Salut, me revoilà avec le 47ème chapitre en espérant, comme toujours, qu'il vous plaira.

Dray86: Merci pour tes commentaires, je suis ravie de constater à quel point mon histoire te plait. Le nouveau Stefan est effectivement gentil, il ressemble au "Stefan ordinaire". L'ancien ressemblait au "Stefan Ripper". Ian est un petit rusé qui a tout apprit de son père, le fait que Ian soit capable de faire face à un vampire, qu'il sache se défendre, montre que Damon est un bon père, qu'il passe beaucoup de temps à s'occuper du petit. Oui Damon torture, je ne dis pas qu'il ne sait pas torturer ou qu'il ne l'a jamais fait, je pense juste que contrairement à Katherine il ne le ferrait que dans certaines situations. Katherine a plus le caractère à être une partisane de la torture en toute situation, elle s'en fiche. Damon ne se contre-fiche pas de tout. Je pense qu'il a plus de frein que Kat. Oui il aurait lui aussi torturé Alice mais ne s'en saurait pas amusé. Katherine elle s'amusait comme une gamine avec ses joujoux. Et oui, ce n'est pas la faute de Ian, il est petit donc assez influençable. Mais il a vraiment été méchant avec son père et dans ce chapitre il va chercher à se faire pardonner et s'inquiéter beaucoup. Ian tient déjà beaucoup à son cadet/sa cadette et il s'est attaché à Nathan. Il a donc cette facilité à aimer un enfant plus petit que lui et à chercher à le protéger. Il va donc couver son frère ou sa sœur et le/la prendra sous sa responsabilité. Et oui, si c'est une fille, il y a de fortes chances qu'elle ait un père et un frère envahissants à l'adolescence. Sinon, non, la fic n'est pas prête à se finir, j'ai encore plein d'idée d'intrigues pour cette histoire. Une après la naissance du bébé. Passe un bon weekend. Bises & à bientôt.

Jolieplante: Merci pour ton com' & contente que mon chapitre t'ait plu. Stefan est redevenu gentil et agit en tant que tel. Ian va être torturé par ce qu'il a fait à son père. D'ailleurs son côté vampire n'a pas été étranger à ses réactions. Ce que dit Katherine sur Damon et Elena paraît gentil. Elle ne le dit pas parce qu'elle est subitement devenue gentille. Elle le dit pour torturer psychologiquement sa victime. Comme on dit, elle frappe là où ça fait mal. Le mariage arrive. Il va y avoir quelques petits moments avant, mais il arrive dans quelques chapitres. Par exemple, Caroline veut organiser un enterrement de vie de jeune fille à Elena. Passe un bon weekend. Bises & à bientôt.

Biggi Salvatore: Merci pour ton com' & ravie que mes derniers chapitres t'aient plu. Ian est probablement celui qui a le plus souffert à cause d'Alice. Elle a provoqué l'accident de voiture d'Elena qui l'a plongé dans le coma, trois ans après elle s'en vente en enlevant Elena et Ian. Puis elle fait croire au petit que son père ne peut pas être son père. Ian n'a donc pas eu sa Maman pendant les 27 premiers mois de son existence et ensuite, on l'enlève et on lui fait croire que son papa n'est pas son papa. Une peu beaucoup pour le petit bout. Passe un bon weekend. Bises & à bientôt.

Virginie: Oui Ian est aller très loin, en même temps il s'est fait manipulé et tu verras que son côté vampire à jouer un rôle dans sa violence envers Damon. Elena devient très "hormonale", les garçons ont intérêt à se tenir à carreaux. En tout cas merci pour ton commentaire & ravie que le chapitre t'ait plus. Passe un bon weekend. Bises & à bientôt.

Les Addicts De Damon: C'est sur que c'est impossible de rester insensible à Damon. Il adore son fils et celui-ci devient méchant envers lui. Tu as raison quand tu soulignes que Ian devrait se contenir de dire ce genre de choses. C'est vrai, mais le petit rencontre deux problèmes: primo il n'a que 2 ans, il dit tout ce qu'il pense. Bon ou mauvais, il le dit. Deuxio, il est à moitié vampire. En tout cas merci pour ton commentaire & ravie que le chapitre t'ait plus. Passe un bon weekend. Bises & à bientôt.

Guest (commentaire du 21/03 à 1h04): Je ne sais vraiment pas interpréter ça :lllll Ça veut dire quelques choses?

Guest (commentaire du 21/03 à 22h24): Damon a tout de suite su, dés les premières minutes de leur rencontre (leur VRAIE rencontre, près de Wickery Bridge, le soir de l'accident des Gilbert), qu'Elena n'était pas Katherine. Contrairement à Stefan qui est resté plusieurs jours à espionner Elena pour être certain qu'elle n'était pas Katherine. Donc tu ne peux pas dire que Damon est tombée amoureux d'elle pour sa ressemblance avec Katherine, ça ne tient pas debout, il a tout suite su qu'elle n'était pas Katherine! En revanche on peut dire ça de Stefan. Ce qui l'a attiré chez Elena, c'est sa ressemblance avec Katherine. Ensuite, il a aimé sa personnalité. Mais pour en revenir à Damon, il n'a pas vécu de passion avec Katherine puisque que Katherine le manipulait. On ne peut donc pas dire qu'il a pu vivre une passion avec elle puisqu'il était sous hypnose. Avec Elena, il n'y a pas de manipulation, c'est réel. Et C'EST PASSIONNÉ. Voilà, voilà.

