Chapitre 18

Les nationales à New York se dessinaint à l'horizon et Kurt et Blaine étaient occupés, avec le reste du Glee club à préparer leur victoire contre Vocal Adrenaline et d'aures compétitions féroces. Ça n'était jamais venu à l'esprit de Kurt et Blaine de s'inquiéter des permissons, jusqu'à ce que M. Schue leur les tende un jour pendant une réptition, où ils achevaient toujours des mouvements sans fin de danse. Blaine regarde le papier et commence immédiatement à mordiller sa lèvre inférieure. Kurt lui jeta un regard.

« Tu auras la permission, n'est-ce pas ? » demande-t-il d'un ton dubitatif.

« Ouais, bien sûr, » dit Blaine en hochant la tête avec confiance, bien qu'il pense le contraire, « Je veux dire c'est un voyage d'école, tout payé par des dons et des collectes de fonds. Pourquoi est-ce que je ne pourrais pas y aller ? »

Kurt ne semble pas convaincu, il peut déjà voir la panique dans les yeux de Blaine mais laisse tomber le sujet tandis que Mike continue de chorégraphier la chanson qu'ils répêtaient.

Blaine décide d'en parler en passsant au diner, le seul moment où ils ont l'honneur de la présence de son père et il met directement les pieds dans le plat.

« Tu sais que nous allons à New York pour le championnat national avec le Glee club, » dit-il en s'adressant à sa mère, avec qui il a déjà discuté de ça. Elle regarde son fils avec des yeux écarquillés, se demandant pourquoi diable il mentionnerait ça devant son père.

« Championnat national, hein ? » dit son père, son intérêt soudain piqué à vif à la mention d'une compétition. « Pour quel sport fiston ? »

Blaine sembla confus. Son père ne l'avait apparamment pas entendu mentionner le Glee club, maintenant il devrait l'admettre.

« Ce n'est pas un sport papa, » murmura-t-il, embarassé, « C'est le Glee club. »

« Le Glee club ? » demanda-t-il, une expression maintenant tout aussi confuse.

« Ouais papa, on chante et on danse. » Blaine essaya de sembler enthousiaste, espérant qu'il serait capable de transmettre à son père combien ça comptait pour lui.

« Chanter et danser ? Blaine, tu perds ton temps à ça ? » il renifla, « Il n'y a pas de carrière pour ça, pourquoi passer ton temps à faire ça ? »

« Ce n'est pas une perte de temps, je veux chanter un jour, en faire une carrière. »

« Non Blaine, ce n'est pas mon plan pour toi. Garde ça comme hobby. »

« Papa... »

« Non Blaine, » dit-il fermement et Blaine sût que ce serait inutile de continuer.

« J'ai besoin de ta permission pour aller à New York, » dit-il, maintenant incertain de s'il l'aurait.

« Oui, c'est bien, » dit-il d'une voix bourrue, clairement perplexe de pourquoi quelqu'un voudrait chanter et danser n'importe où mais Blaine prit sa chance et sautilla d'excitation.

« Merci, merci, merci ! » dit-il, étreignant immédiatement son père qui repoussa Blaine.

« Ok, ok, recule, » dit-il mais un léger sourire apparut sur ses lèvres.


Ce fut tandis que Blaine donnait le formulaire d'autorisation à son père pendant un petit-déjeuner précipité avant qu'il n'aille en cours le lendemain matin que Richard sembla soudain mal à l'aise.

« Désolé Blaine, ça ne va pas se passer après tout. J'ai vérifié mon emploi du temps, j'ai un voyage professionnel et j'allais vous emmener ta mère et toi. »

La mère de Blaine leva soudain les yeux de son café, ses yeux troubles de manque de sommeil, écarquillés de surprise. C'était aussi une nouvelle pour elle.

« Quoi ? Où ? » demanda Blaine.

« Columbus. Ma firme pense à s'étendre et nous devons aller regarder les bureaux. Ils pensent à me laisser diriger la firme là-bas, commencer petit mais consstruire graduellement. C'est une fantastique opportunité Blaine, nous ne pouvons pas manquer ça. Si ça se passe bien, tu pourras retourner à Dalton, nous pourrons vivre à Columbus plutôt qur dans ce trou à rat et ça veut dire beaucoup d'argent. »

« Mais pourquoi est-ce que je dois y aller ? » demanda Blaine. « Je peux aller à New York. »

« Blaine, nous devons regarder des maisons, nous sommes une famille. » Il quitta la table de la cuisine, finissant sa tasse de café et se préparant à quitter la maison pour le travail.

