Gomen, gomen ! Je sais, ça fait deux semaines que j'ai rien posté. Mais ne vous inquiétez pas, en fin de semaine, j'ai mon brevet, donc je serais débarrassée de ça et j'irais plus vite dans les postes. Et encore une fois, j'ai oublié le nom de la personne à qui j'ai promis ce drabble-là. Merci de me le rappeler. Quelle cruche !
Nebelsue : Merci ! J'adore aussi la mignotitude ! Cette réplique, j'ai adoré l'écrire, bien que j'ai mis longtemps avant de bien tourner la phrase. La suite est pour bientôt ! Même si je l'ai pas encore commencé. Et moi aussi, j'ai hâte de traiter la réaction d'Alfred quand il l'apprendra !
Paixdelesprit : Pour ta review sur le RusAme : Merci ! ^^ Je suis heureuse que le lemon un peu bâclé que j'ai fait t'ai plu quand même. Pour ta review sur le Franada : Je sais que beaucoup de francophones n'aiment pas les couples USUK et FraNada, moi de même. Mais je trouve que dans certains contextes, ils vont bien ensemble. Mais ce ne seront jamais des couples dont je ferais beaucoup d'histoire. Pour l'écart d'âge, c'est volontaire. Je me suis un peu inspiré de Junjou Romantica, anime que j'adore !
Et enfin, pour ta review sur le RusCan : Voui ! Voui ! La suite sera faite ! J'ai justement voulu utiliser cet écart de personnalité entre les deux pour rendre le texte un peu tragique. Et puis, de mon point de vue, Mattie et cent fois mieux que son frère, bien que j'adore aussi Alfred. Mais il est un peu trop con pour moi ! Et puis, moi, j'aime les garçons timides ! C'est trop chou ! Ivan sera l'homme parfait pour le faire se sentir aimé et important. Allez, bisou à toi que j'adore !
Ah ! Et au fait, Paixdelesprit ! Tu es ma 35ème revieweuse ! Cela veut dire que tu peux me demander le drabble que tu veux à la condition que cela inclus seulement des Alliés. Tu peux choisir le thème, les personnages, l'histoire... absolument ce que tu veux !
One-shot 13 : Punk!Arthur x Rock!Matthew
T car brève mention de sexe et gros mots
La musique forte envahissait ses oreilles, pénétrait dans son corps jusqu'à faire vibrer sa poitrine, créant l'incroyable sensation d'être sur le point d'exploser à tout instant. Alors il sautait, se trémoussait violemment, levait les bras au ciel comme pour invoquer Dieu au rythme endiablé de la guitare électrique et des vibrations de la batterie. Tout autour de lui, dans le même état de transe, se mouvait une large foule d'adolescents tous de noir vêtus pour la plupart, aux coupes plus loufoques et colorés les unes que les autres. Leurs chaînes accrochées au pantalon, les bracelets d'acier et leurs piercings remuaient en même temps que leurs propriétaires.
Mais complètement aspiré par la musique forte et agressive, il ne prêtait pas plus attention à tous ces jeunes qui puaient les hormones et la transpiration en train de se déhancher sur la musique métal. La voix cassée du chanteur qui criait ses paroles plutôt que les chantaient, donnait plus l'impression d'une séance de torture que d'une chanson, mais cela ne dérangeait personne ici présent.
Bientôt, la musique cessa sur le guitariste explosant sa guitare contre le sol de la scène et des centaines de personnes acclamant le groupe d'heavy métal.
Ce dernier fit une dernière révérence avant de disparaître derrière le rideau de l'estrade. La foule commença peu à peu à se disperser pour voir d'autre groupe de musique. Arthur fit de même. Il s'éloigna de la foule compacte pour une plus éparpillée. Il vagabondait de rue en rue. Ici, un groupe de Reggae faisait se trémousser d'un pied à l'autre quelques personnes, un peu plus loin, un DJ entraînait une large foule de jeunes dans un remix électronique dont les vibrations accéléraient le cœur.
