Et voilà le chapitre 9 bon j'ai un peu la flemme de faire une intro (feignante –Tiens t'es là toi je t'espérais morte) bon bonne lecture
Il ne prit même pas la peine de toquer et rentra directement dans la chambre, par tous les dieux chinois il allait regretter cet acte c'est certain :
- Je savais que tu viendrais boule de poils.
La chaise de bureau s'était retournée laissant apparaître le plus grand criminel que la Terre ait portée, la main sur… sur le pénis ! L'animal frissonna, dire qu'il s'apprêtait à faire CA avec LUI. Revenant peu à peu à lui l'ursidé déclara :
- Te fais pas d'idées, c'est juste pour respecter ma parole, en aucun cas je n'ai envie de le faire, surtout avec toi.
Le Patron se mit à rire et déclara :
- Mais oui, mais oui, j'te crois. C'est ce que tu dis maintenant, attends de voir ce que je sais faire.
Et sur ces mots le Patron se leva et se dirigea vers sa proie. Le contraste entre les deux était impressionnant : le Patron rayonnant, assuré et un sourire pervers collé sur le visage et le panda mal à l'aise, lançant un regard qui exprimait toute sa haine et son dégout envers cette personne.
Le pervers s'approcha encore plus de l'ursidé réduisant l'espace de façon très gênante, il lui saisit la mâchoire et lui releva la tête :
- Tu ne va jamais ressentir autant de plaisir alors profites la japonaise.
La mâchoire de ladite « japonaise » se crispa, cet homme le dégoûtait. Dire qu'il lui avait donné sa parole.
Le criminel commença à faire des caresses dans le dos du panda glissant tout doucement jusqu'au creux de ses reins. En même temps que de lui faire des caresses il fourra sa tête dans le cou de l'animal et le lécha sensuellement avant de laisser des succions de part et d'autre sur sa gorge. L'animal ne put retenir ses gémissements. Il devait l'admettre à présent : les caresses du criminel lui faisaient perdre la tête, il sentit son corps réagir sous ces actes. Malheureusement pour lui le Patron le remarqua et ne put s'empêcher de le narguer :
- Tu vois que je te fais de l'effet boule de poils
L'ursidé se gifla intérieurement. Mais qu'est qu'il lui prenait tout à coup ? Pourquoi il réagissait aux caresses plus que suggestives de ce pervers ? Pendant qu'il était dans ses réflexions intérieures le Patron, lui, avait commencé à déboutonner son kigurumi. Maître Panda ne s'en rendit compte que lorsqu'il sentit une paume chaude effleurer sa peau, le criminel faisait tous ça avec sensualité et douceur, chose étrange pour cet homme que le mot violence résumait très bien. L'homme aux lunettes de soleil commença à pincer les tétons de l'herbivore :
- AHHH ! Cria-t-il sous le coup de la surprise et de la douleur
- Alors tu prends ton pied la japonaise ?
Maître Panda ne voulait pas répondre à cette question connaissant que trop bien la réponse et sachant que cela ferait plaisir au criminel. Il préférait se taire. Son esprit quant à lui, lui disait de partir, de fuir, de prendre ses jambes à son cou (C'est bon on a compris là –Hey tu viens de casser mon effet -^^) son corps, lui, en revanche lui intimait de rester et d'apprécier les caresses du pervers. D'ailleurs en parlant de lui, il avait commencé à masser les parties honteuses de l'herbivore qui devint rouge comme une tomate. Il ne pouvait pas avoir de rapport avec un humain. Si ? Non ! Bien sûr que non, il devait repeupler son espèce pas faire un accouplement inutile.
Les massages du Patron firent cambrer son corps et ses jambes devinrent tremblantes si bien qu'il dut s'allonger sur le lit pour ne pas tomber. Lors de sa cascade sa capuche s'était défaite dévoilant des cheveux ébouriffés. Cette coiffure à ses joues rouges et ses yeux exprimant son désir le rendaient incroyablement mignon, et le Patron ne put s'empêcher de lui dire :
- Tu sais que t'es à croquer comme ça ?
Il le contempla quelques instants, enfin sa proie était sous son charme et ne risquait plus de se débattre, ni de s'enfuir. A cet instant le Patron se sentit comme Kâ dans le Disney que le Geek regardait parfois, il charmait ses proies pour qu'elles lui obéissent au doigt et à l'œil, et il se mit à chantonner la chanson parodié par un ami de Mathieu (celles qui ont vu un certain Point Culture savent de quoi je parle). Bref revenons à notre histoire donc le Patron retira tout en chantonnant le kigurumi du panda.
L'animal se rendit compte de sa nudité mais son instinct de préservation de l'espèce avait pris le dessus sur son self-control, en d'autres thermes même si son esprit n'était pas d'accord, son corps, lui, était entièrement consentant et ne désirait rien d'autre à cet instant.