« Papa ça compte beaucoup pour moi, je veux vraiment aller à New York, » Blaine commença à supplier, espérant que son père verrait combien ça comptait pour lui.

« Ma réponse est finale Blaine, il n'y a plus de discussion. » Et il partit, avec un baiser hâtif sur la joue de sa femme et un espoir qu'il serait rentré à l'heure du dîner.

Il y eut du silence. Madeline restait assise là, évitant le regard de Blaine qui était fixé sur son visage fatigué. Elle avait l'air coupable.

« Maman, s'il te plait, » dit Blaine, « Aide-moi pour voir. »

« Je ne peux pas Blaine, » dit-ellen sans le regarder.

« S'il te plait maman, tu peux signer le formulaire à sa place, il demande seulement la signature d'un parent, nous pourrons expliquer ça plus tard. »

Elle leva attentivement les yeux vers Blaine, ses yeux écarquillés à sa suggestion mais commençant à considérer l'option. Elle semblait prendre longtemps pour trouver une conclusion mais ses yeux tristes trahirent sa décision finale.

« Je suis désolée, Blaine, » murmura-t-elle et Blaine partit, ayant fini de supplier, en ayant fini avec cette femme pathétique devant lui.


Kurt entra dans l'école plus tard vers une vue qui le fit souffrir. Blaine se tenait devant son casier, essayant de poser des livres dont il aurait besoin dans son sac en bandoulière avec des larmes coulant le long de son visage. Son corps était tendu, des sanglots secouant son corps mais aucun son ne s'échappant.

« Blaine ? » dit Kurt ta dis qu'il s'approchait et immédiatement Blaine se pencha en avant, attrapant fermement Kurt par la taille et posant la tête sur l'épaule de Kurt. Ses épaules tremblaient tandis qu'il pleurait mais aucun son ne pouvait être entendu et Kurt sentit son cœur se briser au sentiment de Blaine sous ses doigts. Enfin, il arrêta, bien que tandis que Blaine glissait de l'emprise de Kurt, Kurt pût voir des larmes coulant toujours le long de ses joues.

« Qu'est-ce qui ne va pas ? » Kurt essaya d'essuyer les larmes qu'il pouvait voir.

« Je ne peux pas aller à New York après tout mon père a insisté pour que ma mère et moi allions à Columbus avec lui pour un voyage professionnel. Nous allons peut-être emménager là-bas.

« Quoi ? » dit Kurt, « Déménager ? Tu ne peux pas déménager Blaine, ta vie est ici. »

« Ça n'a pas d'importance, Kurt, tu seras bientôt partie et ma vie est comme ça maintenant. J'ai eut une vie à Westerville et j'ai dû déménager maintenant je suis ici. Ça n'a pas d'importance où je vais si je ne peux pas te voir quand même. J'avait juste vraiment envie de visiter New York avec toi, de voir les lumières, de partager une chambre. Je ne sais pas... »

Kurt baissa les yeux. Il avait déjà pensé à leur relation s'il allait à la NYADA et laissait Blaine ici mais il croyait vraiment qu'ils survivraient à la longue distance, qu'ils feraient marcher leur relation. C'était juste qu'il n'avait jamais eu de conversation avec Blaine sur ça.

« Blaine, je ne te dirai jamais au revoir, promis. Nous pouvons faire marcher la longue distance si nous en avons besoin, je sais que nous pouvons. » Il semblait tellement convaincu que Blaine sourit malgré les larmes dans ses yeux.

« New York va me manquer... » dit Blaine.

« Je sais, c'est vraiment horrible Blaine, je voulais tellement que nous soyons là-bas ensemble mais l'année prochaine nous le serons. Tu me rendras visite si j'entre à la NYADA, n'est-ce pas ? Nous ferons d'autres voyages à New York, promis. » Il caressa la joue de Blaine, essayant de transmettre un quelconque genre d'espoir et d'amour là et même si ça semblait rendre Blaine un peu mieux, il y avait une profonde tristesse dans ses yeux qui, Kurt le savait, ne partirait pas.

