Salut à tous, ici Osyandyas, en direct de l'esprit du (modeste) écrivain de cette fic. Il vous annonce qu'il est désolé du retard ( conséquent et récurrent) occasionné par une panne de wifi, des vacances dans la Creuse (ou ce qui s'en rapproche le plus niveau connexion à internet) et du coup, un chapitre plus long que les précédents (et surtout le précédent). ça commence à faire loin sa dernière parution, mais ne vous inquiétez pas, il reste toujours là!

Enjoy!


Chapitre VII : Le géant, le sorcier blanc et le chapeau magique

1er septembre 1991

Il faisait nuit depuis peu lorsqu'ils arrivèrent à leur destination, la gare sorcière de Pré-au-Lard. Ils n'avaient pas été interrompus par d'autres rencontres fortuites et avaient passé la dernière demi-heure de trajet à contempler le parc national de Cairngorms plonger petit à petit dans l'obscurité. À sa sortie de son compartiment, Harry annula le sort de réclusion sur la porte, mais conserva celui de silence, prétextant vouloir voir s'il tiendrait jusqu'à sa prochaine utilisation. Neville ne répliqua pas, curieux comme lui de savoir si oui ou non son sortilège marcherait pendant au moins trois mois. Ronald Weasley avait disparu depuis un bon moment du pas de leur porte, sûrement pour aller se plaindre à ses grands frères de son traitement, pas que cela ne dérange les deux enfants. Leurs bagages étaient restés dans leur cabine, prêts à être emportés par le personnel, sauf un sac mystérieux que Harry avait réduit avant de le mettre dans une de ses poches de vêtement.

A propos de vêtement, Neville n'avait pas réussi à faire changer d'avis à Harry, qui portait un ensemble mi-sorcier, mi-moldu noir, très formel. Ils descendirent tous les deux du train lentement, parmi les derniers. Au loin, ils entendirent une forte voix crier : « Premières 'nnées, Premières 'nnées, par ici, v'nez là ! » Ils se dirigèrent vers la source du bruit, se séparant des autres élèves, pour trouver un groupe d'élève, une quarantaine environ, agglutinés autour d'une masse de cheveux et de barbe, bien plus grand qu'un humain normal. « 'Chuis Rubeus Hagrid, l'garde-chasse, j'vais vous conduire au château. Suivez-moi ! » Il souleva une énorme lanterne de fer et s'engagea sur un sentier en forêt. Harry et Neville s'approchèrent de lui.

Durant leur marche dans la forêt, ils détaillèrent chaque enfant, cherchant leurs origines, selon leur habillement, leur manière d'être, leur émerveillement. La moitié d'entre eux devait venir de foyers moldus car ils tentaient de tout voir, de tout entendre, de tout comprendre. Le reste des enfants se séparait en deux groupes : les ''nobles'' et le ''peuple'', si l'on pouvait dire ainsi. Les nobles, à peine une dizaine en comptant Harry Potter et Neville, se tenaient entre eux et échangeaient à voix basse pour les filles, alors que les garçons tentaient pour la plupart d'impressionner leur monde en se pavanant tel qu'on leur avait appris. La deuxième partie, le ''peuple'' était issus de familles non nobles, mais pas forcément non sang-pur, les familles sorcières sans sang moldu dans leur ligne directe. Ils avaient un comportement entre les nés-moldus et les ''nobles'', partagés entre émerveillement (pour les plus pauvres) et supériorité envers les nés-moldus, puisque eux connaissaient déjà tout cela. Certains tentaient même d'expliquer à d'autres telle ou telle chose, du haut de leurs maigres connaissances. Neville et Harry prirent également attention au garde-chasse, un demi-géant, paria Harry, vêtu d'un immense manteau brun râpé et d'une sorte d'écharpe de fourrure qui puait le renfermé. Il semblait nerveux et triturait sa barbe à tout moment, mais semblait également heureux de mener les enfants à leur destination.

