CARPE DIEM

TOME II

QUATRIÈME ANNÉES


II

L'influence Serpentard


Une agitation particulière régnait à la maison Serpentard, comme dans les trois autres maisons du château. Les élèves de premières années chahutaient dans un coin du salon en faisant grincer les oreilles des plus grands. Les élèves de quatrièmes années étaient prêts de la cheminée, les têtes déconfites, vautrés sur des canapés. Et les dernières années se trouvaient au milieu de la salle commune, fières comme des paons devant les femelles.

Cette agitation, Draco, Blaise et Hermione n'y participaient pas, assis par terre dans un coin reculé. Blaise se contentait de se moquer d'un garçon de dix-sept ans, le torse bombé, se vantant d'être le meilleur élève pour représenter l'école. Le jeune sorcier se mit à l'insulter discrètement en italien, faisant exploser de rire sa meilleure amie. Cette dernière lui balança un oreiller en pleine tête.

-Et après, c'est moi qui suis jalouse ! Rigola Hermione en regardant les deux amis. Mais regardez-vous, tous les deux: il suffit qu'on touche une fois à votre ego, et vous vous renfermez comme des huîtres. Franchement... vous êtes bien tous les mêmes !

-Oh ça va, hein ! Râla Blaise en posant son menton sur ses genoux. Tu es une fille, tu peux pas comprendre ça ! Nous, on voulait participer à la coupe des Trois Sorciers.

Hermione arqua un sourcil, moqueuse.

-Ce matin, tu ne savais même pas que la Coupe des Trois Sorcier s'organisait cette année, Blaise. Ne va pas me faire croire que tu boudes pour ça ! C'est ridicule !

-Lâches-moi ! Tu n'as rien à prouver alors...

Hermione leva les yeux en l'air, dépitée. Un vrai gamin. De son côté, Draco ne faisait pas une meilleure tête, ce qui exaspéra la jeune sorcière au plus haut point. Se levant, elle remit en ordre sa jupe plissée et balança sa natte en arrière.

-Tu vas où ? Demanda Blaise en bougonnant.

Son amie daigna le regarder, mauvaise.

-Je vais certainement pas rester avec deux imbéciles qui pleures parce qu'ils n'ont pas dix-sept ans. Bonne soirée.

Hermione prit son sac et les abandonna dans le chahut général, préférant s'isoler dans sa chambre afin de se préparer à cette nouvelle année. Demain, elle découvrirait le nouveau professeur enseignant la défense contre les forces du Mal, appelé Maugrey. Ce dernier effrayait comme fascinait tout le monde. Selon certain, il apparaissait étrange ces derniers temps, et son regard glacial inspirait à la méfiance.

Hermione le connaissait de réputation, mais jamais il n'était apparu cruel et dénué de bon sens. Pourquoi tous les élèves étaient-ils alors si stressés pour demain ?

...

Le lendemain, dans une salle sombre où Gryffondor et Serpentard devaient partager les tables de cours, l'ambiance était palpable.

Hermione Granger était sans doute l'une des sorcières les plus prometteuses de Poudlard, tant par son intelligence que par son raisonnement. Mais depuis la fin des vacances, la sagesse qui animait étrangement le regard de la Serpentard faiblissait. Sa colère constante et son amusement à menacer Pansy Parkinson s'amplifiaient de jour en jour. Cet élan de rancœur inquiéta Harry Potter.

Le jeune sorcier observait son amie depuis sa place, dans la salle de cours du professeur Alastor Maugrey. Depuis qu'elle et Draco s'étaient installés au premier rang, Harry ne les quitta pas du regard, inquiet.

-Tu es amoureux d'elle, c'est ça ? Demanda Ronald Weasley en se penchant vers son ami. Oh aller Harry, tu peux me le dire, à moi. C'est un fléau, cette fille ! Pourquoi tu...

-Monsieur Weasley ! Cria alors le professeur en jetant une craie violemment sur le visage du sorcier. Vous pouvez me rappeler ce que je viens de dire ?

Ronald se leva précipitamment de sa chaise, passant une main dans ses longs cheveux roux. Son visage pâle blêmit davantage.

-Désolé, monsieur, marmonna-t-il. Vous... vous parliez de... heu...

-Les sorts impardonnables ! Répondit Hermione en râlant, fusillant le garçon du regard.

