Salut à tous, ici Osymandyas! J'AI ENFIN INTERNET! (et du temps), après mes vacances!
Bon. Je vais être honnête. Normalement, j'aurais voulu faire paraître ce chapitre en cadeau de Noël (échec). Puis en cadeau de Nouvel-An (échec). Puis en cadeau de rentrée (échec). Et il faut attendre le Mercredi pour qu'enfin, le chapitre paraisse! Ça aura mis le temps!
Enfin, bref, enjoy!
Chapitre IX : C'est le jour un
1er septembre 1991
Dans les dortoirs, l'agitation régnait, surtout chez les Serpentard. Tous essayaient de discuter avec leur nouvel élément, mais il était bien vite allé se coucher après le banquet ou il avait montré pleinement sa nature taciturne. Les discutions s'étaient enchaînées sur le nouvel arrivant qui avait tant perturbé le Choixpeau presque millénaire. Trois débats animaient les élèves : Qu'est-ce qui avait perturbé à ce point le Choixpeau, qu'allait-il arriver aux élèves non-répartis et surtout, surtout, qui était Harry James Potter ?
Le simple fait qu'il soit le Survivant suffit-il à impressionner suffisamment un artéfact magique hautement puissant ? Est-ce que le serpentard lui avait lancé un sort ? Qu'est ce que cela voulait dire ''Par le sang, j'exige que l'Héritier rejoigne Serpentard''? Les rumeurs ne décroissaient pas et il fallut deux bonnes heures pour que le château retrouve son calme ordinaire tout relatif. Les professeurs étaient en réunions et les sujets qu'ils abordaient étaient sensiblement les mêmes que leurs élèves. Le corps enseignant était séparé : d'un côté, la très respectée professeure McGonagall crachait tout son venin possible sur l'insupportable Héritier Potter, tellement différent de son merveilleux père, racontant à qui veut ses mésaventures sur le Chemin de Traverse. En cela, elle était épaulée avec joie, et à la surprise de tous, par le très craint professeur de potions, Severus Rogue. Il n'hésitait pas une seconde à déverser toute sa haine de la maison Potter sur son dernier descendant, un petit gosse arrogant et assurément aussi idiot et agressif que son père, malgré l'évidence même, à savoir qu'il était différent, rien que par sa répartition à Serpentard. De l'autre côté, la très aimée professeure de botanique, Pomona Chourave tentait de défendre le serpentard du mieux qu'elle pouvait, arguant notamment qu'ils auraient toute l'année scolaire pour mieux le connaître et effacer cette opinion négative sur lui, apportée par un jugement bien trop hâtif et précipité, se basant uniquement sur des préjugés et des événements isolés. Mais de toute évidence, les principaux concernés par ce discours ne l'écoutaient pas. Puis venaient les autres partis. La plupart semblait inquiets quant à la suite de la répartition. Le très révéré directeur Albus Dumbledore était affalé dans le fauteuil de son bureau et ruminait ses déboires. Il passait et repassait cette soirée dans sa tête, analysant chaque détail, pour tenter de comprendre qui était Harry Potter. Visiblement pas le garçon faiblard et craintif qu'il aurait voulu. Ressassant son échec, il ignorait ses collègues et semblait avoir pris dix ans d'un coup.
Quant à lui, le très savant professeur de sortilèges, Filius Flitwick, bien qu'ayant pris le parti de l'élève, semblait plus concentré sur ses capacités magiques et sur son analyse du Choixpeau magique, qui semblait en pleine dépression nerveuse.
« Laissez ce pauvre gosse tranquille. Je vous en supplie. Vous ne savez pas ce qu'il a vécu. Vous ne savez pas les horreurs. Ce n'est plus un enfant. Plus depuis longtemps. Laissez-le en paix et laissez-moi en paix. »
« Mais, Choixpeau, tu dois finir la répartition ! Des élèves n'ont pas étés répartis ! » s'inquiéta Filius.
« Demain matin. Au petit déjeuner. » A ces mots, le Choixpeau s'affaissa et ses yeux de tissus semblèrent s'éteindre. Filius se détourna.
