ÉPILOGUE 2


Fin août 2023


Le temps était lourd est pluvieux. Pas un brin de vent ne soufflait sur la ville. Il portait un costume bleu pastel et une chemise blanche, qui lui donnait une allure tendre qu'il ne se connaissait pas. Assis sur le perron de sa porte, Drago attendait patiemment l'arrivée de Narcissa. Il se demandait l'impression qu'il allait faire à sa mère. Il avait, après-tout, délaissé ses éternels habits noirs.

Elle arriva en retard. Elle n'avait rien apporté avec elle, à part un paquet qu'elle tenait à bout de bras.

– Ce sont des biscuits, expliqua-t-elle vaguement. J'espère que Teddy appréciera. Ils sont à la fraise. Je sais que ce sont ses préférés.

Drago approuva vaguement d'un geste de tête et se leva pour embrasser la joue de sa mère. Elle était fraîche, malgré la lourdeur du temps.

Un orage avait secoué la ville, le matin même. Le reste de la journée avait été étouffant.

– J'étais sur le Chemin de Traverse. J'y ai rencontré Pansy. Elle m'a dit qu'elle avait dîné chez vous hier soir. Je l'aime bien. Je ne l'avais pas vu depuis longtemps, alors j'ai discuté avec elle. Je suis désolée de vous avoir fait attendre.

– Nous nous rendons chez Potter et c'est pour le morveux. Ce n'est pas comme si nous avions rendez-vous avec le Ministère.

Narcissa eut un sourire énigmatique. Ses yeux crépitaient de douceur et de malice. Drago se fit la remarque que sa mère était toujours aussi belle que dans son enfance. Plus encore, elle était rayonnante.

– Je peux savoir ce qu'il y a de si amusant, souffla-t-il gentiment.

– Teddy compte énormément pour toi. Je vois bien à quel point il est important dans ta vie.

Drago hocha les épaules.

– Pas tant que ça.

– Drago..

– Quand bien même, c'est bien de se laisser désirer. Si on arrive en retard, c'est qu'ils nous attendaient. Voilà comment on devient important dans une soirée. Que demander de plus?

Narcissa se mit à rire et se saisit de son bras, tandis qu'ils rentraient ensemble dans la maison.

Scorpius s'agitait dans tous les sens. L'adolescent de seize ans arpentait la pièce de long en large et se mordait violemment la lèvre inférieure. En voyant sa grand-mère, il soupira lourdement et croisa les bras sur sa poitrine.

– Enfin! Nous allons pouvoir y aller!

– Je suis ravis de te voir, aussi, mon chéri, sourit Narcissa. Je suis désolée d'être en retard.

Scorpius haussa les épaules.

– Ce n'est pas si grave, tu sais. Nous allons seulement chez les Potter.

Narcissa leva les yeux au ciel. Scorpius était bien le fils de son père.

– Alors pourquoi est-ce que tu es aussi remonté qu'une chimère qui se retrouverait nez à nez avec Bellérophon?

Comme toute réponse, Scorpius entoura ses bras autour du cou de Narcissa et lui offrit un grand sourire. Scorpius Malefoy avait les cheveux et l'allure de son père. La personnalité et le doux visage dont il avait été pourvu, vaguait plus du côté de sa mère. Il était un parfait mélange de ses deux parents.

Il approcha son visage de l'oreille de sa grand-mère:

– Tu devrais commenter la tenue de papa. Il ne se sent pas à l'aise dans quelque chose de si clair. Il ne veut pas me croire lorsque je lui dis que ça lui va bien.

Narcissa posa ses yeux gris sur son fils. Il ne fallu pas longtemps à Drago pour comprendre ce que Scorpius venait de lui dire. Il jeta alors un regard accusateur à son fils.

– Le bleu clair est définitivement ta couleur. Tu es très beau.

Drago allait répondre lorsqu'une voix féminine s'éleva dans les escaliers.

– Ne commencez pas à dire ça. Il pourrait bien être assez sot pour le croire.

La cœur de Drago rata un battement et le souffle lui manqua. Comment pouvait-il tomber un peu plus amoureux de sa femme, à chaque fois qu'il posait les yeux sur elle? Astoria était absolument magnifique. Elle portait une robe d'une couleur identique à celle du costume de Drago. Tout en elle brillait intensément et tout s'illuminait sur son passage. Il s'appuya contre le mur et l'observa en se répétant inlassablement à quel point elle était sublime.

