Oulàlà… Depuis quand je n'ai pas posté moi… ? Ah… Plus d'un an… Ah bon… Bah très bien alors… Sinon bonjour, vous allez comment… ? Oui bon j'ai pas du tout été productive je sais, et je sais que j'ai aucune excuse, mais le principal, c'est que le chapitre soit là non… ? En fait, j'ai pas grand-chose d'autre à ajouter vu que je n'ai rien à vous dire donc bah bonne lecture ^^
L'ursidé se retourna, lentement, son pire cauchemar venait de se réaliser. Le Patron se tenait là, adossé contre la porte avec toujours cette même manière nonchalante, féline et enjôleuse qui le caractérisait tant. Sa clope rougeoyante était retenue par ses lèvres fines et roses étirées en un sourire carnassier laissant voir ses canines aiguisées et étincelantes d'une blancheur parfaite mais inquiétante, ce qui donna des frissons au pauvre mammifère. Les volutes de fumée dues à la cigarette flottaient autour du criminel, le rendant dangereux et le peu de lumière présent dans la pièce n'arrangeait rien mais bizarrement faisait ressortir ses lunettes, comme si tout son visage était peu éclairé, sauf son sourire et ses lunettes. Il ne manquait plus que les cornes de Satan qu'il mettait pour certains tournages et on l'aurait vraiment prit pour le roi de l'Enfer.
Rien qu'à le voir, Maître Panda comprit qu'il allait se venger. Et les vengeances du Patron, mieux valait pour tout être humain, ne jamais les connaître. Il était connu et reconnu comme le plus grand des criminels de cette planète, même chez ses confrères du crime et ses tortures… Ses tortures feraient retourner le plus courageux des hommes dans les jupons de sa mère. Bien sûr, il n'utilisait pas toujours la manière forte, il était plus subtil, plus manipulateur que ça. Pour l'avoir narré un nombre incalculable de fois à ses camarades, le panda pourrait expliquer sans peine. D'abord, il cherchait à savoir qui avait voulu ou lui avait mit des bâtons dans les roues et généralement, il lui suffisait de trouver un sous-fifre et de le menacer de trois fois rien pour qu'il crache le morceau, d'ailleurs dès que ce passage arrivait, le psychopathe sortait cette même phrase « ça veut jouer les gros durs, mais même face à un couteau en plastique ils se pissent dessus. Le crime c'est vraiment plus ce que c'était… » Ensuite, il récoltait un maximum d'informations sur cette fameuse personne et là, et seulement là, ça devenait amusant pour lui. Car dès qu'il trouvait la bonne info, celle qui ferait le plus de mal, il l'exploitait, il brisait littéralement l'esprit de son adversaire, le transformait en zombie. Et une fois qu'il avait fait ça, il le torturait et le brisait, physiquement parlant « après l'esprit, le corps » voilà sa réplique. Bien sûr Mathieu lui avait formellement interdit de faire ça sur eux, sous peine de le faire disparaître mais quand même… Savoir que le criminel voulait se venger là tout de suite même sans utiliser sa méthode habituelle, n'avait rien de rassurant.
En attendant, Maître Panda n'avait toujours pas répondu à la question du Patron, et on pouvait voir, notamment grâce à aux crispations aux coins de ses lèvres et à la manière de resserrer ses lèvres sur la cigarette, que ça commençait à l'agacer sérieusement et qu'il se retenait à grand peine de sauter sur la gorge offerte et palpitante de vie de l'intrus. En même temps, le calme et la patience n'avait jamais vraiment été les maîtres mots du Patron pour qui le connaissait, ou pas d'ailleurs. Lorsqu'il commença à parler, la vengeance ainsi que la rage étaient clairement distinctes dans sa voix :
-Je t'ai posé une question boule de poils. Répond.
-Euh… Bah… Non, c'est bon… Ca va aller, merci…
L'animal tremblait comme si un tremblement de terre le secouait de l'intérieur, presque de façon cartoonesque. Le criminel, quant à lui, jeta nonchalamment sa clope sur le sol, laissant le reste se consumer et dégager avec peine quelques pauvres volutes de fumée.
Le Patron, d'un pas félin, commença à s'approcher de l'ursidé. Une main dans une poche, l'autre le long de son corps. Et toujours ce fichu sourire au visage que le panda mourait d'envie d'enlever de ses poings, mais bizarrement, pour il ne savait quelle raison, l'ursidé se retenait de lui sauter dessus :
-Qu'est ce que tu foutais dans ma chambre boule de poils ?
