HUM HUM , si je poste ce chapitre , l'air de rien ... Pas comme si ça faisait 6 mois que je vous avais promis la suite, Est ce que vous arriveriez à faire de même ?

NON? Ouai ... c'est bien ce que je pensais.

Bon moi, Maedaa, vous présente mes excuses pour cet inexcusable retard , non, ce délaissement indigne de vous, si adorables , si merveilleux lecteurs. Et je suis sérieuse! Vous avez été si géniale et moi , ben franchement nulle.

Je pourrais vous expliquer que mon ordinateur très vieux a rendu l'âme quelque jours après avoir posté le chapitre 7, je pourrais vous dire que cela m'a fait perdre toute la suite ce que j'avais écrit jusque là, ne me laissant qu'avec le début du chapitre 8 que j'avais eu la bonne idée d'écrire sur papier. Je pourrais vous dire que sans boulot , sans argent , je ne pouvais donc que me contenter d'aller sur l'ordi du Salon que l'on partage avec toute la famille et ou je ne peux passer qu'une heure (et encore). Je pourrais ajouter qu'alors, lorsque j'eut enfin trouvé un emploi , et acheté un pc portable vers décembre, toute envie m'avait entièrement quitté ( et le temps de le faire aussi). Mais je ne le ferais pas!

Je vais me contenter de m'excuser , de vous remercier pour vos merveilleuses review que je viens de relire (AAAAh Nodame ... qu'est ce que je t'adore!)

D'ailleurs aux passages , remerciez une certaine "guest" qui m'a bien remonté les bretelles dans sa review ce qui m'a réchauffé le coeur étrangement (alors que je pense que ce n'était pas son but LOL) et m'a donné le dernier bon coup de pied pour reprendre.

Enfin bref voilà le chapitre , on se retrouve ne bas , je pense pas que vous ayez toutes lus ce roman mdrrr On se retrouve en bas !


It's a love story for the new age - C'est une histoire d'amour pour la nouvelle génération
For the sixth page- Pour la sixième page
Want a quick sick rampage?- Veux-tu un saccage rapide ?
Wining and dining- Gagner et dîner
Drinking and driving- Boire et conduire
Excessive buying -Acheter excessivement
Overdose and dying -Overdose, mourir
On our drugs and our love -nos drogues et notre amour
And our dreams and our rage -Et nos rêves et notre rage
Blurring the lines between real and the fake- Floutent la limite entre réalité et illusion
Dark and lonely- Sombre et seule
I need somebody to hold me- J'ai besoin de quelqu'un pour me retenir
He will do very well -On le fera très bien
I can tell, I can tell -Je peux le dire, je peux le dire
Keep me safe in his bell tower, hotel- Garde-moi en sécurité dans ce clocher, hôtel

LANA DEL REY - NATIONAL ANTHEM


Les paysages défilèrent et défilèrent sous ses yeux.

Elle les regardait sans vraiment les regarder. Son cerveau semblait bouillir tout en étant paradoxalement figé.

Edward ne la regardait pas. Il fixait la route d'un air sérieux et conduisait d'une main.

Les paysages défilaient si rapidement, on se serait cru dans un train. Il allait trop vite, beaucoup trop vite.

Il donnait le tournis à Bella.

Puis, ils entrèrent dans ce qui semblait être une propriété privée et Edward gara son énorme 4X4 blanc au milieu de plusieurs autres voitures de luxe.

Bella osa finalement tourner ses yeux vers lui et elle fut surprise de voir qu'il la fixait. Mais il était impossible de sonder son regard il était froid, chaud, inexplicable ….

Elle tourna ensuite son attention vers ce qui se trouvait devant toutes ses voitures et en fut bouche-bée. Une énorme, grandissime villa-palace se dressait face à elle, du genre que l'on voit surtout sur les hautes collines de Los Angeles, ou dans ses émissions examinant les plus grosses folies des riches.

Mais pas à Seattle !

-On est où là ? demanda-t-elle d'une petite voix, en paniquant un peu (enfin un peu…)

Elle s'aperçut qu'Edward portait un sourire railleur sur le visage, le rendant un peu plus accessible (enfin accessible ...).

Mais ce sourire disparu aussi vite qu'il était apparu. Et voilà qu'était de retour Edward, et voilà qu'il lui rappelait qu'il n'y a pas une heure, il avait été sur le point de lui trouer la tête.

Il sortit de la voiture.

-Suis-moi, dit-il en avançant vers la ridiculement grande Villa.