Caro87: Merci pour ton com' & ravie que mon chapitre t'ait plu. Et oui, plus de méchante complètement cinglée. Heureusement vu tout les dégâts qu'elle a causé en peu de temps. Passe un bon weekend. Bises & à bientôt.

Voilà tout pour vos commentaires. Je vous laisse à ce 47ème chapitre en espérant qu'il vous plaira. Bonne lecture.


Chapitre 47

En bonne tortionnaire, Katherine Pierce força Stefan à nettoyer et à ranger leur location. Damon était venu tout massacrer chez eux quant il croyait que la vampiresse avait tenté d'enlever Ian; Katherine considérait donc que son compagnon devait nettoyer car c'était à lui d'assumer les actes de son ainé. Et bien qu'il y a quelques heures, le jeune homme était retenu captif, la vampiresse ne lui fit pas de cadeau. "Au boulot Stefan et pas de pleurnicheries!", voilà son leitmotiv. Son compagnon réparait les bêtises de Damon et elle se prélassait sur la canapé avec Nathan dans les bras. Katherine ne le confirait jamais à voix haute, mais elle s'était énormément inquiétée pour le bébé. Pour Stefan aussi, mais moins, car contrairement à Nathan, il savait se débrouiller seul. Il n'était pas petit, fragile et sans défense. Ça ne voulait nullement dire qu'elle l'aimait moins. C'était juste deux amours différents. D'un côté il y avait ses sentiments amoureux pour Stefan, et de l'autre, ses sentiments maternelles pour Nathan, ce bébé qui, en peu de temps, avait prit énormément de place dans sa vie et dans son cœur. C'était incroyable! Jamais elle n'aurait songé aimer à nouveau un enfant. Encore moins le considérer comme le sien. Mais ce petit bébé qui dormait paisiblement dans ses bras avait un "je-ne-sais quoi" de spécial; Katherine ne saurait dire quoi, mais elle se sentait liée avec ce petit être angélique. Elle ne croyait pas au destin, au contraire de Stefan qui disait que ce bébé leur était destiné.

Stefan en avait pratiquement terminé avec ses corvées lorsque quelqu'un frappa à la porte. Il était tard, le vampire ignorait qui pouvait bien avoir la désinvolture de venir à cette heure si indécente. Enfin excepté son frère qui se fichait de ce genre de bienséances. Mais Stefan se doutait bien que Damon avait actuellement mieux à faire que venir le voir. Surtout que leurs relations ne sont pas au beau fixe en ce moment. Elles se sont certes un brin améliorées depuis cette horrible journée, mais le cadet des Salvatore connaissait suffisamment son frère pour savoir à quel point celui-ci pouvait être rancunier. Il n'y avait donc aucune raison pour que Damon se trouve derrière cette porte. Et Stefan ne s'était pas trompé. Ce n'était pas son frère qui venait le voir mais le propriétaire de l'appartement, peu ravi, puisqu'il semblerait qu'il ait eut connaissance de l'état dans lequel se trouvait l'appartement quelques heures plus tôt. Ce monsieur de petit taille, cheveux grisonnants et moustache assortie, hurlait de colère à tel point qu'il en réveilla Nathan et contraria Katherine, déjà d'humeur exécrable. La vampiresse ne chercha pas à comprendre où à écouter le vieil homme, elle lui brisa froidement la nuque avant de retourner s'asseoir insensible face à l'acte qu'elle venait de commettre. Au contraire de Stefan. Cependant, vu l'humeur dans laquelle se trouvait sa compagne, le vampire se tut et se chargea de faire disparaître le corps qu'il alla abandonner dans les bois, l'enterrant respectueusement sous la neige. Et lorsqu'il rentra chez lui en pensant qu'il retrouverait une certaine tranquillité avec Katherine et Nathan, il découvrit sa créatrice dans tout ses états, paniquant même puisque le bébé avait une forte fièvre. Pour le calme souhaiter par Stefan c'était plutôt raté. La nuit se passerait à l'hôpital, aux urgences pédiatriques.