« Il veut bien continuer la répartition demain, mais ne lui en demandez pas trop, il a vraiment dû voir des choses horribles dans l'esprit du jeune Potter pour avoir réagi ainsi. » fit-il, plus à l'intention de Dumbledore que de quiconque. « Bon, je vais me coucher. Bonne nuit à tous. » Puis il quitta la salle en tentant d'analyser le plus rationnellement l'« Affaire Potter ».
Les dortoirs des premières années étaient étrangement vides, en cette nuit du premier septembre. A cause d'une fantaisie du directeur, qui voulait sûrement savoir le plus vite possible la maison dans laquelle le jeune Potter serait envoyé, la répartition avait commencé par la fin, de Z à A. A cause de cela, les trois-quarts des élèves étaient sans maison. Aussi, peu de monde alla vers Harry Potter pour lui demander un autographe, discuter avec lui ou simplement se présenter. En fait, quel que soit la maison, tous semblaient l'éviter.
Dans le dortoir des garçons de Gryffondor, seul deux lits étaient occupés, par Dean Thomas un jeune métis sympathique mais envahissant et Ronald Weasley. Celui-ci avait attendu que son camarade s'endorme pour écrire une longue lettre à sa mère, lui relatant sa première soirée à Poudlard, sa tentative ratée d'amitié avec le Survivant, la répartition perturbée, et tout, et tout, et tout. Il se glissa hors des dortoirs juste avant le couvre-feu et attacha sa lettre à la patte d'un hibou messager de l'école dès qu'il arriva à la volière. « Le Terrier, Ottery St. Catchpole, Devon. » Glissa le Weasley à l'oreille de la chouette juste avant son départ. Il revint ensuite rapidement à son dortoir, situé heureusement quelques étages plus bas, dans la même tour. Puis il se coucha en repensant à sa journée et à la réaction furieuse de sa mère lorsqu'elle apprendrait le lendemain qu'il avait échoué. Enfin, après tout, elle trouverait une solution, c'était elle le cerveau et lui l'acteur. Rassuré, il s'endormit rapidement.
Dans la Grande Salle, on avait disposé les tables le long des murs et recouvert le sol de sacs de couchage. Dans l'effervescence, les trente-six élèves indéterminés s'étaient tous entassés après le repas, sauf les enfants nobles qui s'étaient placés à l'écart. Sur toutes les lèvres, un seul sujet de discussion : Harry Potter. Qui était-il, Pourquoi le Choixpeau avait été si perturbé de son passage, en bref, rien de différent que dans le reste du château. Et pourtant, ici, certains possédaient déjà un bout de réponse. Neville ressassait sa nouvelle amitié encore et encore, ce qu'elle impliquait. Il enverrait dès le lendemain une lettre à sa grand-mère pour lui expliquer la situation, ainsi qu'un rapport détaillé de ses conversations avec Harry et de celles qu'il avait surprises entre les autres élèves et professeurs, comme il l'avait appris. Il se coucha rapidement.
Du coté des nobles, Drago Malefoy réfléchissait, lui aussi. Les buts de son père et de sa mère différaient, et il ne savait pas qui suivre. Vers minuit il prit la décision d'envoyer des lettres à ses deux parents et de voir comment la situation évoluerait. Il quitta discrètement son sac de couchage et rejoignit la volière. Là, il s'approcha d'un grand duc d'un noir de jais et lui attacha deux lettres à la patte. « Allez, Scipius, Manoir Malefoy, Langley Wood, Wiltshire ». Immédiatement après le départ de l'oiseau, il se sentit mal. Il savait ce qui allait se passer ensuite. A son retour, au pas erratique et difficilement maîtrisé, il passa devant plusieurs salles de classe abandonnées, témoins d'une époque plus glorieuse de l'école. Il s'arrêta devant la cinquième et y entra. Dès qu'il fut sûr de sa solitude, il se laissa aller et s'effondra au sol. Ses yeux se voilèrent et il commença à trembler de manière incontrôlable, à saisir tout et n'importe quoi et à fracasser les bancs et les chaises de la salle avec. Il hurlait, grognait, écumait à n'en plus finir. Il se jetait contre les murs, frappait ses bras et se grattait jusqu'au sang, sans pouvoir se contrôler. Ce ne fut qu'après presque une heure qu'il put se calmer et rejoidnre ses camarades pour aller dormir, faible et épuisé.
