CARPE DIEM
TOME II
QUATRIÈME ANNÉE
IV
Grands secrets
Petits bouleversement
Draco Malfoy venait d'interrompre quelque chose d'explosif, c'était indéniable. Aux regards que se lançaient ses amis, la tension palpable et les postures qu'avaient Blaise et Hermione, il arrivait à point nommé pour désamorcer la bombe. Parfait. Il serait dès lors l'auteur de la prochaine explosion. Vraiment super.
-Tiens, regardes qui se joint à nous pour la fête ! S'exclama le métisse d'un air sarcastique. Tu tombes au bon moment, Draco. Notre princesse allait justement éclaircir quelques points d'ombres.
L'intéresser fusilla son ami du regard avant de se tourner vers Draco, légèrement intimidé par sa venu. Draco sourit froidement, traversant la salle commune d'un pas lent, allant s'asseoir sur un sofa, face à ses deux amis. Il passa une main dans ses cheveux blonds, lentement, attisant la tension. Le sorcier ricana intérieurement, amusé par la soudaine raideur de Blaise et Hermione. Ces derniers observaient le prince des Serpentard comme s'il était un père très en colère. Il adorait ça. Un peu.
-J'écoute, dit-il simplement, impitoyable.
Son air menaçant fit tressaillir Hermione, mais elle le défia quand même du regard, relevant le menton.
-Je n'ai rien à dire. Blaise et moi avions juste un désaccord sans importance. Il ne te concernait en rien.
Blaise leva les yeux au ciel, faisant claquer sa langue. Il semblait très exacerbé.
-Si tu le prends comme ça, princesse...
Il lui fit une révérence exagérée, se moquant clairement d'elle, puis tourna les talons, raide et furieux. Hermione se contenta de plisser les yeux, les lèvres serrées, avant de se retourner vers Draco.
-Tu as aussi quelque chose à dire ? Je crois que personne ne se gêne, en ce moment, alors profite de l'occasion. Dis ce que tu penses, pour une fois dans ta vie.
-Viktor Krum t'a-t-il approché ? Demanda froidement le sorcier.
Hermione haussa un sourcil, surprise et confuse. Pourquoi parlait-il de Krum ? C'était quoi le rapport avec tout ce qu'avait dit Blaise ?
-Je ne te dois rien, finit-elle par répliquer, défiante. Quand, et seulement quand tu arrêteras de me faire la tête pour rien, peut-être que je serais amené à te parler.
Draco perdit toute sa flemme et se leva du sofa brusquement.
-Je te le demande maintenant et tu vas me répondre ! Viktor Krum t'a-t-il approché ?!
-Si je te répondais oui ? Cracha Hermione, les bras croisés contre sa poitrine.
Le jeune sorcier se pinça l'arête du nez.
-Es-tu suicidaire ? Lui lança-t-il calmement.
Sa voix était devenue douce... dangereuse. Hermione se méfia immédiatement.
-Il me semble que je peux voir qui je veux.
-Non ! Cria-t-il.
Hermione ouvrit la bouche, choquée. Draco se renfrogna, inspirant calmement par le nez.
-Viktor Krum fait partie de la liste, maintenant.
-Tout comme Harry Potter ? Le défia son amie, irritée. Tu sais quoi, Draco, j'en ai marre de ton comportement puéril ! J'en ai marre que tu te permettes de diriger ma vie. Je ne sais pas ce qui te prend depuis la rentrée, mais tu n'es plus le même. Alors soyons clair: essaye encore de me donner des ordres, Draco, et je te promets que notre amitié serra vraiment compromise !
La jeune sorcière sortit par la suite de la salle commune, le regard noir, les larmes aux yeux.
Draco soupira et s'écroula dans le sofa, se massant les tempes. Il en avait vraiment marre des cachotteries de ses deux meilleurs amis. Il était vraiment temps de régler cette histoire.
...
Harry Potter était dans sa chambre, assis près de la fenêtre, sa chouette à ses côtés.
Comme tous les soirs depuis une semaine, depuis le fameux soir où il fut malgré lui choisi par la coupe de feu, il passait la soirée ici, à regarder à travers les carreaux la lune éclairer le château.
Ses camarades de chambres, d'habitude très bavards et fêtards, dormaient déjà ou avaient déjà fermé les rideaux du lit. Le message était clair: Harry était seul.