Ils marchèrent une demi-heure environ, serpentant à travers une forêt peu dense. Le sentier, bien que peu éclairé, à l'exception de l'unique lanterne du géant, était praticable et bien visible, illuminé par une lune presque pleine. Bien que de nombreux arbres bordaient le chemin, mais aucune racine, ni aucune pierre d'ailleurs, ne venait gêner la progression des quarante enfants. Tout à coup, au détour d'un bosquet dense, Harry chuchota à Neville : « Tout ce chemin qu'on fait n'est là que pour nous montrer le meilleur profil de Poudlard, histoire de magnifier à l'extrême la première rencontre avec la magie. »

« Je n'y avais pas pensé, lui murmura en retour Neville, mais c'est vrai que vu comme ça, … en même temps, vu le directeur qu'on va se taper, ça m'étonne même pas. Ma grand-mère m'a appris à me méfier tout le temps, plus particulièrement de deux personnes, le ministre de la magie, et le directeur de Poudlard. Elle dit que ce sont deux manipulateurs vicieux. »

« Ne croit pas tout ce que te dis ta grand-mère, Neville. Cependant, je crois que là elle a raison. »

Le ton de Harry était sentencieux.

Ils marchèrent encore quelques minutes avant d'arriver au bord d'un lac. Rubeus Hagrid fit stopper le groupe d'élèves.

« Les s'fants ! On s'rrête ici ! Montez à trois une barque ! »

Obéissants, les futurs élèves grimpèrent dans treize barques. Harry et Neville se retrouvèrent avec un jeune né-moldu à l'air rêveur. Dans les autres barques, on pouvait voir Ronald Weasley, le dérangeur de service, monter avec une née-moldue aux dents très proéminentes et aux cheveux broussailleux et mal coiffés. Dans une autre barque, Harry remarqua une tête bond platine, qu'il identifia sou le nom de Drago Malefoy, le garçon de chez Tissard, attifé de deux bouledogues-garous, ou du moins ce qui se rapprocherait le plus de cette créature imaginaire terrifiante, avec l'apparence pataude de ces chiens et cette petite étincelle d'intelligence inexistante dans leurs yeux humides. Comme… Harry serra ses poings. « N'y pense plus. N'y pense plus. N'y pense plus. »

« Qu'est-ce qu'il y a Harry ? demanda Neville, inquiet du soudain assombrissement de son ami et de ses paroles. »

« Ça ira. »

« T'es sûr ? Tu n'as pas l'air bien »

Neville semblait réellement inquiet pour Harry.

« Ça ira, fit Harry, plus ferme. »

Pendant que les enfants se chamaillaient pour savoir qui irait avec qui, Hagrid avait sorti une barque bien plus grande que les autres d'un fourré attenant au lac. Après avoir grimpé dedans, il annonça d'une voix forte : « Tout l'monde est monté ? Alors, direction Poudlard ! » Sur ces mots, les barques se mirent magiquement en route, les unes après les autres, dans un ensemble disparate. Elles virèrent assez rapidement de bord, pour contourner un repli de terre dans le lac, quand des Ohhh et des Ahhhh se firent entendre de toutes parts. Harry se pencha vers Neville et lui souffla : « J'avais dit qu'il tenterait de nous intimider avec une vision merveilleuse de la magie. »

Cette vision merveilleuse de la magie, c'était une image du lac de Poudlard, brillant sous la lune qui réfléchissait artistiquement le château le plus magnifique que Neville et Harry, et que d'ailleurs la plupart des enfants n'avaient jamais vu. Ses hautes tours s'élançaient dans le ciel nocturne et ses murs percés de fenêtres trouaient l'obscurité de petits points de lumières. La base du château était illuminée, mais pas ses hauteurs, ce qui créait un superbe dégradé d'ombres et de lumières. Il surplombait le lac sur une falaise haute d'une quinzaine de mètres, peut-être plus. Sous une partie du château dont les immenses fenêtres à verrières trahissaient une salle gigantesque, probablement la salle à manger, un trou sombre noircissait les rochers.

« C'est vrai que là il fait fort, Dumbledore, c'est impressionnant. » répondit Neville, des étoiles dans les yeux.

