CARPE DIEM
TOME I
PREMIÈRE ANNÉE
Épilogue
Hermione Granger avait exigé aucune visite tant qu'elle serait à l'infirmerie. Les rideaux étaient donc tirés tout autour de son lit et personne n'avait le droit de venir lui parler. Il y avait une raison à cela; ce n'était pas tant qu'elle ne souhaitait pas voir ses amis, bien au contraire ! Draco et Blaise lui manquaient, mais aussi Harry, qui avait d'ailleurs quitté l'infirmerie seulement ce matin. Non, la véritable raison à cette exclusion, c'était ses cheveux.
Quand Voldemort avait failli les tuer, Draco et elle, le feu s'était tellement approché qu'il lui avait brûlé une bonne partie des cheveux. Son bras droit avait aussi été sévèrement brûler, mais grâce à Madame Pomfresh, aucune cicatrice n'était visible. C'était déjà bien. Ses cheveux, par contre... rien n'avait pu les sauver. C'est pourquoi elle ne souhaitait que personne ne vienne la voir.
Soupirant, la jeune fille pris le miroir posé sur la table de chevet et le leva devant son visage, inspirant un grand coup avant de s'observer sur toutes les coutures. Ses blessures aux joues n'étaient plus visibles. Plus rien qui prouvait qu'elle avait failli mourir. Tant mieux ! Comment l'expliquer à ses parents sans qu'ils deviennent fous et l'interdisent de plus retourner à Poudlard ?! Impensable !
Le seul problème, c'était les cheveux. Madame Pomfresh avait été intransigeante; il fallait tout couper. Hermione n'avait pas protesté mais avait serré les dents, pleurant. Parce que désormais, la jeune fille aux cheveux longs, épais et légèrement frisé n'existait plus. Hermione avait désormais les cheveux rasés. Pas comme un militaire, non. Mais avec seulement quelques centimètres de cheveux sur la tête, elle ressemblait davantage à un garçon qu'à une fille à la coupe garçonne.
Mais bon, elle était en vie, c'était déjà bien. Elle allait quand même devoir trouver une solution pour cacher ce fardeau. Une perruque ou un foulard ferait l'affaire pour le moment.
-Le moment est venue ! annonça gentiment Pomfresh en tirant les rideaux de son lit.
Hermione couina et se cacha dans les couvertures, faisant rire la femme, qui tira dessus.
-Allons, Miss Granger ! Vous ne pouvez pas rester ici éternellement ! Aujourd'hui est le dernier jour d'école, le dernier banquet et la remise des diplômes. Le directeur Dumbledore souhaite que tous ses élèves soient présents en ce grand jour !
-J'ai... heu... encore mal, gémit faussement Hermione en toussant. Je devrais plutôt éviter de...
-Pas d'enfantillage avec moi, Miss Granger. Allez, debout !
La sorcière bouda mais obéit, évitant le regard de Pomfresh. Cette dernière la fixait en souriant, l'air compatissante. Hermione grinça des dents, enfilant son uniforme et sa cape noire et verte. Une fois prête, elle se retourna vers la femme, la défiant du regard, une moue aux coins des lèvres.
-Osez dire quelque chose et je vous jette un sort ! menaça-t-elle faussement.
Un rire lui fit tourner la tête, et Hermione rougit violemment, découvrant Dumbledore devant elles, souriant, un sourcil arqué. La femme partit sans rien dire, laissant la jeune sorcière seule avec le directeur.
-Je vois que Serpentard vous va à merveille, souffla le professeur. Mais on m'a raconté en détail les événements des cachots et de...
Il hésita, mais Hermione le devança.
-Voldemort, dit-elle simplement. Pourquoi avoir peur de dire son nom, professeur ?
Dumbledore réfléchit, posant les yeux une fraction de seconde sur sa nouvelle coupe. Hermione redressa les épaules.