Astoria haussa un sourcil face à l'attitude de son mari. Drago avala péniblement sa salive et remercia silencieusement son fils qui attira l'attention de sa mère en se jetant sur elle. Il s'en serait voulu si elle avait compris à quel point elle l'avait troublé.

– Qu'est-ce que tu es belle!

Son fils la tenait par les mains et la regardait attentivement.

– Merci. Je dois avouer que tous les Malefoy ici présents sont à tomber par terre. Regarde-toi, mon trésor, on dirait un prince.

Narcissa frappa dans ses mains et invita Scorpius à la suivre.

– Nous commençons à y aller. Nous vous attendons dehors et nous transplanerons ensemble.

– Nous arrivons, souffla Drago.

Une fois sa mère et son fils partis, Drago se décolla de son mur et pris Astoria par la taille. Elle sentait aussi bon que ce qu'elle était belle. Il enfouit son visage dans son cou et se mit à sourire.

– Je ne suis pas mal, pour un microbe, n'est-ce pas? sourit-elle.

Drago hocha les épaules.

– Ça peut aller.

Ses yeux disaient tout autre chose. Elle passa deux de ses doigts sur la joue de son époux, en se mordant la lèvre.

– Ce costume ne te va pas, j'aimerais te le retirer immédiatement.

– Oh. Vous êtes comme ça, Madame Malefoy? Il n'y a donc aucune décence en vous?

Astoria éclata de rire et déposa ses lèvres contre les siennes.

– Nous ferions mieux de les rejoindre. Nous sommes déjà en retard et Scorpius est impatient d'y être.

– C'est étrange. Il n'a jamais été vraiment proche de Teddy. Il n'est pas proche de grand monde. Ça m'inquiète, parfois.

Astoria lui jeta un regard lourd de sous-entendu. Il n'arrivait pas à voir si elle se moquait de lui ou si elle était complètement dépitée.

– Quoi?

– Rien du tout. Allez, viens.

La maison des Potter était bruyante, ce qui n'étonna pas Drago. La famille Malefoy arriva en dernier, cela ne faisait aucun doute. Pour autant, personne ne semblait s'en offusquer. Des rires s'élevaient du salon où Drago pu reconnaître Sirius, Tonks, Luna, Ginny, Teddy et ses amis, dont Drago avait oublié les prénoms, qui discutaient en buvant un verre. Remus, Harry et Hermione portaient des plats fumant sur la table, tandis que Ron sermonnait Hugo et Lily. Arthur, Molly et Andromeda étaient assis avec le reste des enfants.

Seuls Albus Severus Potter manquait à l'appel.

Du haut de ses vingt-cinq ans, Teddy avait ouvert une boutique de mode pour sorciers, sur le chemin de traverse. Ils fêtaient aujourd'hui ses cinq mois d'ouverture et son immense succès. Tout le monde raffolait de ses robes et tenues absolument exquises, originales et abordables.

Toujours à l'entrée, Astoria lança un immense «bonjour!», qui attira l'attention sur eux. Lily, qui avait la tête baissée pendant que son oncle dirigeait un index sévère sur elle, en profita pour s'éclipser et se jeter au cou d'Astoria et de Drago, qu'elle adorait particulièrement. Scorpius regardait partout et se broyait les mains. Teddy, James, Harry et Sirius, s'avancèrent à leur tour et saluèrent vivement chaque membre de la famille Malefoy. Drago, Astoria et leur fils avaient passé leurs vacances en Italie et en Grèce. Ils n'étaient revenus en Angleterre que depuis quelques jours.

Albus fit son entrée dans la pièce. Son visage morne s'éclaira d'un sourire chaleureux et il s'approcha à son tour. Il serra poliment la main de Drago et fit de même avec Narcissa et Astoria. En arrivant devant Scorpius, son sourire redoubla et ce dernier lui saisit violemment la main. Ils suivirent ensuite le mouvement et allèrent s'asseoir à table. L'un se tenait entre sa mère et sa grand-mère, tandis que l'autre était à l'opposé entre son frère et Teddy. Ils évitaient soigneusement de se regarder.