Elle s'arrêta quelques instants sur Harry puis détourna le regard, faisant la moue. Harry soupira. Quand Maugrey cria à Ron de s'asseoir, ce dernier s'exécuta sans demander son reste, soufflant par à-coups tant il était effrayé.

-Je veux mourir, gémit-il.

Depuis le début du cours, l'ambiance était tendue. Le professeur enseignait les forces du mal mais son approche de la matière semblait terrifier tous les élèves. Du moins... en dehors des Serpentards, qui semblaient particulièrement à l'aise. Harry vit même Hermione sourire au professeur comme s'il s'agissait de Pomfresh.

-Weasley ! Hurla une fois de plus Maugrey, faisant sursauter la moitié de la classe. Debout !

Ron gémit une fois de plus en se levant lentement. Les épaules rentrées, il se crispa quand Maugrey se plaça devant leur table. Harry rentra les épaules, légèrement intimidé.

-Comme tu semble connaître le sujet au point de te permettre de discuter avec Potter, peux-tu me dire l'un des trois sorts impardonnables ?!

Ron ferma les yeux un instant, tétanisé, puis regarda le professeur.

-Heu... le... le sortilège de l'imperium. Il... il permet de contrôler une personne sans que le sort soit détectable. On devient pantin du sorcier.

Alastor Maugrey regarda Ron avec un drôle d'air, ce qui n'échappa pas à Harry. Mais très vite, le professeur se reprit, posant ses yeux une seconde sur lui.

-C'est exact ! Tu peux t'asseoir ! Cria le professeur avant de se diriger rapidement vers son bureau.

Tous les élèves se penchèrent en avant pour observer la créature que venait de prendre Maugrey dans ses mains. La démonstration venait de commencer. Il venait de sortir d'un bocal une sorte d'araignée à grand croc. Épouvantable.

-Il est indétectable, même pour les aurors, continua le professeur en jetant le sort de l'imperium sur la petite créature dans ses mains. C'est donc très facile de l'utiliser pour espérer être discrédité, pas vrai ?! C'est bien ce qu'ont pensés de nombreux sorciers suite à la chute de Vous-Savez-Qui. Mais vous savez quoi ?

Maugrey fixa ses élèves un instant, la tension montant d'un cran.

-Le ministère a déclaré que l'Imperium ne peut en aucun cas pardonner un acte criminel. Par conséquent, de pauvres victimes furent condamnés à Azkaban. Coupable ou non, je vous conseille de jamais avoir affaire à ce sort. Sauf si, bien sûr, on vous interroge avec un autre sort impardonnable !

Suite à son avertissement sonnant comme une menace, le professeur ria aux éclats en faisant voler dans toute la classe la créature, la faisant voltiger au-dessus des têtes des Gryffondors et des Serpentards. Ces derniers suivirent l'araignée des yeux, fascinés par le sort. Les rouges et ors crièrent d'effrois quand elle tomba sur l'une des tables. L'élève malchanceux – Ronald Weasley – commença à pleurnicher quand la chose se porta à son visage. Harry s'écarta vivement de son ami, surpris et hilare.

-L'arachnophobie, ça craint, pas vrai, Weasley ! Ricana Malfoy en se tournant vers Harry et son ami. On sait maintenant comment neutraliser un rouquin.

Les verts et argents pouffèrent sous les regards assassins de leurs rivaux. Le professeur ignora le conflit et demanda à un autre élève de se lever.

Ce dernier, Neville Londubat, blêmit davantage, proche du malaise. Apparemment, les Gryffondors venaient de trouver plus terrible encore que Rogue.

...

-Il faut qu'on parle, gronda Harry en empoignant le bras de la sorcière.

S'assurant que personne ne les voyait, il poussa Hermione dans un couloir désert, dans l'arche d'une fenêtre. La sorcière n'eut pas le temps de réagir que déjà, son ami la fusilla du regard, l'air mauvais.

-J'ai commis l'erreur de te parler dans le train et j'en ai payé le prix. Ne fais pas la même erreur, menaça Hermione en poussant Harry.

-Dis-moi ce qui ce passe ! Insista le sorcier en la repoussant sèchement. Tu n'es plus la même, là. C'était quoi, ce comportement, dans le cours d'Alartor Maugrey ?!

-Je ne vois pas de quoi tu...

-Arrêtes de mentir, rugit-il, la faisant froncer les sourcils. Ça suffit les mensonges ! Il s'est passé quelque chose pendant les vacances, je le sais ! Dis-le-moi !

