~I Tauwght I Taw A Putty Tat~
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Disclaimer : Rien ne nous appartient.
Avant-propos: Je suis Kay the setter of univers et j'ai traduis ce chapitre !
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~bonne lecture~
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Chapitre 8:
Draco bailla alors qu'il tendait la main pour atteindre un biscuit au petit déjeuner. Prosper fixait son reflet sur le verre de bronze, tentant apparemment de l'attraper. Il remua rapidement la queue et ses yeux se rétrécirent avant qu'il – BONDISSE !
Draco leva les yeux au ciel en soupirant alors que Prosper éclaboussait la table de jus de citrouille. « Je croyais que tu étais censé te SOUVENIR de qui tu es. Ou alors tu es juste content de pouvoir agir comme un faon immature ? »
Prosper lui lança un regard qui signifiait clairement : « Qu'est-ce que tu en penses ? »
Draco était sur le point de répondre quand soudain, ils entendirent : « NON, CRETIN DE CHIEN, REVIENS ICI ! »
Draco haussa un fin et pâle sourcil en direction du petit chien noir, qui fit irruption dans la salle en aboyant joyeusement. Il bondit sur un banc puis sur la table des Serpentards, et se dirigea droit vers Harry et Draco. Il aboya quelque chose et Prosper sembla rire – en supposant qu'un chat puisse rire.
Soudain, les yeux émeraude s'ouvrirent en grand. D'un bond immense, Prosper sauta sur la tête de Draco au moment où Sirius dérapait sur le beurre et s'écrasait contre la carafe en cristal de jus de citrouille, qui par conséquent se renversa sur la table.
Le pauvre chiot s'assit pendant une minute, semblant confus. Draco se demanda pendant un dixième de seconde si le choc l'avait mis KO. Cependant, le chiot fut en un instant à nouveau sur ses pattes et aboya joyeusement. Il but un peu de jus de citrouille et mangea un peu de bacon.
« Sirius... Je vais te tuer, » haleta Remus, en dérapant pour s'arrêter près de Draco. Il s'assit sur le banc, respirant bruyament. « Bien, quand je me serai souvenu comment respirer. »
Draco rit et reporta son regard sur le chiot qui léchait gentiment la main de Remus. Peut-être qu'il n'avait pas été inconscient, mais il avait souffert de dommages au cerveau...
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Remus grogna et s'affala dans un fauteuil près du feu dans ses quartiers. Il ne savait pas où Sirius-le-chiot était, et à ce moment-là, il s'en fichait. Tout ce qu'il savait était qu'il était débarrassé du chiot – ou qu'il devenait calme. Merde. Trop calme.
Mince, ça ressemblait à un film d'horreur moldu.
Remus émit un petit rire à cette pensée, et décida de trouver le chiot, qui se faisait trop calme pour son propre bien (ou pour celui de tout le monde). Il jura de manière très inventive alors qu'il voyait la porte qui menait au reste du château grande ouverte.
Pourquoi !
Gah.
Il se précipita vers la porte et vers le portait de la grosse dame de Gryffondor, où, par chance, il rencontra Ron.
« Ron ! » haleta-t-il. Le roux se tourna vers lui. « Besoin...carte...s'il te plait... »
« D'ac...cord...je reviens tout de suite alors, » fit le plus jeune des Garçons Weasley, et passa le portrait. Remus s'adossa contre un mur et se battit pour reprendre son souffle. Il venait juste de réussir lorsque Ron revint.
« Voilà, » dit-il en lui tendant la carte. « Pourquoi en avez-vous besoin Professeur ? »
« Sirius a disparu. »
Ron se mit à rire. « Bonne chance, » fit-il avant de retourner dans la salle commune.
« Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises, » fit Remus mécaniquement. La carte apparut et une vague de souvenirs douloureux refit surface. Il les mit de côté et posa son regard sur le parchemin jauni. Il se mit à chercher le point avec l'étiquette de Sirius.
Oh...ça n'avait rien de bon.
Sirius était dans le placard d'ingrédients de potions de Snape.
