Hello ! Eh oui, je suis de retour de vacances dans le sud. J'ai bien flâner, je me suis bien baigner et j'ai pas bronzer mais tant mieux ! Comme promis, voila pour toi Cyrielle-chérie ton petit UkCan. Et pour toi Paixdelesprit, ton UkFr arrive bientôt, il est en préparation !
Paixdelesprit : Mercii ! Je sais, je me répète et je ne dirai jamais assez merci aux reviews mais je ne sais pas quoi dire d'autres ! Les compliments me font toujours rougir ! QwQ
Oui, le père d'Ivan est le parfait stéréotype d'un russe (pardon Russia ! m(_ _)m ) Perso, si je pouvais livrer une bataille contre les homophobes, je le ferais et je les éradiquerais de la surface de la planète *mode guerrier activé* ! De toutes façon, toutes les personnes racistes, homophobes, antisémites, sexistes... sont que des cons ! On devrait pouvoir vivre tous ensemble sur cette putain de terre sans se foutre continuellement sur la gueule ! Oui, je suis une pacifiste et je prône la tolérance, et alors ?
Bref, je vais me calmer, sinon ça va encore m'énerver ! Bah trop tard, c'est déjà fait ! Sinon, merci encore pour ta review !
Et je passe directement à ta seconde sur le chapitre 15 : Merci ! Et vive la mignonitude ! Moi aussi j'adore le Frussia et c'est vrai qu'il est bien dommage qu'il y en ai si peu en français !
Sur ce, bonne lecture à tous !
One-shot 16 : Singer!Punk!Arthur x Fan!Matthew
M pour un tas de choses que je ne dirais pas mais que vous découvrirez bien assez tôt
Francis sortit le poulet rôti aux petits oignons sur son lit de pommes de terre du four et le posa à table. Il était, une fois n'était pas coutume, très fier de son plat. Il était somme toute assez banal, mais n'en restait pas moins délicieux, il en était certain. Un sourire aux lèvres, il finit d'installer les couverts sur la petite table dans la cuisine, et lorsqu'il eut fini, cria un tonitruant : « MATTHEW, A TABLE ! » qui résonna à travers la maison entière.
Matthew était son fils unique, un jeune homme timide de 19 ans, qui, faute de trouver du travail pour le moment, habitait chez lui. Francis adorait son fils, c'était sa plus grande fierté. Il l'aimait de tout son cœur et avait du mal à se l'imaginer loin de lui.
D'ailleurs, à parlant de lui, le jeune adulte arriva, un petit sourire aux lèvres et s'installa à table, en face de son père. Remarquant le regard de son parent sur lui, Matthew releva la tête.
- Qu'est-ce qu'il y a ? Demanda-t-il, un peu gêné.
- Rien. Je veux juste que tu saches que je t'aime et que je suis fier de toi, Matthew.
Le susnommé roula des yeux en souriant, puis se servit un peu de blanc de poulet.
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- Papa, je peux retourner dans ma chambre ?
Matthew avait fini de manger et voulait absolument regagner sa chambre. Son père lui lança un regard sceptique, mais clairement amusé.
- Je t'ennuie tant que ça que tu veuilles t'enfermer dans ta chambre ?
Le jeune homme rit légèrement. Il se leva, emmenant avec lui son assiette.
- Tu sais bien que je ne penserai jamais un truc pareil de toi, Papa. Je vais t'aider à débarrasser.
Tout en disant cela, il lui embrassa le front avant de déposer son assiette dans l'évier et de la nettoyer à bon coup d'éponge.
Puisqu'ils s'y mirent à deux, la table fut bientôt débarrasser et nettoyer, Matthew eut donc l'autorisation de regagner sa chambre. Il alluma directement son ordinateur, et tapa sur le moteur de recherche : Arthur Kirkland. L'écran afficha de multiples images d'un jeune homme d'une vingtaine d'années, les cheveux blonds ornés d'une seule mèche verte qui faisait sa frange, courts et complétement ébouriffés mais qui lui donnait un style sauvage. Il avait de splendides yeux vert émeraude brillants de mille feux. Ses vêtements rappelant un peu le style punk avec sa veste en cuir noir, son pantalon de la même couleur et la même matière et son écharpe rouge à carreaux. Le garçon en question n'était autre que l'un des plus célèbres chanteurs punk qui faisait un carton depuis quelques mois. Il était aussi le fantasme secret du jeune Matthew, qui était tombé sous le charme de la star dès son arrivée sur scène. En fait, plus que cela, il était fou amoureux du jeune chanteur de presque son âge.
