Histoire d'Icarus Aurora
Jayce x Vi
Vous n'avez jamais vécu un silence inconfortable ? Vous savez, ce genre de silence où l'un de vous, ou les deux, êtes énervés ou embarrassé bien parce que vous avez quelque chose de pénible à dire à l'autre, mais vous ne savez pas comment vous y prendre. Le genre de silence quand l'un de vos grands-parents fait un commentaire raciste ou une blague en public. Le genre de silence qui arrive quand vous comptez votre monnaie devant le chauffeur de bus, qui reste là à vous fixer du regard sans rien dire. Le genre de silence, j'imagine, qui se passe entre Dieu et Allah lorsqu'ils se rencontrent par mégarde dans l'ascenseur, l'un des deux s'étant trompé de jour pour aller travailler. Uniquement pour trouver Ganesh surpris de les voir entrer ensemble dans le bureau.
Habituellement ce genre de silence arrive à une ou deux personnes. Peut-être à un groupe. Peut-être que personne ne dit plus rien dans le chat, personne n'osant briser cet étrange silence...et personne ne sait très bien pourquoi. En quelques rares occasions, cela peut même s'étendre à un immeuble entier. Dans le commissariat, personne ne parlait. Enfin, excepté le centre d'appels au cinquième étage. Les machines à écrire cliquetaient sans cesse, une myriade de « dings » et de glissements du retour du chariot ponctuant l'atmosphère de leurs hautes fréquences, les chaussures promenant leurs propriétaires, les mains chargées de papiers. Le bruit du thé bu passant au travers de ces sons, causant une réaction en chaîne d'autres ingurgitations, faisant rebondir leur mystérieux message alentour. Le son le plus notable dans l'immeuble était le silence. Enfin, ce n'était pas vraiment du silence. C'était plus une absence de bruit.
Jayce souffla dans son gigantesque bureau qu'était le second étage. Des papiers éparpillés jonchaient le sol, chiffonnés. Des fils électriques s'emmêlaient autour de ses pieds, les papiers dans son poing fermé crissant, ses ongles les perforant déjà. Le concurrent improbable qu'il avait avait déjà fini son tour en un temps record, avec des notes parfaites pour l'exécution. Il était en train de grimper l'escalier. Bien que les apparences aient perdu en importance de nos jours, les juges lui retireraient sûrement des points pour les membres tremblants et le visage de pierre.
Personne ne bougeait. Aucun battements de paupières. Pas un seul mouvement de la tête, plus une seule lettre frappée à la machine. Tout le monde regardait les escaliers. Le son flou de grosses bottes, bien plus lourdes que celles de Jayce, venait de la cage d'escalier. En premier vinrent les cheveux rose malabar. Puis le débardeur blanc, couvert de graisse et d'huile de moteur, qui suivait presque involontairement. Et finalement les bottes, qui semblaient déterminées à faire seules leur chemin. Vi traînassait, une main sur la rampe lorsque ses chaussures, se prenant pour des bottes en caoutchouc, glissèrent pathétiquement sur l'escalier en chêne. Les cheveux roses disparurent en premier. Puis le débardeur. Puis les chaussures.
Comme un seul homme, tous les mugs furent soulevés, le thé bu en une grande gorgée, puis reposés en un bruit sourd.
Étrangement, tout le monde avait un commentaire à faire sur ce qu'il venait de se passer, mais personne ne dit rien. Mais encore une fois, les policiers ne communiquent pas avec des mots.
Vi tomba dans le bureau. La rage qu 'elle éprouvait envers Jayce avait disparu, aspirée par la monotonie. Encore, encore et encore. Elle ne serait jamais capable de faire comprendre ses sentiments, au point qu'elle se plaignait elle-même de cette situation, arrivée au bout de sa colère pas si injustifiée, qui venait encore d'un autre malentendu. Elle s'appuya contre le mur, l'huile noire et luisante frottant contre le papier peint immaculé, l'odeur bouleversant la pièce, masuant les autres odeurs comme le regret, le désespoir et la colère.
Jayce releva la tête quand l'odeur âcre l'interpella, le frottement de l'huile et de la peau humaine atteignant ses oreilles alors qu'il la voyait profaner son mur sans même avoir l'air de s'en rendre compte. Ses yeux s'abaissèrent sur son débardeur. Il leva les yeux au ciel, les lèvres pincées.
« Vi, qu'est-ce que tu faisais ? » demanda-t-il froidement en jetant un énième tas de papiers sur son bureau.
Vi se tourna sombrement vers lui, restant au même endroit, comme si un professeur demandait une explication pour son chewing-gum à un élève.
« Garage » murmura-t-elle, mains dans les poches, décontractée.