-je… Je faisais du rangement… Bredouilla ladite boule de poils d'une voix faible
Bien sûr, Maître Panda ne voulait pas révéler à son interlocuteur la véritable raison de sa visite imprévue dans la forteresse de Lucifer en personne, tout ce qu'il espérait maintenant, c'est que son mensonge passerait même s'il en doutait fort. D'ailleurs, aux vues du fou mais néanmoins terrifiant rire du Patron, son excuse n'avait pas l'air très valable. Le Patron avait comprit que c'était un mensonge, il était loin, TRES loin d'être con :
-Ca ne m'a pas l'air très rangé tout ça. Il va falloir que je t'apprenne à le faire et accessoirement, t'apprendre à ne pas entrer dans ma chambre.
Sur ces mots, il saisit l'ursidé et l'envoya voler, face contre le sol avant de poser un pied sur sa tête :
-Tu vas me ranger ce bordel maintenant, et après je te punirai, on ne me défit jamais sur ce genre de terrain, jamais. Au boulot maintenant.
Il le lâcha et le laissa tout ranger sous ses yeux, son fameux sourire mauvais toujours accroché au visage. De temps en temps, quand l'ursidé passait près de lui, il faisait glisser un doigt lentement et langoureusement le long de la colonne vertébrale du pauvre soumis, déclenchant chez lui des frissons de plaisir ou de dégoût, il n'en savait rien et s'en moquait un peu :
-tu sais que t'as un beau cul ? J'ai hâte de le voir rougir sous mes coups de fouet… Lui lança soudainement le pervers en se léchant les lèvres d'une manière gourmande
-Range tes idées dégueulasses 30 secondes veux-tu ?
-Hey bien non justement, tu es mon esclave, ma petite pute, ma chienne… Et moi, à mes chiennes, je leur parle quand je veux, où je veux, de ce que je veux.
Maître Panda profita du fait qu'il était dos au Patron pour lever les yeux au ciel et soupirer un peu. Cette conversation l'ennuyait à un plus haut point, il n'arrêtait pas de se répéter. L'animal s'imagina alors le Patron vieux, dans un fauteuil roulant, en maison de retraite… Complètement gâteux, il répèterait une longueur de journée la même chose, au grand damne des infirmières. L'herbivore sourit avant de revenir sur Terre :
-et sinon, tu comptes le stopper quand ton marché à la con ?
-Jamais. Tu me seras soumis jusqu'à la fin de ma vie. Et s'il le faut, je t'enterrerai vivant avec moi, pour être sûr que tu me suives.
L'animal déglutit mais ne répondit pas, il était trop choqué pour ouvrir la bouche. Il se contenta de ranger, toujours aussi gêné par le regard que le criminel lui lançait.
Au bout d'une demi-heure la chambre était enfin rangée, tellement bien rangée qu'on aurait dit une chambre pour les pubs d'Ikéa. Maître Panda reprenait son souffle et se reposait, après tout il l'a bien mérité sa petite pause. Il jeta un rapide coup d'œil au Patron et constata que celui-ci était entrain de fouiller dans ses tiroirs :
-Bien. T'as fait du bon boulot boule de poils. Je n'aime pas trop quand c'est le bazar. Maintenant, on va passer à la partie amusante
Machinalement, l'ursidé frotta la brûlure sur sa clavicule, signe de son appartenance à ce dégénéré mental, signe dont il voulait à tout prix effacer la marque. Mais le pauvre animal n'eut pas le temps de s'attarder car il sentit quelque chose appuyer si fortement ses épaules, qu'il fut obligé de s'assoir sur la chaise de bureau qui était juste derrière lui :
-tu vas rester bien sage et ne plus bouger. Je compte bien m'amuser autant que possible avec toi.
Rien que dans sa voix, l'ursidé pouvait sentir le sourire cruel de son bourreau.
Soudainement, la main du Patron agrippa la sienne en y plantant presque ses ongles, ce qui arracha un petit gémissement à la victime. Il sentit la peau de son poignet s'enflammer au contact d'une grosse corde rêche encore pleine d'échardes. Puis sans qu'il comprenne pourquoi, son bras se retrouva tendu en l'air, la corde accrochée à un anneau en hauteur. Maître Panda était trop ébahi pour penser à se débattre, ainsi son double put répéter la même action sur l'autre membre de son tronc. Ses bras étaient étirés au maximum, au point que l'animal eut l'impression que ses muscles allaient se déchirer tant ils étaient tendus. Le criminel lui souffla à l'oreille de sa voix rauque parfumée au tabac froid :
-Tu sais que t'es à croquer attaché comme ça… ?