Bella ne bougea pas, cette Villa ne lui disait rien de bon. Qu'est-ce qu'elle foutait là, terrée dans une forêt, en plein Seattle, avec des voitures semblant toutes plus cher que son revenu annuel net ?

« Il ne va quand même pas me vendre » pensa-t-elle en se remémorant ses histoires de jeune fille perdue à jamais dans le trafic de femme.

Edward se retourna et la fixa, d'un air très impatient il semblait dire : « N'oublie pas ce dont je suis capable. »

Elle sortit alors de la voiture, les jambes flageolantes et finit par le rejoindre.

Il sonna et quelqu'un vint immédiatement leur ouvrir.

Un homme très grand, très musclé.

Dans la villa, un brouhaha impressionnant parvenait aux oreilles de Bella.

Dès que le grand homme vit Edward, il les fit entrer sans même un mot. Edward attrapa fermement le bras de Bella, lui signifiant qu'elle devait le suivre, se taire et c'est tout.

L'intérieur de la villa était encore plus ridiculement grand que l'extérieur. Un lustre dans l'entrée, de grands escaliers en marbre, du luxe, du luxe, beaucoup trop de luxe.

Ils prirent l'escalier et le brouhaha se rapprochait.

Bella avait la tête qui lui tournait un peu. Les escaliers étaient un peu longs. Edward allait trop vite et lui serrait trop le bras.

A l'étage, une fête semblable à celle où elle avait été l'autre fois se dressait devant elle. Mais en plus grand et plus luxueux. Bella ne put s'empêcher de penser au fait qu'elle n'était pas bien habillée, elle songea même à une robe qu'elle s'était acheté il y a peu de temps et qui aurait parfaitement fait l'affaire.

« Non mais ça va vraiment pas, moi » songea-t-elle.

-Edward ! S'écria un homme blond, entouré de plusieurs femmes et hommes. Viens par-là, mon ami ! Approche ! Prends donc un verre.

Edward approcha, en tenant toujours Bella par le bras. Arrivé devant l'homme blond attablé sur un canapé rond rouge et en cuir, il prit deux verres et en tendit un à Bella après l'avoir lâché.

Elle ne comprenait rien.

-Caleb, dit-il en inclinant la tête en signe de salut, sans sourire.

Au fond de la sale, Bella aperçut deux très belles jeunes femmes se faisant tourner une paille pour sniffer des lignes de cocaïne.

-Qui est ton amie ? Demanda ce « Caleb »

-Une fille … Répondit rapidement Edward en s'asseyant. Il fixa un peu Bella avant de parler à nouveau, C'est Isabella.

Une grande blonde, sûrement mannequin, s'empressa de s'asseoir aux côtés d'Edward, une bouteille tendue, prête à le resservir.

Bella but son verre.

Ce n'était pas la meilleure chose à faire. Certainement pas. Mais elle le fit quand même, elle le but.

-Italienne ? demanda un autre homme brun et bourru.

-Non, répondit Bella, juste des parents en quête d'exotisme, dit-elle en les regardant sans vraiment les voir, se demandant s'ils l'avaient même entendu, ni même écouté.

Edward la fixa intensément.

Ils éclatèrent tous de rire, même lui. Et Bella se sentit se consumer intérieurement en le voyant faire.

L'alcool, l'alcool.

Elle avait tant envie de se resservir.

Il le fit. Il la fit s'asseoir. Il ne riait plus.

Tout cela n'avait aucun sens. Que faisait-elle ici ?

La musique et le brouhaha rendait l'atmosphère atrocement étouffante, se mélangeant avec la fumée des cigarettes, des cigares et d'autres choses.

Bella but à nouveau la totalité de son vers, elle avait besoin de fuir cette situation….

Edward avait lui aussi fini son verre, il se resservit et rempli à nouveau le verre de Bella. Les gens riaient s'exultaient. Cette effusion de luxe enivrait Bella, lui faisait tourner la tête.

La grande fille blonde murmurait à l'oreille d'Edward, et il l'écoutait mais sans quitter des yeux Bella. Ces yeux semblaient briller entre d'agacement, d'envie de rire, et de cette lueur froide, perçante.

Il n'allait pas la tuer, ni la vendre. Il jouait clairement avec elle.

Bella regardait tout autour d'elle, absorbant la scène se déroulant sous ses yeux. Cette fête, ce luxe, ce danger attisait en elle une curiosité, un émerveillement extrêmement mal placée.

Elle en était à son cinquième verre. Elle n'avait même plus peur. Et au milieu de son sixième verre, elle se rendit compte qu'elle ne savait même pas ce qu'elle buvait et cela la fit rire (ou plutôt glousser).