Les reproches fusaient entre Damon et Elena. Le couple était dans son salon, et se disputaient. Tous les deux venaient de rentrer chez eux, et après que Ian se soit endormi, épuisé par sa journée, la jeune femme se mit à accuser Damon d'être responsable de ce que leur fils et elle venaient de vivre. Hors d'elle, elle souligna que cette Alice aurait très bien pu faire du mal à Ian sans oublier qu'elle n'oublia pas d'ajouter que sans cette vampiresse dérangée, elle n'aurait jamais eu son accident de voiture et jamais Ian n'aurait passé deux ans sans avoir sa maman pour prendre soin de lui. Face à la jeune femme en furie, Damon n'osa rien dire pour sa défense. Il ne pouvait rien dire, il savait qu'il était responsable d'énormément d'actes ignobles commis par Alice, et surtout qu'il était responsable des cicatrices d'Elena et de Ian. Et c'était ça le plus douloureux pour lui: savoir qu'il était responsable de leur souffrance. Le vampire était totalement torturé par cette atroce culpabilité. Elena souffrait, Ian avait comprit que son ravisseur avait causé l'accident de sa Maman et quand Damon l'avait posé dans son lit, le bébé lui avait confié être heureux d'avoir blessé la "mézante dame qui a fait l'accident de Maman".

«Elena je suis désolé, murmura le vampire.

- Tu dis toujours ça Damon! Hurla Elena. J'ai arrêté de compter le nombre de fois où tu m'as dit "Elena je suis désolé", "Je t'en pris pardonne moi"! J'en ai marre Damon! Tu es conscient que maintenant tu as une famille sous ta responsabilité. On fait quoi si une autre de tes anciennes fréquentations essaye de nous tuer Ian et moi? Tu n'es qu'un irresponsable!»

À l'étage, tout ceux qui se trouvaient dans le chalet du couple étaient indifférents à la scène de ménage qui se déroulait au rez-de-chaussée. Ils avaient malheureusement l'habitude. Alaric lisait un livre, Jeremy jouait avec sa console portable, Bonnie avait le nez dans ses grimoire, Tyler s'amusait à lancer une balle contre un mur de manière machinale, robotique, Caroline babillait avec tout le monde sans vraiment obtenir de réponses tout en prévoyant d'organiser un enterrement de vie de jeune fille pour son amie. Quant à Judith, restée chez sa nièce le temps de s'assurer qu'Elena va bien, elle restait debout, silencieuse.

Damon monta à l'étage laissant Elena seule au salon. La jeune femme s'assied sur son canapé tout neuf et se mit à pleurer. Elle aimait Damon, elle aimait tel qu'il était, mais elle haïssait le passé de celui-ci. Ce passé capable de ressurgir à n'importe quel moment pour venir menacer la vie de son fils. Car pour Elena c'était surtout la vie et le bien-être de Ian qui primait. Ian avant tout, Ian envers et contre tout. Elle ne supportait pas le fait que son fils se soit retrouvé à devoir affronter une vampiresse qui aurait pu le tuer en moins de deux seconde. Elle ne supportait pas l'idée qu'à cause de cette blondasse, elle avait été dans le coma durant trois ans, séparée de son bébé qui avait tant eu besoin d'elle. Ian aurait mérité qu'elle s'occupe de lui depuis le début, son fils avait manqué de son amour maternelle durant les neuf mois où elle l'avait porté, puis durant les vingt sept premiers mois de sa vie.

La jeune femme s'en voulait de reprocher tout ça à Damon, mais indirectement il était responsable de tout ce qui venait de se passer, ainsi que de son accident. S'il n'avait pas rencontrer cette folle de Jack l'éventreur, jamais Ian et elle n'auraient vécu toutes ces horreurs. Elena ne voulait pas s'en prendre à Damon, mais elle ne pouvait s'en empêcher. Et ça la rendait malade d'être en froid avec son compagnon et de le blesser avec ces reproches. Alors, elle pleurait. Elle vidait toutes les larmes de son corps et ne s'arrêta que lorsqu'elle entendit des pas se rapprocher d'elle. Judith – qui vu l'heure allait rentrer chez elle – venait à elle afin de la consoler. Sa tante ignorait quoi lui dire pour la simple et bonne raison qu'elle ignorait ce qui pouvait se passer dans la tête de la jeune femme, elle ne pouvait que faire des suppositions. Alors, elle se tut et prit simplement sa nièce dans ses bras. Judith la laissa pleurer autant qu'elle en eut de besoin, avant de l'écouter parler. Elena ressentait le besoin de se confier et sa tante était d'une grande compassion et d'une immense sagesse, elle l'écoutait et lui prodiguait de bons conseils. Pour Judith, il était parfaitement compréhensible qu'Elena soit choquée et qu'elle éprouve une profonde douleur. Tout comme il était compréhensible, qu'inconsciemment et malgré elle, Elena puisse reprocher certaines choses à Damon. Mais Judith pensait que sa nièce ne devait pas rester en froid avec son compagnon. Parce que ça ne servirait qu'à les faire souffrir. Elena souffrait, Damon souffrait, et si les rancœurs subsistaient entre le jeune couple, Ian finirait par en pâtir lui-aussi.

«Je l'aime. J'aime Damon et je sais que c'est horrible de lui reprocher tout ça, surtout que lui aussi est une victime de cette folle, mais je n'arrive pas à passer outre cet idée que si il ne l'avait jamais rencontré, Ian et moi, on n'aurait pas vécu cette horrible journée et jamais je n'aurais été dans le coma, lui confia Elena, en pleurs. Et je sais que je fais souffrir Damon avec mes reproches alors que je l'aime plus que tout. Je l'aime tellement.

