Chapitre 2: Premier jour, un Neko un peu trop collant !
Kanda sortit du bureau de l'autre débile en claquant violement la porte derrière lui. Une fois que Reevers lui avait expliquer ce qui était arriver à Allen, et ce que lui devrait faire pour l'occuper afin qu'il ne se promène pas seul dans la citadelle (parce qu'elle est immense ne l'oubliez pas !) pour finir par se perdre. Reevers lui avait également annoncer qu'il avait demander au blandinet d'attendre le kendoka dans sa chambre et donc lui avait passer un double de sa clé.
Au final, Kanda avait donc un idiot de Moyashi qui s'était fait avoir par un crétin d'intendant fou, et qui se trouvait maintenant dans sa chambre à lui parce qu'il devait sen occuper. Bien sûr il avait tenter de refuser cette mission , mais Reevers lui avait alors dit que Komui avait prévu sa réaction et qu'il le menacer de lui confisquer Mugen s'il ne s'en chargeait pas.
Allen glissa la clé dans la serrure et la tourna doucement. Dun geste hésitant il ouvrit cette dernière, et jeta un oeil dans la pièce sombre. Elle était plutôt spacieuse et malgré le fait qu'elle était à demi plongée dans l'obscurité, Allen la parcourut des yeux avidement, curieux de découvrir la chambre du kendoka. Personne à la congrégation de l'ombre n'avait jamais était inviter à y entrer, sauf peut être Tieddol (on comprend comment!), il était donc le premier à y mettre les pieds.
Au fond de la pièce, un lit simple était collé au mur, une petite table de chevet se trouvait à côté sur laquelle trônait un étrange sablier avec une fleur de lotus à l'intérieur. Un bureau se trouvait en face du lit, une armoire juste à cotés de celui-ci, et une porte au fond qui devait mener à la salle de bain attenante à la chambre.
Allen se décida enfin à entrer dans la pièce et ferma la porte derrière lui, puis quelques chose de long et bleu attira soudainement son attention sur le lit du kendoka. Pousser par une envie soudaine et inexplicable, il sen approcha lentement, afin de découvrir cette chose qui l'intriguait au plus haut point.
Kanda se dirigea d'un pas rageur vers sa chambre ou le blandinet nouvellement transformé en neko devait l'y attendre. Reevers lui avait bien expliquer qu'il devrait dès à présent garder un oeil sur le Moyashi, et surtout ne pas le laisser sortir seul. D'après Reevers, tout le monde à a congrégation avait appris la nouvelle pour Allen, et certain pourrait avoir l'idée d'en profiter. Il lui avait également expliquer que ce dernier risquait bien d'avoir un comportement très...hum...félin durant les prochains jours.
Kanda, tout à ses sombres pensées, arriva enfin à sa chambre. Il ouvrit la porte en soupirant d'exaspération. Lorsqu'il y entra enfin, il resta bouche bée devant ce qu'il y trouva.
Allen était allongé en boule sur son lit, il dormait dun sommeil profond, et l'un de ses rubans bleu qu'il utilisait pour s'attacher les cheveux se trouvait entre ses doigts. Kanda se demandait si le blandinet n'avait pas jouer avec.
D'une démarche souple et silencieuse, il s'approcha du lit ou dormait la cause de sa mission . Il était tout de même intriguait par la nouvelle apparence du blandinet. Chose plutôt étrange...il ne se connaissait pas si curieux! Il glissa donc son regard sombre vers la fine silhouette endormi dans son lit. Oh, il n'y avait pas grand-chose de changer, le blandinet avait à présent deux petites oreilles blanches sur le sommet du crâne, et une longue queue tout aussi blanche s'enroulait autour de ses jambes souplement.