Ainsi, le jeune étudiant, malgré sa certaine ochlophobie, se baladait entre les gens, écoutant ici et là des groupes de styles différents. Il avait décidé, deux heures auparavant, de sortir un peu de son petit appartement d'étudiant de Montréal pour assister à la fête de la musique en ce 21 juin. Il ne regrettait pas d'être sorti un peu, il s'amusait vraiment bien.
Il aurait peut-être mieux fait d'emmener Kiku, son meilleur ami japonais avec lui, mais connaissant la personnalité timide et introvertie de ce dernier, il n'était pas sûr qu'il aurait pu s'amuser réellement. Peut-être aurait-il pu demander à Alfred, son colocataire, de venir avec lui ? Bof, il était tellement énervant qu'Arthur préférait être seul plutôt qu'avec lui. Bon, dans tous les cas, même seul, il aimait beaucoup cette soirée.
Le soleil était encore loin d'être couché alors qu'il était déjà 21h30 passé, éclairant encore la ville de ses rayons crépusculaires.
Arthur adorait entendre, sortant de tous les coins, des musiques en tous genre, la bonne humeur des gens, les bonnes odeurs des restaurants et des petits commerces d'alimentation encore ouverts pour ce jour le plus long de l'année. Le jeune étudiant se demandait s'il préférait acheter une glace ou bien plutôt une gaufre. Il opta finalement pour une crêpe au chocolat.
Il marcha encore une bonne dizaine de minute, sa crêpe déjà engloutie, quand il arriva devant une scène érigeait un centre d'une place. Sur celle-ci se trouvait un groupe de rock qui comptait 6 artistes : un au clavier, deux aux guitares, solo et basse, un autre aux platines et enfin, le chanteur en avant de la scène.
Arthur s'approcha de la foule agglutinait devant quand il reconnut le morceau « Numb » de Linkin Park remixé par ce groupe. Il tenta de s'approcher le plus possible de la scène et se frayant un chemin parmi les gens et arriva finalement à son but. Il put plus clairement entendre cette chanson qu'il adorait et voir les artistes à l'œuvre.
Cependant, son attention fut plus attirait par le chanteur du groupe, sa voix quelque peu cassée, mais qui restait pourtant douce et mélodieuse. Ce dernier portait une veste en cuir noir et un jean déchiré ainsi que des lunettes de soleil qui couvrait son regard, le rendant invisible derrière ses vitres noires. Ses cheveux étaient blonds et lui tombaient aux épaules. Une petite mèche bouclée, qu'Arthur qualifia d'adorable rebiquait sur sa tête.
Le jeune étudiant se savait gay depuis longtemps, ce n'était pas pour rien qu'il était venu à Montréal (1), et il trouvait le chanteur particulièrement attirant avec ces vêtements aguicheur et cette voix délicieusement grave. Il eut même plusieurs fois l'impression que le beau chanteur l'avait regardé à travers ses lunettes sombres, mais il y avait tellement de monde que cela aurait pu être n'importe qui. La femme qui se déhanchait sur la musique à ses côtés ou le vieil homme qui buvait une bière en regardant le groupe jouait.
Il fut tellement obnubilé par le chanteur que même lorsque le groupe eut fini leur répertoire de chansons et que la foule se dissémina, lui resta accoudé à la barrière, les yeux posés sur l'autre jeune homme qui rangeait son matériel pour déblayer la scène pour le groupe suivant. Ce n'est que lorsque l'exquise créature disparut derrière la scène qu'Arthur remarqua qu'il restait le seul devant les barrières.
Il poussa un soupir déçu et commença à partir pour d'autres scènes. Il entendit quelqu'un criait derrière lui, mais n'y prêta pas attention, puisque aux alentours de lui, des dizaines de personne parlaient en même temps.
Il allait s'engager dans une rue quand il se sentit attraper le bras par quelqu'un. Surpris, il se retourna vers son vis-à-vis… pour tomber nez à nez avec le chanteur de rock.
- Vous n'entendez pas quand je vous appelle ?! S'écria-t-il, non sans une certaine timidité tout de même, ce qui surprit fortement Arthur.
- Vous… vous m'appeliez ?
- Bah oui ! Je vous ai appelé, mais vous n'aviez pas l'air de réagir. Alors quand je vous ai vu vous éloigner, j'ai tenté de vous rattraper.