- Alors concentre toi sur votre amour, passe des moments avec lui et Ian, peaufine ton mariage, prépare l'arrivée de ton bébé. Vit des moments heureux, lui conseilla tendrement Judith. Tu as la chance d'avoir un homme qui t'aime plus que tout et avec qui tu as construit une magnifique famille. Concentre toi sur le positif Elena, et je sais que c'est plus facile à dire qu'à faire, mais ne pense plus à ces horribles évènements. Tu as absolument tout pour être heureuse Elena, ne te laisse pas bouffer par les horreurs que t'a fait vivre une psychopathe. Si tu le faisais, tu la laisserais gagner. Et tu es forte Elena, tu es une battante, tu ne peux pas la laisser gagner. File rejoindre ton mari, dis lui que tu l'aimes et tout ce que tu ressens ou tout ce que tu as besoin de lui dire. Le meilleur comme le pire. Débarrasse toi de tout ce qui te ronges et après tout sera plus léger pour toi, puis avec un peu de temps, tout ça ne sera plus qu'un mauvais souvenir. Je sais que c'est facile à dire mais je sais que tu y arriveras. Parce que tu es solide Elena et parce que tu aimes bien trop ta famille et tes amis pour ne pas te battre contre cette douleur et cette rage que tu ressens.»

Et face aux conseils avertis de sa tante, Elena souria et la remercia, réalisant que Judith ressemblait énormément à ses parents. Comme son père, sa tante la prenait dans ses bras et la laissait pleurer autant qu'elle le désirait. Et comme sa mère, sa tante lui donnait des conseils avisés et trouvait les mots pour la consoler. Lorsqu'elle avait regardé les journaux de sa mère avec son frère, la jeune femme n'avait pas étonné de savoir que son père adorait Judith et que son départ lui avait brisé le cœur. Elle n'avait pas non plus été surprise d'apprendre – encore à travers les journaux de sa mère – que Miranda aimait énormément sa belle-sœur au point de lui accorder la même considération qu'elle portait à Jenna, et au point d'avoir engagé des détectives privés pour la retrouver et suivre sa vie. Parmi les journaux de sa maman, Elena avait découvert un album regroupant toutes les enquêtes sur Judith. Toute sa vie depuis son départ de Mystic Falls était résumée dans cet album. Jeremy et Elena l'avait vu et lu en détail, la jeune femme considérait que cet album ne leur appartenait pas mais qu'il revenait à Judith. Elle l'offrit donc à sa tante, histoire que celle-ci sache que Grayson et Miranda tenaient à elle malgré les différents qu'ils ont pu avoir; histoire aussi qu'elle garde un souvenir d'eux. En plus, pour la brunette c'était une manière de lui témoigner sa gratitude.

«Tu le regarderas chez toi, au calme, dit-elle face au regard interrogateur de Judith. Mais sache que Papa et Maman ne t'en voulaient pas et qu'ils t'aimaient. Ils étaient soulagés de savoir que tu allais bien et ils espéraient que tu était heureuse.»

Puis Judith partit et Elena suivit les conseils avisés de sa tante. Elle monta à l'étage et fit face à un Damon de mauvaise humeur, râlant et se torturant l'esprit. Discuter avec lui fut une entreprise ardue mais la jeune femme avait les mots, elle savait comment prendre le vampire, et contre toute attente, elle ne parla pas pour se confier à Damon mais pour le calmer et le rassurer. Bien qu'en rentrant chez elle, elle était en colère contre son compagnon, lui reprochant d'être indirectement responsable du mal que leur avait fait Alice, maintenant elle ne ressentait que l'amour qu'elle porte à son fiancé accompagné de ce besoin de prendre soin de ses états d'âme. Suivant seulement son instinct, Elena alla se blottir dans les bras du vampire et lui assura qu'elle l'aimait plus que tout, en trouvant les mots pour guérir le vampire de sa culpabilité et de sa colère. L'enchanteresse Elena venait encore un fois de frapper, son don pour apaiser Damon Salvatore venait une nouvelle fois de faire des merveilles.

Avant même que le soleil ne se lève, Ian Salvatore était réveillé. Le bébé avait guère dormi, il se sentait horriblement coupable d'avoir été si monstrueux avec son papa. Son sommeil avait été agité et il venait d'être réveillé par un horrible cauchemar dans lequel son Papa le détestait. Le petit-garçon, en pleurs, attrapa donc Poupi l'ourson et Doudou, et suivit de ses deux fidèles compagnons à quatre pattes, il se dirigea vers la chambre de ses parents où il rentra pour s'installer dans leur lit, entre son Papa et sa Maman endormis. Avec eux, le bébé se sentait en sécurité et apaisé, et, blotti contre son papa, l'enfant cessa peu à peu ses larmes. Le bébé était bien dans les bras de son papa et il ne souhaitait qu'une chose, qu'au petit matin, son père ne le rejette pas.