Le soir où il fut choisi pour participer au jeu, en rentrant dans le dortoir, il avait déjà senti une animosité naître. Mais il avait mis ça sur le compte de la fatigue et du stress. C'était seulement quand Ron, son meilleur ami, était venu l'interroger, que Harry avait enfin compris. Ron ne croyait pas à son histoire.
Harry n'avait pas mis son nom dans la coupe de feu. Pourtant, peu semblaient le croire. Ce fut le cas de Ron, qui l'évita tout le reste de la semaine, comme le reste de ses amis. À croire que seuls Dumbledore, Sirius et quelques rares élèves étaient encore de son côté.
C'était le cas, aujourd'hui. Mais il n'y pouvait rien. Même quand il avait parlé à Rita Skeeter, la journaliste, cela n'avait rien donné. Harry avait tenté de mettre au clair toute l'histoire, mais on l'avait prévenu; cette folle écrivait ce qu'elle voulait, déformant toutes les phrases qu'il pouvait dire. Depuis quand «ses yeux brillaient avec les fantômes de sont passé» ?! Le jeune homme avait vite abandonné avec elle. Les trois autres sorciers avaient malheureusement connu le même sort.
Il ne souhaitait ni la reconnaissance ni le suicide, comme elle le disait si bien, juste la paix. Après trois premières années mouvementées, Harry ne pensait pas demander grand-chose. Et après ce qu'il avait entendu sur le tournoi, Harry doutait vraiment de ses capacités. C'était un jeu dangereux, et il avait d'autres problèmes à régler.
Avec l'aide de Sirius, il tentait de comprendre son rêve, où il voyait le mage noir, presque chaque nuit. Depuis la fin de l'année et la réapparition de la marque des ténèbres, tout le monde était sur ses gardes. Mais Harry savait. Il ne participait pas au Tournoi des Trois Sorciers par hasard.
...
Hermione venait de voir Hagrid. Ce dernier était venu la trouver près du match de Quidditch alors que la jeune fille attendait Draco et Blaise.
Tandis que les deux garçons se disputaient encore sur elle ne sait quel sujet débile en rapport avec le Quidditch, Hermione repensa à sa discutions avec Hagrid.
Pourquoi diable voulait-il que Harry le rejoigne dans la forêt interdite ce soir ? Et munit de sa cape d'invisibilité ! C'était bizarre.
-Faut que j'aille vite à la bibliothèque, averti-t-elle rapidement aux garçons.
Ces derniers arrêtèrent deux secondes de se disputer et la regardèrent, consternés. Mais ils ne dirent pas un mot. C'était inutile. Ils la croyaient.
Ni une ni deux, Hermione se dirigea vers le château, d'abord en direction de la bibliothèque, puis, hors de portée des garçons, à la recherche d'Harry Potter. Malheureusement, la tâche fut plus compliquée que prévue. À commencer par ce crétin de Ronald Weasley.
-En quoi ça te regarde ? Cracha le Gryffondor en regardant Hermione.
-Je te demande juste où il est, alors répond ! Cracha-t-elle en retour. Il n'est pas dans sa salle commune.
-Bah alors je n'en sais rien.
-Vous êtes inséparable, pourtant !
-Bah voilà, j'ai enfin coupé le cordon, lâche-moi maintenant.
Le sorcier bouscula Hermione, mais elle ne se laissa pas faire.
-Tu es pathétique, Weasley, gronda-t-elle en l'agrippant par le bras, furieuse. Je ne croyais pas à cette histoire, comme quoi tu aurais tourné le dos à Harry sous prétexte qu'il participait au Tournoi. Mais visiblement, tu es plus stupide que je le croyais.
-Ton avis m'importe peu.
Il s'écarta d'elle brusquement, lui faisant lâcher prise.
-Et ton meilleur ami, il t'importe ? S'énerva-t-elle. La vérité, c'est que tu es jaloux. Tu l'as toujours été. Mais désolée Weasley, participer à ce jeu n'a rien de génial. C'est terrifiant et incroyablement dangereux. Harry aura besoin de soutien pour tenir. Alors arrête de te comporter comme un parfait crétin et aide-le !
