Hey Hey everyone ! Je suis de retour pour vous jouer un mauvais tour ! En fait non, je viens juste poster ce drabble qui vient juste de sortir. Il s'agit de la suite du drabble UKCan 2. Je vous avais promis une happy-end, la voici.
Je voulais aussi m'excuser pour le retard, mais je suis rentrée en seconde et lorsque j'ai découvert mon emploi du temps, j'ai cru que j'allais tomber dans les pommes. Je finis tous les jours à 18h, et j'ai cours le mercredi après-midi et le samedi matin. En gros, je n'ai presque plus de temps pour moi (et du coup, pour écrire) donc désolée si je vais être encore plus lente à poster qu'avant. Je vais essayer de faire de mon mieux.

Réponses au review:

Paixdelesprit : Hey toi, comment tu vas ? Moi aussi j'adore le FRussia, mais il y en a tellement peu sur le fandom français. M'enfin je vais tenter d'arranger ça. Ne t'en fais pas, ce n'est pas bien grave d'être perverse. Enfin... je pense. Alors à la prochaine!

carotterapee : C'est vrai que ça faisait longtemps que je n'avais plus eu de tes nouvelles ! Je te remercie d'être revenue me faire un petit coucou sur ce recueil. Merci, ton "c'est génial !" suffit amplement à la satisfaction de mon ego. Oui, Francis ne manque pas une occasion de se dévêtir. Tu m'as tuée, j'imagine très bien Francis dire "Fuyez, ou j'écarte la cape" pour faire fuir les visiteurs. Du coup, ça m'a fait encore plus rire. Ma mère, dans la pièce d'à côté à dû se demander ce que je foutais. Merci, merci, que de compliments pour ma satisfaction personnelle ! Bye !


One-shot 20 : Singer!Punk!Arthur x Fan!Matthew

Il marchait droit devant lui. Tout autour de lui, c'était blanc. D'un blanc pur mais pas éblouissant. Il ne regardait ni à droite, ni à gauche ni derrière lui. Il continuait simplement d'avancer. Soudain, devant lui se dessina une silhouette. Intrigué, il s'approcha davantage. Finalement, la personne face à lui devint plus claire. Ses courbes, sa taille, son visage, ses vêtements se dessinèrent petit à petit. Mais il n'y avait qu'une chose qui attira son regard, c'était cette paire d'yeux violets incroyables. Il était subjugué par ces yeux magnifiques. Mais alors qu'il s'approcha de la personne, un bruit énervant arriva à ses oreilles.

Finalement, il ouvrit les yeux et tomba sur le plafond blanc. Il écrasa de son poing le réveil qui avait osé le réveiller. Il soupira. Il avait perdu la beauté dans ses rêves, et il en était particulièrement en colère. Il se redressa dans son lit et plongea sa tête dans sa main. Il n'en pouvait plus. Cela faisait des jours… que disait-il, des semaines qu'il faisait le même rêve presque toute les nuits. Et chaque fois, il y avait cette personne, cette personne aux yeux violets envoûtants comme un paysage d'hiver, lorsque la neige blanche n'a pas encore été foulée. Et chaque jour, Arthur désespérait un peu plus, car chaque jour un peu plus, il était obsédé par cette image magnifique… ces yeux magnifiques. Il en avait même fait une obsession.

Depuis le début de ce syndrome, il avait recherché ces yeux dans chacun et chacune de ses partenaires d'un soir qu'il ramenait après une tournée aux bars. Jamais il n'avait trouvé, pas même la moindre couleur s'en rapprochant. Les yeux bruns étaient trop foncés, les yeux bleus trop clairs. Il ne retrouvait chez personne cette singularité.

Et le pire, c'est qu'il ne savait même pas pourquoi il avait développé hantise. Il se souvenait bien avoir rencontré une personne, une seule, avec cette particularité. Mais impossible de se souvenir de qui cela était. Et il désespérait.

Avec un soupir défaitiste, il se leva, enfila sa robe de chambre et se dirigea vers sa cuisine. Il habitait un cosy appartement pas loin du centre de Londres. Il va sans dire que l'appartement était luxueux, mais pour un chanteur célèbre comme lui, rien ne plus normal. On pouvait dire qu'il était le genre d'homme à avoir tout ce qu'il veut, sans jamais se soucier de quoi que ce soit. Pourtant, il y avait bel et bien une chose qui lui était impossible d'accès l'identité de la personne aux yeux violets y était fortement pour quelque chose. Mais comment retrouver quelqu'un dans ce vaste monde si on ne connaît ni son adresse, ni son nom, ni son apparence. C'est plutôt dur, oui, en effet !

Et c'était là tout le problème d'Arthur Kirkland !