Matthew cliqua sur une image au hasard, celle où le garçon était le plus déshabillé possible évidemment, et poussa un soupir attendri. Alors qu'il observa chaque trait du visage parfait de son fantasme, sa main, mue par son propre désir, se fraya un chemin jusqu'au pantalon du jeune homme. Avec une certaine maladresse, il défit la boucle de sa ceinture et plongea sa main dans son caleçon.
Doucement, il se caressa, l'image du plus beau garçon du monde et celui dont il était tombé amoureux sous les yeux.
Lorsqu'il eut fini, comme chaque fois, il avait honte de son acte. Que dirait son père s'il apprenait que son fils se masturbait sur l'image d'un garçon, qu'il était homosexuel, lui qui était si fier de lui ?! Non, ce n'était pas possible, il ne pouvait pas lui dire !
Les joues rouges de honte et aussi du plaisir précédemment éprouvé, il lança un regard circulaire à sa chambre : sur son mur, plusieurs posters de sa star préférée, sur ses étagères, plusieurs objets lui ayant appartenu et qu'il avait achetés à un prix qu'il n'aurait pu payer si son père ne l'avait pas aidé. Même sa couverture et ses oreillers étaient à l'effigie du chanteur. Oui, Matthew était fou de son chanteur préféré, et malgré qu'il sache que cette obsession puisse lui être nuisible, il ne faisait rien pour calmer l'amour qu'il nourrissait à l'égard d'Arthur Kirkland.
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Arthur était fin prêt. Son concert à Paris allait pouvoir commencer, et après être passé par Londres, New-York, Tokyo et d'autres grandes villes, ce n'était pas la capitale de ses Frenchies qui lui ferait peur. Paris était la dernière ville de son tour de monde avant de rentrer à Londres pour quelques mois de repos. Enfin, repos pour Arthur comprenait la sortie de son nouvel album, l'écriture de ses prochaines chansons et le concours des meilleurs chanteurs du Royaume-Uni. Oui, l'emploi du temps du chanteur mondialement reconnu était plein, mais c'était loin de le déranger. La célébrité le rendait euphorique il aimait voir ses filles criaient son nom en s'évanouissant et ses garçons qui le regardaient avec des étoiles dans les yeux.
Comme c'était bon de se sentir supérieur aux autres, lui qui avait passé une bonne partie de sa vie écrasée par les autres, en particulier de sa propre famille.
Il se regarda une dernière fois dans le miroir : ses habits étaient impeccablement négligés qui lui donnaient un air rebelle comme les filles aiment, sa coiffure ébouriffée lui donnait l'air de sortir d'une séance aride de baise, son maquillage finissait de lui donner un style punk qu'il aimait, bref, il était parfait, encore une fois.
- Artie ! T'es prêt ? S'exclama son manager, visiblement angoissé, comme toujours, eu envie de dire Arthur, du déroulement de la soirée.
- Ça va, ça va ! J'arrive ! Lui répliqua-t-il, énervé.
Il fit un dernier clin d'œil à son reflet avant de sortir de sa loge et de suivre son manager jusqu'aux coulisses. Derrière le lourd rideau bordeaux, des applaudissements, des cris, son nom hurlait en chœur, l'impatience de ses fans le faisait vibrer. Comme il aimait cette sensation grisante qu'était l'admiration à son égard de ses fans ! Il avait vraiment l'impression d'être le roi du monde lorsqu'il était sur scène.
Un assistant lui tendit une bouteille, qu'il prit sans même remercier le garçon, but une gorgée avant de balancer la bouteille derrière lui et se précipita ensuite sur la scène en courant, jouissant des exclamations tonitruantes que provoqua son arrivée. Le concert allait pouvoir débuter et tandis qu'il chanta les premières notes de sa chanson, au premier rang, un jeune garçon d'à peine une vingtaine d'années le regardait avec beaucoup plus que de l'admiration.
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Arthur finissait sa chanson, la dernière de la soirée et remercia son public, les musiciens qui l'accompagnaient, toutes les personnes derrière lui pour son concert avec une parfaite hypocrisie, car il se fichait éperdument de chacune des personnes qu'il avait citées, tant qu'ils l'aidaient à devenir une star. Lorsqu'il eut fini, il poussa un discret soupir de soulagement en rentrant dans les coulisses. Il ignora chacune des personnes qui le félicitèrent et partit directement en direction de sa loge.
Seulement, une fois qu'il en fut à quelques pas, il put apercevoir un jeune homme aux cheveux blonds avec une étrange boucle sur la tête. Il portait des lunettes et des habits simples, un pull violet et un pantalon blanc. Il se tenait la tête baissée et le dos un peu courbé, comme s'il avait continuellement peur. Il se tordait les mains d'angoisse. Arthur eut un sourire sarcastique à sa vue Encore un mec avec aucune confiance en lui, se dit-il.
- Hey, toi !