Hermione tourna ensuite les talons, ne le laissant pas répondre. De toute manière, elle en avait rien à faire. Il fallait qu'elle trouve le survivant, et malheureusement, personne ne pouvait l'aider. Beaucoup de Gryffondor avaient tourné le dos à Potter, ce qui l'énerva. Heureusement, elle croisa la route de Diggory.
Plusieurs filles les regardèrent, gloussants. Hermione et Cédric s'écartèrent, allant dans un couloir désert.
-Il paraît que tu cherches Potter, sourit Diggory d'un air charmeur.
-Qui dit ça ? Demanda la sorcière, nullement troublée.
-Tout le monde.
Génial. Encore une bonne raison pour que Draco lui fasse la tête. Ô joie !
-Il est au lac avec Londubat. Je le sais parce que Weasley et lui s'entre-tuaient presque.
-Ce crétin m'a pourtant dit qu'il ne savais rien ! Ragea-t-elle. Je vais le tuer.
Cédric rigola.
-Dépêches-toi d'aller le trouver, lui dit-il, soudain sérieux. Ce qui nous attend pour la première épreuve...
Il frissonna, détournant les yeux.
-Accompagne-le, Granger. Il a besoin de soutien. Je sais qu'il tient à toi.
-Tu commences à me faire peur, tu sais.
Cédric eut un rire sans joie.
-Il y a de quoi, souffla-t-il. Il y a de quoi.
-D'accord, merci pour le coup de main, sourit Hermione en se retournant.
...
Le soir même, tandis qu'Hagrid marchait devant eux, pénétrant prudemment dans la forêt, Hermione et Harry se piétinaient les pieds sous la cape d'invisibilité, muets comme des carpes. Devant eux venait d'apparaître la directrice de Beauxbâtons.
C'était quoi, ce délire ! Hermione et Harry firent la grimace, craignant d'être tombés dans un rendez-vous absolument répugnant d'amoureux.
-J'ai envie de vomir, chuchota Harry.
-Retiens-toi, grimaça Hermione en le poussant du coude. C'est vraiment pas le moment. Hagrid doit avoir une bonne raison pour nous faire venir ici, la nuit.
-Ah oui, eh bien laquelle ? Si tu veux mon avis, il avait sûrement trop peur de venir jusqu'ici tout seul.
-Pourquoi il paraissait si urgent que tu viennes alors ?
-Et toi, alors, dans l'histoire ?
-Vu que Weasley t'ignore, je suis bien obligé d'assurer tes arrières.
Harry la regarda, interloqué.
-Mais je me débrouille très bien tout seul.
Hermione le regarda, dubitative.
-Tu crois encore au père Noël, à ton âge ? Répondit-elle. Laisses-moi te rappeler les trois dernières années. Sans moi...
-Eh, c'est bon, OK ! Pas la peine de prendre la mouche. Je dis juste que je n'ai pas besoin de ta pitié.
-Il ne s'agit pas de pitié mais de loyauté, crétin !
Hermione le frappa à la tête puis traîna le sorcier derrière elle alors qu'elle s'approchait d'Hagrid. Ce dernier était en train de parler à la directrice de l'école de sorcellerie française.
Soudain, dans la nuit inquiétante de la forêt interdite, une immense flamme accompagnée d'un cri terrifiant surgit, faisant sursauter les deux jeunes sorciers. La directrice, en extase, sortit des bois pour s'approcher.
Alors Harry arracha la cape d'invisibilité d'un geste sec et retrouva Hagrid. Hermione suivit de près, les cheveux dressés sur la tête par l'électrostatique.
-Des dragons ! Hurla le survivant en s'approchant encore, regardant de loin les créatures, enfermées dans des cages. C'est l'épreuve qui nous attend ?! Hagrid !
Le géant observait les créatures ailées sans dire un mot, les épaules s'affaissant dans un soupir désespéré. Harry regarda Hermione et se retourna ensuite, paniqué, vers les dragons et les sorciers les enfermant dans les cages. Des flammes s'échappaient dangereusement des cages.
-C'est du suicide, dit-il, miséreux. Je ne sais pas comment contrer un dragon ! On va tous se faire tuer !
-C'est pourquoi les moins de dix-sept sont proscrits, marmonna Hermione en faisant un sourire d'excuse à son ami, se postant à ses côtés, légèrement impressionnée par ce qu'elle voyait. On comprend mieux pourquoi, maintenant.