-Gryffondore aurait bien plus brillé avec une sorcière avec tant de courage, dit-il alors. Mais la témérité ne s'accompagne pas de courage, Miss Granger. Oser défier Tom Jedusor, même quand sa vie est menacée, était téméraire. Pas courageux. Vos paroles auraient pu sauver comme tuer vos amis. Vous tentez de prouver quelque chose, Miss Granger. Mais je vais être honnête avec vous: vous être une sorcière. La magie coule en vous. Personne ne peut dire le contraire. Qu'importe le sang de votre famille, qu'importe la maison que vous représenter... Vous êtes destiné à être une grande sorcière. Et Tom Jedusor l'a probablement senti quand vous vous êtes mesurée à lui. Ne prenez rien à la légère. Il va revenir. Vous devrez être prête, comme Harry, quand ce jour arrivera. Mais pour vaincre, il faudra choisir qui vous êtes vraiment.
-Une Serpentard ou une Gryffondor, souffla Hermione, baissant les yeux.
-Oui, approuva Dumbledore. Le choix est difficile. Monsieur Potter devra aussi choisir.
-Comment savoir, alors ? Comment déterminé où est ma réelle place ?
Le directeur la fixa, le sourire aux lèvres.
-Le temps, répondit-il. Le temps. Mais aussi les actes.
Dumbledore la regarda fixement puis partit, la laissant seule, troublée.
...
La grande salle était pleine, bruyante, emplies de rire et de joie, revêtue des couleurs de Serpentard. La jeune Hermione hésita encore une seconde avant de faire son entrée, sous l'œil approbateur de Dumbledore et du regard perçant du professeur Rogue. La sorcière parcourut la salle jusqu'à sa place, sous les regards insistants des élèves. Ses pas lui parurent assourdissant jusqu'à ce qu'elle atteigne enfin ses amis, qui l'accueillirent avec enthousiasme et cris.
-Par Merlin, la princesse est revenue ! s'écria Blaise sous les rires de leurs amis, se jetant littéralement dans les bras d'Hermione. On va pouvoir vraiment fêter notre victoire !
Hermione ria par tant d'effusion avant de s'asseoir en face de Draco, qui lorgnait de manière évidente sur sa perruque, que lui avait gentiment donnée le directeur Dumbledore. Si quelqu'un était dans la confidence, la perruque était remarquée immédiatement. Mais pour tous les autres élèves, Hermione s'était simplement fait une natte sur le côté, revêtant une belle coiffure pour le dernier banquet. Seul Draco et Harry savaient pour ses cheveux et c'était mieux ainsi.
-Regardez la tête des Gryffondors ! se moqua Pansy en pouffant comme une idiote.
Hermione resta concentrée sur son assiette, ne se retournant pas comme la totalité des Serpentards. Draco fit de même, ce qui fit sourire la jeune fille.
-À ta place, je ne vendrais pas la peau de l'ours avant de l'avoir tué, rétorqua Hermione à l'intention de Pansy.
La sorcière se rassit sur le banc et posa ses coudes sur la table, la tête penchée vers Hermione. Elle la regardait avec mépris, chose qui était partagée.
-On a gagné et tu n'es pas contente ? s'exclama Pansy, l'air méfiant. C'est quoi ton problème ?
-Aucun, répliqua Hermione en mangeant son maïs lentement, fixant la peste avec amusement. Je dis juste que ça porte malheur.
-Si je veux me moquer des rouge et or...
-Ouais, ouais, bailla Hermione. Fais ce que tu veux, Pansy. De toute manière, j'en ai rien à faire de ce que tu racontes, alors...
La sorcière rougit d'indignation et se tourna vers Draco, le poussant du coude. Ce dernier ne dit rien, las, sa joue reposant lourdement dans sa main.
-Ne fais pas chier, Pansy ! râla-t-il.
La sorcière poussa un cri d'indignation et s'en alla, s'écartant du groupe d'Hermione le plus possible. Hermione éclata alors de rire, quelques Poufsouffle se retournant, curieux.
-Tu n'aimes vraiment pas cette fille, sourit Blaise, complice.
-Affirmatif. Elle est comme Weasley; ignoble.
-C'est mon amie, râla Draco, les fusillant du regard.
Hermione arqua un sourcil. Draco soupira.