Mu par une impulsion aussi soudaine qu'inexplicable, il avança sa main vers les petites oreilles blanche qui frétillaient de temps à autres, et les toucha délicatement. Il fut surpris par le contact inhabituel. Il passa ses doits le long d'une oreille, testant la douceur du fin duvet qui les recouvraient. Elles étaient douce et veloutés. Allen se mit soudain à ronronner dans son sommeil, ce qui étonna grandement le kendoka. Alors comme ça il pouvait aussi ronronner !
Allen se sentait bien. Il avait joué un moment avec le ruban bleu de Kanda, et s'était finalement endormi juste après. Il n'avait jamais aussi bien dormi, à croire que sa nouvelle condition avait quelques avantages tout comptes fait. Il était si bien sur le lit qui était vraiment confortable, et là il sentait quelque chose de doux lui caressait ses nouvelles oreilles de chat. La sensation fut dabord étrange, il n'avait pas l'habitude dêtre toucher ainsi, pourtant il commençait à apprécier les douces caresses, et fini même par se mettre à ronronner de contentement sans sen rendre compte. C'était tellement agréable. Tout doucement, comme s'il sortait d'un songe, il ouvrit les yeux et regarda ce qui le caressait ainsi.
Kanda sursauta. Il avait sentit le blandinet bouger imperceptiblement, et avait comprit que ce dernier n'allait pas tarder à se réveiller. D'un geste brusque, comme prit en faute, il retira sa main des douces oreilles. Quelques secondes après, deux prunelles grise argentés le fixait.
"Merde! Qu'est-ce que je vais lui dire!" pensa le kendoka un peu paniquer.
Allen cligna des paupières quelques secondes, et regarda devant lui. Kanda se tenait face au lit, une main à mi-chemin entre lui et le blandinet. Sur son visage, une expression neutre, pourtant Allen remarque un lueur légèrement inquiète, et un peu choqué dans le regard.
_ Miaou! Miaula Allen avec un regard choqué.
"Attend une seconde là! Je vient de miauler !" Il se reprit bien vite et demanda au kendoka d'une voix un peu aigue.
_ Kanda ! Qu'est-ce que tu as ! Pourquoi tu me regarde comme ça !
_ Tch...crétin ! fut tout ce quil eu pour réponse.
Non mais c'était quoi cette question stupide ! Cet idiot de Moyashi osait lui demander ce qu'il avait et pourquoi il le regardait comme si un monstre se trouvait devant lui ! Il était con ou quoi !
Sérieusement, si une personne de votre entourage, que vous n'appréciez pas au passage, se transformait un matin en Neko, après avoir bu la première boisson qui lui tomber sous la main sans même savoir d'où elle pouvait bien provenir, que vous deviez garder le chat en question contre votre volonté et un chantage des plus éhonté (Mugen ayant été pris en otage par Komui, rappelez vous!), et qu'en plus le crétin dont vous devez vous coltinez roupillait tranquillement dans votre lit comme le gros pacha qu'il était devenu, vous ne réagiriez pas de la même façon, vous !
Oui ! C'est bien ce que se disait notre ami kendoka.
Enfin bref, pour le moment notre pauvre kendoka, totalement perturbé par la question stupide et inutile du petit Neko, semblait bien avoir un autre problème, et pas des moindres, sur le dos. Car voyez vous, pendant qu'il était perdu dans ses pensées, un brin cataclysmique, le petit Neko en question s'était lever de son lit!
Bien évidement, c'est pas la fin du monde, lui direz vous au pauvre Kanda. Seulement voilà, il y a un petit détail, oh un tout petit détail, que vous ne savez pas encore cher lecteurs! Le détail en question se trouve être un Allen, en bon petit Neko qui se respecte, qui s'était donc collé au kendoka, et se frottait maintenant à lui sans la moindre petite parcelle de honte, à grand renfort de miaulement et ronronnement.
"Bordel! Mais qu'est-ce qu'il me fiche maintenant cet idiot de Moyashi !" pensa le kendoka complètement choqué.
_ Mrawou ! Miaulait le blandinet joyeusement.