Lorsqu'il se réveilla, Damon Salvatore sentit un tout petit corps blotti contre lui, et lorsqu'il ouvrit les yeux, il vit son petit-garçon endormi dans ses bras. Bien qu'il n'ait toujours pas oublié les paroles blessantes de son bambin, le vampire ne put s'empêcher de sourire en voyant son bonhomme accroché à lui comme si sa vie en dépendait. Ian était adorable, Damon le regardait tendrement en réalisant à quel point il aimait cette petite terreur, envers et contre tout. Quoique l'enfant lui fasse subir, le vampire réalisait qu'il lui pardonnait tout, absolument tout. C'est probablement ça être parent: aimer tellement un petit être innocent et angélique qu'on devient capable de tout lui pardonner. Avec Ian, Damon devenait chaque jour une personne meilleure, quelqu'un à peu près digne de cet adorable diablotin endormi et d'Elena. Cependant, même s'il savait que son fils regrettait ce qui s'était passé la veille, le vampire ne pouvait s'empêcher de redouter le jour où Ian le rejetterait pour de bon. Un jour, Damon était certain qu'il ferrait quelque chose qui blesserait Ian au point que celui-ci le haïsse pour de bon. Parce qu'il était lui, et qu'avec son impulsivité, il ne réfléchissait guère aux conséquences de ses actes.

Le vampire s'inquiétait et se tourmentait l'esprit sous le regard transperçant de son fils qui venait de se réveiller. Le bébé craignait que son papa ne veuille plus lui parler à cause de tout ce qu'il lui avait dit la veille. Ian s'en voulait d'avoir cru cette "mézante dame". Elle avait semé le trouble dans l'esprit du bébé qui n'avait plus su quoi penser. Maintenant, sa maman, son papa et même "Tefan" qui avant était méchant avec lui, lui avaient expliqué que, grâce à une lune magique, son papa et sa maman pouvaient faire des bébés. C'était grâce à cette lune rouge qu'il était là et c'était encore grâce à cette lune rouge qu'il allait avoir une petite sœur ou un petit frère. Maintenant Ian savait, mais avant, le trouble était présent dans son esprit et le bébé n'avait plus su qui croire. De plus, tout ce que cette "mézante dame" lui avait dit et tout ce qu'elle avait fait, l'avait mit très en colère. Et le bébé ne gérait pas très bien ses émotions. C'était trop puissant pour lui. Ian disait qu'il n'arrivait plus à penser à autre chose que le sentiment qui l'envahissait. Ainsi, s'il était heureux, son bonheur débordait, il devenait surexcité. À l'inverse, s'il était triste, il n'avait qu'une envie pleurer sans s'arrêter. Et s'il était en colère, il ressentait le besoin de se déchainer sur la terre entière. Le bébé savait que c'était à cause de son côté vampire, parce que les vampires ressentent tout de manière amplifiée, mais il détestait quand, à cause de son côté immortel, il faisait du mal à son papa ou à sa maman. Ian s'en voulait horriblement de ne pas être capable de gérer ses émotions et il s'en voulait tout autant d'avoir blessé son papa qu'il aimait plus que tout.

«Ze suis très désolé d'avoir été mézant hier. Za sais pas comment pas me mettre en colère quand ze suis en colère. Mais ze t'aime très fort papa, murmura timidement Ian. Même quand ze suis en colère, ze t'aime touzours. Tu me fais pas la tête papa?

- Non, répondit Damon en resserrant son emprise sur son fils. Je t'aime aussi toujours quoique tu fasses mon bonhomme.»

Le bébé souriait. Il était heureux. L'une des plus grande peur de Ian était l'abandon. Le petit-garçon avait tellement souffert de l'absence involontaire de sa maman, qu'il craignait toujours de perdre, d'une manière quelconque, l'un de ses parents. Il les aimait plus que tout, il n'avait pas envie de faire partir son Papa parce qu'il était une méchant garçon. Et il ne voulait pas non plus le décevoir. Rendre ses parents fiers emplissait son cœur de bonheur, Ian ne vivait pratiquement que pour briller à travers leurs yeux.

«Tu sais, reprit sérieusement le bébé, Maman elle dit que t'a peur que je t'aime plus un jour comme toi t'aimais pas ton papa. Mais ton papa y était mézant avec toi, toi t'es pas mézant avec moi. Tu t'occupes bien de moi et ze sais que tu m'aimes très fort. Et moi aussi ze t'aime très fort. Ze te détesterai zamais pour de vrai et ze suis très désolé de te l'avoir dit. Ze comprends pas pouwah ton papa t'aimait pas pace que t'es zentil et ze suis triste qui soit été mézant avec toi. Mais on s'en fize maintenant. Pace que maintenant t'as Maman, t'as moi et bientôt p'tit bébé et qu'on t'aime. Faut laisser les mézants où qui sont. Tout ceux qui sont mézants avec nous, on s'en occupe pas! Décréta l'enfant.»

