Chapitre 21

Burt est réveillé de stupeur ensomeillée après le dîner un soir, quelques jours après que Kurt est retourné à New York, par quelqu'un toquant frénétiquement à la porte. Il ouvre rapidement la porte pour trouver Blaine, les yeux rouges, sa respiration erratique.

« Mon dieu, gamin, qu'est-ce qui ne va pas ? » dit-il, se réveillant rapidement et le faisant entrer.

Ça prend un moment à Blaine pour répondre, sa respiration toujours profonde tandis qu'il s'assied sur le sofa. Carole fait du thé dans la cuisine ouverte, sachant quand les laisser seuls mais contente de pouvoir entendre ce qu'il se passe. Blaine semble pâle dans la lumière forte du salon mais Burt attend patiemment.

« J'avais juste besoin de sortir de chez moi, » dit Blaine, évitant l'expression inquiète de Burt, « Est-ce que je peux téléphoner à Kurt ? » Il regarde enfin Burt, désespéré et suppliant, soudain très content qu'ils ne doivent pas se contenter d'écrire une lettre pour tous leurs modes de communication.

« Bien sûr, » dit Burt, « Mais seulement quand tu m'auras expliqué ce qu'il s'est passé. »


« Papa ! » s'exclama Kurt au téléphone dès que le numéro de la maison s'afficha sur son portbale, « J'ai essayé d'appeler Blaine pour notre rendez-vous prévu sur Skype mais il ne répond pas. »

« C'est moi Kurt, » murmure Blaine dans le téléphone, presque au bord des larmes à cause de l'inquiétude dans la voix de Kurt.

« Blaine ! » dit-il, regardant l'écran de son portable pour vérifier d'où vient l'appel. « Pourquoi es-tu chez mon père ? Que s'est-il passé ? »

Blaine n'arrivait pas à parler à cause du sanglot qui menaçait de sortir mais il déglutit furieusement.

« Je devais y aller Kurt, » dit-il, déglutissant encore, « J'ai découvert ce que mon père cachait cette semaine et je sais que je ne pouvais pas rester seul là-bas. »

« Blaine, tu me rends fou là ! » cria pratiquement Kurt, « Qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce qu'il s'est passé ? »

Blaine déglutit. « Mon père a commencé à verrouiller la porte de la chambre de ma mère il y a deux jours, disant qu'elle était toujours malade et qu'elle ne voulait aucun visiteurs avant qu'elle n'aille mieux. J'ai toqué à sa porte hier sans recevoir de réponse et j'ai commencé à m'inquiéter. Mon père est allé acheter à manger aujourd'hui, ce qui était suspect – ma mère fait toujours les courses – et j'ai prit la clef de sa chambre, ayant vu où il l'avait caché hier. Je ne sais pas ce que j'ai supposé qu'il se passait mais je savait que ce n'était pas bien et quand j'ai dévérouillé la porte il y avait juste l'obscurité et sa silhouette dans le lit. Je l'ai appelé sans qu'une réponse ne vienne jusqu'à ce que je sois à côté du lit. J'ai secoué gentiment son épaule pour découvrir que ce n'était pas une épaule. C'était juste un grand oreiller Kurt. » Kurt haleta puis se sentit un peu idiot.

« Mais où est-elle ? »

« Mon père m'a trouvé dans sa chambre quand il est rentré et je l'ai confronté. Il semblait si pathétique Kurt. Il a dit qu'elle était partie il y a quelques jours et il n'avait pas voulu me le dire ou même l'admettre donc il a prétendu qu'elle était malade. Je veux dire, pendant combien de temps pensait-il que ça pourrait continuer ? Pense-t-il que je suis stupide à ce point ? »

« Où est-elle allée ? »

« Je ne sais pas, » dit Blaine, la réalisation soudain que sa mère était partie sans lui, qu'elle se fichait de ce qui lui arrivait, le frappant.