Tous réussirent à dormir cette nuit là, sauf le vénéré Albus Dumbledore. Celui-ci tournait et retournait la soirée dans sa tête. Un détail l'intriguait particulièrement : le Choixpeau avait ordonné que Harry soit placé à Serpentard, par ordre de sang et l'a appelé ''Héritier''. « Qu'est ce que cela voulais dire ? Et si Harry était ? Non, impossible, ses parents n'étaient pas ''compatibles'', ça n'a aucun sens. Lily était moldue et James le parfait Gryffondor. A se demander même si… Non, le mystère reste entier. »
Le lendemain matin fut animé. Les élèves non-répartis furent réveillés en sursaut par la trombe d'élèves qui débarqua dès sept heures dans la Grande Salle. Une fois le chaos général réorganisé, les élèves attablés et les nouveaux placés au fond de la Salle, Dumbledore, qui avait supervisé le tout d'un œil bienveillant mais cerné, prit la parole. « Mes chers étudiants, comme vous le savez, la répartition d'hier soir a été interrompue après seulement quelques répartitions à la demande du Choixpeau. Celui-ci est prêt à la continuer. Je vous prierai de bien vouloir attendre la fin de la répartition dans le calme. » A ces mots, on amena ledit chapeau sur son tabouret la répartition continua, néanmoins à un rythme assez lent, dû au Choixpeau. Il lui fallut une heure pour choisir les maisons des nouveaux élèves.
Harry regardait tout cela d'un air absent, cependant, il sembla regagner de l'intérêt pour la cérémonie lorsque deux noms furent prononcés.
« Malfoy Draco. » Celui-ci s'avança, sûr de lui, malgré sa démarche parfois chancelante. À peine le Choixpeau avait-il frôlé sa tête qu'il déclara d'une voix morne « Serpentard ! » Le garçon s'assit à coté de Harry. Ce dernier ne le regarda pas une seule fois, malgré les quelques tentatives de Draco d'attirer son attention. Il regardait la répartition. Plusieurs noms étaient passés et on arrivait à « Longdubat Neville ! » le garçon monta avec appréhension sur l'estrade et s'assit sur le tabouret. Pendant près de dix minutes, il resta sur le siège, concentré. Il semblait argumenter avec le Choixpeau. Enfin, ils semblèrent d'accord et le Choixpeau annonça, à la surprise de Dumbledore et McGonagall : « Serpentard ! » Plus que le directeur et son adjointe, ce fut tous les professeurs et une bonne partie des élèves qui furent surpris : la famille Longdubat était de longue date établie à Gryffondor et voilà que son héritier direct allait chez son éternel rival. Le choc passé et McGonagall reconcentrée, la répartition poursuivit et arriva à son terme.
Dumbledore reprit la parole. « Mes chers étudiants, à cause des événements d'hier, je n'ai pas pu vous faire part de certaines recommandations. Les première année doivent savoir qu'il est interdit à tous les élèves sans exception de pénétrer dans la forêt qui entoure l'école. Certains de nos élèves les plus anciens feraient bien de s'en souvenir. Mr Rusard, le concierge, m'a également demandé de vous rappeler qu'il est interdit de faire des tours de magie dans les couloirs entre les cours. La sélection des joueurs de Quidditch se fera au cours de la deuxième semaine. Ceux qui souhaitent faire partie de l'équipe de leur maison devront prendre contact avec Madame Bibine. Enfin, je dois vous avertir que cette année, l'accès au couloir du deuxième étage de l'aile droite est formellement interdit, à moins que vous teniez absolument à mourir dans d'atroces souffrances. Bien, je crois que c'est tout. ». A l'annonce du directeur, Harry se tendit, intéressé. Il faudrait qu'il aille voir ce couloir un de ces jours. Avec la répartition, le petit-déjeuner et la présentation des salles communes et du château, la matinée de cours fut annulée.