- Ah… euh… pourquoi ?
Soudain, deux taches rouges apparurent sur les joues du chanteur et il se gratta l'arrière de la tête en signe d'embarras.
- Bah, disons que… je vous ai vu m'observer durant le concert et vous étiez là un bon moment. Alors je me suis dit que… peut-être… euh… Je sais pas, vous étiez intéressé.
Cette fois, le garçon rougissait vraiment et sa voix se faisait moins assurée au fur et à mesure qu'il parlait. Voyant, le manque de réaction de blond aux yeux verts, le chanteur se ravisa :
- En fait, laissez tomber ! C'était stupide de ma part de croire quoi que ce soit ! Excusez-moi, je dois y aller !
Mais Arthur ne lui laissa pas le temps de se retourner qu'à son tour, il attrapa le bras de l'autre blond, sans vraiment croire à ce qu'il venait de se passer.
- Non, attendez ! Vous avez raison ! Je vous ai observé parce que je vous trouve… enfin… vous êtes parfaitement mon type d'homme. Finit l'étudiant dans un murmure embarrassé.
Un sourire hésitant mais ô combien charmant apparut sur les lèvres rosées du chanteur, faisant sourire à son tour le punk. Le rockeur retira ses lunettes noires, laissant ainsi voir à Arthur une paire d'yeux d'un violet améthyste envoûtant.
De par ce geste, le punk avait l'impression que le chanteur se dévoilait à lui. Il était plongé dans ces yeux d'une beauté incomparable.
Mais bientôt, le beau chanteur fut interpellé par des membres de son groupe.
- Hey, Mattie ! Tu viens ou pas ? S'écrièrent-ils.
Arthur eut la peur soudaine de voir son coup de foudre de ce soir s'en aller alors qu'ils commençaient à peine à faire connaissance. Le dénommé Mattie se retourna vers lui, le regard penaud. Son expression semblait attristée et désolée. Arthur savait alors que c'était fini et poussa un soupir déçu avant de commençait à s'éclipser, quand une fois encore, le rockeur lui attrapa le bras, l'empêchant de faire un pas de plus. Il s'exclama, à l'adresse de ses amis :
- Allez-y sans moi !
Ces derniers semblèrent comprendre quand ils virent le garçon que tenait leur chanteur. Ils lui sourirent en lui souhaitant une bonne soirée.
Arthur eut du mal à comprendre la raison pour laquelle le beau jeune homme avait congédié ses camarades. Voulait-il vraiment… passer du temps avec lui ?
Le jeune punk se sentit sourire bien malgré lui. Personne n'avait jamais éprouvé à son égard la moindre envie de rester à ses côtés. Non, en général, les gens le fuyaient comme la peste.
S'il avait eu moins de fierté et qu'il ne craignait pas pour son image de dur à cuire, il se serait sans doute mis à pleurer.
Les deux jeunes hommes se mirent alors en route, vagabondant dans les rues bondées de Montréal. Ils firent plus amplement connaissance. Etrangement, bien qu'ils ne se connaissent que depuis quelques minutes à peine, ils avaient la curieuse impression d'être de vieux amis.
La musique qui rythmait la ville, valsait leur conversation. Pour la première fois depuis ce qui lui semblait une éternité, Arthur réapprit à rire de façon sincère, aux côtés de ce jeune chanteur, qu'il apprit du même âge que lui, soit 21 ans, il se découvrait une part de lui qu'il ne se connaissait plus depuis longtemps. Cette part de lui joyeuse et souriante qu'il avait avec ses frères.
Le jeune chanteur s'appelait Matthew Williams, était Canadien et était en réalité étudiant en médecine, domaine étrangement éloigné de sa passion première, la musique. Il s'avérait que c'était le choix de ses parents qui refusaient qu'il vive « d'un métier futile et sans avenir ». Le punk trouva absolument écœurant que des parents puissent dire de telles choses, alors que leur fils avait clairement un incroyable potentiel et un avenir certain dans la chanson.