Le Patron répéta cet acte, mais avec les jambes du panda, ce qui faisait qu'il était littéralement écartelé de toutes part comme au temps des Romains :
-Tu m'es complètement offert à présent boule de poils… Regarde-toi… Tu ne vaux pas mieux que les putes de mon bordel… Tu es même en dessus d'elles, tu n'es qu'une petite chienne…
Cette vérité fit l'effet d'un violent coup de poing dans le ventre du panda. C'était vrai. Tout ce que disait le Patron était vrai. Il ne valait pas mieux que ces pauvres filles que lui-même méprisait. En son fort intérieur, il ressentait même du plaisir dans tous les sévices et toutes les humiliations que lui faisait subir son « proxénète ». Il se sentait lasse, vidé. Il ne rêvait que d'une seule chose, que tout s'arrête enfin, que tout reprenne son cours initial et que l'on ne parle plus jamais de cette histoire. Hélas, cela était impossible et Maître Panda le savait très bien. Cette période humiliante et cette marque resteront gravées en lui jusqu'à la fin de ses jours, le torturant sans relâche, le rappelant chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque seconde à sa pathétique condition. Des flots de pleurs commençaient à s'amonceler en grosses larmes derrière ses yeux. Il n'avait plus qu'une envie, se foutre en l'air. Mais dans ce cas, le Patron gagnera, il aurait ce qu'il voulait, la preuve que le panda était un lâche, une petite nature. Et ça, il en était parfaitement hors de question. Jamais ! Jamais il ne craquera ! Il renfloua ses larmes et se prépara à affronter son adversaire dans un combat qui déterminera lequel des deux est le plus fort.
Pendant qu'il était plongé dans ses pensées, le Patron passa sa langue sur ses lèvres dans un sourire à la fois gourmand et impatient qui déformait sa bouche et laissait apparaître ses crocs blancs et acérés. Le fou à lier se dirigea vers sa commode et en sortit un bâillon serti d'une boule en caoutchouc. Il s'approcha, tel un prédateur, de sa proie et y plaça la muselière tout en passant sa langue chaude et râpeuse le long du cou de Maître Panda, ce qui ne manqua pas de le faire frissonner. Le Patron, amusé par la situation, sentit ses lèvres frémir en voyant les débattements de son prisonnier :
-Ne t'en fais pas boule de poils, tu vas apprécier ce que je vais te faire. Je ne suis pas le Dieu suprême du sexe pour rien.
Bien la modestie Patron, vraiment. Autrement, ça va les chevilles ? Pensa le panda avec un brin de colère et de cynisme.
Bien heureusement pour l'ursidé, le Patron ne pouvait pas lire dans ses pensées. Il se contenta de s'approcher du soumis. Il fit passer sa main chaude sur le costume noir et blanc, la faisant glisser lentement sur tout le torse de Maître Panda, qui, même s'il ne voulait pas l'admettre, appréciait ces caresses. La main du Patron continua ce petit jeu pendant encore quelques minutes avant de s'arrêter sur le premier bouton du costume et de le faire sauter d'un geste habile et habituer. Puis il glissa jusqu'au bouton suivant et reprit ce petit jeu. Un à un, les boutons furent détachés. Il s'amusa à survoler la peau de l'animal, provoquant chez lui des frissonnements. Il sentait les muscles de son jumeau se tendre sous ses petites attentions. Curieusement, il se plaisait à caresser la peau douce et chaude que lui offrait le kigurumi ouvert.
La peau de Maître Panda était, de base et visuellement, opaline et laiteuse, probablement dû au fait qu'elle n'était jamais exposée à la lumière, qu'elle soit artificielle ou non. De plus, elle était parsemée de grains de beauté qui appuyaient sur le contraste et rendaient donc sa peau plus blanche qu'elle ne le paraissait. Le Patron se surprit à penser à du lait velouté en voyant cette couleur. Et, lorsqu'il passa sa main dessus, la peau de l'herbivore le surprit. On aurait dit une peau de bébé, probablement grâce à la protection du kigurumi. A côté, sa paume rugueuse lui faisait honte, mais il n'était pas là pour ça.
Reprenant ses esprits, le criminel empoigna le membre fièrement dressé de l'animal, qui soi-dit en passant, évoquait plus une tente qu'un kigurumi. Il commença alors à astiquer lentement…Très lentement… D'une manière frustrante. Si frustrante que, malgré le bâillon en place sur la bouche du panda, les gémissements parvinrent quand même aux oreilles du Patron. La réaction de son double, bien qu'elle l'excita, lui déplu fortement, il dû donc rappeler son soumis à l'ordre :
-Patience, patience…. Ce qui vient est plus excitant encore…
Sous ces paroles et ces actes, le panda se cambra automatiquement, ce qui fit sourire son tortionnaire. Celui-ci amplifia ses mouvements, les rendant plus langoureux et lascifs pour laisser l'extase de son partenaire monter avant de le laisser là, bouillant de désir, il se stoppa au moment où le panda allait se perdre entre ses doigts experts. Lorsque son étau se desserra du sexe du soumis, celui-ci grogna de protestation en tirant sur ses liens :
-Dit donc peluche, quand je dis « du calme », c'est du calme et pas autre chose pigé ?