Ainsi les élèves reprirent les cours rapidement après leur repas de midi. Ils reçurent tous de leurs professeurs leurs emplois du temps. Les classes se devaient habituellement de commencer l'année avec au moins deux périodes de cours avec leur directeur de maison, du moins pour les première année. Cependant, à cause des troubles d'agenda, le premier cours que suivit Harry Potter fut celui de Défense contre les forces du Mal. Il s'assit à coté de Neville et feint de ne pas remarquer que Draco était assit non loin de lui. Le cours était en commun avec les Serdaigle. Le cours commença. C'était Quirinus Quirrel, l'ancien professeur d'étude des moldus qui avait repris le poste, après la disparition inexpliquée de Dexter Martan, le précédent tenant du cours. Une rumeur circulait dans les couloirs. Apparemment, le poste de professeur de Défense contre les Forces du Mal était maudit depuis des années, empêchant tout postulant de tenir plus d'un an. Le record de longévité était détenu par Isolda Swane, qui avait remplacé au pied levé son prédécesseur vers la fin mai 1972 alors que celui-ci se trouvait mal, avant de reprendre le poste l'année suivante, portant le pallier à treize mois, deux semaines et trois jours, puisqu'elle démissionna sous la pression de classes difficiles après un an d'enseignement.
En bref, les paris étaient ouverts sur la durée de fonction de Quirinus Quirrel. Allait-il tenir plus d'un an, puisqu'il avait déjà enseigné ici les années précédentes ? Les paris étaient ouverts, mais en général peu optimistes, puisqu'il semblait être revenu terrifié de l'année sabbatique qu'il avait prise à la précédente rentrée. Il en était rentré tremblant et peureux, avec un tic de langage qui le faisait bégayer. Il n'avait jamais été particulièrement courageux, mais la crainte habitait désormais son regard. En outre il possédait un magnifique turban violet foncé qui lui enserrait le crâne. Il ressemblait à un vague croisement entre un sorcier hindou et un écureuil apeuré. Neville vit Harry faire un mouvement quasiment imperceptible de la lèvre, comme pour marquer son mépris, mais il l'oublia assez vite, se disant avoir rêvé. Le cours commença.
« B… B… Bonjour à tous, m… mes chers élèves, j… j… je suis votr...re pr...rofesseur de D..éfense c..ontre les f...forces du M..mal. Qu..Quirinus Quirrel. » L'année allait être longue. « Je vais v..vous dis..stibuer un qu...estionnaire que vous all..llez remplir. » La plupart des élèves soupirèrent mais Quirrel les ignora. Le questionnaire en question était un QCM sur les Forces du Mal, afin que le professeur se fasse une idée de ce qu'elles étaient dans l'esprit de ses élèves ainsi que quelques questions de base pour évaluer ce qu'ils savaient de leur parents. Cela leur pris leur première heure de cours. La deuxième heure fut consacrée à la lecture rapide des questionnaires et au commentaire de ceux-ci. « V...voyons voir. M… Monsieur Hornigold ? » Un serdaigle leva la main à l'appel de son nom. « V.. Votre r..réponse à m...ma question sur les g..gnomes était tr...rès per..tinente. T… trois point pou...our Ser..rdaigle. Et m..maintenant, passons à M...m P...P...Potter. » Il leva les yeux vers la classe et son regard se posa immédiatement sur Harry. Celui-ci ne réagit pas, mais Neville, à coté de lui, songea que ce regard était bien trop scrutateur pour être honnête. Il semblait tout à coup avoir perdu sa timidité, sa crainte et ses tics. Il reprit, à nouveau en tiquant : « I...I...Il me faut vous f...f...fféliciter pour v...votre copie. Elle d...d...dénote de c..connaissances très grandes, s...surtout pour un p..première année. Qu..quinze points p..pour S..Serpentard. » Et le cours continua. Quirrel les initia aux bases, afin de différencier les trois types de Forces du Mal : les créatures magiques qui seront étudiées en deuxième, troisième et sixième années, les sortilèges, étudiés en quatrième et cinquième années et enfin, les inclassables, étudiés en sixième et septième années, souvent les plus dangereux.
Neville écoutait distraitement le cours. Comme sa Grand-Mère lui avait dit, il se faisait discret. Il n'avait pas révélé de connaissances hors normes, malgré l'éducation qu'il avait déjà reçu, contrairement à une née-moldue de Serdaigle, Hermione Gander, ou Granber, qui possédait un savoir théorique immense, surtout vu son origine. Elle avait du passer ses vacances à potasser des bouquins sur les sorciers et leur monde. Neville craignait un peu pour elle, car elle risquait de se démanteler l'épaule à chaque question du professeur, puisque sa main fusait dans l'espoir d'attirer l'attention de son professeur. « Pauvre fille, sa vie ne doit pas être superbe pour avoir à ce point besoin d'attention. » Quirrel interrogeait souvent ses élèves et donnait ainsi l'impression qu'il ne connaissait pas son cours. Cependant il faisait preuve d'une certaine pédagogie et d'un talent certain pour l'explication simple de choses compliquées.
