Bonjour, Bonsoir à tous et à toutes! :3
Oui, me revoilà pour votre plus grand bonheur (ou pas, je ne sais pas), pour un nouveau chapitre *insérer un "ouais" collectif en fond sonore*.
Bref, je tiens aussi à remercier Khloxwolf, Neiflheim et juliefanfic pour maintenant suivre mon histoire farfelue. Dites Bonjour aux nouveaux *insérer un "bonjour aux nouveaux" collectifs en fond sonore.* ^^
De plus, je tiens aussi à remercier Silvara et juliefanficpour leurs reviews qui m'ont largement fait chaud au cœur! Je vous adore tous! 3
Je vous laisse tout de suite avec ce chapitre proposé par PandaCookieBadas :"Imagine une discussion père/fils entre Bolg et Azog"
Je tiens aussi à remercier du fin fond de mon cœur Atlantos, qui corrige mes petits bouts de folies sans appeler l'hôpital... u.u
Un couloir où il devrait marcher à pas de velours, à cause de l'écho présent dans cette immense maison.
Un escalier de 12 marches exactement qui craquaient horriblement fort.
Et enfin le hall d'entrée qui était sûrement l'endroit le plus « à risque » de ce périple : il se trouvait juste à côté du salon où se trouvait celui qui pourrait devenir son plus grand obstacle.
Voilà ce qu'il devait traverser pour pouvoir sortir de chez lui. Ce qui était chose impossible depuis maintenant deux semaines. Et encore, il faudrait qu'il se la joue "ninja" pour ne pas se faire repérer quand il se retrouverait, s'il y arrivait, dans le jardin.
Le jeune enfila alors sa veste noire en cuir en calculant chacun de ses gestes pour ne pas faire de bruit suspect. Puis ce fut le délicat moment d'ouvrir sa porte alors qu'il ne devait pas l'ouvrir avant plusieurs heures.
Une fois la porte fermée, il prit tout son temps pour faire que chacun de ses pas soit plus silencieux que le précédent.
Une fois à l'escalier, il souffla et commença la descente. Un 'crack!' sonore le surprit et il s'arrêta dans sa course, tendant l'oreille en s'attendant à entendre un mouvement du salon venir dans sa direction.
« C'est le bois qui craque... C'est le bois qui craque! » pensa-t-il sans cesse comme s'il essayait, à distance, de faire changer d'avis son "plus grand obstacle", de le convaincre qu'il n'était pas en ce moment-même en train de lui désobéir. Ne voyant ni n'entendant de mouvements, il reprit sa route en espérant qu'il ne ferait pas d'autres bruits aussi forts, au moins, que celui qui l'avait presque paralysé à la première marche de l'escalier de malheur.
Il compta chaque marche qu'il réussissait à descendre sans bruit comme une petite victoire, ce qui faisait naître un sourire de plus en pluseuphorique sur son visage.
Il arriva en bas des escaliers sans d'autre grande frayeur, à son plus grand plaisir. Il ne devait pas du tout se douter qu'il était en train de partir !
Avec peut-être un peu trop de joie, il se dirigea vers la porte d'entrée sans même faire attention au bruit qu'il faisait en traversant le hall d'entrée. C'est sûrement pour cela que son aventure prit fin sans qu'il n'ait pu réagir.
- Bolg ? appela la voix de son père depuis le salon, recouvrant un moment le bruit de la télévision.
Ce dernier souffla : maintenant, c'était cuit pour qu'il puisse sortir en toute discrétion. Pourquoi fallait-il qu'à chaque fois il se réjouisse trop rapidement ?
- Oui, p'pa ? reprit le fils en se tournant vers l'entrée.
Son père fit alors son apparition devant lui, toujours habillé dans son costume sombre qui ne mettait que plus en valeur son air macabre, cadavérique.
- Que fais-tu ici ? siffla Azog, les sourcils déjà froncés. Je croyais t'avoir demandé de rester dans ta chambre pour la fin de la journée.
