Hello les gens !

On se retrouve donc pour le chapitre 3 ! (écrit à l'instant sur le pc du cdi x'D)

Bref... Bonne lecture !

Laissez une review ça fait toujours hyper plaisir !

Je vous mange.

Aru-nya


Mathieu s'assit dans la douche, retenant ses larmes de couler sur son visage crispé.

Mais qu'avait-il fait ?! Il avait tué le meilleur ami d'Antoine. Même plus que ça ! Son ami ! Il avait tué son ami ! Et qu'avait fait Nyo pour mériter ce triste sort ?! RIEN. ABSOLUMENT RIEN.

Il l'avait tué seulement pour faire mal à Antoine, seulement pour se venger.

Son Bob n'aurait jamais approuvé cela. Jamais. (Déjà, il l'aurait pas tué de cette manière, et ensuite, il aurait brûlé son corps.)

Sachant que de se lamenter n'aurait aucune action sur ce qu'il avait déjà fait, Mathieu se releva et se lava préconieusement, effaçant toute traces de sang sur son corps.

Puis il se rinça avant de sortir de la douche et de s'essuyer doucement puis il s'habilla et sortit de la salle de bain, dans le plus grand des calmes, se retenant toujours de déverser un flot de larmes continu.

Son regard dériva de naturellement, d'un geste lasse vers l'horloge.

A cette heure-ci, il n'y avait rien à faire, et il n'avait surtout, aucune envie de faire quoi que ce soit, son esprit encore présent aux côtés de son ami qu'il avait froidement tué.

Il se coucha lentement, d'une telle lenteur que l'on aurait pu se demander s'il s'agissait réellement d'un être vivant, et se serra dans la couette, comme pour imiter l'enlacement de son ancien amour, aujourd'hui décédé.

Il plongea dès ce moment dans un profond sommeil sans aucun rêve apparent.

Il se sentait secoué, comme si quelqu'un pensait que son corps n'avait rien d'humain mais était entièrement celui d'un arbre fruitier, tel un prunier.

On criait son nom lui semblait-il, alors, dans un effort surhumain, il ouvrit ses yeux bleutés et découvrit au-dessus de lui, le visage inquiet de son bien-aimé amant.

-Mathieu ! ça va ?!

-Oui… Oui… Maintenant tout ira bien.

En disant cela, il sera l'homme si cher à son cœur et qu'il avait un instant, cru perdre à jamais.

Il le sera d'une force dont lui-même ne se croyait pas doté, le serrant comme si cela suffisait à sa vie entière, et à se convaincre que tout cela n'avait été qu'un sombre rêve.

Il le tira un peu plus délicatement vers le bas avant de l'embrasser.

Un baisser si vivant, si vrai, que Mathieu en versa une larme.

Une larme de joie, et d'un infini soulagement.

-Je t'aime.

-Moi aussi mon Mathieu… Alors chut, calme toi maintenant.

Chacune des paroles de ce grand homme était ponctuée par une douce caresse de sa main sur son dos, essayant désespérément de calmer son petit fiancé.

Très vite, ce dernier relâcha la pression de ses muscles, assimilant lentement qu'il ne s'agissait réellement que d'un terrible mauvais rêve et que son amant était avec lui.

Il respira son odeur, achevant définitivement de se calmer.

-Merci chéri.

-Je t'en prie, c'est normal.

Puis ils se regardèrent, se perdant dans le regard de l'autre, avant de s'embrasser langoureusement.

Leur amour prit dès cet instant un tournant plus sensuel.

Les caresses devinrent plus appuyées, les vêtements inexistants et leurs âmes s'abandonnèrent au corps de l'autre.

Ils s'aimèrent jusqu'à la salle de bain, où sous le jet d'eau délicatement chaude, ils continuèrent à s'aimer tendrement.

Au sortir de leur douche, ils furent surpris par un regard des plus glacials.

-NYAAA ! Antoine ! C'est quoi ce regard ?!

-La prochaine fois que vous m'invitez à dormir, faites-moi penser à refuser.

Les joues de Mathieu prirent dès cet instant une agréable couleur rosée.

La venue d'Antoine lui était complétement sorti de la tête, et ils n'avaient pas vraiment fait… D'effort au niveau des décibels.

-Désolé.

-C'est rien... ça me rappelle juste que je suis tellement seul. Faut vraiment que je me trouve quelqu'un !

-Pourquoi pas Nyo ?

-C'est mon meilleur pote ! C'est tout.

-Mouais… Ben démerdes toi.

-Mon amour, tu me brises le cœur.

-Il est à moué.

-Personne ne m'aime…

-Mais si…

-Samuel et Richard ne compte pas !

-Ah... Ben oui, personne ne t'aime.

-Rt si c'est triste.

-Je rt.

-Moi aussi.

-Tu veux un câlin ?

-Oui.

Câlin de groupe, explosion de rire, comme à chaque fois que l'individu à la chevelure des plus folles venait dans l'appartement du couple.

Puis ils se préparèrent un copieux petit déjeuner, la journée s'annonçant longue pour tous trois, ayant prévu de passer cette fantastique journée au parc d'attraction le plus apprécié par les enfants… J'ai nommé… Disney !

Bon… Manger, c'est bien.

Mais manger proprement, ça aurait été mieux !

En effet, mangeant comme pas possibles, les trois amis avaient littéralement dégueulassé la pièce et durent tous ranger avant d'enfin se préparer pour aller au parc.

Tout le monde prêt, ils se rendirent joyeusement au parc pour passer une journée qui se promettait d'être excellente et remplie de bonheur et d'éclat de rire.