Le cours se termina dans le calme et Harry Potter sortit sans attendre, entraînant dans son sillage Neville. « Eh, Harry, tu est bon en Quidditch ? »
« Avant de répondre, laisse moi d'abord faire quelque chose sur toi. Ça sera indolore. » ajouta-t-il devant l'air méfiant de Neville.
« Que veut-tu faire ? » Fit Neville, inquiet.
« Un test. » Et à ces mots, il marmonna quelque chose d'incompréhensible, fit plusieurs gestes des mains et plaça la droite sur la poitrine de son camarade. Une sensation étrange prit Neville, comme une glace qui lui coulait sur le cœur. La sensation de froid progressait lentement, atteignit sa colonne vertébrale, son cou, son crâne. Il sentit tout à coup qu'il lui manquait quelque chose, sans qu'il sache quoi. Trois fois rien, mais tout de même un manque. À la place, il ne sentait que le froid.
Harry enleva sa main. La sensation de froid disparut, et avec elle, le manque.
« Qu'est-ce que tu m'as fait ? » S'apeura Neville.
« Je te l'ai dis, un test. Je t'en dirai plus selon son résultat. Et maintenant, à propos du Quidditch, c'est non. Je n'aime l'idée de voler sur ce genre d'objets. J'ai mes propres moyens de locomotion. » Harry était froid et semblait réfléchir, ne portant aucun intérêt à la question de Neville.
« Qui sont ? » Fit Neville, curieux, surtout après cette démonstration étrange de magie.
« Ca ne t'intéressera pas. » Et la discussion fut close.
Derrière une tenture, une paire d'yeux avait tout vu. Draco Malfoy se dépêcha de rejoindre ses camarades.
YEAHHHH! DONE! Ahhhhh...'a fait du bien!
Enfin un chapitre plus long! ENFIN!
Plus sérieusement, normalement, des chapitres de moins de 2000 mots, ça ne devrait plus arriver. (normalement ('-_-)
Enfin, bref, sans transition, RE-REVIEW!
Yami Shino: Le pauvre citronné n'en a pas fini de souffrir, tu le découvrira bientôt (enfin, relativement bientôt).
Luna park: Oui, il fait souvent cet effet là aux gens, c'est vrai. Mais maintenant, un artéfact magique millénaire, créé par les fondateurs en personne...
Le poussin fou: C'était le but :) Je crois que ça a marché alors.
luffynette: merci :)
sabrina-visiteur: Eh oui, le Choixpeau a eu le temps d'étudier Dumbledore, en 60 ans de carrière et 7 en tant qu'étudiant, du coup, les idioties et les incohérences, ça loupe pas! Mais il semblerait que malgré son âge, le pauvre Phillip n'était pas préparer à rencontrer le Survivant...
Reptile5: Le Vil écrivain est de retour! Pour vous jouer un mauvais... euhh, bref... Harry choixpeauflou... Oui. J'avais fait des recherches pour savoir à partir de quand un sorcier est considéré Choixpeauflou, même si je n'allait pas utiliser ce terme. Il se trouve qu'avec une heure de délibération, Harry entrait très largement dans cette catégorie. Quand à savoir ce qu'il lui a montré... peut-être que je vous en révélerai un petit bout plus tard, mais pas tout de suite. Par contre, rien n'empêche de l'imaginer (un indice, ça a à voir avec son passé moldu)
Et Voilà, c'est fait!
Je veux quand même vous remercier, car vous êtes de plus en plus à lire cette fic et ça me fait super plaisir! (OH NON! Je crois que j'ai attrapé la Youtubite aigüe!)
P.S.: PLUS DE REVIEWS! OUIIIIII! PLUSSSSSSS!
P.S.2: Je crois que je vais arrâter de vous promettre la suite pour la semaine prochaine, j'abandonne ma volonté de régularité... :( Je dirai donc juste: A la prochaine!