Le Glee club, où Blaine dû expliquer pourquoi il ne pourrait pas venir, fut si dur. Devoir dire qu'il pourrait déméngaer inquiétait tous les juniors pour le succès futur du Glee club aussi bien que la réalisation de leur amitié pour Blaine. Il avait semblé soudre le groupe, réparer des séparations et être la voix de la raison à plusieurs occasions. Le pensée de perdre les terminales avait été assez dure.

New York fut dur sans Blaine. Kurt s'amusa, chantant sur les escaliers de Time Square, où un jour il espérait que son visage serait sur un poster pour un spectacle de Broadway et il se promena vers les théâtres. Ils répêtèrent dans leur chambre d'hôtel et virent les endroits interessants et allèrent au parc. Il vit tout à travers les yeux de Blaine, et souhaita qu'il soit avec lui.

Blaine passa quelques jours misérables à Columbus, regardant des nouvelles maisons avec sa mère et son père et imaginant constamment ce que Kurt serait en train de faire au même moment. Il lui envoyait constamment des messages jusqu'à ce qu'il soit réprimandé par son père pour ne pas faire attention. Sa mère semblait contente des maisons, toutes plus grandes que celle où ils vivaient. Peut-être qu'elle se sentait plus à l'aise dans un endroit qui montrait la richesse, un sentiment que la richesse amenait le bonheur. Blaine savait que ça prendrait quelques semaines dans sa nouvelle maison et elle se sentirait de nouveau anxieuse et déprimées. Rien n'était jamais assez.

Blaine fut la première personne que Kurt appela quand ils gagnèrent les nationales. Il y avait eu une partie précaire de la dernière chanson, quand Rachel et Finn s'étaient rapproché, semblant être sur le point d'un baiser quand ils se rappelèrent où ils étaient et finirent la chanson magnifiquement. Ils gagnèrent avec une vraie consécration et détermination et Blaine était là pour accueillir le Glee club de leur victoire dans les couloirs de McKinley.

Après quelques jours, Kurt regarda Blaine qui semblait plus déprimé que jamais et Kurt luttait pour s'en occuper. Il savait que Blaine avait beaucoup traversé mais au lieu d'en parler avec Kurt, il se cachait et parlait à peine. Il faisait semblant que tout allait bien quand on lui demandait mais Kurt le connaissait mieux que ça. Après une semine du fantôme de Blaine marchant dans les couloir de McKinley, Kurt décida d'agir.

Je pense que l'arbre pourrait tomber dans le jardin
Si cette tempête a ses moyens
Tout ce dont j'ai jamais eu besoin était immobile
Juste au cas où les lignes du pouvoir descendent Tout ce dont j'avais besoin ne serait jamais assez pour moi

Je pense que la tempête pourrait emporter la porte d'entrée
Si le vent va de son côté
Tout ce dont j'ai jamais eu besoin était immobile
Juste au cas où les lignes du pouvoir descendent
Tout ce dont j'avais besoin ne sera jamais assez pour moi

Cette simple lettre était posée à l'endroit habituel, sans salutation, sans signature mais Blaine sût que c'était de la part de Kurt. Il la lut et sût qu'il essayait de lui tendre la main mais il luttait pour s'expliquer, ne sachant même jamais coment commencer. Il avait essayé d'écrire dans une lettre comment il se sentait mais hésitait en commençant, froissant plus de morceaux de papier et devenant frustré. Lisant les paroles d'une chanson que Blaine connaissait bien, il sût que Kurt comprenait et peut-être qu'écrire avec le cœur n'était jamais supposé être facile mais la musique aidait. Kurt savait et essayait de transmettre ça à Blaine : peut-être qu'il avait besoin de montrer ce qu'il ressentait dans la meilleure et plus honnête façon qu'il connaissait.

Blaine se sentait mal que Kurt lui tende la main et qu'il ait été si distant. Il savait qu'il devrait s'occuper du futur départ de Kurt, leur futur incertain mais il voulait juste se détacher de tout ça. Il savait qu'il ne serait pas capable de vivre correctement sans Kurt. Il avait l'impression d'être Dorothy dans le Magicien d'Oz, soudain transportée dans le monde de noir et blanc quand elle avait connu la couleur. Peut-être qu'il pourrait transmettre ça à Kurt à travers une chanson ? Il se rappelait les paroles de sa chanson d'amour préférée et comment il avait envoyé à Kurt un texte de Shakespeare pour lui faire plaisir ou cette fois quand il avait chanté une chanson à Kurt sur scène ou dans la salle de chant. Il aimait les geste calmes aussi, les façons intimes pour montrer à Kurt qu'il l'aime, même les petites choses.

