Oui, j'ai mis un peu de temps mais j'ai été très occupée ces deux derniers jours. Néanmoins, voici un nouveau drabble. Alors je tiens à vous prévenir, le FraNada et le USUK sont deux couples que je ne peut pas voir en temps normal. Mais étant donné que ce sont des couples Alliés, je me dois d'en faire, ce qui m'a quelque peu réconcilier avec cela. Je ne sais plus si je l'avais déjà dit, mais je le redit quand même au cas où, je sais que beaucoup d'entre vous déteste ces couples pour la simple et bonne raison qu'ils sont considérés comme père et fils, sachez que dans mes drabbles, ils ne seront jamais tel. En aucun cas, ils ne seront parents. Donc voila ! Par contre, je suis désolée pour les fans de USUk, et heureusement pour les fans de FrUk, je reste fidèle à ce couple (il y aura donc un minimum de USUK, sauf à la demande de certaines/certains d'entre vous). Voila !
Ensuite, je tiens à dire à AwesomeLicorne que son RoChu avance et de devrait plus trop tarder, il serait poster cette semaine. Et pour Paixdelesprit qui m'a demandé la suite du RusAme de la dernière fois, je vais bientôt le commencer.
Maintenant, reviews :
Paixdelesprit : C'est vrai, la société est cruelle et c'est le message que je voulais faire passer à travers ce drabble. Quand je vois encore des personnes gays ou transsexuelle se faire insulter ou frapper, ça me révolte. Je n'en ai jamais vu dans la vraie vie, mais nul doute que j'interviendrai si c'était le cas. Mais dans les film, quand je vois ce genre de chose, j'ai juste envie de vomir. Sinon merci pour ta review et comme dit plus haut, je vais débuter la suite du RusAme avec ton lemon bientôt. Et sinon, malheureusement non, je ne fais pas de couples hétéro, je suis désolée. c'est vraiment pas ma tasse de thé. J'imagne que tu voulais me demander des Nyos. Mais non, sorry !
Et pour ta deuxième review, merci aussi ! Je suis heureuse de savoir que tu aimes le style d'écriture de mes fics (mais qui doute des fois de mes textes et particulièrement de mon style d'écriture).
Jeana : MEEEERRRRCCCCIIIIII... à toi aussi !
Drabble 8 : Farmer!Alfred x Buisness man!Arthur
T car mention de sexe
Arthur se demandait bien ce qu'il faisait là, perdu au milieu de la campagne, sa valise à la main et un simple bout de papier avec une adresse gribouillée dessus dans l'autre. Une bouffée d'air à l'odeur de fumier et une soudaine nausée le prit. Tout autour de lui, le désert campagnard, une forêt au loin et à quelques pas de là, trônait une ferme comportant une maisonnée et une grange, ainsi qu'un moulin et un château d'eau.
Seigneur, mais que faisait-il ici ?
Il jeta un coup d'œil derrière lui, mais le taxi qui l'avait emmené ici s'éloignait déjà au loin projetant un nuage de poussière derrière lui. Arthur n'avait plus d'échappatoires, il ne put que se diriger vers la ferme. Il se demandait encore pourquoi il était là ?
Les portes de la grange étaient grandes ouvertes et l'homme d'affaires décida de s'y rendre, s'assurer qu'il y avait quelqu'un. En effet, une fois dans le hangar, il put apercevoir une silhouette courbée. Il s'en approcha et découvrit un jeune homme, plus jeune que lui de quelques années sans doute, blond, torse nu et travaillant à la force de ses mains avec une fourche, lançant le foin dans une charrue. La sueur maculait son corps, le rendant plus attirant encore que son physique favorable l'avantageait.
Arthur le trouva parfaitement à son goût, ce petit jeunot, qui d'ailleurs, ne semblait pas l'avoir remarqué. Le noble se racla la gorge. Le jeune fermier se releva soudain, surpris :
- Oh, bonjour ! Désolé, mec, je vous avais pas vu ! J'm'appelle Alfred F. Jones, j'suis le fils du proprio ! Z'êtes un huissier ou un truc du genre, vu vot' tenue ? Désolé, mais vous pouvez passer vot' chemin, on est en règle et on a payé nos dettes !
Le tout avait été dit avec un grand sourire lumineux et parfaitement innocent. Arthur, si deux minutes plus tôt pensait encore qu'il avait tout de l'amant parfait, venait de se faire prouver le contraire, son comportement et sa façon de parler était des plus exécrables et l'énervait vraiment. Il tâcha pourtant de rester poli lorsqu'il lui répondit :
- Bonjour, je m'appelle Arthur Kirkland. Je suis envoyé par la compagnie avec qui votre père à fait affaire. Il nous a acheté du matériel et je suis venu récupérer le chèque.
- Oh oui, bien sûr ! V'nez avec moi, j'vous emmène voir mon paternel !