-Les enfants, si je vous ait fait venir, c'est bien pour que tu te prépares, Harry. C'est une épreuve dangereuse. Même Ron a eu peur d'eux, c'est pour dire !
Hagrid observait toujours les dragons, sincèrement fasciné mais visiblement inquiet pour le sort du jeune survivant.
Les deux jeunes sorciers, eux, ouvrèrent la bouche, furieux.
-J'ai un mauvais pressentiment, admit Hermione en fronçant les sourcils. Et j'aimerai bien savoir pourquoi le rouquin stupide qui traîne avec toi «normalement» ne t'a pas prévenu !
-Laisse tomber, soupira Harry, ne quittant pas des yeux un dragon blanc à pointe. Qu'est-ce qui t'inquiète ?
La sorcière soupira.
-Ce n'est qu'une théorie.
-Je t'écoute quand même, cesse le mystère !
-Harry... il n'y a jamais eu quatre sorciers dans ce tournoi. Pourquoi toi spécifiquement ? Tu ne t'es jamais posé la question ?
Harry vit que Hagrid s'était éloigné, rejoignant la directrice de Beauxbâtons. Il se tourna vers son amie, posant une main sur son bras.
-Constamment, avoua-t-il, penaud. Tu penses comme moi, n'est-ce pas ? À tu-sais-qui.
Hermione hocha de la tête, le regard dur.
-Voldemort, chuchota-t-elle. Nous n'avons pas de preuves mais... la marque des ténèbres me suffit pour me convaincre, honnêtement. J'ai appris avec toi que rien n'était coïncidence. C'est bien trop gros pour le croire. Wesley est un abruti pour croire que tu mens. Ils le sont tous.
Harry sourit face à la soudaine rage de la sorcière. S'il y avait bien une personne qui ne lui avait jamais tourné le dos, c'était bien Hermione Granger.
-J'ai d'autres préoccupations que les colères de mes amis.
-Tes amis ! Cracha-t-elle, levant les yeux au ciel. C'est Cédric Diggory qui m'a dit où te trouver, pas Weasley. C'est Hagrid qui t'a amené ici pour te préparer à l'épreuve de demain. C'est moi qui veille sur toi, qui trouvera le fin mot de l'histoire et qui tentera de te protéger d'éventuelles attaques de mangemorts. Je ferais le nécessaire, quoi que me dise Draco à ce sujet, je te le promets.
Pour toute réponse, Harry enlaça sa meilleure amie, la serrant fort contre lui, la remerciant. Hermione sourit contre lui, loyale, mais aussi nerveuse.
Perdrait-elle Draco en faisant tout son possible pour aider Harry ? Devrait-elle un jour choisir entre eux deux ? Si tel était le cas, Hermione ignorait ce qu'elle ferait. Peut-être ne pourrait-elle jamais faire un choix. Peut-être les perdraient-elle tous les deux...
La sorcière ferma les yeux, toujours dans les bras de son ami, fatiguée par ses mensonges, lasse de ce petit jeu qu'elle avait commencé quatre ans plus tôt.
Un jour, il faudra y mettre un terme.
...
Blaise dormait paisiblement quand on le frappa à l'arrière du crâne. Il grogna dans son sommeil mais finit par se redresser dans son lit, recevant un deuxième coup plus brutal.
-Faut qu'on parle, lui dit Draco d'un ton abrupt. Lèves-toi.
Blaise soupira mais obéit. Le ton de Draco n'offrait aucune autre possibilité.
Arrivé dans la salle commune, il allait s'asseoir dans un sofa, face à son ami, debout devant la cheminée. Il soupira, frottant ses mains contre le bas de son pyjama, transpirant déjà par le stresser que lui causait Draco.
-Il y a pas mal de secret entre nous, commença calmement le sorcier blond, toujours dos à Blaise. Toi, Hermione et moi... ça ne peut plus continuer comme ça.
Il se tourna alors vers son meilleur ami, impassible, les mains croisées derrière le dos, droit et le menton relevé. Blaise avait presque l'impression que Monsieur Malfoy était dans la pièce, obligeant son fils à se comporter comme lui. Malheureusement, ce n'était pas le cas. Draco était bel est bien maître de son attitude. Un mauvais point pour Blaise.