« Est-ce que tu peux la contacter d'une quelconque façon ? »

« Non, » dit Blaine après avoir réalisé que Kurt ne pouvait pas le voir secouer la tête. « J'ai besoin d'apperler Cooper et lui dire, je pense. Je veux dire, il rentrera pour Thanksgiving et peut-être qu'il peut aider à trouver maman. »

« Ouais, c'est une bonne idée. Est-ce que tu vas rester chez mon père ce soir ? »

« Ouais, je l'espère, je vais devoir demander mais je ne veux pas retourner là-bas. Ton père sait. »

« Bien, est-ce que tu peux me le passer avant de raccrocher ? »

Blaine le fit et Burt regarda occasionellement Blaine pendant que Kurt lui parlait et il sourit. Blaine ne pouvait pas entendre ce qui était dit mais il savait que Kurt lui demandait de veiller sur Blaine et c'était bien de se sentir important même si Kurt était à des kilomètres.

Blaine et Kurt se dirent au revoir après que Blaine lui ait assuré qu'il l'appellerait le lendemain. Carole proposa un diner à Blaine qui déclina mais accepta un soda tandis qu'ils s'installaient tous devant la télévision. Il y avait un silence confortable tandis qu'ils regardaient une sorte de jeu télévisé et Carole dit finalement qu'elle allait se coucher, laissant Blaine et Burt regarder en silence. Après un moment, la télévision toujours allumée, Burt commença à parler, même s'il évitait le regard de Blaine.

« J'ai besoin de dire à Kurt quelque chose d'important mais je ne sais pas comment il le prendra. Il a déjà beaucoup traversé, cet enfant. » Blaine regarda Burt avec curiosité mais ne dit rien, lui permettant seulement de continuer à son rythme. « J'ai un cancer de la prostate, » dit-il simplement et Blaine sentir l'air quitter encore ses poumons. « Ils l'ont vu tôt, » continua Burt, s'asseyant droit et essayant d'assurer à Blaine qu'il allait bien, ses yeux écarquillés. « Au stade local, l'opération devrait la stabiliser mais je sais que Kurt s'inquiète pour ma santé déjà maintenant et je ne savais pas comment lui dire. Je suppose que je lui dirais quand il rentrera pour Thanksgiving. »

Blaine ne savait pas quoi dire. Burt était rapidement devenu un père pour Blaine durant les derniers mois, un père meilleur en plusieurs manières que le sien et il savait combien Kurt l'aimait. L'idée de Kurt s'inquiétant, ne sachant pas ça, faisait s'installer une boule nerveuse dans l'estomac de Blaine. En comparaison, ses inquiétudes pour sa mère était pâles.

« Je pense que ce serait mieux de lui dire en face mais je sais que ça le brisera. »

« Il aura définitivement besoin de toi là, » dit Burt en hochant la tête, « Est-ce que tu viens au diner de Thanksgiving ? »

« Je pense que mon père aura besoin de moi cette année, surtout puisque Cooper vient aussi nous rendre visite mais j'adorerais venir pour le reste des vacances. »

Burt sourit. « Ce sera bien, gamin, on aimera t'avoir là. »


Richard évita de parler à Kurt plus que d'habitude et ils se retrouvaient rarement dans la maison en même temps. Richard décida soudain de compléter bien plus de travail au bureau afin d'éviter de passer des heures à la maison à déprimer ou s'inquiéter, Blaine décida d'aller prendre un café la plupart des soirs avec Sebastian ou Ellie. Sebastian était plus qu'heureux d'être là pour Blaine et régalait Blaine avec des histoires de quand il vivait en Europe. Blaine semblait incrédule.

« Quoi ? » demanda Sebastian, remarquant son changement d'expression.

« Tu es juste un peu étrange, » dit Blaine, souriant, « Je n'arrive pas à croire que tu ais fait toutes ces choses et été dans tous ces endroits. »

« Et ton truc d'écolier timide ? Super sexy. »

« Ecoute Sebastian, » dit lentement Blaine au cas où il n'était pas compris. « J'ai un petit-ami. »

« ça ne m'embête pas, si ça ne t'embête pas, » dit-il en souriant.