Edward la regardait encore, toujours, le regard froid, il riait aussi. Son rire avait quelque chose de perturbant, attirant. Ce son jovial contrastait tellement avec ce qu'il était, ce qu'il représentait.

Il murmura quelque chose à la grande blonde et elle se leva, l'air mécontent.

Il tapota alors la place libérée comme pour dire : « Viens t'asseoir ». Bella rit encore, puis fit non de la tête.

Il lui fit les gros yeux, et tapa fortement sur la place. Elle mit sa main devant sa bouche, continuant de rire, continuant de dire non.

Elle finit tout de même par prendre la place quand elle vit son regard se durcir vraiment.

Caleb riait doucement de ce petit intermède.

Edward passa un bras autour des épaules de Bella et son stupide petit cœur se mit à battre la chamade. Il réveillait les sensations qu'elle avait ressentie avec lui ses mains sur son corps, son intimité la façon dont son cœur d'était serrée lorsqu'elle avait atteint les étoiles.

Elle avait cru en avoir fini avec lui alors, mais ça n'était pas le cas, vu qu'elle était ici, avec lui, saoule. Parce qu'elle l'était, saoule. Totalement saoule.

Mais qu'est ce qu'il lui voulait ?

Elle le sentit lui caresser l'épaule du bout des doigts et ça l'électrisa. Elle ne voulut pas le regarder. Il remonta sa main vers l'arrière de son cou délicatement et horriblement, elle frissonna de plaisir.

L'alcool décuplait apparemment les effets qu'ils avaient sur elle, des effets autres que la peur.

Il continua son chemin en fourrant ses doigts dans les cheveux de Bella.

-Tu as peur ? murmura-t-il soudainement, dans son oreille, en agrippant brusquement la racine des cheveux de la jeune femme.

Bella ne répondit pas, l'alcool avait éteint toute peur de son organisme.

-Tu sais que si je décidais de te tuer, là, maintenant, devant tout le monde, personne ne ferait rien ? Personne ne t'aiderait.

Bella posa sa propre main sur celle d'Edward, celle qui lui empoignait si fort les cheveux que des larmes lui montaient aux yeux il semblait vouloir lui arracher le cuir chevelu.

-Edward … Gémit-elle, en fermant les yeux … Qu'est-ce que tu veux ?

Elle ouvrit les yeux et se vit plonger dans ceux de cet homme qui la terrorisait et l'attirait de façon extrême, trop extrême.

-Tout … déclara-t-il, après un long moment … Je veux tout.

Et il lui lâcha les cheveux, et il lui resservit un verre et le lui tendit. Et elle, se caressa les cheveux, fit une grimace et le but.

Et enfin, enfin, elle tomba dans la plus pure, la plus folle, la plus jouissive des ivresses.

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Sans vraiment entendre, elle dansait. Sans vraiment sentir, elle le touchait. Il lui tendit une cigarette et elle la prit.

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Des visages inconnues l'entouraient de toutes parts, des mains étrangères l'agrippaient, des rires déformés lui parvenaient aux oreilles, des odeurs malsaines lui agressaient les narines.

La seule chose qu'elle connaissait, qu'elle recherchait à travers tout ça était ces yeux verts, à lui.

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Le téléphone d'Edward sonna et il y répondit. Quelque chose ou quelqu'un l'énervait. Il raccrocha brusquement puis, agrippant le bras de Bella, il sortit de la salle de fête. Ils se retrouvèrent dans une salle de bain à l'image de la villa.

Bella éclata de rire et Edward l'interrompit du regard.

-C'est ridiculement grand ! S'esclaffa-t-elle en étendant les bras et tournant sur elle-même.

Il n'y avait pas de baignoires, mais un énorme jacuzzi, trois lavabos avec robinets en or. C'était ridicule, incroyable.

Edward sortit de la poche intérieure de sa veste, une petite veste en plastique avec une poudre blanche à l'intérieur : de la cocaïne.

Son frère l'appelait « la maudite ».

« Dès le moment où ou tu décides d'en vendre, t'en sors plus, t'es foutu, t'es dedans et ta vie peut plus reprendre un cours normale. » lui avait-il dit un jour.

Edward sortit une carte de crédit et se fit trois lignes fines, prête à se faire sniffer.

Bella était fasciné, stupéfaite. Elle resta clouée, les bras ballants, la tête à la fois pleine et vide, à fixer sans ciller cet homme s'enivrer de malédiction. Quand il eût fini, il arbora des yeux sombres, tellement sombres. Mais il paraissait aussi plus serein.