- Je devais rejoindre mes potes cet après-midi et j'avais promis que je viendrais…
Son père le regarda pendant un temps avant de grogner un « Il faut que l'on parle » avant de retourner s'asseoir dans le salon, ordonnant à son fils de le suivre sans lui laisser le choix. Bolg, après avoir roulé des yeux, concéda à lui aussi aller dans la salle qui se devait d'être chaleureuse sans trop s'y opposer.
Il retrouva son père assis dans un fauteuil devant une télévision éteinte, le journal plié et posé sur ses genoux. Pourquoi pressentait-il que son père allait encore lui prendre la tête avec ses études ? Cet après-midi, il devait réviser pour un contrôle de fin de trimestre et donc son père l'avait séquestré dans sa chambre en attendant qu'il sache tout et vraiment tout pour qu'il puisse réussir ledit contrôle.
Mais, il avait promis à ses amis de venir. De plus, Bolg n'était pas trop motivé à apprendre 20 pages de pure leçon pour, en plus, un contrôle qu'il était sûr de rater.
- Tu sais qu'après moi, ce sera à ton tour de diriger l'entreprise familiale ? reprit Azog, le regard fixé sur l'écran sombre de l'écran plat, où il pouvait voir le reflet de son fils.
- Oui, je sais, chuchota-t-il en plongeant ses mains dans les poches de sa veste en cuir se demandant s'il devait oui ou non s'asseoir car, oui, cette discussion allait être très, très longue.
- Et tu sais donc que pour que tu assures cette tâche correctement, il te faut un minimum de connaissances en économie et en gestion, reprit Azog avant de continuer en voyant le reflet de son fils acquiescer. Connaissances que tu n'as malheureusement pas, et que tu ne pourras acquérir que si tu acceptes de travailler et d'y mettre un peu de bonne volonté.
- Oui, je sais, répéta Bolg, sans vraiment s'intéresser aux paroles de son père : il avait entendu ce discours des centaines de fois, et comme à chaque fois, dans deux semaines, il aurait encore cette discussion.
- Donc, je vais te demander, une nouvelle fois, de bien vouloir remonter dans ta chambre et d'apprendre comme il faut tes leçons pour ce futur contrôle, et ne plus en sortir tant que je ne serai pas revenu sur ma demande.
« Si on peut réellement appeler cela une demande. », pensa amèrement Bolg avant de battre des bras devant l'entêtement de son père.
- Mais papa ! s'indigna le fils. J'avais promis. Et puis, ça sert à rien de faire du bourrage de crâne ! La semaine prochaine, je ne me souviendrais même pas le titre de cette leçon.
- La semaine prochaine, tu ne te serviras plus de cela, mais dans quelques jours, si. Donc, tu vas me faire le plaisir d'apprendre cette leçon !
- Mais…
- Tout de suite ! cria Azog en se retournant vers son fils, sans pour autant se lever de son siège. Et tu me feras le plaisir de ne pas répondre !
Indigné et enragé, Bolg fit demi-tour et retourna dans sa chambre tout en insultant dans sa barbe son père des pires manières qu'ils soient.
Une fois, dans sa chambre, le jeune héritier hurla de rage avant de lancer à travers sa chambre le cahier noir où était retranscrit l'ignoble cours qu'il devait apprendre par cœur, d'après son père.
Il devait sortir et il ne pouvait plus passer pas la porte d'entrée. Ni par en bas de toute façon : son père est maintenant aux aguets, au cas où il voudrait recommencer.
Bolg regarda autour de lui, cherchant une solution à cette séquestration forcée.
S'il ne passait pas par la porte, alors il passerait par la fenêtre.
J'espère que pour vous l'attente en valez la peine!
La prochaine fois, j'espère de tout cœur ne pas être aussi longue! (mais me connaissant, je ne peux rien vous promettre :/)
Je vous dit donc à la prochaine, en espérant que ce sera le plus tôt possible! Bisous! :D