-OK, c'est la fille de l'amie à ma mère. C'est pareil.
-Heu... non, répondit Hermione. Pas du tout, même.
-M'en fiche, marmonna Draco.
Bon... monsieur était de mauvais poil.
-Ça va ? demanda la jeune sorcière pendant que Blaise se tournait vers d'autres garçons pour raconter des vanneries. Tu...
-Blaise est venu me voir à l'infirmerie ! l'accusa-t-il, relevant la tête vers elle. Pansy aussi. Par Salazar, même Potter est venu ! Potter, tu entends !? Et toi ? Invisible... je n'avais pas le droit de te voir, personne. Tu n'es pas venue non plus ! Pourquoi tu as fait ça ? Pourquoi tu voulais pas me voir ?
Hermione resta interdite, le souffle court. Elle ouvrit la bouche, peiné en voyant Draco contrarié par son absence, mais le professeur Mcgonagall se leva soudain de son siège et fit tinter son verre, réclamant le silence. Hermione détourna donc le regard, sentant soudain son estomac se soulever.
-La coupe des quatre maisons...
Le professeur Dumbledore détailla le décompte des points accorder pour chaque maison. Hermione n'écouta qu'à moitié, trop perturbé par les dernières paroles de son meilleur ami. Draco était... vexé qu'elle n'est pas voulu qu'il la voie ? Elle fronça les sourcils. D'habitudes, Draco ne montrait jamais ses émotions, encore moins son affection pour elle. En fait, il était assez froid pour ce genre de chose, contrairement à Blaise, qui n'hésitait pas à utiliser des mots affectifs et la prendre dans ses bras. Draco, lui était... plus réservé, comme évitant tout contact humain. Hermione l'avait compris depuis le temps mais... là...
-Je suis désolée, Draco, dit-elle en se penchant vers lui. J'étais... pas prête. Ça n'a rien à voir avec toi, tu sais. Il fallait que...
-Tu as failli mourir.
Ses mots tombèrent comme des lames tranchantes. Hermione déglutit, momentanément distraite par les applaudissements des élèves.
-... avec quatre cent vingt-six points.
Les Serdaigles poussèrent quelques petits cris joyeux. Hermione regarda Draco, soupirant.
-Je ne suis pas morte, continua-t-elle, étirant un sourire. Tu vois, je vais très bien, tu n'as pas à t'en faire !
-Ne me dis pas de pas m'inquiéter ! gronda le jeune garçon, effaçant le sourire d'Hermione.
-Avec quatre cent soixante-douze points...
Draco regarda son amie avec colère, serrant les poings sur la table.
-Tu crois toujours tout savoir ! cracha-t-il. On a juste failli partir en centre à cause de ton amitié avec Saint Potter ! Tu as failli mourir parce que tu voulais vaincre Tu-Sais-Qui toute seule !
-C'est faux ! protesta Hermione, outrée. Je prétends pas pouvoir vaincre...
-Ne dis pas son nom, souffla Draco.
-Je suis désolée, insista la sorcière. Crois-moi, je... attends... tu n'as quand même pas dit que j'aurai dû laisser Harry se débrouiller seul !? Que mon amitié avec lui nous mets en danger !
Draco se pencha en avant, la touchant presque, le regard glacial.
-C'est exactement ce que j'ai dit, la nargua-t-il, un sourcil relevé.
Hermione plissa les yeux, la colère commençant à monter.
-Tu me demandes de choisir, là ? C'est ce que tu veux Draco ? Parce que là, si tu continues à faire comme si tu te fichais du sort des autres... !
-Je me fous pas de toi ! rétorqua-t-il. J'ai tout fait dans les cachots pour te...
-Pourquoi, Draco, vas-y !
Hermione était surprise. Il n'allait quand même pas dire qu'elle comptait plus qu'autre chose ?! Parce que ça serait un incroyable mensonge, vu son attitude avec elle !
Les deux enfants se mesurèrent toujours du regard quand leur table se mit à crier de joie à l'annonce du directeur; les Serpentards avaient comptabilisé le plus de point.