Hermione recula, exaspérée. Son regard se durcit imperceptiblement.

-Occupes-toi de tes oignons, dit-elle simplement.

Harry perdit patience et plaqua son amie contre le mur, sortant sa baguette. Il la menaça de cette dernière, faisant rougir de colère la jeune sorcière. Hermione plissa les yeux, peu impressionnée.

-Je suis ton amie, dit-elle d'une douce voix.

-Je ne suis pas Malfoy, ne me manipule pas.

Hermione soupira, levant les yeux au ciel.

-Très bien, tu as gagné ! Il y a bien quelque chose, mais j'ignore quoi moi-même. Voilà, tu es content !? Je suis énervé en permanence, j'adore rabaisser les élèves et j'en passe. Je sais pas pourquoi, Harry ! Peut-être que Draco a vu juste: on ne peut pas s'entendre.

Le sorcier recula, stupéfait.

-Mais de quoi tu parles ! Tu t'entends, Hermione !? Ce que tu dis n'a aucun sens ! Tu disais tout le contraire avant.

-Oui, avant ! Les choses ont évolué.

-Malfoy t'a menacé, dit alors Harry en soupirant, sûr de lui. C'est pour ça que tu es méprisante depuis la rentrée.

Hermione regarda son ami sans ciller. Elle semblait se moquer de lui, étirant un sourire en coin qui énerva davantage le jeune sorcier

-N'essaie pas de comprendre, Harry, prévint la sorcière en le poussant. Je suis obligé de choisir, et c'est Draco que je choisis. Reste en dehors de ça, ça n'a rien à voir avec toi. Je protège mon secret en faisant ça.

-Hermione, attends ! Le héla son ami. Écoutes, je sais que tu as du mal avec ces secrets, mais... il ne s'agit pas seulement de ça, n'est-ce pas ? Je le vois bien et je te connais. Je te connais bien mieux que Malfoy et Zabini !

Hermione plissa les yeux, serrant les poings.

-Ne va pas sur ce terrain-là avec moi, le menaça-t-elle.

-Tu m'as téléphoné juste avant de partir chez Malfoy, et ensuite... quand j'ai eu de tes nouvelles suite à l'attaque des mangemorts au match de Quidditch, tu avais commencé à changer.

Harry venait de viser juste. Il le vit au regard que lui lança Hermione avant de s'enfuir loin de lui.

...

Hermione courut jusqu'à l'extérieur de l'enceinte de l'école, des larmes coulant sur ses joues. Elle était passé devant Ronald, qui la regarda avec surprise, se faisant presque éclabousser par les flaques d'eau. La jeune sorcière ne fit rien pour s'excuser et alla vite rejoindre la maison d'Hagrid, qui était étrangement rassurante, bien que situé à l'orée de la forêt interdite – le lieu où Hermione vit Voldemort pour la première fois.

Une fois à la porte, elle essuya ses larmes et se força à sourire, frappant l'immense porte en bois. Quelques secondes plus tard, le géant ouvrit la porte, l'accueillant chaleureusement.

-Entre vite, tu es déjà trempé jusqu'aux os, rouspéta Hagrid en prenant la jeune fille par les épaules. Mets-toi devant la cheminée et réchauffes-toi.

Hermione sourit timidement et se frictionna les bras, reniflant encore.

-Que t'arrive-t-il, Hermione ? S'inquiéta le géant, la mine soucieuse. Ronald t'a encore fait des misères ?

Son ton s'adoucit légèrement. Hermione savait que malgré leur dispute indécente, Hagrid vouait une amitié sans bordes aussi bien à Harry et Ron qu'à elle, malgré sa maison. Il ne pouvait donc jamais vraiment donner raison à Ronald ou elle.

-Non, tout va bien, mentit-elle en souriant légèrement. Je voulais juste passez-vous voir. Les vacances ont été longues sans vous.

Hagrid sourit gentiment, allant s'asseoir dans un immense sofa. Hermione prit place à ses côtés, sachant pertinemment qu'en venant ici, elle ne pourrait mentir longtemps. Mais Hagrid était un ami fidèle et juste dans ses conseils. Son écoute lui serait d'une grande aide.

-Je suis inquiète, avoua-t-elle du bout des lèvres.