Les barques glissèrent sur l'eau calme vers le trou d'ombres. Rien ne troubla la surface durant l'entièreté de la traversée, mis à part les sillions tranquilles des chaloupes sur le lac. Les élèves chuchotaient avec excitation, admirant le château avec un respect puissant pour le directeur d'un tel établissement. Alors que ses deux compagnons de canot s'émerveillaient à tour de rôle d'un élément ou d'un autre de l'édifice, Harry Potter, lui, semblait plongé dans ses pensées et n'accordait pas un regard au spectacle sublime qui s'étendait devant lui.

Les barques accostèrent dans une crique sous le château et les enfants ainsi que le géant purent poser pied à terre. Ce dernier prit la tête du groupe et les mena à un escalier de pierres ouvragé et finement taillé. Il montait en colimaçon sur plusieurs mètres avant de se perdre dans le plafond brut de la grotte. D'un pas lourd, Hagrid, armé de sa lanterne, s'engagea dans l'ascension. Arrivé à mi-hauteur, il se retourna et, comme personne ne le suivait, il s'exclama d'un ton bourru : « Eh ben ! Vous v'nez pas ? » Ce fut pour les enfants le signal du départ et ils grimpèrent un à un les marches, poussés par leurs camarades autant que par l'humidité et le froid ambiant. Lorsqu'ils se furent tous engagés, Neville et son nouvel ami Harry Potter se mirent à grimper.

Au sommet les attendait une pièce de taille respectable, ouvragée de la même manière que l'escalier, avec des ogives et des sculptures de griffons, de dragons et de tant d'autres créatures dans des positions variées. Le groupe d'enfant était regroupé autour du géant et d'une autre personne, une vieille femme en robe stricte.

« Les v'la, professeur, j'vous les laisse » fit Hagrid, avant de s'éloigner d'une démarche pataude et de sortir de la pièce par une petite porte, du moins autant petite qu'elle pouvait être en le laissant passer.

« Merci bien, Rubeus. » répondit-elle.

De leur coté, les deux enfants arrivés les derniers étaient occupés à détailler la nouvelle venue.

« C'est le professeure McGonagall. » chuchota Neville « la… »

« ...Directrice adjointe de Poudlard et titulaire du poste de professeur de métamorphose, elle est également la directrice de la maison Gryffondor, je sais. J'ai eu le privilège de la rencontrer lors de ma visite officielle du chemin de Traverse, ajouta Harry, pour répondre à la question muette de son voisin. C'est une harpie qui a passé sa journée à tenter de me réfréner dans mon exploration du monde magique. »

Neville ne répondit que part un sourire amusé en coin.


« Bien, mes chers enfants, bienvenue à Poudlard. » dit le professeur McGonagall. « Le banquet de début d'année va bientôt commencer mais avant que vous preniez place dans la Grande Salle, vous allez être répartis dans les différentes maisons. Cette répartition constitue une cérémonie très importante. Vous devez savoir, en effet, que tout au long de votre séjour à l'école, votre maison sera pour vous comme une seconde famille. Vous y suivrez les mêmes cours, vous y dormirez dans le même dortoir et vous passerez votre temps libre dans la même salle commune. Les maisons sont au nombre de quatre. Elles ont pour nom Gryffondor, la maison des courageux, Poufsouffle, celle des travaileurs, Serdaigle, celle des sages et Serpentard, celle des rusés. Chaque maison a sa propre histoire, sa propre noblesse, et chacune d'elles a formé au cours des ans des sorciers et des sorcières de premier plan. Pendant votre année à Poudlard, chaque fois que vous obtiendrez de bons résultats, vous rapporterez des points à votre maison, mais chaque fois que vous enfreindrez les règles communes, votre maison perdra des points. A la fin de l'année scolaire, la maison qui aura obtenu le plus de points gagnera la coupe des Quatre Maisons, ce qui constitue un très grand honneur. J'espère que chacun et chacune d'entre vous aura cœur de bien servir sa maison, quelle qu'elle soit. Je vous conseille de profiter du temps qui vous reste avant le début de cette cérémonie pour soigner votre tenue. »