L'étudiant en art découvrit Matthew doux et d'une extrême timidité, malgré qu'il mette son défaut – que le punk considérait davantage comme une qualité adorable – de côté lorsqu'il montait sur scène. Il disait ne ressentir aucun stress face à son public. Même qu'il avait pris son courage à deux mains quand il l'avait interpellé.
Le soleil déclinait de plus en plus et l'obscurité gagnait au fur et à mesure la belle ville québécoise qui s'allumait de ses resplendissantes lumières. Mais en aucun cas, cela ne sembla déranger les deux jeunes étudiants qui, plus leur promenade se prolongeait plus leur relation avançait.
Bientôt, les musiciens remballaient, la nuit prenait le pas et l'heure tournée, obligeant la population à rentrer. Seuls les couche-tard et les SDF restaient.
Il fut de même pour les deux garçons qui allaient devoir se séparer. Ils arrivèrent près d'une station de tramway qui ramènerait Arthur chez lui. Mais aucun des deux ne voulait rentrer chez lui et quitter l'autre, pas maintenant qu'ils s'étaient si bien trouvés.
Dans un dernier effort de faire rester l'autre, Matthew proposa un dernier verre à son vis-à-vis qui, malgré sa réticence, finit par accepter. Réticence due au fait qu'il ne tenait pas le moins du monde l'alcool et avait peur de dire ou faire des conneries qui feraient changer d'avis son coup de foudre. Bien sûr, il ne le lui avouerait jamais. Il avait vraiment peur de tout faire foirer et de perdre la seule personne depuis longtemps à lui avoir redonné son sourire et à le comprendre mieux que personne.
Pour empêcher ça, il se promit de se contrôler et de ne pas trop boire.
Mais ce qu'il pensait, il ne le faisait pas forcément. C'est pourquoi il se retrouva à danser à moitié nu sur une table du bar dans lequel ils s'étaient rendus une petite heure plus tôt, une bouteille presque vide de whisky dans une main. Matthew dus de force le faire descendre et le rhabiller tandis que le patron du bar tapait du pied en colère sous les yeux quelque peu étonné des derniers clients bourrés du bar.
Ils furent flanqués à la porte sans plus de préambules. Matthew s'excusa encore une fois alors que le patron refermait la porte sur eux. Le Canadien se retrouva donc avec un punk plus que bourré accroché à lui qui babillait de bonheur contre lui. Matthew fit semblant de ne pas entendre les propositions aguicheuses qu'il lui murmurait.
Il ne connaissait pas l'adresse du plus petit blond, il trouva alors plus sage de l'emmener chez lui. De plus, il n'habitait pas bien loin.
Ce fut avec difficulté qu'il réussit à traîner son nouvel ami jusqu'à chez lui. Heureusement pour lui, il n'y avait presque plus personne dans le métro à cette heure-ci, alors personne ne pouvait voir l'Anglais se frotter outrageusement à lui alors qu'il tentait de l'éloigner le plus possible sans pourtant le lâcher complètement. Il tomberait sinon.
Il ne pouvait pas nier le fait d'être un minimum excité par le manège de son « ami » qui, en même temps que lui glissait des choses salaces à l'oreille, se collait au Canadien. De dernier rougissait et bander à vue d'œil, mais à part Arthur, et Dieu merci, personne ne le voyait. Enfin, après de multiples efforts, ils finirent par arriver devant l'immeuble du Canadien. Il attrapa avec difficulté ses clés et les inséra dans l'ouverture.
Essoufflé, Arthur à moitié endormi sur son dos, i arriva au troisième étage. Matthew poussa un profond soupir de soulagement une fois qu'il eut déposé son poids sur son lit.
Il commença par lui enlever ses chaussures, sa veste et son pantalon en cuir pour qu'il puisse dormir convenablement. Mais alors qu'il achevait son opération, deux bras incroyablement forts, malgré le taux d'alcool élevé que son organisme avait ingéré. Son torse se retrouva bientôt collé à celui de l'Anglais qui lui déposait de doux baisers dans le cou. Matthew paniqua. Il ne voulait pas qu'Arthur regrette son acte le lendemain, quand il serait sobre, alors il le repoussa.