Le géant se pencha vers elle, attentif. Hermione inspira un grand coup avant de continuer.

-J'ai toujours voulu montrer le meilleur de la maison Serpentard. Je voulais qu'on arrête de nous voir comme les méchants de l'école en étant amie avec Harry Potter, en aidant à vaincre Voldemort, à l'aider quand les forces du Mal s'acharnaient sur lui. Mais... je n'y arrive plus.

Hermione regarda Hagrid avec dérision.

-Il y a cette fille, Pansy. Elle est amoureuse de Draco et lui fait savoir continuellement. Je... je déteste ça, je crois. Alors je la menace, j'use même parfois de sortilège pour qu'elle ne s'approche pas de Draco. Vous voyez le problème ? Comment prétendre être meilleur si j'use de magie pour servir mes intérêts ? Et ce n'est pas tout: j'ai tendance à... être méchante, en ce moment. Je suis constamment en colère et... je sais pas pourquoi. Je manipule beaucoup mes amis et je rabaisse ceux qui se trouvent sur mon chemin. Même la démonstration de Maugrey avec le sort de la mort ne m'a pas ébranlé ! Pourtant, c'est interdit, horrible et Harry a connu ce sort. Et j'ai regardé, fasciné. Même Draco était blême. Je n'ai rien ressentie, moi. Et Harry qui confirme mes craintes en me faisant remarquer mon changement !...

La jeune sorcière pleura à nouveau, tremblant.

-Les Serpentards sont vraiment tous mauvais, Hagrid ? Demanda Hermione avec tristesse. N'existe-t-il pas des sorciers faisant le bien, dans ma maison ? Je suis peut-être obligé d'être comme ça... c'est peut-être le lot de la maison.

-Hermione, regarde-moi, répondit Hagrid en posant son immense main sur l'épaule de la sorcière. Tu connais Merlin, pas vrai ? Ne fais pas cette tête, je suis certain que tu as tout lu sur lui.

Hermione sourit, gênée.

-Bien, alors tu sais qu'il était élève à Serpentard.

-Oui, souffla la sorcière, perplexe.

-Parfait. Eh donc, dis-moi si je me trompe; Merlin était-il un mauvais sorcier ?

Hermione ne réfléchit qu'une nanoseconde.

-C'était le plus grand sorcier de tous les temps, même Dumbledore ne peut le surpasser, pas même Voldemort. Il était conseillé et a vaincu les forces du Mal à de nombreuses reprises. Il a toujours usé de la magie avec sagesse et...

-Il était à Serpentard, insista Hagrid en souriant. Pourtant, il a toujours combattu pour la lumière. Tu as compris, Hermione ?

Cette dernière soupira.

-Ce n'est qu'une exception.

-Mais une infime lueur suffit à vaincre les ténèbres, non ?

-Vous me surprenez, Hagrid. Je croirais entendre le directeur.

-Dumbledore m'a beaucoup appris. J'aime savoir que je peux en faire autant. Notamment avec toi. Je suis content que tu sois venue me parler Hermione. Tu es perdue et effrayée par ta maison, mais sache une chose, Hermione: ce n'est pas la maison qui définit ce que tu es, mais tes actes. Trouve ce pour quoi tu es en colère, et tout redeviendra comme avant.

-Dumbledore, sortez de ce corps, ria alors Hermione, reconnaissante par les paroles du géant. Vous avez raison: il doit y avoir une explication à toutes ces pensées. Merci pour votre écoute. Je dois partir, maintenant.

En sortant, Hagrid la héla et elle se retourna.

-Certains Serpentards sont mauvais, d'autres non. Il en va de même pour toutes les maisons. N'oublie jamais, Hermione.

-Merci, Hagrid. Parfois, vous... vous savez trouver les mots qu'il faut.

...

-Eh allez, encore un autre ! Râla Blaise Zabini en levant les yeux au ciel. C'est moi ou tous les Serpentards de plus de dix-sept participent ? C'est vraiment n'importe quoi !

-Laisse tomber, tu veux. Ils risquent la mort, alors ne les envient pas.

-Rabat-joie !

-En parlant de ça, où est miss-je-sais-tout ? Demanda Draco en observant un groupe d'élèves entrer dans la grande salle.

-Si elle t'entendait, tu serais mort à l'heure qu'il est, sourit Blaise. Quand Weasley l'ouvre, c'est limite si elle ne lui jette pas un sortilège.