-Quelques points sont encore à accorder pour vraiment savoir qui gagnera la coupe, annonça alors le directeur, faisant taire toute la salle. Les Serpentards se calmèrent, faisant la moue. Hermione détourna le regard de son ami et finit par s'intéresser vraiment aux paroles de Dumbledore.
-Miss Hermione Granger, appela alors le directeur. Pour son courage et sa détermination, sa loyauté envers ses amis et l'école... j'accorde cinquante points.
La jeune fille fit les gros yeux, surprise mais heureuse. Blaise, comme à son exubérante habitude, cria fortement en la prenant dans ses bras. Hermione ria mais vit aussi Draco regarder Blaise avec suspicion.
-Ensuite, Ronald Weasley, continua le directeur. Pour son stratège et sa loyauté, j'accorde cinquante points.
Hermione grogna malgré elle, reconnaissant tout de même que sans lui, ils n'auraient pas passé l'échiquier.
-Draco Malefoy, qui affronta le danger comme les obstacles des maisons, j'accorde vingt points. Blaise Zabini, pour avoir apporté assistance à un élève malgré la peur, dix points.
Les deux garçons se regardèrent, étirant des petits sourires. Hermione ria alors en prenant la main de Blaise et de Draco.
-Sans vous...
-Oui, oui, Princesse, on connaît le refrain, se moqua Blaise en baissant les yeux. Mais franchement, je mérite même pas ces points.
-Bien sûr que si ! affirma durement Hermione.
Elle voulut ajouter quelque chose mais Dumbledore reprit la parole, plus enthousiaste encore.
-J'en viens à Harry Potter, pour le courage exceptionnel et les décisions extrêmement difficiles qu'il a dû prendre pour sauver l'école et ses amis... j'accorde soixante-dix points.
Les cris fusèrent à la table des Gryffondors et Hermione ne put s'empêcher de sourire largement à Harry, qui s'était tourné vers elle. Elle applaudit discrètement quelques secondes avant de se retourner, face au regard noir de Draco. Elle haussa les épaules.
-Quoi qu'il arrive, ils sont quand même à quatre cent trente-deux contre cinq cents cinquante-deux.
Le directeur reprit la parole, sous les cris de toutes les tables.
-Serpentard gagne la coupe !
Les élèves verts et argent se levèrent en criant, des larges sourires illuminant les visages. Hermione les imita, heureuse. En se retournant, elle vit même Harry lui faire un petit signe. Le plus fou était cependant à la table des professeurs.
-Je rêve où le professeur Rogue sourit ? demanda Hermione en se penchant vers Draco.
Ce dernier vérifia et haussa les épaules.
-Il doit certainement se moquer de ses élèves, rien de plus, répondit le jeune sorcier.
Hermione lui sourit en retour, éclatant alors de rire. Blaise les rejoignit et se mit à sauter partout, criant à tut tête. Les trois amis riaient alors, complice. La jeune sorcière finit par rejoindre Harry dans la foule qui criait de joie, alors même que leur maison n'avait pas gagné. Elle vit Weasley assis à la table, boudeur.
-Tu n'auras qu'à prendre ta revanche l'année prochaine, Weasley ! On a encore six années pour se quereller.
-Ahah, je me marre.
Hermione haussa des épaules et sourit à Harry.
-Heureux de te revoir, dit-il sincèrement.
-Il paraît que Draco et toi avez vaincu Voldemort pendant que je dormais tranquillement.
-On peut dire ça comme ça, répondit Harry en secouant la tête, amusé. Mais Dumbledore pense qu'il reviendra.
-Je sais... désolée mais j'ai tout entendu de votre conversation, à l'infirmerie, quand il est venue te voir. C'était très intéressant. Je comprends maintenant pourquoi le mage noir n'a pas pu tuer un bébé.
-C'est encore flou toute cette histoire, avoua Harry en se grattant la tête.
-Ne t'inquiète pas Harry. La prochaine fois, on sera prêt à l'affronter. Tu te souviens de ce que nous a demandés le directeur en début d'année, dans son bureau .