J'ai trouvé un moyen de te faire
J'ai trouvé un moyen
Un moyen de te faire sourire, j'ai lu de la mauvaise poésie
Dans ta machine
J'ai sauvegardé tes messages
Juste pour entendre ta voix.
Tu écoutes toujours attentivement
Les rimes maladroites.
Tu dis toujours ton nom.
Comme si je ne savais pas que c'est toi
Toi le plus magnifique. J'ai trouvé un moyen de te faire
J'ai trouvé un moyen
Un moyen de te faire sourire. Au plus magnifique
Je compte secrètement tes cils.
Avec chacun, je murmure que je t'aime
Je te laisse dormir
Je sais que tes yeux fermés me regardent,
M'écoutent.
Je pensais avoir cu un sourire. J'ai trouvé un moyen de te faire
J'ai trouvé un moyen
Un moyen de te faire sourire

Recevant cette lettre de paroles de chanson, Kurt sût que Blaine essayait de partager, essayant de tendre la main et il souhaitait pouvoir le rapprocher. Il voulait que Blaine soit vraiment au courant de tout ce qu'il aimait chez lui, toutes les petites choses qu'il observait et que Blaine détestait peut-être chez lui. C'était les choses que Kurt chérissait.

Le jour suivant il laissa un simple post-it sur le piano, durant le déjeuner, sachant que Blaine aimait bien s'asseoir dans la salle de chant dernièrement et espérait qu'il la lirait et suiverait le chemin.

C'est le premier des nombreux post-it Blaine – s'il te plait lis les tous.

J'adore tes yeux bruns, noisette dorés surtout quand ils sont écarquillés d'amour ou tendres d'affection. S'il te plait maintenant va vers ton siège favori.

Blaine lut le post-it et sourit, ses yeux se dirigeant vers son siège habituel dans la salle de chant. Il n'arrivait pas à voir un autre post-it mais il regarda dessous et tâtonna et ramassa le petit morceau de papier rose qu'il trouva collé là.

J'adore la petite boucle de cheveux à côté de ton cou et j'ai hâte de voir l'homme sans le produit.

Va à l'endroit où nous nous sommes rencontré x

Blaine alla dans le couloir, près du casier où il avait reçu son premier slushie. Sur son casier était posé un autre post-it.

J'adore la façon dont tes yeux s'écarquillent quand tu es enthousiaste et heureux.

Va à la cafétéria xx

Blaine était encore plus intrigué alors qu'il allait vers la cafétéria animée et tandis qu'il regardait autour de lui pour voir s'il pouvait trouver Kurt ou l'un des membres du Glee club, Rachel apparut soudain et lui tendit un autre post-it sans dire un mot mais souriant largement.

J'adore ta passion pour la musique et ton cœur. Je veux être toujours enroulé dans tes bras fort. Va à l'endroit où nous avons chanté pour la première fois ensemble xx

Blaine se rappelait bien cet après-midi, leur première répétition pour chanter au Glee club. Blaine avait été tellement nerveux, tellement sûr que Kurt chanterait magnifiquement et que Blaine le laisserait tomber. Il adorait chanter avec Kurt maintenant, et il savait que ce qui lui manquerait le plus quand il irait à New York serait d'entendre sa voix.

Tandis qu'il entrait dans l'auditorium, brandissant ses nombreux post-it, il remarqua que l'endroit était complètement vide. Il s'approcha de la scène, descendant les escaliers et soudain Kurt apparut et une simple lumière tombait sur lui. Ça fit s'arrêter Blaine dans sa marche et il regarda simplement.

« Tu as besoin de savoir ce que je ressens pour toi Blaine. Tu as dit une fois que tu n'es pas un grand romantique mais tu me fais toujours sentir aimé et tu as besoin de savoir que je ne nous abandonne pas. Je ne te dirais jamais au revoir. »

So lately, been wondering

Who will be there to take my place

When I'm gone, you'll need love

To light the shadows on your face
If a great wave shall fall

And fall upon us all

Then between the sand and stone

Could you make it on your own?

