Hey bah, il s'est fait attendre ce chapitre….ou pas d'ailleurs, vous vous en foutez surement. J'm'en fous, j'ai au moins une fan que je sais qu'elle sera ravie de savoir la venue de ce chapitre. Je la remercie d'ailleurs de m'avoir poussé à écrire ce chapitre et m'avoir donné une idée de scénario. Ce chapitre t'es donc dédié ma chère pomme démoniaque )
Pour tout les autres, bonne lecture
-MAITRE PANDA ! T'AVAIS PROMIS ESPECE DE MENTEUR !
-Mais j'y peux rien moi si la pizzeria est fermée. Ca arrive par moments, ça s'appelle des imprévus.
-ESPECE DE MENTEUR T'AVAIS DIT OUI !
-Mais craque pas ton slip gamin, c'est pas sa faute bordel !
Et voilà, une fois de plus une dispute éclatait dans la famille Sommet. Non pas que ce soit peu fréquents, mais de là à piquer une crise pour une pizza, il y a quand même une limite. Car en effet Maître Panda avait promis au Geek qu'ils mangeraient de la pizza, malheureusement pour le pauvre ursidé celle-ci s'était avérée fermée pour cause de vacances également. Résultat quand Maître Panda était rentré bredouille, le Geek lui en avait d'abord demandé la raison, puis avait commencé à piquer une crise. Bien que l'enfant puisse paraître adorable sur les écrans, et également dans la vie de tous les jours, un trait de caractère pas spécialement bien dissimulé existait : il était capricieux. En général quand Mathieu était là et qu'une crise apparaissait, il l'envoyait au lit sans plus de cérémonie. Mais Maître Panda n'était pas comme ça, lui, il n'aimait pas punir :
-Et si je te fais des pâtes, ça ira ?
-NON NON NON ! JE VEUX DE LA PIZZA !
-Hey les gars, y a des pizzas surgelés dans le congélateur.
- Mais vois-tu ma chère, ses pizzas son mauvaise pour la santé, car elles comportent tout un tas de produits, tous nuisant à la santé et…
Maître Panda soupira, le Prof était à nouveau partit dans un monologue, le Geek piquait sa crise, le Patron le lorgna d'un œil dévergondé à travers ses lunettes, la Fille cherchait à comprendre comment fonctionnait le four et le Hippie tripait sur le canapé.
Pitié Mathieu ! J'me doute que c'est beau l'Italie, mais j'suis au bord de la folie moi.
-MAIS TA GUEULE BORDEL !
Maître Panda entendit un bruit et se retourna vers la voix qu'il avait identifiée sans aucun problème.
Sous ses yeux, un Geek au sol, une main sur sa joue rouge où une marque se dessinait déjà. Les larmes aux yeux, il les levait vers l'homme qui l'avait frappé. Celui-ci tremblait de rage, le poing fermé, la bouche tordu dans une horrible grimace de colère, les lèvres retroussées, les dents bien visibles et même si son regard était dissimulé derrière une paire de Ray-Ban on devinait sans peine la colère qui traversait ce regard. Il s'approcha à grands pas du Geek et s'apprêtait à lui envoyer son pied dans les côtes. Le petit gémissait de terreur, il était habituer au caractère un tantinet spécial du Patron, mais là, il avait l'air encore plus furieux que d'habitude, et donc par conséquent, le Geek était encore plus terrorisé que d'habitude.
Le mammifère avait vu le coup venir et s'interposa à temps, le pied du criminel atterrit dans son tibia, il grimaça de douleur puis se redressa et regarda le Patron :
-MAIS T'ES MALADE OU QUOI ?!
-CE PTIT CON NOUS PETE LES COUILLES DEPUIS TOUT 0 L4HEURE ! J'EN AI RAS LE CUL DE SES PLEURNICHERIES
-MAIS C'EST UN GOSSSE MERDE, T'AS PAS A LE FRAPPER !
Etrangement le Patron se calma aussitôt, son affreuse grimace disparue, il se redressa et toisa le panda avec ce regard mêlé de défi et de dépravation :
-Ho, excuse-moi boule de poils, je savais pas que t'étais maso. Tu veux prendre pour lui peut-être ?
Pour les autres, cette question était une question ordinaire, pourtant Maître Panda devina sans peine le sous-entendu caché, il subira ce traitement cette nuit :
-Non merci Patron, je saurais m'en passer sans problème.
Le criminel s'approcha alors de l'animal et lui susurra à l'oreille d'uns voix suave :
-Mais c'est que tu n'as pas le choix….ma ptite pute.
L'ursidé se dégagea de l'emprise du criminel et le regarda avec un regard (de mieux en mieux –Tu veux bien te taire et retourner faire chier les autres ?) où une profonde haine ainsi qu'un profond dégout y étaient inscrits :
-Que dalle connard ! J'suis pas une de tes putains qui disent amen à chacun de tes actes plus horribles les uns que les autres !
Le criminel sourit alors, de ce sourire à vous glacer le sang et à vous raidir les muscles. Un sourire carnassier, déformé par la perversité et le sadisme. Il tira une taffe, s'accoudant sur un meuble du salon :
-Voyons boule de poils, toi et moi savons très bien que tu en meures d'envie, que tu n'attends que ça. Avoues, dis-le que tu voudrais que j'te prenne encore une fois.