Le Patron recommença le petit manège effectué plus tôt, c'est-à-dire des succions et ses mains pinçant sensuellement les excroissances de sa victime. Cet acte tira à nouveaux des gémissements au panda. La langue du pervers descendit pour se retrouver au niveau de ses mains. Sa bouche se dirigea vers le téton de gauche qu'il commença à mordiller :
- Han ! Souffla le panda en se cambrant
Toutes ces sensations étaient nouvelles pour lui, un tourbillon d'extase l'emmena loin de ce monde et lorsque la langue du criminel s'ajouta au processus (SUCE ! –T'es dégueulasse toi, j'te préviens si tu choques nos lectrices je t'étripe) le tourbillon se transforma en raz-de-marée. Les désirs du panda étaient amplifiés et il se sentait venir alors que l'éjaculation était encore loin. En plus des mordillements et des pincements les caresses sur les côtes vinrent s'ajouter, elles descendirent lentement…. Très…. Très…. Lentement jusqu'à son bas-ventre. Là le Patron saisit sans hésiter le membre de son clone et fit quelques va-et-vient, le panda se cambra à nouveau tout en poussant des gémissements de plaisir, ce qui naturellement excita le Patron. Mais ce qui l'excita encore plus fut la phrase prononcé par l'herbivore –pas dans son état normal- à cet instant :
- Ah p*tain c'est bon, t'es un dieu dans le domaine du plaisir !
Cette simple phrase dite par toutes les personnes avec qui il couchait eu beaucoup plus d'effet sur lui à cet instant. Peut-être est-ce parce que cette phrase a été prononcée par la personne qui lui a le plus résisté dans sa vie.
Il descendit sa langue le long su corps de l'ursidé qui continuait de gémir et de le supplier. Arrivé au pénis du panda il commença par chatouiller le haut avec le bout de sa langue avant de le prendre en bouche suite à ça :
- Pitié Patron j'en peux plus ! Prends-le !
Il décida finalement après quelques minutes de douce torture de faire ce « cadeau » au panda qu'il excitait et qui l'excitait depuis le début. Le pervers le mit alors dans sa bouche et fit une douce souffrance au panda en mordillant légèrement le haut de sa virilité :
- AAAAHHHH ! Toujours dans une sorte de rêve éveillé.
Il était conscient de son état mais c'était comme s'il était dans un rêve. Le Patron commençait à refaire des va-et-vient avec sa bouche ajoutant un peu plus tard sa langue. Les jambes de l'ursidé quant à elles se mirent en mouvement, ondulant toutes seules contre la volonté de leur propriétaire. Ce qui fit rire le Patron :
- Tu vois que t'apprécies finalement boule de poils.
Et il recommença son petit manège, s'amusant à faire monter l'extase du panda le plus doucement possible. Mais celui-ci ne tint pas très longtemps et finit par déclarer dans un souffle de plaisir :
- Pa-Patron, je-je ne peux plus tenir.
Et il se vida dans la bouche du fou sexuel non sans hurler de plaisir. Le Patron ravi avala la semence de son partenaire et lâcha un commentaire :
- Délicieux. Commenta-t-il (Productif, très productif, allez dans 5ans t'es le premier prix du Goncourt –hahaha, très drôle) en se léchant les lèvres.
Le criminel défit à son tour sa ceinture et enleva son éternel pantalon noir ainsi que son boxer dévoilant un long membre bien dressé :
- C'est l'heure du biberon. Il se mit à rire de cette blague.
Le pervers s'approcha de Maître Panda qui accepta sans broncher la virilité de son collègue. Il se mit à le lécher en émettant des gémissements, même lui n'en revenait pas de ce qu'il se passait actuellement. Pourtant il suça ajoutant sa langue à l'action quelques instants plus tard et le Patron se libéra à son tour :
- Avale. Ordonna-t-il
Le panda s'exécuta, cet acte le dégoûtait profondément. Bon sang mais qu'est qu'il lui arrivait ?
- Parfait maintenant que les préliminaires sont passés on va pouvoir s'amuser.
Sitôt dit sitôt fait, le Patron retourna l'animal et se munit d'un préservatif. Il rentra alors à l'intérieur de son collègue qui cria sous la surprise, cette nouvelle sensation était douloureuse mais pas déplaisante. Le Patron resta quelques instants sans rien faire pour que son « hôte » puisse s'habituer à la sensation, petit à petit tout doucement il se mit en mouvement, mais fallait pas rêver le Patron reste le Patron et sur ce fait il ne put s'empêcher d'accélérer un peu trop la cadence. Le panda sentit quelque chose fracasser sa prostate et là il hurla à s'arracher les poumons. Il allait mourir, c'était obligé. Soudain sans prévenir il fit quelque chose qu'il n'avait ou ne fera jamais devant le Patron, il se mit à pleurer tellement la sensation était horrible. Le criminel se rendant compte de l'état de l'herbivore ralentit le rythme pour que l'animal puisse à son tour apprécier les plaisirs de l'amour charnel. Chacun des deux était au bord de l'extase, le septième ciel était atteint. Le panda cria de plaisir, le Patron, lui, grognait de plaisir. C'est Maître Panda qui se vida en premier sur les draps en satin, puis ce fut au tour du Patron quelques minutes après. Il se retira alors du pauvre panda fatigué de cette performance. Voyant l'état du pénétré le Patron lui dit :
- Tu peux dormir ici si tu veux.
Mais ça n'était pas la peine de lui dire car Maître Panda s'était déjà endormi. Le pervers sortit de la chambre pour aller s'occuper tant de lui que de ses bordels. En franchissant la porte il dit tout bas :
- Bonne nuit boule de poils.
Voilà fin de ce chapitre, de la première journée de Maître Panda et la fin également de la mienne (Viens pas nous dire que t'es crevée t'as rien foutu de la journée –Attends de voir que je t'attrape)
Tite info en plus : SLG dem à 18h