If I could, then I would

I'll go wherever you will go

Way up high or down low

I'll go wherever you will go

And maybe I'll work out

A way to make it back someday

To watch you, to guide you

Through the darkest of your days
If a great wave shall fall

It'll fall upon us all

Well I hope there's someone out there

Who can bring me back to you

If I could, then I would

I'll go wherever you will go

Way up high or down low

I'll go wherever you will go

Run away with my heart

Run away with my hope

Run away with my love

I know now, just quite how

My life and love might still go on

In your heart, in your mind

I'll stay with you for all of time

If I could, then I would

I'll go wherever you will go

Way up high or down low

I'll go wherever you will go

If I could make you mine

I'll go wherever you will go
If I could turn back time

I'll go wherever you will go

Blaine regarda toute la performance avec des larmes apparaissant dans ses yeux, à peine capable de voir le visage de Kurt mais il savait qu'il chantait pour lui, essayant de rendre son message clair. Peu importe où Kurt serait, il serait toujours avec Blaine et ils devront seulement attendre et ils seraient de nouveau ensemble.

Dès que Kurt finit, Blaine alla lentement vers la scène et Kurt attendit patiemment, sachant que c'était à Blaine de prendre la décision. Blaine continua son chemin jusqu'à ce qu'il se tienne devant Kurt, face à face et il sourit, une seule larme coulant le long de son visage.

« C'était magnifique Kurt, » murmura-t-il, ne faisant pas confiance à sa voix, « Je suis désolé. » Il se sentit soudain incroyablement fatigué il s'assit sur la scène et croisa les jambes. Kurt le rejoignit.

« J'ai détesté cette semaine Blaine, je ne peux pas faire ça, je ne peux pas passer mes dernière semaines avec toi comme ça. Je sais que tu vas me manquer comme un fou. Je sais que l'idée d'aller à New York sans toi me donne en fait envie de ne pas y aller mais si je suis accepté à la NYADA j'ai besoin de savoir que tu vas me soutenir, que tu vas essayer. »

« Je vais essayer Kurt, je vais essayer pour toi. » dit Blaine en hochant la tête.

« Tu m'as tellement manqué, » murmura Kurt, sentant un besoin urgent de pleurer. Blaine se rapprocha et étreignit chaleureusement Kurt.

« Je serais toujours là Kurt, je ne te quitterais jamais. » Il toucha la poitrine de Kurt, juste par-dessus son cœur battant et il se sentit instantanément plus chaud et tellement aimé.


La lettre arriva quelques jours plus tard. Rachel et Finn attendaient aussi leurs lettres, tous d'accord pour ouvrir les leurs avec Kurt dans la salle de chant où tout avait commencé. Blaine attend anxieusement dehors, ne voulant pas briser leurs moments ensemble mais voulant désespérémént savoir dès que Kurt peut lui dire.

Finn ouvrit la sienne d'abord et c'est une lettre de rejet. Son visage s'assombrit et il attendit patiemment que Rachel ouvre sa lettre pour révéler qu'elle allait à New York et à la NYADA. Il reste juste Kurt maintenant, et il sait que tout repose sur ça, il n'y a pas d'autres options. Il l'ouvrit, puis avant de sortir la lettre de son enveloppe il appelle soudain Blaine, qui, sait-il, attend devant la salle de chant. Blaine arrive en bodissant, pensant qu'il a déjà découvert, son visage plein de désespération pour savoir le point final.

« Je ne pouvais pas l'ouvrit sans toi, » dit Kurt et Blaine se tient devant lui, attendant avec des mains tremblantes.

Kurt prend la lettre et la scanne rapidement, son visage étant un masque de concentration jusqu'à ce que la réalisation le frappe.

« Je suis accepté ! » s'exclama-t-il soudain et il restait seulement Finn seul et rejeté tandis que Blaine, Rachel et Kurt s'étraignaient d'un air escité. Blaine ne savait pas ce qu'il espérait, un rejet aurait permit à Kurt de renvoyer un dossier en même temps que Blaine ou rester possiblement en Ohio mais en regardant le visage de Kurt maintenant, la seule chose qu'il voulait vraiment était le bonheur de Kurt et l'opportunité pour lui de vivre son rêve. Il avait ça maintenant et Blaine ne peux pas lui prendre ça.

Chansons citées :

"Landline" par Greg Laswell et Ingrid Michaelson

"At My Most Beautiful" par REM

"Wherever You Will Go" par Charlene Soraia