A nouveau, Remus fit usage de sa large palette d'injures.
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« Donc...expliquez moi ça encore une fois, » dit Draco.
« J'ai utilisé la carte des Maraudeurs que j'ai faite avec quelques amis, pour chercher chiot-Sirius. Je l'ai vu dans le placard où Snape stock ses ingrédients. Snape est en plein cours en ce moment-même et j'ai besoin de faire sortir Sirius sans être vu. Mon travail part en poussière si c'est le cas. Alors je vous demande, à Harry et à toi, de créer une diversion. »
« Vous, » fit Draco en direction de Remus, « nous demandez à lui et à moi, » continua-t-il en pointant Harry et lui, « de saboter tout de suite le cours de mon parrain ? »
« Ouais. »
« D'accord. »
« ... D'accord ? »
« C'est ce que je viens de dire. Quoi, vous ne voulez plus de moi ? »
« Eh bien, ça ne ferait pas de nous des hors-la-loi... »
« Professeur, je suis un Serpentard. Nous agissons d'abord dans notre propre intérêt. Et je peux sentir Prosper me menacer d'enfoncer ses griffes si profond dans mon crâne qu'il pourra découper en morceaux mon cerveau si je refuse, alors... »
« Attend, tu peux l'entendre ? Par télépathie ? »
« Pas de véritables mots. Juste des sortes...d'émotions, d'images. »
« Ah, alors au lieu de l'avoir complètement effacé, la potion a effacé l'usage des mots...ce qui veut dire que Harry a étudié une forme de télépathie. Il faudra que je me souvienne de lui demander... »
« Hem, allo ? Mon cousin est coincé dans un placard...et j'ai besoin d'interrompre le cours de Severus; »
« D'accord. Tu sais ce que tu vas faire ? »
« Ouais. »
« D'accord. Trois...deux...un...c'est parti ! »
Draco frappa à la porte de la salle de classe alors que Remus enfilait la cape d'invisibilité de Harry qu'il avait volée. Snape ouvrit la porte.
« ...Oui ? »
« Ecoutes... Sev... Je sais que ça doit pas être le bon moment, mais... Hem... J'ai une question... plutôt embarrassante que j'ai besoin de poser à quelqu'un en qui je peux avoir confiance, et... »
« Oh, par les couilles de dragon... » murmura Snape en se passant la main sur le visage. Il se retourna vers les cachots, à présent remplis de chuchotements d'étudiants. Avant qu'il ait pu dire quoi que ce soit, Prosper bondit dans la salle, renversa trois chaudrons et se mit à éclabousser les alentours. Snape se précipita à sa suite, fou de rage.
Pendant ce temps, Draco sortit de sa poche une petite bourse contenant environ quinze Gallions suivie de quelques pétards. Il se glissa vers une table où deux Serpentards de première année intelligents et à l'air effronté ainsi qu'une adorable petite Gryffondor timide étaient assis. Il les leur montra.
« Je vous donnerai quinze Gallions si vous allumez ces pétards et les envoyez dans le chaudron à l'autre bout de la pièce... »
Les deux Serpentards étaient pétrifiés. La bouquineuse acharnée, la fille à l'air ballot et au visage débordant d'innocence soupira d'un air impatient, laissa tomber sa cuillère, s'empara des pétards, donna un petit coup dessus de sa baguette, et les lança, ils traversèrent la pièce en formant un arc parfait, puis atterrirent pile sur la cible, dans ledit chaudron. Alors elle se rassit, prit son livre, et commença à le lire tout en mélangeant sa potion. Draco et les deux Serpentards abasourdis la regardèrent fixement. Elle leva les yeux et émit un petit ricanement avant de retourner à son livre.
BOUM fit le chaudron, SPLOOSH fit la potion, « IIIH ! » firent les élèves, et le Maître des Potions s'arracha les cheveux.
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Que va-t-il se passer ? Vous avez une idée ?
Je laisse la suite à Peluche.
Une petite review ?
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~Merci d'avoir lu~
~A Suivre~
Joyeuses fêtes à toutes et à tous !