Jayce leva encore les yeux au ciel. Des taches noires tapissaient son débardeur blanc. La graisse descendait jusqu'à sa taille, faisant ressortir la saleté pour créer un effet de lente coulée de rochers salis. L'huile n'était pas juste sur le tissu blanc, des traces couvraient son visage et des marques recherchées occupaient ses bras. Quelques gouttes étaient tombées de ses cheveux sur ses clavicules. Elles avaient dégouliné dans son décolleté charnu, l'huile noire brillante luisant dans cette mince gouttière. Le débardeur collait à sa peau, les traces noires montrant le chemin suivi par l'huile et la graisse sur sa peau, en contraste avec celle-ci.
Jayce ferma les yeux. « Vi, va prendre une douche et nettoie-toi, Dieu seul sait à quel point tu peux occasionner des dégâts quand tu dors. » Il ouvrit les yeux et scruta les taches sur le mur.
Vi recula en le regardant dans les yeux et heurta le mur avec son dos. Il venait juste de lui dire, encore, et encore...
« Non. Je vais aller me coucher et rendre ton lit tout crasseux. » Elle lui fit un grand sourire, où était le problème ?
« Vi, va prendre une douche et couche-toi » gronda Jayce, se levant de sa chaise.
« Va te faire voir Jayce. » Elle s'éloigna du mur et s'essuya le visage avec son avant-bras, avec pour seul résultat de le rendre encore plus sale. « Tu n'es qu'un fichu perfectionniste, tu rouspètes, tu tiens rancune et tu nous mènes tous à la baguette. Caitlyn est meilleure que toi, et c'est une droguée du travail ! »
« Tu n'as aucune idée du nombre de choses que je fais chaque jour pour toi Vi. Tu viens ici et tu te plains de moi. Arrêtes tes idioties, dis quelque chose, ou bien fais quelque chose su tu veux que je te prenne au sérieux ! » cria Jayce en frappant son bureau du poing.
« Je sais ! » Vi lui hurla dessus, de l'huile s'échappant de ses cheveux. Soufflant lourdement par les narines, le regardant, ses mains serrées en poings, elle se dirigea vers lui, donnant un coup de pied à la poubelle pour la dégager du passage. A la moitié du chemin, elle se mit à courir vers lui. Plus qu'à deux mètres, elle sauta. Jayce leva ses poings pour bloquer le coup.
Mais il ne vint jamais. La surprise frappa Jayce comme un éclair lorsque les bras de Vi s'entourèrent autour de lui et que ses lèvres furent sur les siennes. Ses bras étaient restés prêts pour le combat il ferma les yeux tandis que ses lèvres se fondaient dans le baiser. La colère qu'il ressentait une minute plus tôt s'évanouit alors qu'il embrassait la seule personne qu'il ne s'attendait pas à embrasser, mais qu'il désirait fortement. Les questions emplirent son esprit comme la colère s'en allait, mais elles se dispersèrent lorsqu'il la prit dans ses bras et la tira vers lui pour l'étreindre. L'odeur de l'huile monta dans ses narines et la sensation de rugosité de ses lèvres craquelées contre les siennes imprégnirent son univers.
Le besoin désespéré d'air leur fit cesser leur baiser mais en réponse leurs bras empoignèrent l'autre plus fort. Ils respiraient de l'air frais et la main de Jayce alla immédiatement à ses cheveux. Il avait là, maintenant, une part d'elle dans ses mains, la part qu'il regardait simplement, la partie qui l'incarnait. Ses cheveux roses. Il écoutait sa respiration et était en paix,accompagnés par de légers reniflements, mais il repoussa Vi lorsqu'elle commença à pleurer.
« Ouah, Vi, qu'est-ce qu'il y a ? » lui demande gentiment Jayce, prenant le visage de Vi dans ses mains. Vi essaya de dégager sa tête et essuya ses yeux pleins de larmes avec le dos de ses mains.
« Je t'aime » s'écria-t-elle, les larmes coulant sur son visage affolé, se mélangeant à l'huile. Elle frappait de ses poings son torse alors qu'elle essayait d'essuyer ses larmes contre son épaule. « Je t'aime Jayce, et je n'en peux plus de ce stupide malentendu, je ne supporte plus ce stupide stupide cercle de colère et de bêtise. »
Les yeux de Jayce se mouillèrent tandis qu'ils le menaçaient de faire comme ceux de Vi. Le bonheur coulait en lui, ce qu'il essayait d'exprimer depuis plusieurs semaines lui arrivant en plein face. Il inspira, essayant de maintenir son sourire pour ne pas pleurer, et embrassa doucement Vi sur le front.
« Ca va Vi » dit-il en se reculant, plaçant son front contre le sien. « Moi aussi. »
Vi eut un sourire en coin tandis que son visage essayait d'exprimer plusieurs émotions en une. Des papillons se révoltaient dans son estomac et son cœur rugissait de fierté. Elle essuya inutilement ses yeux et rit à travers ses larmes.