Scorpius était distrait. Il renversa deux fois son verre et se mouva tant sur sa chaise que son père se leva et le foudroya du regard.

– Tu vas te calmer, oui? Tu es insupportable, en ce moment! Vas donc dans la cuisine, chercher de quoi nettoyer ça! Sans magie, tu comprendras peut-être qu'il faut te tenir tranquille!

Scorpius n'avait pas l'habitude de se faire sermonner par son père. Drago était même plutôt laxiste envers lui, lui autorisant tout ce que son père lui avait refusé.

Ginny adressa un regard complice à Astoria et sourit doucement à Scorpius.

– Tout va bien, Drago. Ce n'est pas si grave. Tu trouveras du papier pour éponger la table sur le meuble de la cuisine, Scorpius. Et il y a une serpillière sous l'évier.

– Merci, soupira Scorpius en s'éloignant.

– Va l'aider, mon trésor, suggéra Ginny à Albus.

Drago leva les yeux au ciel.

– Il n'a pas besoin d'être assisté.

– Drago… siffla Astoria.

– Quoi?

– Rien du tout. Mange.

Le sourire qu'Albus lança à sa mère était remplit de reconnaissance. Il se leva et se dirigea vers la cuisine d'un pas contrôlé. Il jeta un regard noir à Lily qui s'apprêtait à les suivre et referma la porte derrière lui. Scorpius se tenait le front et tremblait de tout son corps.

– J'ai cru qu'on ne serait jamais seul, murmura Albus.

Scorpius releva vivement la tête et se pressa dans les bras d'Albus, qu'il serra de toutes ses forces contre lui. Il l'embrassa avec fougue. Son corps tremblait toujours autant. Pour l'apaiser, Albus lui caressa doucement les cheveux et entoura sa taille de ses bras puissants.

– Heureusement que nos mères sont là pour nous donner un coup de main.

– Qu'est-ce que tu veux dire? s'affola Scorpius en se reculant.

Albus haussa les sourcils.

– Elles savent. C'est évident.

– Tu leur as dit?

– Non, mais..

– Alors elles ne peuvent pas savoir. Elles ne doivent pas savoir. Personne ne doit savoir.

– Ce serait si simple si on ne se cachait pas. J'avais tellement envie de t'embrasser et te prendre dans mes bras, en te voyant. J'ai eu envie de le faire durant tout le repas. Tu m'as terriblement manqué. Personne ne s'opposerait à notre histoire, Scorpius. Tout le monde a accepté la relation de Sirius et Remus ou celle de Lavande et Parvati. J'ai envie de dire à tout le monde à quel point je suis amoureux de toi. J'ai envie d'agir normalement. Ça ne m'amuse pas de faire comme si on était même pas ami et d'attendre que l'on soit seul pour m'approcher de toi ou te prendre la main.

Scorpius croisa les bras contre sa poitrine.

– C'est facile pour toi. Tu es le fils du Survivant. Tu peux faire tout ce dont tu as envie. Tout le monde n'a pas cette chance. J'ai de grandes ambitions et je dois travailler dur pour les atteindre.

Albus était visiblement vexé. Il prit la serpillière et la jeta à la figure de Scorpius.

– Excuse-moi d'être un frein à tes «ambitions», Seigneur Malefoy.

– Ce n'est pas ça.. S'il-te-plaît..

Albus allait ouvrir la porte, lorsqu'il se retourna, la main toujours posée sur la poignée de la porte.

– Tu sais, on peut leur faire confiance. On parle de nos familles, de nos amis, des gens que l'on aime.. On parle d'un environnement dans lequel on pourrait être nous-même et dans lequel on pourrait être heureux. Je ne te demande pas de t'afficher avec moi devant la terre entière. Personne n'est obligé de savoir pour nous, si ce n'est pas ce que tu veux.

– Ce n'est pas une question de volonté. J'ai peur.

– Écoute, je ne te forcerai jamais. Tu sais que je ne dirais rien à personne, tant que tu ne seras pas prêt. On le dira ensemble où on ne le dira pas. Tu dois quand même comprendre et accepter que ça me fatigue et m'affecte.

Albus sortit de la pièce, laissant Scorpius seul. Il rejoignit la table où tout le monde discutait et ne semblait pas avoir remarqué leur longue absence.

– Tout va bien? demanda Harry.