Le kendoka se demanda une seconde s'il ne devait pas le tuer sur le champs, ou faire comme si de rien nétait (en même temps, en pareil situation c'est un peu dur !). Après tout Reevers lui avait déjà dit que le blandinet aurait surement des comportement félin, que le kendoka jugerait presque à coup sur de stupide, voir suicidaire dans la mesure ou il aurait envie de le tuer sans chercher à comprendre quoi que ce soit.
"Merde! Le pire c'est que je peut même pas le tuer dans ces conditions !" pensa-t-il avec un grognement.
N'empêche que là, ça devenait franchement gênant. Ok, le Moyashi avait besoin de câlins, puisqu'il était un chat à présent. Mais s'il n'arrêtait pas de le coller ainsi, Kanda pourrait bien lui en coller une pour le calmer le Moyashi !
Allen s'était coller au torse de Kanda, et frottait joyeusement sa tête dans son cou en ronronnant de contentement. Il entendit vaguement Kanda grogner, mais ne s'arrêta pas pour autant. Doucement il leva son visage vers celui du kendoka, et d'un petit coup de langue, lui lécha le nez.
Kanda cessa brusquement de réfléchir. Il avait forcement rêver là, nest-ce pas ! Ce crétin de Moyashi ne lui avait pas lécher le nez là !
"Oh bon sang! Mais qu'est-ce que je vais faire de cet idiot pendant trois jour moi !"
D'un geste brusque, il repoussa le neko Moyashi, toujours occuper à se frotter à lui et lui léchant le cou maintenant, qui feula de mécontentement, et le traina par le bras à sa suite.
Il sortirent de la chambre, et Kanda se dirigea vers le réfectoire suivit par le Neko qui protestait un peu, pour la forme. Arrivaient au réfectoire Kanda se dirigea vers Jerry et lui demanda son bol de Soba.
_ Hé! Jerry, un bol de Soba pour moi !
Il jeta un regard en biais au Neko Moyashi qui se grattait l'oreille de la main. Jerry derrière son comptoir suivit son regard pour sarrêter sur Allen.
_Oh! Tient, Allen-kun ! je ne savait pas que tu aimait te déguiser en chat ! Dit-il avec un sourire.
_ Tss...il ne sest pas déguiser. Ce crétin à bu une potion de Komui! Grogna Kanda.
_Ah, daccord! Donc ce sont de vrai oreilles qu'il a !
_Ouais, cest ça! Et le comportement qui va avec ! Grommela-t-il de mauvaise humeur.
Jerry le regarda et lui sourit de compassion. Il lui donna ensuite un bol de Soba, ainsi que du poisson frais et un bol de lait pour Allen. Il s'installèrent à une table au fond de la salle, et mangèrent en silence. Si tant est que les ronronnement de plaisir du blandinet puise être silencieux. Quelque curieux essayèrent bien de venir tenir compagnie au Neko Allen, mais il furent tous accueilli d'un regard noir de Kanda lorsqu'ils s'approchaient à moins d'un mètres de lui et du blandinet.
Ils finirent l'après midi aux salles d'entrainements ou Kanda s'entrainait avec un sabre de kendo, tandis qu'Allen jouais avec une pelote de laine que lui avait apporter Reevers après le repas pour le tenir occuper quelques heures. En fin daprès midi, Kanda du se résoudre à retourner à sa chambre avec le Neko blanc, même si ça ne l'enchantait pas du tout. Car voyez vous, le kendoka devait surveillait Allen, se qui signifiait qu'il ne devait pas le lâcher des yeux une seule seconde, il devait donc le laisser dormir dans sa chambre, et il navait quun seul lit. Vous comprenez mieux maintenant pourquoi il navait pas du tout envie de se coucher.
Surtout si c'était pour que le Moyashi recommence à se coller à lui comme il l'avait fait le matin même. Il soupira et regarda le Moyashi en question, encore occuper à jouer avec sa pelote de laine qu'il avait trimballait jusqu'à la chambre. Il était assis par terre, la pelote rouge roulait de gauche à droite suivant les coups qu'il donnait dedans de sa main joueuse.