Le garçon releva vivement la tête, surpris de s'être fait ainsi interpeller. A sa vue, les yeux du jeune homme s'illuminèrent comme une guirlande de Noël. L'Anglais était parfaitement conscient de l'effet qu'il produisait sur les gens, et sur ses fans plus précisément.
- Je peux savoir ce que tu fais ici ? Demanda-t-il en croisant les bras.
- Je… je voulais vous voir…
- Tu as une autorisation ?
- N-Non…
- Alors t'a rien à foutre ici ! Dégage !
- Non ! Attendez !
- Qu'est-ce tu veux ?!
Le garçon ne dit plus rien. Il se mordit la lèvre inférieure et se tordant encore plus les mains.
- Je… Je veux… eh bien… coucher… coucher avec vous !
Arthur leva un sourcil dédaigneux à cette demande. Des gens qui voulaient coucher avec lui, il y en avait des tas, et celui-là ne l'attirait pas franchement. Il n'était pas séduisant, sexy ou mignon. Juste banal. Trop banal pour le chanteur. Lui préférait baiser avec des gens aussi beau que lui, mais ce gars-là…
- Sérieux ! Non mais tu t'es pas regardé ! T'es pas franchement beau !
Le garçon le regarda avec des yeux écarquillés. L'Anglais put voir que le jeune homme, bien qu'à son goût n'était pas son style, avait des yeux violacés comme les améthystes qu'il trouvait incroyablement beau. Il n'avait jamais vu une telle couleur. Ça pouvait peut-être l'intéressait si le gars en question gardait les yeux ouverts durant l'acte.
Cependant, lorsque ses yeux envoûtants se remplirent de larmes, Arthur soupira d'agacement.
- C'est, bon, c'est bon ! Je vais coucher avec toi ! Pas la peine de chialer comme une gonzesse !
Il se mit devant la porte de sa loge et l'ouvrit avec les clés qu'il avait gardées dans sa poche. Il alluma la lumière et s'avança dans la pièce, laissant le garçon s'avançait de lui-même.
- Ferme la porte derrière toi ! Ordonna-t-il sans même regarder derrière lui.
Le blond derrière lui entra à son tour et ferma la porte. Arthur, toujours dos au jeune homme, commença à se déshabiller, retirant sa veste en cuir et son foulard à l'effigie du drapeau du Royaume-Uni.
- Comment tu t'appelles ? Demanda l'Anglais.
L'interpellé, timide, ne bougeait pas depuis qu'il était entré, trop peu sûr de ce qu'il devait faire.
- M-Matthew !
- Eh bien, Matthew ! Déshabille-toi !
- Quoi ?
Sa voix sembla s'étrangler à l'entente de ses mots. Pour la première fois depuis qu'ils étaient entrés dans la loge, Arthur se tourna vers son interlocuteur.
- Tu veux coucher avec moi, non ? Je peux pas te pénétrer sur t'as tes fringues, you jerk !
- Ah… d'ac-accord !
Tandis qu'Arthur abaissait son pantalon, Matthew commença à ôter son gros pull. Lorsque tous deux furent déshabillés, le punk lui ordonna de s'allonger sur le lit pour qu'il puisse se mettre au-dessus de lui.
- Je couche avec toi, mais je veux que tu la fermes ! Et garde tes yeux ouverts, c'est la seule chose qui soit potable chez toi ! C'est clair ?
Le petit blond hocha la tête. Et sans même savoir si son cadet était vierge ou non, le pénétra. Il ignora le cri de pure souffrance du plus jeune et débuta une série de va-et-vient qui déchira Matthew de l'intérieur. Mais bientôt, les cris de souffrance se transformèrent en cris de plaisir malgré une pointe de douleur qui persistait dû à la peau précédemment violentée. Arthur ignora tout, tout si ce n'était les yeux lavande de son vis-à-vis qu'il ne lâchait pas une seconde. Il n'arrêta que lorsqu'il eut joui à l'intérieur de Matthew.
- Maintenant, dégage ! S'écria-t-il alors qu'il remettait ses habits.
Le jeune homme en larme et au corps endolori, remit donc ses vêtements en faisant fi du peu de sang et du sperme qui s'écoulaient le long de ses cuisses et sortit de la pièce, laissant derrière la porte qu'il referma son cœur brisé en mille morceaux.
IMPORTANT : Bon alors, je tiens à dire que moi qui adore la kawatitude, je suis super déçue de cette fin, elle ne me plait pas, c'est pourquoi ce n'est pas la fin définitive de ce drabble puisque je prévois une suite où la fin serait un happy end ! Merde alors, ça fait deux fois qu'Arthur brise le cœur de quelqu'un de mon recueil ! D'abord Alfred, puis Matthew ! Il veux détruire ses enfants ou quoi ?