Puis, les petits yeux emplit d'inquiétude, le petit Ian scruta son papa et lui demanda une nouvelle fois s'il était en colère contre lui et s'il l'avait rendu triste. Ça tenait énormément à cœur à l'enfant d'être certain que tout allait bien entre lui et son Papa. Tous les deux étaient plus que complices, Ian voyait en lui un modèle, il l'idolâtrait. La considération et l'amour de son père étaient deux choses essentielles pour l'enfant qui n'imaginait pas se lever un matin et trouver son papa fâché contre lui parce qu'il avait agit de manière plus que méchante.

Damon était plus que conscient de tout ce qui pouvait se passer dans la petite tête de son adorable petit diablotin. Il le connaissait par cœur. Il savait que Ian s'inquiétait et culpabilisait. Le bébé devait être rassuré. Par des gestes, par des mots et bien sur, par des plaisanteries. Le vampire ne connaissait aucun meilleur remède aux maux de petits vampires que la rigolade. Le ténébreux Salvatore entreprit donc de vite amuser son fils, et les éclats de rires du bambins sonnèrent comme une douce mélodie aux oreilles de Damon. Cependant, les garçons s'arrêtèrent subitement lorsqu'ils se rendirent compte qu'ils venaient de réveiller Elena. Mais celle-ci ne leur en tint nullement rigueur. Au contraire, elle leur souria tendrement et se joignit à eux avec une grande joie non dissimulée. Ces moments familiaux étaient tout ce qui donnait du baume au cœur à la jeune femme. Pour Elena, il n'y avait rien de plus beau que de voir Damon et Ian si proches. Et il n'y avait rien de plus déroutant que de constater à quel point tous les deux se ressemblaient. Ian était vraiment un mini Damon; pour Elena cette ressemblance était fascinante. La brunette ne se lasserait jamais de constater cette ressemblance, tout comme elle ne se lasserait jamais de les voir si complices.

Assise sur un banc aux urgences pédiatriques, Katherine attendait que quelqu'un daigne lui donner des nouvelles de son fils, car, comme elle s'était présentée hystérique, les médecins avaient refusé qu'elle accompagne Nathan en salle d'examen. Bien sur Stefan restait auprès de leur fils mais ça n'enlevait rien à l'angoisse de la jeune femme. Elle voulait être auprès de son bébé et savoir ce qui le rendait si fiévreux. Mais un stupide médecin lui avait interdit l'accès à la salle d'examen sous prétexte qu'elle aillait rendre le petit anxieux. Katherine fulminait à l'encontre de ce pédiatre. En fait, elle fulminait à l'encontre de tout le personnel hospitalier. Une infirmière incapable de lui dire où en étaient les examens avait même eu raison du peu de sang-froid qui lui restait. La vampiresse lui avait sauté à la gorge pour la vider de son sang. Quant à la secrétaire, pour un simple conseil – elle avait dit à Katherine de se détendre un peu – elle avait subit le même sort. Pourquoi personne n'arrivait à comprendre qu'elle désirait rester auprès de son fils et être rassurée sur son état de santé? Personne n'était parent ou quoi? La vampiresse avait l'impression d'avoir poussé la porte de la quatrième dimension. Elle, peu scrupuleuse et compatissante, trouvait les humains bien pires; Katherine mourrait d'envie de leur arracher froidement le cœur. Pour qui se prenaient-ils d'oser la séparer de Nathan? Pour qui se prenaient-ils pour lui dire de se calmer? Nathan est son fils, il est normal qu'elle s'angoisse pour lui lorsqu'il est fiévreux! Étaient-ils bêtes ou le faisaient-ils exprès? Les mamans s'inquiètent pour leurs enfants, elle n'était surement pas la première et ne serait surement pas la dernière. Ces humains n'étaient que des idiots et vue le peu de sérieux qu'ils mettaient à soigner Nathan, Katherine ne donnait pas cher de leur pitoyable petite vie.

De la salle d'examen, située à l'opposé de la salle d'attente, Stefan s'inquiétait. Et pour Nathan dont la fièvre ne cessait d'augmenter malgré les médicaments administrés par les médecins – qui au passage ignoraient ce que le petit avait – et de ce que Katherine pouvait faire. Le vampire connaissait suffisamment bien sa compagne pour savoir que cette inquiétude la rendait folle et qu'elle était capable du pire. Il se doutait que Katherine, qui n'avait aucune patience, devait être entrain d'arracher de cœur, de vider de pauvres innocents de leur sang et de briser des nuques avec la froideur et le peu d'émotion qu'elle témoignait à quatre-vingt dix neuf pour cent de la race humaine. Bien sur, Stefan préfèrerait qu'elle s'abstienne, la situation était suffisamment angoissante comme ça, pas besoin d'empirer les choses avec des tueries qui causeraient encore plus de soucis. Mais le vampire savait bien qu'il ne pouvait pas interdire quoique ce soit à Katherine. Elle faisait ce qu'elle désirait sans se soucier de quoique ce soit ou de qui que ce soit. Et puis, la priorité de Stefan était Nathan, ce que faisait Katherine passait au second plan face à l'état de santé du petit. Surtout que selon les pédiatres, rien n'expliquait la fièvre croissante de l'enfant. Et ils arrivaient encore moins à justifier l'inefficacité des médicaments prescrits au bébé. Quand Katherine saurait ça… Stefan s'attendait au pire. Et bien sur, il eut droit à bien pire que ce qu'il pouvait imaginer. En plein milieu du couloir, la vampiresse arracha le cœur du pédiatre de leur fils et le jeta sans la moindre délicatesse parterre. Puis, les yeux injectés de sang, elle se tourna vers le reste du personnel horrifié, hurlant de terreur et courant dans tous les sens. Elle était vraiment prête à tuer tout le monde et Stefan ignorait comment il avait fait pour l'arrêter. Peut-être que ses mots avaient-ils eu un impact sur elle? Ou peut-être était-ce l'évocation de Nathan? Stefan ne savait pas ce qui avait stoppé sa compagne, mais il était heureux qu'elle n'ait commis aucun massacre.