« Non, je veux dire, je tiens vraiment à lui, » dit Blaine, son visage s'adoucissant à l'idée de le revoir dans quelques jours.

« Il n'a pas besoin de savoir, » continua Sebastian.

« Je veux juste ne jamais faire de bêtises en aucune façon. Il est vraiment génial. »

Sebastian regarda attentivement Blaine et hocha la tête. Il devra essayer aure chose, réalisa-t-il, donc il abandonna temporairement tandis qu'il écoutait Blaine expliquer merveilles de Kurt Hummel.


Blaine limita délibérément les conversations téléphoniques avec Kurt dans les dix jours avant Thanksgiving, espérant que Kurt ne remarquerait pas. Il savait qu'il trouverait ça difficile de parler à Kurt, de répondre à des questions sur Burt quand il connaissait la vérité mais Kurt était blessé quand même par le retrait de Blaine. Blaine et Burt étaient là à l'aéroport pour venir le chercher, Blaine prévoyant déjà de passer la plupart des vacances avec Kurt à Lima. Il rentrerait chez lui pour diner le lendemain mais il avait juste hâte de voir enfin Kurt, il s'en fichait du prix du voyage. Dès que Kurt atterit et commença à traverser l'aéroport pour les retrouver, Blaine courut vers lui et enroula ses bras autour de lui.

« Wow, » dit Kurt tandis qu'il reculait de l'étreinte serrée de Blaine, « Je ne m'attendait pas à cette sorte de réaction. » Il sourit et les joues de Blaine devinrent roses.

Après que Kurt ait passé le trajet à leur raconter les histoires de New York et la NYADA, Blaine monta à l'étage dès qu'ils furent rentrés, donnant délibérément à Kurt et Burt du temps pour se parler correctement. Il lisait un livre qu'il avait apporté quand Kurt ouvrit la porte, s'adossant rapidement au bois quand il la ferma et regardant Blaine. C'était éviden de par ses yeux rouges que Kurt avait pleuré et Blaine se leva, tentant de se rapprocher jusqu'à ce que Kurt parle.

« Tu savais ? » murmura Kurt d'un ton accusateur.

« Ouin quand je suis resté il y a peu de temps mais Burt voulait te le dire lui-même, ce n'était pas ma place. »

« C'est pour ça que tu as été froid au téléphone ? »

« Je ne voulais pas Kurt, je savais juste que je ne pouvais pas tout te dire. Je pensais que tu comprendrais. »

« Oui, » dit-il tandis qu'il s'asseyait sur son lit, semblant vaincu et tellement bas.

« Viens-là, » dit Blaine gentiment, le guidant vers le lit pour que Kurt puisse poser sa tête entre le cou et l'épaule de Blaine. Il caressa ses cheveux et le bas de son dos jusqu'à ce que Kurt miaule pratiquement. Ce contact lui avait manqué le contact de Blaine lui avait tellement manqué. Les lettres étaient magnifiques, les conversations sur Skype ou au téléphone étaient fantastiques mais rien n'était mieux que d'être tenu comme ça. Kurt ne pût s'empêcher de laisser échapper un léger grognement et Blaine sourit que ses doigts puissent toujours lui faire ça.

« Mon Dieu, tu m'a manqué, » murmura Blaine dans son oreille tandis qu'il baissait Kurt sous lui, enlevant lentement sa chemise pour révéler la belle peau dessous.

« Tu es tellement magnifique Kurt, » murmura-t-il tandis qu'il embrassait la peau douce de son cou, faisant gémir Kurt de plaisir et lui faisant fermer les yeux. Ça faisait tellement longtemps qu'il n'avait pas touché Kurt, ses doigts caressant la ceinture du jean de Kurt et Kurt hocha la tête, déjà trop loin pour parler. Blaine enleva le pantalon de Kurt, passa sa main sous son boxer pour toucher et caresser son érection, et Kurt se mordit la lèvre pour rester un peu silencieux à cause de son père en bas. Blaine caressa lentement, gentiment jusqu'à ce que Kurt commence à se tordre de plaisir et saisit son bras pour l'encourager à aller plus vite, tellement désespéré pour une libération tandis que Blaine commençait à se frotter contre sa cuisse. Kurt jouit bientôt avec un cri et il bondit sur Blaine, lui enlevant son pantalon, léchant sa poitrine et suçant gentiment l'os de la hanche de Blaine.