Le mammifère ordonna aux autres de sortir, et s'approcha du Patron fou de rage :
-Quand est-ce que tu va t'arrêter hein ?! Qu'est ce que t'attends de moi ?! J'te préviens je marcherais pas dans tes combines longtemps ! Au retour de Mathieu comptes sur moi pour tout lui raconter, tout lui dire sur tes agissements plus que déplacés !
Le Patron tiqua il se redressa, imposant comparé à Maître Panda qui était plus adorable que terrifiant lorsqu'il était en colère. Alors que le Patron, lui, c'était une autre histoire bien qu'il soit de petite taille, comme tout les habitants de cette maison, il avait ce TRUC, cette espèce de force ou d'aura qui l'entourait, qui l'enveloppait, une aura dangereuse, démoniaque et à la fois irrésistible et attirante. C'était sans doute cette aura qui faisait la différence entre les deux, ça et le fait que le costume dans lequel vivait Maître Panda le rendait terriblement kawaii.
L'ursidé se sentit en un instant une petite fourmi, une proie face à son prédateur, piégé, sans aucune chance de survie ou d'échappatoire. Le Patron s'approcha alors de lui, le faisant reculer jusqu'à ce que le pauvre chanteur se retrouve coincé contre le mur. Le criminel tira une taffe qu'il souffla au visage de Maître Panda, celui-ci toussa, n'étant pas habituer à la fumée de cigarette. Puis il attrapa le cou du panda qu'il serra assez fort pour qu'il suffoque, mais pas assez pour le tuer :
-Ecoutes-moi bien ptite pute de boule de poils si jamais tu dis quoique ce soit au gamin, j'te le ferais payer très chère. Compris ?
Maître Panda ne l'écoutait pas et se débattait pour que l'emprise autour de son cou se dégage et le laisse à nouveau respirer, car il fallait bien admettre qu'il commençait à suffoquer le Patron avait peut-être l'impression de ne pas forcer mais bordel si, il forçait et pas qu'un peu.
Voyant que l'ursidé ne lui répondait toujours pas le criminel abattit sa clope encore ardente sur la carotide du prisonnier. Celui-ci grimaça de douleur, se débattant encore plus, toujours sans le moindre succès. Le Patron répéta alors :
-T'as pas l'air de m'avoir écouté, donc je vais répéter ce que j'ai dit auparavant : une seule parole, un seul mot, une seule syllabe concernant notre marché franchit tes lèvres et je t'assure que tu vivras un enfer pour le restant de tes jours. T'as compris cette fois ?
Le pauvre ursidé, sachant très bien de quoi était capable le Patron, acquiesça vigoureusement la tête, la douleur sur sa gorge fragile lui donnant un avant-goût de ce qu'il arriverait si jamais il osait.
Le Patron sourit et le relâcha en lui tapotant la tête, comme on le ferait pour un chien :
-Hey bah tu vois quand tu veux. C'est qui la pu-pute à son papa, c'est qui ? C'est toi hein ? Oh oui c'est toi ?
Maître Panda envoya sa main rencontrer l'avant-bras de l'enfoiré qui lui faisait face :
-Arrête !
Le Patron s'arrêta et s'alluma une nouvelle clope en souriant sous les yeux pleins d'éclairs du panda :
-Bon bah moi j'ai des bordels à visiter. Il se dirigea vers la sortie. A tout à l'heure ma petite pute.
-Que dalle ! Tu sors pas d'ici tant que Mathieu n'est pas de retour !
Mais comme d'habitude le Patron ne l'écouta pas, ouvrit la porte et disparut dans la nuit qui commençait à tomber.
Le criminel souriait d'un air carnassier en se rendant à son bordel, maintenant que Maître Panda comprenait que le jeu n'était pas prêt de s'arrêter, il allait cesser de le défier, bien qu'un peu de résistance avait le don de l'exciter. Mais qu'importe, maintenant que la boule de poils était en son pouvoir, il allait pouvoir mettre son plan en marche, et faire ce qu'il voulait de l'ursidé. Et il avait hâte que tout commence, ça promettait d'être drôle.
Maître Panda, quant à lui se désinfectait cette brûlure dans la salle de bains
Putain mais quel con ! On n'a pas idée de faire subir ça aux gens ! En plus cet enfoiré profite du fait qu'il a un moyen de pression contre moi pour me manipuler !
Tout en se désinfectant, le mammifère réfléchissait à un moyen de détruire cet instrument de pression utilisé contre lui, un moyen de le détruire et ainsi de s'affranchir de cette sorte d'esclavagisme dans laquelle il était plongé depuis deux jours
Minute ! Il a filmé avec une caméra et mit sur le DVD ! Donc si je détruis le DVD et l'historique de la caméra, il n'aura plus rien contre moi ! SUPER !
Sous le coup de la joie, l'ursidé rangea tout et fonça à l'étage pour commencer ses recherches, le Patron était en plus partit, lui laissant par la même occasion le libre arbitre de fouiller sa chambre sans problème. Finalement, il avait bien fait de ne pas trop protester le départ du pervers.
Et c'est ravi que Maître Panda ouvrit avec fracas la porte de cette chambre immonde pour commencer ses recherches et trouver le joyau qu'il cherchait.
Hey bien voilà, fin de ce chapitre, les autres devraient mettre normalement moins de temps à être produits, mais je n'ai pas beaucoup de temps libre, et le peu que j'ai, je le passe à écrire quand j'ai des idées.
Donc bah voilà, à la prochaine, qui j'espère ne sera pas trop longue.
A plus mes cookies au chocolat