« Tu t'aimes aussi ? Tu es si vaniteux Jayce. » Elle rigola tandis qu'elle faisait le tour du bureau.
« Hein non ! Je veux dire, attends tu sais très bien ce que j'ai voulu dire ! » Jayce se rua de l'autre côté de son bureau et glissa un bras autour de la taille de Vi. « Viens ici toi ! »
Vi se dégagea de son emprise et appuya son dos contre le mur, souriant malicieusement tandis qu'elle essuyait ses larmes. « Pourquoi je le devrais ? Tu as fait pleurer une femme. »
« Parce qu'autrement je vais te plaquer au sol. » Jayce retira puis jeta son manteau au sol, restant dans un simple t-shirt blanc. Vi sourit quand elle le vit dedans. Ses muscles étaient moulés par le tissu.
« Oh vraiment ? » Elle gronda en s'élançant vers lui. Elle rit lorsqu'elle le frappa à l'estomac, faisant sortir tout l'air qu'il avait dans les poumons, puis l'amena vers le sol. Il essaya d'attraper ses bras mais elle le repoussa et il tomba dans un bruit sourd. Ses petites mains attrapèrent les poignets de Jayce et elle les plaqua contre la parquet au dessus de sa tête, son visage à quelque centimètres du sien. Jayce grinça des dents sous la douleur d'être plaqué au sol sur le dos et la regarda.
« C'est de la triche » gronda-t-il, son torse vibrant contre la poitrine de Vi.
« Hmmmmmmm... » Vi enleva ses mains et mit un de ses doigts sur son menton. Oh elle allait s'amuser avec ça. Elle avait tant rêver que cela lui arrive qu'elle en profiterait jusqu'au bout.
« Bon, vu que j'ai triché j'imagine que je dois avoir une pénalité. » Soudainement pour Jayce, son sang ne fit qu'un tour quand Vi souleva doucement son débardeur très moulant. Il regarda ses seins être soulevés, puis retomber alors qu'elle passait le débardeur par dessus se tête. Il réalisa qu'elle souriait impudiquement, ses seins fièrement dressés tandis qu'elle s'asseyait sur lui. Elle secoua sa poitrine et rigola, les yeux de Jayce ne pouvant résister à regarder les deux monts se balancer.
« Et vu que j'ai gagné j'ai aussi droit à une récompense. N'est-ce pas ? » s'écria-t-elle, arrachant le t-shirt de Jayce, exposant son torse musclé. Ses yeux se posèrent sur ses six abdos massifs et Vi laissa courir ses doigts sur leurs contours, délimitant chaque monticule de muscles. Elle releva les yeux pour les poser sur les bras de Jayce. Uniquement pour les voir lui bloquer les épaules.
Jayce sourit alors qu'il basculait, faisant rouler avec expertise Vu sir le dos. Vi voulu protester mais il l'en empêcha en écrasant sa bouche contre ses lèvres. Le baiser alluma un feu à travers leurs corps, leurs mains errant sur la peau de l'autre, pour leur plus grand plaisir. Vi plaça ses mains dans le dos de Jayce et effleura de ses ongles les muscles tandis que les larges mains de Jayce se posèrent de suite sur ses seins. Ils étaient parfaits pour ses mains il les pressait doucement, incapable de s'arrêter de jouer avec. Une de ses mains glissa jusqu'à la taille de Vi pour la caresser sensuellement, effleurant le chemin menant à la courbe de ses hanches. Ses doigts défirent habilement le bouton du jean de Vi mais il se trouva surpassé quand il sentit sa propre ceinture glisser en-dessous de lui. Il baissa précipitamment le pantalon de Vi alors que le sien était ôté en même temps. Brisant leur dernier baiser ils se sourirent.
« Je t'ai battu. »
« Pas du tout. »
« J'avais une ceinture à enlever je te signale. » Jayce se trouva roulé sur le coté quand Vi le repoussa. Avec une vitesse surprenante elle se releva et alla jusqu'au canapé, pour s'y asseoir en tailleur.
« Et bien mon brave, ce n'est pas correct de faire attendre une dame » dit-elle lentement, prenant un ton distingué, brossant des saletés imaginaires sur ses seins et ses cuisses. Caitlyn n'aurait pas été fière.
Jayce réagit vite et s'assit à ses cotés, l'air obéissant.
« A présent, je pense que nous allons procéder avec plus de préliminaires, du moins c'est ainsi que cela se nomme, en faisant des choses comme ça. » Elle se pencha vers lui, posant sa main à l'intérieur des cuisses de Jayce. La circulation sanguine de son entrejambe augmenta lentement, de petites étincelles de plaisir de sa zone érogène le rendant plus dur encore. Le sang pulsait dans son sexe, un frisson parcourant tout son corps. Mais tout ne pouvait pas être pour lui décida-t-il.