-On a tous nos secrets, répondit Blaise d'un ton détaché, faignant l'ennui. Personne n'ose révéler ses fantasmes personnels, c'est normal.
Draco releva un sourcil, l'air moqueur. Blaise baissa les yeux, vaincus.
-J'ai écouté toute la conversation que tu as eue avec Hermione, lâcha Draco.
Le silence qui suivit fut interminable. Pourtant Blaise n'avait pas honte de ce qu'il était.
-Et ça change quelque chose entre nous, alors ? Demanda-t-il, lasse. Je veux dire, tu es mon meilleur ami, pas mon genre de mec, alors...
-Je ne parle pas de ça.
-Mais alors...
-Ton autre secret, l'éclaira le sorcier. Celui de tes origines, Blaise. Ton côté moldu.
Blaise blêmit subitement, heureux d'être assis sur un sofa tant ses jambes commencèrent à trembler. Il déglutit mais ne baissa pas les yeux. Il commençait à voir apparaître des taches noire un peu partout. Il fallait se calmer, Draco n'avait pas encore sorti sa baguette.
-Parle ! Lui ordonna-t-il, toujours debout devant lui, aucune émotion trahissant ses pensées. Et ne nie rien, Blaise, car je sais ce que je dis. Tu perdrais ton temps.
-Très bien, explosa alors Blaise en se relevant brusquement, sortant sa baguette d'un geste tremblant, la gardant toutefois baissée contre sa jambe. Tu veux que je te confirme ce que tu sembles savoir ?! Je vais le faire ! Mais avant, Draco, promets-moi de pas m'interrompre et surtout... ne pas utiliser ta baguette.
Son meilleur ami arqua un sourcil, étrangement surpris. Il l'écouta toutefois et sortit sa baguette de sa poche, la levant exagérément en souriant, puis la jetant au sol, loin de lui. Cela semblait plus l'amuser qu'autre chose, mais Blaise était trop tendu pour s'en soucier.
-Fait la même chose, exigea Draco après un court instant.
Blaise contracta la mâchoire mais obéit. Il inspira ensuite profondément.
-Je ne suis pas un sang-pur, dit Blaise d'un ton froid, reprenant peu à peu son calme face au manque de réaction de l'autre sorcier. Je ne suis qu'un sang-mêlé. C'est à mon père biologique que je le dois.
Les deux sorciers se faisaient face, silencieux, raides et le regard dur. Aucun n'ajouta quoi que ce soit. La tension monta d'un cran. Blaise déglutit, attendant la réponse de Draco Malfoy.
Le jeune sorcier n'était convaincu que d'une chose, dès lors: si Draco réagissait mal à cette révélation... il craignait le pire pour le secret de sa meilleure amie.
Hey ! Me voilà de retour !
Hum... oui, je suis impardonnable. Je devais revenir avant la rentrée mais... c'était trop compliqué. Ensuite, la Fac... au secours ! Pas de temps pour tout faire, donc encore moins pour écrire.
Mais comme je l'ai déjà dit, j'arrête pas cette histoire, donc pas de panique, hein ! Je mets juste un peu plus de temps à cause de la fac et des dissertations de droit :) Bref, pardonnez mon absence et passons à ce chapitre. J'adore la fin ! Elle est cruelle mais c'est voulu.
Pour celles qui s'inquiètent, NON, Harry et Hermione ne sont pas un potentiel couple. Jamais ! Voilà. Et OUI, je déteste Weasley, désolée. Mais j'aime beaucoup Cédric... donc je vais le faire rentrer en piste plus souvent ! (Pour les fans d'Edward :D) Blaise est apprécié aussi, visiblement. krum... méchant ? Oui ! Et stupide aussi !
Voilà... la suite... je sais pas... je continue de l'écrire aujourd'hui mais bon, j'ai aussi Supernatural à regarder (ma petite Bible, cette série !) et Walking Dead. Et mes cours ?! Heu... on est jeudi... pas cours pour les étudiants, donc no stress.
Et comme toujours, un grand merci à celles qui lisent, me suivent, me mettent en favorie, etc... J'ai encore reçu des commentaires cette semaine ou la semaine dernière et ça m'a booster, donc vous savez quoi faire ! Bisous !