Elle examina chacun d'eux durant son discours avant de finir sur Neville Longdubat et Harry Potter. « Si le jeune Longdubat est avec lui, c'est que Ronald Weasley a dû échouer, se dit-elle. Bah, au moins il n'est pas avec un futur Serpentard. Visiblement, avec la profusion de fils de mangemorts, garder mon calme et mon équité va être très dur pendant ces sept prochaines années. » Elle observa le jeune Potter avec attention, avant que celui-ci ne capte son regard avec le sien. Elle tenta de le soutenir quelques instant mais échoua, troublée par ce qu'elle y voyait. Au lieu de l'enfant joyeux et apeuré qu'elle aurait eu une joie de prendre sous son aile, en face d'elle il y avait un visage et des yeux durs et sombres, comme ce soir là, au 4 Privet Drive. Perturbée, elle détourna le regard et préféra lancer un : « La cérémonie qui va suivre est extrêmement solennelle. Si vous la troublez de quelque façon que ce soit, vous vous exposerez à de fâcheuses conséquences. » Elle crut voir Harry Potter sourire à cet instant.

Le Professeur les quitta d'un volte face travaillé.


Dans la petite salle, c'était l'effervescence. Tout le monde chahutait, bougeait criait, discutait, argumentait. Le sujet de discussion principal était bien évidemment le moyen de répartition. « MOI MES FRERES ILS M'ONT DIS QU'IL FALLAIT FAIRE UNE EPREUVE ULTRA DURE, ET EN FONCTION DES RESULTATS, TU VA DANS UNE DES MAISONS ! » Visiblement, beaucoup d'élèves semblaient être d'accord avec le braillard roux, puisqu'une troupe d'enfants s'était regroupé autour de lui. « Donc ça veux dire que si tu l'attaque de front tu vas à Gryffondor, si tu veux être son ami, tu vas à Poufsouffle, si tu essaie de te servir de tes connaissances, tu vas à Serdaigle et si tu essaie de ruser, tu vas à Serpentard ? » « Ouais, ça doit être ça. » ''Des conversations banales en somme, mais toutes erronées, se disait Neville. Affronter une créature, pfff.''

« Et toi, Harry, tu pense être dans quelle maison ? » fit-il, plus pour converser que par réel intérêt.

« Aucune idée. » Fit-il, désinteressé.

« Moi je crois que c'est décidé d'avance, Gryffondor me tend les bras. » fit Neville sur un faux ton défaitiste. « Après tout, toute ma famille s'y est retrouvée depuis sept générations… »

Harry ne lui répondit que par un ''Hnnn'' qui semblait désapprouver ces dernières paroles.

Du petit groupe des nobles sortit une silhouette blonde. Elle se dirigea vers Harry. « Bonsoir, Harry. »

« Bonsoir Draco. » Fit Harry, sur le même ton.

« Je voulais te proposer mon amitié.Non pas que tu ais besoin de conseils sur qui se lier d'amitié, tu t'en sort à merveille jusqu'à présent.

A ces mots, la porte par laquelle Hagrid et le professeur McGonagall étaient sortis s'ouvrirent à nouveau.

« Bien les enfants, il va être temps pour vous de participer à la cérémonie de répartition. Venez avec moi. »

C'était McGonagall.


Lorsque tous les enfants l'eurent suivi, elle pénétra dans la Grande Salle. Derrière elle, le cortège d'enfants bruissait d'admiration devant la splendeur du lieu. Il est vrai que paré de tentures aux couleurs des maisons entrecoupées de flambeaux de pierre ouvragés, illuminée de chandelles magiques flottantes, les quatre tables des maisons avaient fière allure. Surplombant l'ensemble, sur une estrade, la table des professeurs s'étirait en longueur, magnifique, dorée, avec au centre, le trône directorial. Derrière cette même table se trouvait une immense rosace représentant le blason de Poudlard, entouré de la devise de l'école, ''Draco dormiens numquam titillandus'', soit à peu près en langue vulgaire : ''Ne chatouilliez jamais le dragon qui dort''. Sur les cotés de l'estrade, les murs de pierre écossaise étaient recouverts de deux tentures représentant eux aussi le symbole de l'école. Oui vraiment, Minerva McGonagall comprenait que l'on puisse être impressionné par la majesté de l'endroit.