« Mais il est important que les deux parties soient satisfaites » murmura-t-il dans son oreille, avant de la lui mordre. La plaisir occasionné traversa le corps de Vi, faisant sursauter tous ses muscles d'anticipation, son intérieur en feu. L'infernal déchaînement se rassembla dans son bas-ventre et elle pouvait sentir sa propre température augmenter. Elle gémit doucement quand il attrapa ses seins, les pressant gentiment mais pinçant les tétons durcis. Des étincelles de plaisir explosèrent dans son corps, ses poumons se vidant d'eux-mêmes. Ses mains ne pouvaient plus ne rien faire.
Atteignant l'entrejambe de Jayce, ses mains glissèrent à l'intérieur de son sous-vêtement et attrapèrent son sexe. Jayce s'arrêta net alors qu'elle prenait les commandes, repoussant doucement la peau pour faire apparaître son gland impressionnant. Plaçant ses mains autour, elle se pencha jusqu'au pénis dur comme fer et l'humidifia avec sa salive, admirant sa taille, le pressant contre son visage, sa langue touchant la base et remontant jusqu'au gland un une seule et longue caresse. Elle ramassa le liquide séminal qui s'échappait de la pointe et testa le goût salé, grisant qu'avait Jayce, appréciant les gémissements qu'il faisait dès qu'elle mettait son gland dans sa bouche et tournait autour avec sa langue.
Jayce grogna tandis que le plaisir ondoyait à travers son corps. Il frissonna d'excitation et se détendit. Il remarqua que la culotte violet foncé de Vi était laissée sans surveillance et décida de changer ça très rapidement. Sa main glissa le long du dos de Vi, trop occupée à lui donner le plus de plaisir possible. Atteignant le chemin menant à sa taille, il s'y faufila et mit la main sur son sexe. C'était un plaisir sans fin que de la voir sursauter et gémir avec son sexe dans la bouche
tandis qu'il touchait le sien, ses doigts trouvant rapidement son clitoris. La respiration de Vi devint aussi tendue que la sienne alors que le plaisir montait pour eux deux. De la sueur perlait sur leur peau tandis qu'ils devenaient de plus en plus passionnés. Les sous-vêtements volèrent dans les airs, leur souffle devant erratique.
Vi s'éloigna de son pénis et lui frappa les mains afin qu'il arrête, puis plaça les siennes sur les épaules de Jayce, son esprit marchant à toute allure. Elle n'aurait jamais imaginé que ça puisse aller aussi loin, qu'elle irait aussi loin. Toutes les inquiétudes et les frustrations pour le futur disparurent lorsqu'elle se laissa tomber sur sa verge.
Elle s'empala sur son sexe avec un « smack » fort humide et elle expira lourdement. Le plaisir la fit frémir alors que Jayce se mordit la lèvre essayer de ne pas exploser de suite. Il toucha son clitoris et elle geint, sa tête reposant sur l'épaule de Jayce. Elle commença à bouger rapidement sur lui, sa respiration devenant de plus en plus forcée. Les poumons de Jayce n'inspiraient que de l'air chaud tandis qu'il tenait les hanches de Vi et l'aidait à rebondir. Il était émerveillé par ses seins qui ballottaient juste en face de lui, les tétons roses jurant contre sa peau couleur crème. Il n'arriva pas à en attraper un avec sa bouche, alors à la place se dirigea vers son cou et le suça, sa langue y traçant son chemin.
Vi jura alors que le plaisir provenant du haut et du bas de son corps se rencontraient au milieu. Cela arriva comme si ça avait été fondé en elle depuis le début, Jayce la pilonnant. N'en pouvant plus elle s'effondra sur son sexe, s'allongeant sur le canapé, ses bras la soutenant, Jayca la labourant avec frénésie. Ses seins ballottaient, ses jambes tremblaient, elle criait plus qu'elle ne gémissait. Jayce la voyait pleurer de plaisir. Il la pilonnait jusqu'au néant, autant qu'il pouvait avant qu'elle ne vienne d'un coup. L'étroitesse l'enveloppa et le plaisir pointa et explosa en lui tandis que l'orgasme de Vi faisait son travail.
Le plaisir se libéra à travers eux. Les membres tremblants, ils s'effondrèrent sur le canapé, le cuir émettant un faible grincement de protestation. L'adrénaline emplit leurs corps et des flots de plaisir s'écrasaient sur les plages de leurs esprits, encore et encore.
Jayce regarda Vi tandis qu'il retrouvait une respiration normale, et la trouva les yeux déjà fermés. Épuise il secoua la tête, et l'entoura de ses bras.
« Oui. Maintenant ça veut dire quelque chose » murmura-t-il dans ses cheveux roses.
« Tais-toi Jayce. »
Jayce sourit, ensommeillé.
« Tais-toi et va dormir Vi. »