« ça va être terriblement rapide, » dit Blaine, s'étouffant presque en réponse au baisers tendres de Kurt. Kurt rit. Il le suça doucement, léchant le gland, faisant bouger les hanches de Blaine avec désespération. Le prenant totalement dans sa bouche, Kurt amena bientôt Blaine à sa libération et il s'allongea à son côté, se sentant satisfait. Il y avait juste des choses qu'on ne pouvait pas faire par lettre.


Le dîner, le jour suivant fut mal à l'aise pour Blaine. Cooper était arrivé la veille et avait tenté de cuisiner avec peu d'aide de Richard ce qui donna une dinde pas assez cuite mais plein de patates et de légumes brûlés. Heureusement, les desserts avait été achetés donc les trois hommes se retrouvèrent en mangeant leur reste d'autre nourritures.

La conversation était limitée et Cooper semblait en avoir soudain assez. Il parla d'une voix sèche tandis que le diner était enfin fini, les assiettes nettoyées aussi rapidement que possible, son père sur le point de retourner à son bureau.

« Papa tu ne vas pas parler de parler de l'énorme éléphant dans la pièce ? » dit Cooper, exaspéré.

Il était sur les escaliers tandis que Cooper lui avait appelé et il se retourna à contre-coeur, espérant clairement qu'il pouvait éviter cette conversation.

« Il n'y a rien à discuter, ta mère a décidé qu'elle préférerait ne pas nous voir, qu'est-ce que je pourrais faire d'autre ? »

« Essayer de regagner son cœur ! » cria Cooper, « Fais quelque chose, n'abandonne juste pas ! »

« Non, je refuse de supplier, elle peut revenir quand elle veut mais je ne vais pas supplier. » Il se réfugia à l'étage et Cooper resta avec Blaine pour trouver un moyen d'entrer en contact avec sa mère.

Cher Kurt,

Ce week-end était fantastique mais je me retrouve à juste vivre pour ces moments ensemble maintenant et je suis un peu triste quand j'ai réalisé que je dois attendre un mois entier avant de te revoir pour Noël.

Je pense que mon père ne veut pas me voir à Noël, ce qui est pourquoi il était si rapide à dire que je pourrais te rendre visite, avec son argent et son apparente bénédiction. Cooper sera occupé avec son nouveau film, même s'il ne m'a pas donné les détails, ce qui me fait penser que ce n'est pas complètement payé. Je pense que c'est peut-être un de ces jobs où on est payé après que le film ait eu plein d'argent et la compagnie de production cherche aparemment des acteurs comme Cooper, tellement désespéré pour une notoriété et du succès. Je ne lui dirais jamais ça par contre.

Il a dû économisé assez d'argent pour ce détective privé qu'il a engagé pour trouver ma mère. Tout semble vraiment tellement inutile et j'ai essayé de lui dire ça mais il n'écoute pas. Je pense qu'il veut des réponses à n'importe quel coût et je sais que quelque chose s'est juste passé entre mes parents. Je ne pensais pas que ma mère partirait un jour malgré qu'elle soit malheureuse. Je suppose que je suis plus déçu qu'elle ne me l'ai pas fait savoir, ou m'ait proposé de venir avec elle mais peut-être qu'elle voulait juste s'échapper et je lui rappelerait mon père.

J'ai bientôt les Communales et Sebastien me rend un peu fou avec toutes ses répétitions. Il est déterminé à gagner, parlant même de saboter les autres équipes avec du chantage. Je pense qu'il pense parfois qu'il est dans un film de méchant mais je me moque juste de lui.