– Oui. Scorp arrive, bougonna-t-il.

Ce dernier revint pourtant dans la pièce de longues minutes après Albus. Il croisa difficilement son regard alors le fils cadet de Harry Potter lui offrit un sourire. Il ne pouvait pas lui en vouloir pour quelque chose dont il n'était pas responsable. Scorpius avait le droit de prendre son temps. Il paraissait si heureux de voir qu'il lui souriait de nouveau, qu'Albus eut la certitude d'avoir agit comme il fallait en ayant mis sa fierté de côté.

Il n'aurait jamais pensé pouvoir ressentir un sentiment aussi fort à seulement seize ans.

Scorpius avait été son ami depuis son premier jour à Poudlard. Son seul véritable ami. Il le connaissait vaguement avant sa rentrée, grâce à leurs parents. A Poudlard, ils avaient eu la chance de partager un dortoir et une semblable portion de vie. A chaque seconde de la journée et de la nuit, ils respiraient le même air, voyaient le même entourage et partageaient tout. Ils se connaissaient par cœur.

Ils n'étaient pas, ni l'un ni l'autre, très bavards. Ils n'avaient jamais dit à leurs parents qu'ils étaient d'excellents amis. Lorsque le sentiment qui les unissait s'est développé en quelque chose de différent, ils ont tenu d'autant plus à garder cela secret.

Albus passait tant de temps avec son ami, qu'il avait l'impression de manquer d'oxygène lorsqu'il était séparé de lui. Quel comble pour un adolescent, sans doute, de ne rien connaître de plus atroce que les vacances. Surtout celles d'été. Drago et Astoria aimaient visiter les quatre coins du monde. Scorpius était obligé de les suivre. Bien sûr, il savait que son ami aimait voyager. Il aimait découvrir de nouveaux pays et de nouvelles personnes. Les cultures et les paysages magiques et moldues changeaient d'un pays à l'autre, ce qu'il trouvait absolument passionnant. Albus ne lui demanderait jamais de ne pas les suivre, afin de rester près de lui. Toutefois, il lui manquait. Son corps semblait se fendre en deux, à chaque fois que les vacances d'été approchaient.

Sirius et Ron débarrassèrent la table. Le bruit des assiettes et des couvertes qui s'envolèrent en se percutant légèrement, fit sursauter Albus, qui fut projeté hors de ses pensées.

James, Teddy et ses copains sortirent de table pour aller dehors. Albus n'avait aucune envie de les suivre. Il savait que Scorpius non plus. Ils étaient tous les deux assez solitaires. Une main caressa ses cheveux. Albus reconnu le parfum de sa mère et appuya doucement son dos contre elle.

– Tu peux monter dans ta chambre avec Scorpius, si tu en as envie.

– Je ne pense pas que lui, en ait envie.

Albus se retourna et sourit à Ginny. Sa mère était la femme la plus incroyable qu'il connaissait. Dès qu'il la regardait, il ne pouvait s'empêcher de penser à sa carrière de quidditch et de journaliste. Elle avait aussi un fort caractère et allait au bout des choses, en travaillant avec acharnement. Elle n'abandonnait jamais. Il était si fière d'elle.

Avant qu'il ne puisse répondre à sa mère, Scorpius était contre lui. Il le serrait si fort, qu'Albus fut contraint de le repousser. Il ne comprenait pas son attitude, bien que cet élan d'affection publique lui serra la gorge d'une émotion et d'une peur qu'il ne connaissait pas.

– J'aime votre fils, Madame Potter, souffla Scorpius en se reculant légèrement pour la regarder dans les yeux. Je suis complètement fou amoureux de lui. Il n'existe pas plus merveilleuse, plus intelligente, plus drôle, plus extraordinaire personne sur Terre. Je l'aime tellement que j'ai l'impression que mon cœur ne va pas pouvoir le supporter plus longtemps et qu'il va finir par en exploser.

Ginny sourit et hocha simplement la tête.

Albus avait vu juste, sa mère l'avait deviné. Il était curieux de connaître plus de détails sur ce sujet, mais préférait attendre d'être seul avec elle avant de le lui demander.

Il regardait Scorpius comme s'il le voyait pour la première fois. Il le regardait comme si on avait remplacé son ami par une hydre et qu'elle allait le dévorer.