Il s'approcha alors de Bella, dangereusement, un sourire au coin des lèvres.

-Je te fais peur ? demanda-t-il, comme en quête de satisfaction.

-Non, pas vraiment … répondit-elle.

Et c'était vrai, elle n'avait pas peur. Son cœur battait à toute vitesse mais c'était plus comme par anticipation. Comme si elle s'apprêtait à monter sur des montagnes russes.

Une porte s'ouvrit, Caleb demandait à Edward de revenir s'amuser avec eux.

C'était reparti.

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Elle avait chaud, extrêmement chaud. Son corps entier était en ébullition. Des lèvres chaudes étaient posées sur les siennes. Instinctivement, elle ouvrit la bouche, et langue vint caresser la sienne avec insistance.

Les lèvres se déplacèrent ensuite sur sa mâchoire, son cou, le lobe de son oreille. Elle gémit et attrapa le poids qui surplombait son corps de toutes parts.

-Isabella … Susurra sa voix, Edward.

Elle ouvrit les yeux, elle était dans un endroit sombre. Sur le plafond se reflétaient des lumières venant d'une fenêtre.

Elle tourna alors la tête vers lui, il la regardait à travers ces cils, ces yeux verts … luisants.

Il glissa une main sur le ventre de Bella, elle inspira fortement alors qu'il atteignait son sein droit. Son autre main caressait de haut en bas sa jambe gauche, du bout des doigts et elle bouillonnait.

Bella sentit le désir la foudroyer. Elle gloussa comme l'idiote bourrée qu'elle était.

Edward attrapa alors le haut de Bella par le bas et le souleva pour le lui enlever. Elle l'y aida et frissonna un peu en sentant son ventre à l'air. Mais il s'empressa de la réchauffer en posant sa langue sur sa clavicule puis en traçant une ligne jusqu'au bas-ventre de Bella. Elle trembla.

Il ne semblait pas pressé d'en finir cette fois. Il resta sans bouger, son souffle chaud titillant son nombril, l'embrassant de temps en temps. Bella se demanda même s'il ne s'endormait pas.

Mais il reprit vite vie. Il attrapa les cuisses de Bella et les écarta tout en suçant, mordant, léchant le haut de sa poitrine. Et elle se mit à gémir pour de vrai, à pousser des petits cris quad il mordait plus fort.

Et elle eut le souffle coupé, en le sentant, là, dure et énorme, contre son intimité, à travers sa culotte. Il ne portait rien, lui, elle le sentait ça aussi. Entre eux deux, il n'y avait qu'un petit bout de tissu.

Alors il bougea là, juste où il fallait pour qu'elle perde pied. Elle arqua directement le dos pour rejoindre son mouvement, pour en avoir plus encore.

Il approcha ses lèvres des siennes, sûrement pour l'embrasser mais à cet instant, Bella referma ses jambes autour de sa taille et tourna des hanches impatiemment. Et 'est sa respiration saccadée qu'il lui offrit.

Bella continua à se mouvoir, cherchant une délivrance, elle y allait franchement, incontrôlable. Elle voulait jouir, elle allait jouir mais il lui retint subitement les hanches, l'empêchant de continuer.

Elle grogna de frustration. Elle voulait le frapper. Son coeur battait dans son cerveau

Mais elle comprit ce qu'il voulait lorsqu'il enleva le bout d'intimité qui les séparait encore.

Il l'embrassa fortement, durement, lui mordant la lèvre inférieure en fourrant une main dans la chevelure de Bella et en utilisant l'autre pour écarter encore plus ses jambes.

-Touche-moi, respira Edward sur ses lèvres, Touche-moi, Isabella.

Étrangement, Bella sentit son cœur, ses poumons se serrer en l'entendant. Elle le regarda alors vraiment, complètement.

Ses yeux verts brûlaient intensément, les muscles de sa mâchoire étaient contractés comme s'il tentait tant bien que mal de se contrôler. Ses cheveux étaient éparpillés sur son front.

Peut-être était-ce à cause de l'alcool, mais Bella le trouvait, pour une fois, un air commun, vivant, chaud, prêt à l'envelopper comme un bon gros lit moelleux, comme les bras doux et chaleureux de son père.

Un brouillard obstruait sa vue aussi, celui de l'alcool.

Et alors qu'il alignait son membre à son entrée, elle le toucha.

Elle posa ses mains sur son torse, le frôlant, puis le griffant quand il commença à la pénétrer.

Il y allait doucement.

-Putain, soufflait-il, Putain, ouvre plus … ouvre.

Elle écarta encore plus ses cuisses alors qu'il entreprenait d'aller plus loin que quiconque en elle.