-Je la retiens pas, répondit Draco. Bon, où elle est ?!

Il commençait à s'énerver et il détestait ça. Si madame voulait bouder dans son coin... !

-Je sens qu'on va rire, là ! S'exclama soudain son meilleur ami en le bousculant gentiment par l'épaule.

Draco se détourna de la porte et regarda, blasé, les frères Weasley arriver en fanfare devant la coupe de feu. Ces derniers semblaient sûrs de leur coup. En attendant, un certain Cédric Diggory mit son nom dans la coupe, sous les applaudissements de ses amis. Derrière, Draco découvrit Potter et son ami. Le sorcier râla, dégoutté.

-Au moins, elle n'est pas avec lui, souffla Blaise d'un air entendu.

-La ferme, répondit Draco.

Les frères Weasley crièrent soudain leur victoire en déposant leur nom dans la coupe de feu. Draco ricana, sachant pertinemment qu'ils n'avaient pas l'âge. Quand ils furent éjectés à plus d'un mètre de la coupe, des cheveux blancs poussant sur leurs têtes, le sorcier se leva du banc et décida de partir, ennuyé. Passant la porte, il faillit bousculer Viktor Krum, un élève de Durmstrang, qui entra d'un pas décidé.

Frimeur ! C'était un joueur de Quidditch de l'équipe de Bulgarie et il reflétait fièrement ce statut sur son visage. Draco adorait ce sport plus que tout, mais jamais Ô grand jamais il n'irait lécher les bottes de ce type imbu de lui-même.

Draco sentit soudain la colère monté quand il vit Hermione assise non loin de lui, prêt de la coupe. Elle ne le regardait pas, trop occupé à admirer Viktor, comme toutes les filles présentent dans la grande salle. L'élève bulgare mit son nom pour participer à la coupe des Trois Sorciers et coula un regard vers elle, lui souriant d'un air provoquant et séducteur. Draco se précipita vers sa meilleure amie sans réfléchir, furieux qu'elle sourit à ce mec.

-On te cherchait, justement ! Intervint Blaise en se glissant rapidement entre Draco et la sorcière. Ils vont bientôt donner les résultats et après, on pourra manger.

Draco fusilla son ami du regard mais ne dit rien. Hermione ne semblait rien remarquer, regardant distraitement la coupe de feu.

-Blaise, il reste trois heures, lui fit remarquer Draco. Allons-nous en d'ici. Il y a trop de Gryffondors.

Viktor était toujours dans les parages et il fixait Hermione, un sourire en coin. Le jeune sorcier prit Hermione par le bras, la traînant derrière lui avec insistance.

-Tu ne me fais plus la tête ? S'étonna-t-elle, jetant un coup d'œil à Blaise.

Ce dernier sourit, regardant derrière eux. Hermione fronça les sourcils.

-Sortons de là, je vous dis ! S'énerva Draco.

Il avait compris que son meilleur ami savait pertinemment pourquoi ils partaient. Cela l'énerva encore plus, d'autant qu'Hermione jeta un un œil en direction de Viktor Krum avant de lui emboîter le pas. Draco serra la mâchoire, irrité au possible. C'était vraiment n'importe quoi ! S'il devait surveiller Viktor Krum et Cédric Diggory maintenant !


Hello tout le monde ! Vous supportez bien la chaleur ? Horrible, hein...

Bon, je m'excuse pour ce chapitre plutôt court. Avec la fin des examens et l'horrible tâche de réunir tous les documents pour les prochaines inscriptions...bref, j'ai eu du mal à être motivé.

Bon, qu'en pensez-vous ? Pourquoi Hermione devient de plus en plus Serpentard ? Essayez de trouver ! Et sinon, la jalousie qui s'installe ?

On m'a fait déjà remarqués que la relation Hermione / Harry était étrange. En me relisant, je suis d'accord avec vous. Mais pour ceux qui écrivent, vous devez savoir en règle générale, ce sont les personnages qui décident, pas l'auteur ! Curieux, non ? Bref la suite... je sais pas quand, mais dans moins de deux semaines. Là, je pars en week à la mer et j'en ai besoin ! Attendre les résultats du Bac, c'est trop long !

À bientôt et surtout, grand merci a tous vos commentaires ! J'adore vous lire, vous pouvez pas savoir à quel point ! Merci mille fois ! Merci, merci ^^ et merci :p