Le sorcier hocha de la tête.
-Nous sommes pareils, toi et moi, continua-t-elle. Nous appartenons à deux maisons totalement différente et un jour, il nous faudra choisir. En attendant, il faut mettre à profit nos différences et lier nos maisons. Je suis sûr qu'on y arrivera. Regarde, Draco et toi avez combattu ensemble ! Qui sait, à l'avenir !
-Tu es toujours optimiste, comme ça ? demanda Harry.
La jeune sorcière rigola mais ne répondit pas, reculant jusqu'à disparaître dans la foule, rejoignant au plus vite ses amis, Draco Malfoy et Blaise Zabini.
...
-Cet été, mes parents m'emmènent en Irlande pendant deux mois. J'espère que ça posera pas de problème pour s'écrire. En tout cas, j'ai vraiment hâte d'y être ! Mes parents ont encore trouvé des sites archéologiques magiques. Ils sont super-excités. En attendant, je visiterais un peu. C'est un pays magnifique et j'adore les musiques de là-bas. J'ai vraiment hâte ! Et je ramènerais des photos et des souvenirs, ça va de soi. En attendant, je vais les rejoindre à Londres. Et vous, vos projets pour cet été ?
Hermione avait passé presque tout le trajet du retour à parler de ses voyages et de sa vie avec ses parents, ce qui avait étonné Draco. En général, elle était très secrète sur sa famille. Un peu comme lui. Mais là, elle racontait vraiment tout, commençant même à le fatiguer sérieusement.
-Je vais m'entraîner pour entrer dans l'équipe de Quidditch l'année prochaine, répondit Draco, les yeux rivés sur le paysage défilant dehors. Mon père m'a promis de m'acheter le tout dernier balai si j'y entrais. Je n'ai donc pas le choix.
-Et moi je vais retourner en Italie con mia madre, per la famiglia.
-C'est où déjà ? demanda Hermione, amuser quand Blaise prenait l'accent de ses ancêtres.
-Vivo a Napoli principessa.
Hermione fit les gros yeux avant d'éclater de rire, les mains sur le ventre.
-La mafia ? ria-t-elle.
Blaise fronça les sourcils, penchant la tête sur le côté.
-Heu... je suis censé répondre quoi ?
-Oh, heu... eh bien, la mafia c'est... hum... comme les rafleurs, tu vois. Mais sans magie.
-Alors ça sert à quoi ?
-Bah... à rien. C'est moldu de toute manière, donc c'est forcément inutile.
Tout le reste du voyage, Draco du supporteur les rires de ses amis, l'italien approximatif de son ami et le jacassement d'Hermione sur son futur voyage. Mais intérieurement, alors qu'il descendit du train, valise en main pour rejoindre sa mère en bord de quai, il se surprit à sentir son cœur grossir, comme si... comme s'il était content d'être avec Hermione et Blaise. Peut-être que c'était le cas ! Peut-être que Draco appréciait vraiment ses amis, au point de se sentir triste de les quitter.
Un dernier regard vers Hermione et Blaise, Draco salua froidement sa mère, la suivant silencieusement, se surprenant à être pressé que l'année suivante arrive.
C'était la première fois que Draco Malfoy réclamait une présence; la présence de ses deux meilleures amis.
oOo
FIN !
oOo
Bon... que dire ? Aucune idée...
Ais-je bien terminé l'histoire ? Comment était la relation Draco/Hermione ?
Comment, à votre avis, la suite va commencer, pour Draco et Hermione ? Des idées ?
Le Rating M va se mettre en place, je pense. Plus d'action, plus de... morts (?) donc plus de violence et bien sûr !... une histoire entre Draco et Hermione ! J'ai un peu commencé. Je vous dis rien sur la suite. Elle arrive...
D'autres questions ? Avez-vous remarquez le côté sombre d'Hermione ? Le côté tendre de Draco ?
J'attends vos avis avec impatience. En attendant, je pars travailler la suite !
Bisous et merci de suivre l'aventure.
Ah, petite question: Je poste la suite ici ou je créer une autre partie ?
