Hey ! Je reviens enfin avec un nouveau drabble (mini OS). Celui-ci est un peu particulier, puisque c'est un trio amoureux. Mon premier sur ce recueil (mon premier tout court je crois aussi). Je voulais le poster pour les vacances d'été, mais j'en avais d'autre à poster, alors j'ai privilégié les demandes à ceux que j'invente sans support. J'aime bien ce drabble-ci, même s'il n'y a pas vraiment de trame ni d'action. Je raconte juste un peu l'histoire de ce trio trop chou.

Réponses aux reviews :

carottrapee : Ce n'est pas grave si ta review est courte, elle fait toujours plaisir. Merci de m'encourager pour cette année de lycée qui s'annonce chargée. Mais je me veux faire des études longues, il va falloir que je m'adapte. Un school os ? Je peux le faire, mais pour la rentrée, c'est un peu tard. Oui, ce drabble est bien la suite de l'autre. Cool titre de chanson ! Je ferais la suite de ce drabble-là. Et merci de tous tes compliments *rougit*.

Paixdelesprit : Tant mieux que tu ailles bien. Moi de même. Oui, ça apprendra à ce méchant petit Arthur ! Comme dit dans la réponse de carotterapee, je tacherai de faire la suite pour bientôt. Mais c'est pas garanti. Bisou !


OS 21 : Master Chef!Francis x Student!Arthur x Student!Ivan

T

C'était un jour d'août, un parmi tant d'autres dans ce mois. C'était un jour particulièrement chaud dans le sud de la France, si chaud que chaque fois que l'on mettait un pied dehors, on se percutait à un mur de chaleur qui nous coupait efficacement le souffle l'espace de quelques secondes.

Cette histoire est centrée sur une maison, une seule au milieu de centaines d'autres. Une maison en périphérie de la ville de Bordeaux, belle ville aux bâtiments majestueux, une ville pleine d'histoire. Il suffisait de marcher sur ses pavés pour se sentir revenir à une époque révolue où le commerce maritime avait enrichi la ville. Dans cette maison, donc, trois personnes y vivaient pour toute la période des vacances d'été. C'était une charmante maison aux fondations de bois, grande et spacieuse, elle n'étouffait pas de par son mobilier, peu nombreux et éparses. L'intérieur était décoré avec goût, dans les couleurs brunes, beiges et jaunes. Son jardin était encore plus magnifique, des palmiers avaient poussé ci et là, des haies bordaient un chemin fait de planches de bois qui menait directement à la piscine dont le bleu de l'eau rappelait celui du ciel.

Dans cette maison, habitaient donc trois personnes, du nom de Francis Bonnefoy, Français de 28 ans, propriétaire de la maison, Arthur Kirkland, son jeune amant de 22 ans, Anglais de son état, et Ivan Braginski, leur dernier amant de 26 ans, Russe, qui avait fui son pays, car on n'y acceptait pas les homosexuels.

Cela faisait plus de 8 années qu'ils vivaient ensemble. Au début, il n'y avait que Francis et Arthur. Francis était un vieil ami du grand frère de l'Anglais, Alistair. Le plus jeune fils de la famille Kirkland, d'aussi loin qu'il se souvienne, avait toujours été amoureux du Français, mais il n'avait osé le lui avoué que lorsqu'il s'apprêtait à partir aux Etats-Unis, poursuivre ses études de graphisme, convaincu que Francis ne l'aimait pas. Le jour de son départ, il avait pris à part le Français pour le lui dire, avant de l'embrasser furtivement et de s'enfuir en courant pour ne pas entendre sa réponse, laissant ainsi le plus âgé complètement perdu. Arthur, ce jour-là, été persuadé qu'il venait de perdre à tout jamais celui dont il était tombé amoureux, et c'est sans un regard en arrière qu'il s'était envolé pour les States, avant même de laisser Francis s'exprimer et lui dire à son tour qu'il était fou du plus jeune depuis des années. C'est après des heures passées au téléphone à s'expliquer et une visite imprévue du Français parce que chaque appel avait été avorté par un Anglophone en colère et pas prêt de le croire, qu'ils finirent par se mettre ensemble.

Ainsi, pendant 3 ans, ils menèrent une relation à distance, le temps pour Arthur de finir ces études et de revenir en France. Pendant ce temps, Francis, ayant débuté simple cuistot, avait fini par être à la tête de « La Grande Cascade », l'un des meilleurs restaurants de Paris. Tous les proches de Francis et ce dernier lui-même étaient, à ce jour encore, étonnés de l'exploit prodigieux dont avait fait preuve le jeune homme. Mais lorsqu'il était arrivé dans ce restaurant en tant que simple cuisinier, il s'était bien vite fait repérer par le grand chef qui lui avait légué sa toque lorsque l'heure de sa retraite avait sonné.