Elle se retourna sur l'estrade pour faire face à ses futurs élèves. « D'ici quelques instants vous serez appelés chacun à votre tour. Lorsque vous entendrez votre nom, avancez vous et asseyez-vous sur le tabouret. Je placerai le Choixpeau sur votre tête et il décidera de votre maison pour vous. » A ces mots, elle se décala un peu, laissant les enfants apercevoir un tabouret tout ce qu'il y a de plus banal, coiffé d'un chapeau râpé et rapiécé. Les plis du tissu semblaient former une sorte de bouche déstructurée et perturbante ainsi que d'étranges yeux vides. « Mais avant tout, la chanson traditionnelle du choixpeau. »

Le chapeau, l'instant d'avant complètement effondré sur lui-même, sembla venir à la vie et s'anima. Il prit ce qui ressemblait fortement à une inspiration et commença à chanter.

« Cette année s'annonce animée,

Incroyable et pleine de surprise

De potentiels révélés,

De cheveux prenant des teint' grises.

Ne vous inquiétez donc pas,

Vous ne devriez rien risquer.

Bien au chaud, mes petits sorciers,

Aucun mal on ne vous fera !

Cette chanson doit vous montrer

Les maisons de cette noble école

Et brièvement vous présenter

Leurs attributs sans fariboles.

A Gryffondor vous irez,

Si le cœur pur vous avez,

Si le courage vous possédez,

Si la force vous incarnez.

Chez Serdaigle vont les savants,

Les bouquineurs intelligents,

Mais aussi les plus captivants,

De nos lecteurs enthousiasmants.

Pour Poufsouffle c'est le loyal,

Qu'on pourrait dire être banal,

Mais un travailleur magistral

Et d'une gentillesse proverbiale.

Les plus rusé, à Serpentard !

Les ambitieux et les roublards,

Les malins et les plus veinards,

Qu'on dit à tord tous snobinards.

Ayez confiance en mon jugement,

Je fais cela d'puis bien longtemps,

Aucune raison d'vous inquiéter,

La bonne maison je trouverai ! »

La chanson s'acheva dans un tonnerre d'applaudissements. McGonagall prit la parole :

« Zabini Blaise ! »

La répartition avait commencé.


JE SUIS DE RETOUR! (POUR VOUS JOUER UN MAUVAIS TOUR)!

Petites news: 1) JE SUIS DE RETOUR!

2) D'ici Noël et jusqu'à l'automne prochain, la production va être ralentie (eh oui, encore plus que maintenant), pour cause d'études. En effet, pour le bien de ma scolarité, je vais devoir écrire... Ce qui veux dire que je vais principalement me focaliser sur ce texte plutôt que sur vous (bonheur et cacahuètes). Je vais essayer d'écrire le plus possible pour avoir des chapitres d'avance, mais je commence (déjà) à avoir des difficultés pour continuer. Enfin, la fic n'est pas abandonnée, mais juste mise dans le formol pour quelques temps (j'espère le moins de temps possible).

Bon, bref, RE-REVIEW!

Reptile5: Alalala, quiproquo à la con, je m'en suis rendu compte quand ton commentaire est arrivé. C'était prétentieux (et très con surtout)... Enfin bref. Eh oui, tout le problème de l'écrivain, comment faire pour écrire des chapitres d'une longueur convenable tout en de distordant pas tout et en ne piquant pas de contenu sur le chapitre suivant... J'arriverai à cet équilibre un jour... espérons-le.

Sabrina-visiteur: Merci beaucoup. Moi aussi j'aime pas trop Ron, il y en a beaucoup qui le vénère comme l'ami ultime, mais pour moi, c'est en partie à cause de lui que Harry avait ses préjugés (Serpentard, sang-purs, etc...) ce que je hais tout particulièrement. Enfin. quand on peut taper (en toute amitié) sur ce qui nous fait chier, alors le monde est beau. (Cette phrase n'est pas à sortir de son contexte)

Le Poussin Fou: Y a pas d'autres mots: VIVE NEVILLE!

Luffynette: Oui-oui, à la semaine prochaine... -_-'


Merci pour vos reviews! (J'en veux plus! PLUS!)

Sur ce, je vais essayer de ne pas vous faire patienter un autre mois pour le chapitre suivant,

Osymandyas, le Antoine Daniel de la fanfic.