Comment ça se passe avec Adam's Apple. Est-ce qu'ils font des compétitions comme les chorales de lycée ? La version d'Adam de 'Baby Got Back' semble drôle !

Tu me manques mais j'attend avec impatience notre rendez-vous sur skype de ce soir,

Je t'aime le plus, tu es le seul,

Amour, Blaine xx

Cher Blaine,

Merci pour ta vidéo des communales. Sebastian était bien meilleur que je ne m'en rappelais, même si bien sûr tu étais le meilleur ! Ton solo était à couper le souffle Blaine, j'aime toujours t'entendre cheter des classiques des années 80 comme 'Everyone Wants to Rule the World'. Je suis content que tu ais gagné.

Ne dis pas ça de toi Blaine – si ton père ne veut pas passer Noël avec toi, c'est parobablement parce que tu lui rappelles ce qu'il manque. S'il te plait, ne le laisse pas te descendre. Je déteste l'idée de toi triste chez toi sans moi pour te réconforter. Si jamais tu as besoin de quoi que ce soit et que ce n'est pas assez au téléphone, s'il te plait va voir mon père. Je sais qu'il adorerait te voir plus souvent.

Adam's Apples sont toujours forts même si nous avons décidé de ne pas entrer en compétition pour qu'on puisse se concentrer sur nos études. Nous chantons régulièrement pour les étudiants cependant et généralement ne nous prenons pas trop au sérieux. Nous essayons de chanter des chansons classiques de façons différents, un challenge pour nous booster et devenir des artistes plus versatiles. Adam m'a aidé à sonner plus "pop" mais je ne pense pas que j'aurais jamais une voix comme la tienne qui plait aux masses, la mienne est plus unique.

Adam restera à New York pour Noël puisqu'il ne peut pas se payer l'avion pour retourner en Angleterre, donc tu le rencontreras alors. Il a vraiment été un bon ami et je pense que tu l'apprécieras vraiment. Il fait des imitations géniales des personnages de Downton Abbey.

J'ai hâte de te voir pour Noël, plus longtemps maintenant, je compte les jours.

N'oublie jamais,

Amour, Kurt xx

Blaine lisait la lettre tandis qu'il prenait un café quelque jours plus tard et Sebastian apparut soudain derrière lui, lisant par-dessus son épaule tandis qu'il attendait dans la file.

« Ooh qui est Adam ? » dit Sebastian en souriant tandis qu'il se tenait à côté de Blaine dans la file, ignorant le regard assassin des gens derrière lui.

« Juste un des amis de Kurt à New York, je le rencontre à Noël en fait, » dit Blaine, déterminé à ne pas laisser Sebastian l'embêter.

« Oh, c'est comme ça, c'est ça ? » Sebastian rit et fit un clin d'oeil, faisant grogner Blaine d'ennui.

« Tu transformes tout en insinuation, » dit Blaine.

« Hey, » dit Sebastian en levant les mains en défense, « S'il veut jouer pendant qu'il est loin, qui va le stopper. »

« Il ne "joue" pas, » dit Blaine, utilisant ses doigts pour indiquer les marques de citation, « Je fais confiance à Kurt, je sais qu'il ne ferais jamais quelque chose comme ça. »

« Je dis juste, s'il joue, peut-être que tu devrais faire pareil. Est-ce que vous avez déjà eu la discussion "nous sommes exclusifs" ? Je veux dire, tu es jeune, tu n'es pas obligé de t'installer sur le champs.

« Nous avons toujours été exclusifs. La plupart des gens ne sont pas comme toi Sebastian. J'aime Kurt et ça veut dire quelque chose. »

« Peut-être pour toi, mais est-ce que ça veut dire pareil pour Kurt ? »

Blaine secoua la tête à l'idiotie de Sebastian mais commença secrètement à se demander combien Adam et Kurt étaient vraiment proche. Il ne pouvait pas attendre Noël, les suspicions et les inquiétudes disparaitraient juste dès qu'il pourrait de nouveau tenir Kurt dans ses bras, il le savait.