lit, elle jeta à nouveau un coup d'œil sur la peinture, représentant Mélinite et Geoffrey. La jeune femme était en premier plan, droite, les yeux flamboyants, victorieuse. Son amant était derrière, à genoux, criant de douleur. Mélinite souriait. Elle était diabolique. Il était vaincu.

Cette histoire l'avait glacé d'effrois. Tant par le ton glacial de Draco que par son histoire... la jeune Hermione s'était identifié à Geoffrey Swott. Draco représentait Mélinite.

Reste à se demander si Draco la tuerait, s'il venait à découvrir son secret...


Hello la compagnie !

Alors, tout d'abord, je suis heureuse de vous retrouver après ma longue absente. Et je suis d'autant plus contente d'avoir trouvé de nouveaux lecteurs !

Bon... je ne le fais pas d'habitude, mais je vais répondre à quelques questions. Donc:

l'amitié Harry, Hermione, Ron. Vous oubliez tout de suite ! OK, Harry et Hermione vont se rapprocher, et non, Ron ne va pas devenir le méchant, MAIS, Ron et Hermione, vous oublier. Désolé pour celles qui y croyaient.

Les chapitres: combien j'en fais ? Heu... aucune idée. Vraiment aucune. 10, 20...

Je prévois d'écrire la première année... puis de sauter à la quatrième. Je ne me vois pas écrire 7 tomes.

Voilà pour le moment... Un grand grand merci à vous et vos commentaires. C'est super, continuer ! Et n'hésitez pas à me poser des questions, je tâcherais désormais d'y répondre.

Prochain chapitre, toujours chez les Malfoy !

PS: pardon pour le retard, mais je promets d'être plus rapide la prochaine fois. N'oubliez pas: je promets de finir cette histoire. Je m'y engage, c'est clair ! Même avec les examens qui approchent, le BAC et même la fac, bref... c'est le marathon, mais je terminerais quand même.

Donnez-moi... deux semaines. Pas plus.

BISOUS