- Pourquoi, Mattie ? Pourquoi tu veux pas de moi ? Je te plais pas, c'est ça ? Chouina le punk, loin de cette image qu'il se donnait, avec une bouille qui fit littéralement craquer le Canadien.
Au-delà de son regard devenu vitreux par l'alcool, se trouvait la peur d'être rejeté. Arthur devait vraiment avoir passé la majorité de sa vie, seul pour avoir un tel regard.
Ne résistant pas à la moue réellement triste de l'Anglais, il l'embrassa tendrement sur les lèvres imbibées de whisky.
Les baisers s'enchaînèrent, les mains se firent curieuses et a fièvre montait à mesure que le plaisir grimpait.
Le lendemain, Arthur se réveilla alors que le soleil était depuis déjà longtemps haut dans le ciel, avec une terrible migraine en prime. Il ne se souvenait même plus ce qu'il avait fait la veille. Ah si ! Il était allé à la fête de la musique… il avait rencontré un garçon… Matthew, lui semblait-il… oui, c'était ça. Après, le bar, puis… plus rien.
Merde ! Il espérait juste ne pas avoir fait de connerie et que le rockeur soit parti. Mais une minute… Regardant bien autour de lui, il se rendit compte qu'il n'était pas chez lui. Il se leva en vitesse, malgré le cuisant mal de crâne, avant de se diriger à tâtons vers la pièce de l'appartement qui lui semblait le plus ressemblait à la cuisine.
Il y retrouva d'ailleurs le Canadien qui l'accueillit avec un grand sourire et un verre d'aspirine, bien que gêné.
Arthur le but rapidement et s'assit sur une chaise.
- Bien dormi, Arthur ? Lui demanda Matthew, bien que sa façon de lui dire semble crispée.
- Ou-Ouais ! J'ai dormi comme une pierre ! J'suis désolé pour hier soir ! J'vouais pas te faire mauvaise impression ! J'ai encore tout foiré, comme d'hab' ! Marmonna-t-il, persuadé que lorsqu'il se remettrait de sa gueule de bois, il le foutrait dehors.
- Non ! J'ai vraiment passé une formidable soirée avec toi, hier soir !
Tiens, pourquoi ses joues rougissaient comme ça ? Il s'était passé quelque chose dont il ne souvenait plus ?
- Dis-moi, Matthew ? Est-ce qu'il s'est passé quelque chose hier soir dont je ne me souvienne plus ? Je veux dire… j'espère que j'ai pas trop fait de connerie. Je suis désolé, ça m'arrive souvent quand je suis bourré.
Au vu du visage écarlate du jeune rockeur, si, il avait fait quelque chose, et pas des moindres, apparemment.
- Tu… Tu te souviens vraiment de rien ?
Sa voix était un peu triste, comme s'il était déçu qu'il ne se souvienne de rien.
- Bah, j'ai un truc en tête ! Mais je sais pas si c'est un souvenir ou une partie de mon rêve… Attends ! On n'a quand même pas… je veux dire…
Matthew hocha la tête.
- Eh, merde !
- Tu… Tu regrettes !
- Si je regrette ! Bien sûr que je regrette !
Le Canadien sentit les larmes montaient à ses yeux.
- Je regrette que le soir où on a couché ensemble, j'étais même pas sobre. Je voulais que ce soir soit parfait. Quel con !
Un sourire vint alors fleurir les lèvres de Mattie. Il souffla de soulagement.
- C'est pas grave ! C'était parfait pour moi, même si c'est vrai que j'aurai préféré que tu t'en souviennes ! J'ai passé la plus belle soirée de ma vie !
Alors que ces mots étaient prononcés, un rayon de soleil vint éclairer la pièce dans laquelle se trouvait le nouveau couple.
(1) Montréal est connu pour avoir une communauté gay répandue, centrée dans le Village gai.
Voila ! Je vous dit à la semaine prochaine sans doute ! Je ne posterai plus rien cette semaine, trop de boulot ! La semaine prochaine, je vais pour la première fois à Europa Park, je suis trop contente ! Merci à vous tous pour tous vos reviews, je vous adore d'amour ! (je sais que ça se dit pas, mais je le dit quand même) !