Après le retour d'Arthur, il s'était installé dans le bel appartement de 200 mètres carrés avec vue sur la tour Eiffel de son amant.

Un an plus tard, l'Anglais avait décidé de devenir correspondant avec un Russe, étudiant en graphisme comme lui, qui se nommait Ivan. Une autre année s'écoula où tous deux, au travers de leurs e-mails, devinrent amis, jusqu'au jour où le Russe lui demanda s'il était d'accord qu'il vienne chez lui quelque temps. Arthur, heureux de rencontrer réellement son correspondant et ami, accepta avec joie, sous l'accord de Francis, de l'accueillir chez eux.

Le jour où il arriva, les deux amants vinrent le chercher à l'aéroport. Mais ce jour-là, quelque chose changea, car la beauté masculine et l'attitude efféminée du Russe arrivèrent droit au cœur de l'Anglais. Il ne fallut pas longtemps pour qu'Arthur et lui s'embrassent, et encore moins à Francis pour le découvrir. Ce jour-là, Arthur avait été persuadé que le Français le mettrait dehors, mais il n'en fit rien. Au contraire, Francis avait déclaré avec amusement qu'il avait toujours voulu tester une relation à trois. Ainsi, ils incitèrent leur nouvel amant Ivan à rester auprès d'eux pour ne plus avoir à souffrir de l'homophobie de son pays. Le Russe, que la vie jusqu'à présent n'avait jamais gâté, en avait pleuré de joie, tant que ces deux petits-amis eurent du mal à le réconforter.

Depuis, 4 ans s'étaient écoulés, et tous les trois vivaient toujours dans un bonheur idyllique malgré les soucis du quotidien. Mais grâce au travail de Francis, ils pouvaient vivre plus qu'aisément à leur guise.

Ainsi donc, durant ces vacances d'été, le trio s'était installé dans leur maison de vacances pour deux mois de repos. D'ailleurs, cela se voyait. Francis faisait bronzette, nu, sur sa chaise longue, des lunettes de soleil devant les yeux pour ne pas abîmer le bleu azur de ses yeux. Arthur, lui, ne pouvait se résoudre à abandonner sa peau blanche et ne voulait pas l'esquinter en la détruisant par des rayons UV. Il lisait donc à l'abri du parasol, au bord de la piscine après s'être badigeonné de crème solaire pendant quinze minutes. Enfin, Ivan, quant à lui, profitait largement de la piscine. Il s'amusait comme un enfant, nageant, plongeant, riant comme un bienheureux. Tellement qu'il finit par éclabousser Arthur qui grogna :

- Iv' ! Fais gaffe bon sang, mon livre !

Ivan prit son air le plus penaud.

- Pardon, Artie !

Sa bouille fit craquer l'Anglais qui ne put que hausser les épaules avant de se replonger dans son bouquin.

- Ivan, trésor ! Approche !

C'était Francis qui s'était finalement levé et s'était agenouillé au bord de la piscine.

- Viens m'embrasser, mon ange !

Ces mots suffirent à faire venir Ivan, qui nagea jusqu'à son amant français avant de se surélever, tandis que Francis se baissait, afin qu'ils s'embrassent, sous le regard soudain intéressé d'Arthur. Francis rompit finalement le baiser et, sans prévenir, sauta dans l'eau fraîche. Ainsi, les deux amants dans la piscine, complètement trempé, débutèrent une séance « câlin » dans l'eau. Les gouttes d'eau roulaient sur leurs corps parfaits, attisant plus encore l'attention de leur second amant. Les gémissements que laissa échapper Francis alors que le Russe mordait son cou sensible fini d'éveiller l'excitation d'Arthur qui sentait sa température corporelle s'élevait. Le spectacle qui s'offrait à lui était des plus attrayants.

Devant ses yeux, ses deux amants, nus, poursuivaient de se caresser dans l'eau fraîche et Arthur se sentit à l'étroit dans son bermuda noir. Quand ses deux amants se tournèrent vers lui, des sourires avenants sur leurs beaux visages et lui dirent « Viens » de leurs voix de velours, Arthur ne résista pas. Il se débarrassa de son tee-shirt et son bermuda et sauta dans l'eau. Ce n'est que lorsqu'il fut plongé dans l'eau qu'Arthur se souvint qu'il avait peur de cette dernière. Mais avant qu'il n'ait pu se noyait dans un mètre vingt d'eau, ses deux amants l'agrippèrent et le ramenèrent contre eux où il finit par partager un câlin confortable entre les bras de ses amants, aux petits soins avec lui. Ils étaient si heureux tous les trois ensembles. Il faut croire que le destin avait décidé de les rassembler.


Voila ! Dites-moi ce que vous en pensez avec une review ! Gros bisou à tous et ciao !