Assisse sur son nouveau canapé, Elena écrivait les fameuses histoires tant adorés par son fils. Elle était seule, elle avait donc le temps. Ses invités se trouvaient éparpillés: Caroline était partie tôt sans prévenir qui que ce soit, Tyler et Ric étaient à la gare, à attendre Meredith, Matt et Kelly, Bonnie courait les librairies de livres anciens à la recherche de toujours plus de grimoires et Jeremy terminait la peinture de la salle de jeu puisque que Ian voulait voir une immense lune rouge sur la plafond pour se rappeler que cette lune magique avait permit son existence. Quant aux Salvatore père-fils, ils se baladaient en ville. La jeune femme pensait qu'après les évènements de la veille, son fils avait besoin de se retrouver avec son papa: elle avait donc poussé Damon à sortir avec le petit pour une journée père/fils. D'après ce qu'elle avait comprit, tous les deux allaient récupérer la chevalière de Ian à la bijouterie, manger une glace, puis faire des balades en moto. Dés que Damon avait annoncé à leur bambin qu'ils partaient en deux roues, le petit avait été euphorique au point de réveiller toute la maison. Le petit vampire s'était mit à courir – à vitesse vampirique – dans tout le chalet, en sautillant de partout, s'écriant dans tous les sens qu'il allait faire de la moto. Le petit était heureux, en repensant au sourire et aux petits yeux pétillants de son fiston, Elena souria à son tour. Pour elle, le voir ainsi était magique, rien ne la rendait plus heureuse que le bonheur de son petit-garçon. Et comme son fils adorait les histoires, et particulièrement les siennes, Elena profitait de se retrouver au calme pour lui en écrire. La jeune femme y passa même la matinée et ne s'arrêta que pour retrouver son frère pour le déjeuner. Jeremy avait du repeindre tout le plafond de l'immense pièce qu'était la salle de jeux du petit. Il y avait peint une imposante lune rouge au milieu d'un ciel bleu nuit et de plusieurs dizaines d'étoiles plus ou moins grosses. Aucun doute Jeremy venait de signer une chef d'œuvre pour enfant et avait travaillé avec une efficacité indéniable. Bien sur, pour les dessins sur les murs il n'avait pas été seul, Tyler lui avait été d'un grand secours. Ian aussi avait participé, il avait travaillé sur le coin animaux et le coin musique. Parce que la pièce était plutôt éclectique. Il y avait un coin dédié à l'animalerie du bambin, un coin voitures et motos et un coin musique où Ian s'était amusé à écrire une partition et quelques notes dans le vide. Sans oublier qu'il y avait le coin dédicace initié par Elena lorsqu'elle était montée voir l'avancement des travaux. La jeune femme avait trempé sa main dans de la peinture afin de laisser son empreinte sur le mur et Ian avait décrété que tout le monde devait en faire de même.

«Mon fils est un esclavagiste! Rigola la jeune femme en voyant son cadet épuisé.

- Ton fils est adorable. Mon neveu est un ange! Déclara sérieusement Jeremy.

- Un ange qui t'a forcé à repeindre le plafond d'une pièce digne de la galerie des glaces! Répliqua l'ainée.

- Tu as raison, ton fils est un véritable tortionnaire! Plaisanta Jeremy.

- Hey attention à ce que tu dis sur mon bébé! Le gronda Elena.

- Alors toi tu as le droit de la traiter d'esclavagiste, et moi quand je dis qu'il est un tortionnaire, tu me disputes! S'offusqua le jeune homme.

- Mais moi je suis la maman de Ian, j'ai le droit de dire tout ce que je veux sur mon fils! Se justifia-t-elle.»