Sur ces mots, il referma fermement ses dents sur le cou de Maître Panda, lui arrachant un énième gémissement plaintif.
Le criminel voulut bien faire comprendre à la peluche de ne pas recommencer ce qu'il venait de faire, il ne supportait pas les protestations. Il dirigea alors sa main plein Sud, pinçant violemment le gland du prisonnier. Celui-ci se cabra et cette fois, ne put retenir un petit cri strident de douleur, évidemment arrêté par le bâillon :
-Pauvre boule de poils…, fit le Patron d'un air faussement compatissant avec un sourire non dissimulé dans la voix, on va essayer d'arranger ça d'accord… ?
Il se déplaça dans la chambre et s'empara d'un casque
Mais qu'est-ce qu'il veut faire encore ce psychopathe ?! Pendant que le Patron avait le dos tourné, Maître Panda ne put empêcher sa peur de monter proportionnelle par rapport à son désir. Autrement dit, il était plus que terrorisé, littéralement liquéfié de peur sur chaise, et, pour une fois, il préfèrerait que son intuition est tord. Il sentit du mouvement dans son dos, le Patron se déplaça derrière lui, laissant son effluve si particulier et attirant sous l'odorat du prétendu chef de maison. S'il avait encore le droit de se donner ce titre.
Il entendit le criminel revenir dans son dos. Une preuve ? Des frissons le parcouraient et son instinct s'était réveillé, lui conseillant de fuir à tout jambes, si jambes il avait encore. D'un seul coup, l'ursidé sentit de l'air sur son crâne, sa capuche venait de voler, laissant ses cheveux à découvert :
-Et maintenant, on va jouer boule de poils… Lui susurra le pervers à quelques centimètres de l'oreille
L'ursidé sentit quelque chose glissé sur son crâne puis atterrir sur ses oreilles, il s'agissait, d'après ce qu'il pouvait ressentir, d'un casque audio. Un casque audio ? Mais qu'est ce que le Patron avait encore en tête ? Pourquoi ne le torturait-il pas, c'était pourtant le genre du Patron de faire ça. Quoique… Un casque peut également être un instrument de torture terrible à bien y réfléchir… Maître Panda décida de garder les yeux fermés et d'attendre, de toute façon il ne pouvait faire que ça alors…
Ainsi, sa surprise fut grande quand il entendit des grognements… Des grognements de plaisir et…Des gémissements... ? Timidement, il ouvrit donc les yeux, poussé par sa curiosité. Ce qu'il vit le choqua. Un porno, pour être exacte, leur porno. Celui que le Patron avait filmé sans l'autorisation de l'ursidé.
La balle qui obstruait la bouche de l'animal l'empêcha de rendre son repas sous peine de s'étouffer. Mon dieu qu'il trouvait ça répugnant de se voir bouger au rythme des coups de hanches du Patron. Répugnant, certes, mais pas déplaisant. En effet, la pauvre boule de poils pouvait sentir les pulsions devenir plus fortes, réclamant au passage de l'attention au point de lui faire mal :
-Alors la peluche ? Ca fait quoi de se voir prendre du plaisir avec moi ? On a bobo ? Tu veux un coup de main peut-être ?
Le Patron ricana suite à ce jeu de mots plutôt facile d'après le panda qui ne pouvait s'empêcher d'être agacé par son tortionnaire malgré tout. Celui-ci semblait d'ailleurs avoir pris un filtre de bavardage car il n'arrêtait pas de déblatérer quelques mauvaises blagues et jeux de mots douteux.
L'ursidé se concentrait de toutes ses forces pour tenter de se calmer mais les bruits provenant à ses oreilles rendaient tous ses efforts vains. Toute sa tension sexuelle s'accumulait de plus en plus, il avait le sentiment qu'il allait exploser. Le pauvre panda tenta de se débattre, mais les liens le retenant lui empêchaient tout mouvement :
-Tu me réponds pas ? Le Patron rit à pleine voix, trouvant excellente la situation dans laquelle il avait mis son collègue. Je prends ça pour un oui…
Oui je sais, je vous laisse sur votre faim après tout ce temps, je suis cruelle (pas taper attention !) Bon… Bah du coup je promets pas d'update ni rien hein. Sur ce, à la prochaine voyageur