La sonnerie du micro-onde indiquant que sa tasse de café était prête fit réagir le chanteur et il ressortit de l'appareil sa tasse fumante. En marchant vers son salon, il passa devant son bureau dans lequel il jeta un coup d'œil. Là, sur son bureau, gisait une dizaine de feuilles roulaient en boules et quelques autres encore vierges et en bon état, preuve de son manque d'inspiration. Cela remontait à quelques semaines, son syndrome de la page blanche. À croire que son obsession pour la personne aux yeux violets et son incapacité à pondre une chanson potable soient liés. Une chose était sûre, il n'avait plus l'envie ni le souffle nécessaire pour son prochain tube qui devait sortir dans moins d'un mois.

Il savait qu'il allait décevoir ses fans, mais comment pouvait-il créer LA chanson lorsqu'il trouvait que ce qu'il écrivait ne rimait à rien ?

Il poussa un autre soupir et se dirigea vers son salon. Il se posta devant sa baie vitrée, regarda Londres devant lui et se demanda où était la personne que réclamait son cœur. Il posa sa main sur la vitre froide et murmura : « Où es-tu ? ».

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La pluie tombait sur la belle ville de Londres. Depuis sa fenêtre, Matthew la regardait tombait. Belle, froide et qui reflétait si bien le sentiment qu'il ressentait. La tristesse, le désespoir… la souffrance. Brisé, voilà ce qu'il était. Combien de jours s'étaient écoulés depuis que son cœur avait été brisé et sa virginité froidement arrachée ? Cela semblait bien lointain.

Il avait cessé de pleurer, mais la peine restait en lui, lui collait à la peau. Son père avait tout tentant pour lui faire avouer la raison de son état. Jamais mot sur cette soirée après le concert ne fut révélé. Mais le sourire et la joie de vivre qui le caractérisaient si bien auparavant l'avaient quitté. C'était la mort dans l'âme qu'il se levait jour après jour, se demandant si cela en valait vraiment la peine.

Il se leva soudain et sortit de sa chambre. Sans se soucier de son père qui l'appelait, il sortit dehors, sous la pluie diluvienne, sans un manteau ni parapluie. Et il se mit en courir sous la pluie, sans regarder où il allait, sans jamais penser à s'arrêter.

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Arthur observait les gouttes tomber et s'écraser sur la ville anglaise. Étrange comme le temps était en parfaite harmonie avec ses émotions. À croire que le ciel l'entendait.

Il s'ennuyait dans son grand appartement, trop grand pour lui. Il lui manquait quelque chose, ou plutôt quelqu'un. Il savait qui : le garçon aux yeux violets.

Il décida de sortir prendre l'air. Après tout, il avait toujours préféré la pluie au soleil.

Il enfila rapidement un long manteau beige, posa un chapeau sur sa tête et enroula une écharpe autour de son cou qu'il mit sur sa bouche pour ne pas être reconnu. Même si dehors, il y avait peu de chance qu'il y ait âme qui vive avec ce temps, mais valait mieux être prudent.

Il sortit donc et inspira une bonne goulée d'air frais. Que cela faisait du bien !

Ainsi, il se mit à marcher dans les rues presque vides de cette fin d'après-midi à Londres. Il arriva bientôt au centre-ville de Londres. Quelque chose le fit s'arrêter, une espèce de pressentiment. Il releva la tête, prenant bien garde à ce que l'écharpe couvre sa bouche et que le chapeau cache suffisamment ses si reconnaissables yeux. Autour de lui, rares étaient les passants qui, téméraires à la pluie, vagabondait sur le bitume trempé.

Ses yeux furent captés par une personne en particulier. Elle marchait la tête baissée, les mains dans les poches, la tête entre les épaules. Elle semblait avoir le poids du monde sur le dos. Ses cheveux blonds mi-longs lui mangeaient presque l'entièreté du visage.

Soudain, la personne leva la tête et regarda le ciel malgré les gouttes. Et Arthur sentit son cœur cessait de battre l'espace d'une seconde dans sa poitrine, il crut ne plus savoir comment respirer, lorsqu'il une paire d'yeux violets se plantèrent dans les siennes, émeraudes. Il s'approcha, doucement, comme s'il marchait vers un animal apeuré. Il arriva devant le jeune garçon qui le regardait avec les yeux écarquillés.

Doucement, Arthur leva sa main et la posa sur la joue mouillée de l'adolescent, ses prunelles toujours plongées dans celle de son vis-à-vis. Et doucement, un sourire timide, tremblant, se dessina sur ses lèvres gercées. Et trois mots sortirent de sa bouche : « Tu es là ! »


Je vais essayer de poster le prochain le plus vite possible ! Demain si je peux ! Bye !