– Mais.. Scorpius.. Qu'est-ce que..

– Je veux que le monde entier soit au courant. Bon, peut-être pas le monde entier, mais je veux que les personnes qui construisent notre monde à nous et qui vivent à l'intérieur, elles, le sachent.

Ginny ne disait rien. Elle regardait son époux et Drago qui, à quelques pas d'eux, les observaient et les écoutaient avec une profonde stupeur.

– Que se passe-t-il? demanda Remus en entrant dans la pièce avec du café et du thé.

En effet, tout le monde était à présent parfaitement muet. Albus était tout aussi surpris que son père. Drago s'assit lourdement sur un fauteuil, sans perdre son fils de vue.

Ses esprits retrouvés, Albus prit d'assaut les lèvres de Scorpius. Il l'embrassa avec douceur avant de le serrer dans ses bras.

Sirius s'approcha à son tour et entoura la taille de Remus de ses bras.

– Je te l'avais dit que ces deux là étaient amoureux. Ça se voyait comme le nez au milieu de la figure. Tu ne voulais pas me croire.

– Je ne t'ai pas dit que je ne voulais pas te croire, Patmol, je t'ai dit que ça ne nous regardait pas. Ce n'est pas la même chose.

Albus se recula et saisit la main de Scorpius.

– Vous étiez tous au courant? Du moins, vous vous en doutiez tous?

Astoria les rejoint en riant.

– Toute personne possédant un sens est capable de ressentir une tension comme la votre. Il n'y a que pour vos pères pour qui cela ne fonctionne pas.

Drago se releva et croisa les bras sur sa poitrine.

– Il va falloir établir certaines règles. Il serait peut-être plus prudent de vous changer de dortoir. Ce n'est pas correct..

Sirius s'avança et passa son bras sur les épaules de Drago.

– N'embarrasse pas de la sorte ces pauvres petits. Allons boire une tasse de café et laissons les se retrouver. Ils ne se sont pas vu depuis de longues semaines et ils ont passé la journée à faire semblant de ne pas se connaître. Je crois qu'ils aimeraient être tranquilles.

– Tu as élevé ton fils et Potter comme tu le souhaitais, laisse-moi m'occuper du mien.

– Il vient de faire son coming-out devant tout le monde. Regarde comme il est heureux. Je pense que tu peux faire l'effort de parler de ce qui fâche un peu plus tard. Même si je pense que tu devrais davantage y réfléchir. Changer Scorpius de dortoir serait une très mauvaise idée.

– Sirius a raison, souffla Rose qui tenait la main de Lily d'une main et une pomme d'une autre. Premièrement ils ne vous pardonneront jamais et secondement, ils seraient vraiment malheureux.

Drago jeta un regard en coin à son fils et acquiesça silencieusement. Il aperçu également Harry et comprit qu'il le regardait. Il s'approcha d'un pas vif vers lui, en pointant son index sur sa poitrine.

– Je te préviens, Potter et ce n'est même pas discutable, si nous avons un jour un petit-fils en commun, il portera le nom de Malefoy!


Bonjour!

J'ai eu du mal à écrire cet épilogue. Je suis encore un peu malade mais j'avais dit que je le publierais ce week-end. Comme j'étais déjà bien en retard, j'ai décidé de tout de même l'envoyer.

De toute façon, je vais devoir reprendre cette histoire depuis le début. Elle a besoin d'être corrigée. Il faut que je la travaille de nouveau pour qu'elle soit au moins correcte dans l'essentiel, c'est-à-dire : au niveau de l'orthographe et dans ce qui est de la formation des phrases et de la narration.

Je vous remercie d'avoir été à mes côtés dans la conception de cette fan fiction. Je voulais donner une famille aux personnages de JKR. En construire une immense, une où ils seraient tous en sécurités et recevraient beaucoup d'amour. Je l'ai faite dans l'espoir de construire une "fan fiction doudou", pour peut-être faire sourire et rendre une poignée de personne heureuse. J'espère que ça a fonctionné.

Je suis un peu triste d'y mettre un point final. Elle me manquera et vous aussi. N'hésitez pas à me laisser vos impressions générales, vos remarques et n'hésitez pas à me dire si vous allez me suivre avec de prochaines histoires! Ça me ferait plaisir de vous retrouver!

Merci pour tout,