L'ambiance fut bon enfant entre les Gilbert. Tous les deux rigolèrent et s'amusèrent, parlant de Ian et toutes les pitreries et blagues faites par le bambin de la jeune femme. Puis, petit à petit, le sérieux revint et tous les deux finirent par discuter de la Fondation de leur mère. Miranda, très impliquée dans la vie de leur communauté, avait fondé une organisation venant en aide aux habitants de Mystic Falls et à la ville lorsque ceux-ci en ont besoin, et ce, sur des terrains divers et variés. La fondation pouvait apporter de l'argent pour embellir Mystic Falls, ou bien offrir une bourse d'étude à des élèves du lycée, ou encore organiser des voyages pour les enfants ou le troisième âges. À la mort de leur parents, Jeremy et Elena avaient vu Jenna prendre le relai du mieux qu'elle pouvait, puis, lorsque leur tante décéda et qu'Elena tomba dans le coma, le jeune Gilbert avait laissé Caroline prendre le relai. Lui ne se sentait pas de reprendre la fondation de sa mère. De plus, Jeremy et la communauté ne faisaient guère bon ménage. Non pas qu'il n'aimait pas les gens de Mystic Falls, ou qu'il s'en désintéressait, c'est juste qu'en s'impliquant dans la Fondation, il devrait se rendre aux évènements organisés par la ville, et Jeremy n'en était pas fan. De plus, avec sa sœur dans le coma, il n'avait pas la tête à la fête. Il avait donc délégué à Caroline qui s'y était investie de tout son cœur. Mais aujourd'hui, Elena souhaitait reprendre les reines. Elle voulait s'investir dans la vie de Mystic Falls comme sa mère avait pu le faire. Maintenant qu'elle était maman, la vision de la vie qu'avait la jeune femme était bien différente de celle qu'elle avait avant et inconsciemment, elle suivait les traces de sa mère. Sa mère lui manquait énormément, en reprenant sa fondation Elena avait l'impression de se rapprocher d'elle. De plus, aujourd'hui, elle comprenait l'investissement dont Miranda avait pu faire preuve envers la communauté et voulait en faire de même. D'ailleurs Jeremy l'avait bien comprit et taquinait sa sœur en l'appelant Miranda 2.0!

«Pourquoi tu appelles ta sœur Miranda 2.0? S'enquit Bonnie qui venait de rentrer.

- Parce qu'Elena devient comme maman, répondit le jeune homme. Je suis fier de ma grande-sœur!

- Oh mais c'est qu'il devient mignon! S'exclama sa petite-amie d'humeur taquine.»

Puis Elena en rajouta une couche, et alliée à Bonnie, elle embêta gentiment son cadet pendant un petit moment. Ensuite, ses invités arrivèrent enfin – à cause de la neige, leur train avait eu du retard – et Elena du les accueillir, laissant Jeremy et Bonnie feuilleter les grimoires de cette dernière. En fait, la sorcière cherchait des compléments d'informations sur un sort qu'Emily avait inventé pour ses enfants. Il s'agissait d'une formule permettant de créer une illusion dans le ciel et de faire apparaître le traineau du père Noël lors du grand soir. La sorcière voulait le maitriser pour offrir un instant magique à Ian. Elle cherchait donc dans ses grimoires les réponses à ses questions tout en gardant celui d'Emily ouvert, sous ses yeux. Jeremy lui prêtait main forte, mais un brin maladroit, le jeune homme renversa du café sur le grimoire de l'ancêtre de sa compagne. Le jeune Gilbert se sentit coupable et s'attendit à se faire gronder; d'ailleurs Bonnie commença mais se stoppa dans son élan lorsqu'elle se rendit compte que le café avait provoqué une réaction chimique sur le papier qui laissait apparaître un texte écrit avec de l'encre invisible. Il s'agissait d'un sort. Un sort qu'Emily avait crée spécialement pour Katherine puisqu'il s'appelait Katherine's charm.

Qu'est-ce que cette garce avait encore ordonné à Emily de faire? S'inquiéta Bonnie en versant un peu plus de café sur le grimoire sous le regard ahurit de Jeremy qui ne comprenait pas ce que la sorcière faisait. Il le lui demanda, mais n'obtint aucune réponse. Bonnie était absorbée par sa lecture, les yeux s'écarquillant un peu plus au fils de sa lecture tellement elle avait du mal à croire ce qu'elle lisait.


Note de l'auteure: Alors ce chapitre, il vous a plus? Que pensez-vous des moments Stefan/Katherine? De Katherine qui force Stefan à ranger leur location? De son comportement avec les humains qu'elle croise? Et Nathan, que pensez-vous qu'il ait ce pauvre petit bout? Que pensez-vous aussi de la scène de ménage entre Damon & Elena? De Judith vis-à-vis de sa nièce? Que pensez-vous du petit Ian qui ne sait pas gérer ses émotions? De son moments avec son Papa? Et que pensez-vous de la scène entre les Gilbert? Sans oublier la dernière scène, qu'est-ce Katherine a fait faire à Emily qui surprend tant Bonnie? Ou peut-être que c'est Emily qui a fait quelque chose à Katherine? La problème à deux hypothèses. Qu'en pensez-vous? Des théories sur le sujet?

Comme toujours, j'attends avec impatience vos commentaires (si les guests pouvait mettre un pseudo, ce serait plus sympa. À moins que vous adorez qu'on vous nomme ainsi!).

Passez un bon weekend.

Bises & à bientôt.

Amandine.