- Avec plaisir ! Répondit l'homme en costume, avec un sourire forcé.
Il avait peut-être un corps magnifique, il n'en restait pas moins que sa façon familière et quelque peu vulgaire de s'exprimer et de se comporter énervait le gentleman qu'il était.
Mais lorsque le jeune homme passa à côté de lui, leurs regards se croisèrent. L'émeraude rencontra l'azur et s'y noya. La beauté des traits de son visage le figea et le corps sculpté à portée de main l'appelait. Il se reprit pourtant et suivit le beau fermier jusqu'à la maisonnette.
En y pénétrant, il y découvrit, contrairement à ce qu'il avait pensé, un charmant intérieur, modeste mais chaleureux. Alfred l'emmena dans la cuisine, pièce juxtaposant au salon. Dans celui-ci, flottait dans l'air des délicieuses odeurs de nourriture. Ils arrivèrent finalement dans la pièce dont s'échappait le fumet du souper, mais allant de surprise en surprise, Arthur ne trouva pas de femme au fourneau, mais bien le père du jeune homme, mélangeant sa soupe.
Il se retourna vers eux. D'abord méfiant à l'égard de l'homme en noir, Alfred fit les présentations et l'aîné Jones se radoucit. Les négociations allaient pouvoir commencer.
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Cela faisait deux jours maintenant qu'il était ici. Le père du gamin, Mr. Jones, lui avait promis l'argent pour dans quelques jours, car pauvre et le marché arrivant bientôt, il pourrait gagner les quelques pièces manquantes au payement. Alors que le patron d'Arthur lui avait formellement interdit de revenir bredouille comme l'avaient fait les nombreux autres employés qu'il avait envoyés, Jones leur ayant dit la même excuse. Mais Kirkland ne pouvait décemment pas partir d'ici sans son chèque. Il serait renvoyé, et au vu de son poste important dans son entreprise, pas question de le perdre à cause d'une pauvre famille de fermier. Il avait donc été accepté par les Jones de séjourner pendant ce temps chez eux.
En attendant, Arthur, n'ayant rien à faire ici (il refusait catégoriquement de se salir les mains dans la terre ou le fumier), se baladait dans la propriété à son bon vouloir. Le soleil était déjà haut dans le ciel lorsqu'il entra dans la grange, voir le bel Alfred à l'œuvre. Durant les quelques jours qui s'étaient écoulés, le gentleman avait un peu trop laissé ses yeux courir sur le corps parfait de ce bel éphèbe et avait dû se retenir de lui sauter dessus une certaine frustration sexuelle s'était installée dans l'air. Cependant, seul lui semblait la ressentir, comble de malheur pour l'homme d'affaires.
Il arriva donc dans le hangar, à l'abri du soleil frappant Alfred était bien là. Comme d'habitude, il était torse nu à cause de la chaleur de cette saison chaude. Arthur put donc à sa guise se rincer l'œil, adossé contre une poutre en bois, il observait les moindres faits et gestes du jeune fermier. Il se mordillait les lèvres qui s'étiraient en un sourire aguicheur.
Trop concentré sur sa tâche, le jeune homme n'avait pas remarqué la présence de l'homme d'affaires, derrière lui. Arthur se retenait du mieux qu'il pouvait pour ne pas aller titiller le garçon. Son comportement avait beau lui être détestable, son physique n'en restait pas moins attractif.
Se laissant tenter par le diable, il approcha doucement du fermier et le poussa violemment dans le tas de foin en face de lui. Alfred poussa un cri tout sauf viril et atterrit dans la paille.
- Mais qu'est-ce qui vous prend ?! Cria-t-il en se retournant vers son agresseur.
Arthur ne lui laissa pas le temps de continuer qu'il l'immobilisa tout en plaquant ses lèvres à celles de l'autre. De forte, l'opposition du plus jeune s'affaiblit et le gentleman – plus si gentleman que ça – lâcha ses bras, qui virent d'eux-mêmes s'enrouler autour de ses épaules. Alors ainsi, le jeune Jones aussi était de ce bord-là ? Tant mieux pour lui. Il allait pouvoir jouer avec ce corps avant de repartir.
Les mains se firent baladeuses, les vêtements désormais superflus furent arrachés puis jetés au loin, les respirations devinrent erratiques, les gémissements s'accrurent et l'activité et la chaleur aidant, les corps se maculèrent de sueur. La jouissance fut rapide mais extatique.
Trois jours après, le chèque en poche, Kirkland s'en alla, ne regardant même pas derrière lui le jeune homme brisé qu'il laissait à la porte de sa maison.
Et voila ! Il me semblait que j'avais promis ce USUK à quelqu'un mais je ne sais plus à qui ! Que cette personne se manifeste si c'est le cas. Review ? Bye !