N'empêche qu'il était fatiguer lui ! Il n'avait pas fait la sieste dans la matinée, et une partie de la journée comme un certain Neko blanc. Il se décida donc enfin à se coucher tout en râlant copieusement sur sa malchance. Il appela, de mauvaise grâce, le blandinet et lui jeta un pyjama à la figure. Kanda alla enfilé le siens dans la salle de bain. Heureusement lorsqu'il revint dans la chambre, le Neko blanc avait bien enfiler son pyjama. Il n'aurait plus manquer qu'il doive aussi l'habiller, non mais !
Allen se demanda vaguement si cela était une bonne idée de dormir avec le kendoka, ou plutôt sa conscience refaisant surface quelques minutes, se le demanda. Car lorsque le kendoka se coucha dans son lit et qu'il l'invita à en faire de même, sans pour autant en être enchanter, le petit Neko blanc eu la soudaine envie d'aller se coller à lui et de le câliner.
Kanda était allonger dos au blandinet. Il ne manquerait plus qu'il le regarde dormir aussi ! Comme si ça l'enchantait d'avoir un abruti de Moyashi ressemblant à un chat aussi bien physiquement que mentalement apparemment, dans son lit. Il ne s'était écoulé qu'une journée et il en avait déjà marre. Il continuait donc de ruminer contre l'intendant fou et dangereux, le crétin de Moyashi qui s'était fait avoir comme un imbécile, et contre sa malchance qui devait sêtre réveiller au contact du crétin de Moyashi depuis leur rencontre. Alors quand le kendoka sentit le blandinet s'approchait de lui sans se faire remarquer, pour se coller à lui affectueusement, dire qu'il était surpris serait un euphémisme. Non, il n'était pas surpris, il était carrément choqué là ! Sérieusement, comment le blandinet avait-il fait pour l'approcher si près sans qu'il ne le remarque !
Kanda grogna et essaya de se défaire de l'étreinte de ce crétin de Moyashi changer en Neko, seulement voilà, il n'y arrivait pas. Il se dit vaguement qu'il pourrait essayer de le calmer avec Mugen, mais se souvint d'une part qu'il ne l'avait plus pour le moment, d'autre part à lodieux chantage de Komui, et y renonça bien vite. Si ce dernier voulait tellement qu'il soccupe de l'albinos, ce n'était certainement pas pour l'amocher. Le kendoka soupira longuement, comment allait-il faire pour le calmer cet idiot de Neko blanc !
Allen s'était approchait tout doucement du kendoka, ne voulant pas l'alerter. A cet instant quiconque l'aurait vu s'approchait ainsi de Kanda aurait immédiatement pensée à un chat qui guettait sa proie. Pendant que le kendoka continuait de grogner copieusement, il s'allongea dans son dos tranquillement, et se colla à lui pour le câliner. L'une de ses mains joueuse se glissa instinctivement sur la hanche de Kanda, tandis qu'il logeait sa tête au creux de son cou. Allen sentit le kendoka se figer brusquement. Il aurait du s'éloigner de lui et ne pas l'embêter plus, mais ses instincts félin n'était pas du même avis. Bizarrement lorsqu'il se trouvait seul avec le kendoka, il ressentait soudainement cette envie irrésistible de le câliner. Neko Allen se demanda brièvement s'il n'allait pas se faire tuer, mais il fini tout de même par se mettre à ronronner sans pouvoir se contrôler.
Finalement le kendoka n'eut pas besoin de recourir à la violence pour calmer le Neko blanc en manque de câlins. Il l'entendit se mettre à ronronner de plaisir, et seulement quelques minutes après, il le sentit se détendre complètement, signe qu'il s'était endormi. Dans un soupir de soulagement, il s'endormi à son tour, trop fatiguer pour lutter contre le sommeil.