Ella caressait son dos, le bas de sa nuque, empoignait ses cheveux.

Il avait une main enfoncé dans sa taille et l'autre dans ces cheveux. Et après être allé aussi loin que possible en elle, il ressortit et re-entra aussitôt en elle brusquement lui arrachant un cri étranglé.

Il poussa un gémissement irrésistible, enfonçant ses doigts dans la peau de Bella.

Sortant, Rentrant, sortant, rentrant, vite, de plus en plus vite.

Murmurant des "putain" ici et là.

Il se mit à la baiser. LITTÉRALEMENT.

Lui. En .Elle.

Encore et encore et encore et encore ...

Si vite, si fort que Bella ne pouvait plus reprendre son souffle. Et cette sensation de trop-plein lui reprit. A nouveau, il l'emplissait tellement qu'elle avait envie d'en pleurer.

Elle en avait mal.

C'était si bon.

Elle ouvrit les yeux un instant, et fut subjuguée par ce qu'elle vit. Son visage. En cet instant.

Il avait les yeux fermés, les sourcils froncés, la bouche légèrement entre-ouverte, laissant échapper des plaintes.

Comme si lui aussi en avait trop pour lui.

Comme si lui aussi en avait tellement qu'il avait envie d'en pleurer, qu'il en avait mal.

-Ed… commença-t-elle, mais elle fut interrompit par un coup de rein plus fort encore que les autres.

Il colla son front à celui de Bella alors qu'il s'enfonçait à tel point qu'à chaque coup elle pouvait sentir le bas ventre poilu d'Edward se frotter contre sa chair bouillante et nerveuse.

Et ce fut sa fin.

Entre les gémissements rauques, puissants, saccadés d'Edward sur son oreille, elle se mit à plus-que jouir.

Elle s'extasia, se perdit, s'oublia.

S'arc-boutant, se débattant, geignant. Edward se déversant en elle, lui entaillant la peau tant il la serrait, se retenant tant bien que mal de crier.

Elle se mit aussi à pleurer, doucement, discrètement. Parce qu'elle était trop saoule, ou pas assez pour ne pas se rendre compte d'à quel point elle se perdait elle-même avec lui.

Edward la parsema de baisers. Sur le cou, sur les seins, tout en tentant de se reprendre.

S'était-il rendu compte qu'elle pleurait ? S'énervait-il ?

Elle ne le sut pas car elle s'endormie sans s'en rendre compte, le souffle encore coupée, Edward toujours en elle, chuchotant des choses qu'elle ne pouvait plus entendre.

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-AAAAAAAAAAAAAAAh ! Arrêtez ! Pitiéééééé Arrrrghhhh ! Hurlait un jeune homme dans un entrepôt abandonné.

L'autre homme le regarda froidement, et se décida à appuyer sur le bouton OFF qui cesserait les souffrances du jeune homme.

Le jeune homme se mit à vomir abondamment. Cette substance se mélangeant à celle de son sang, ses larmes, son pipi …

-Parle. Dit l'autre homme tenant à sa main un boitier, qui, lorsqu'il appuyait sur On projetait des décharges électriques, via deux fils, au jeune homme.

Le jeune homme avait les deux bras attachés à un conduit de gaz en l'air, sur ses deux cuisses avaient était enfoncés deux fils liés au boitier électrique, source de sa torture.

Cela faisait plus de 3 heures qu'il était interrogé, torturé par l'autre homme.

-Marco. Dit l'homme au boitier, le regard indifférent à ce spectacle misérable. Parle. Qui est-ce ?

-J' … J'en ai aucune idée …argh ….bégaya Marco…Pitié ... J'sais rien…

Il suppliait, beuglait, pleurait.

L'autre homme ne cillait même pas.

Il appuya sur le bouton On et les cris de douleur, des cris déchirants reprirent.

Quand Marco fut évanoui, il arrêta. Pour le réveiller d'un coup de pied dans le ventre.

Marco entrouvrit à peine les yeux, sa bouche ouverte, pleine de bave. Il n'arrivait même plus à parler.

-Je veux un nom.

Marco ne fit que murmurer d'incompréhensibles supplications.

-UN NOM PUTAIN ! Hurla l'autre homme prêt à appuyer à nouveau.

Marco ouvrit brusquement les yeux en voyant ça et beugla :

- NON NON NON ! J'ai… J'ai un nom ! Aghhhh NOON ! pitié pitié pitié pitié

L'autre homme arrêta son geste, et le regarda, attendant le nom.

Marco toussa un peu de sang, du vomi et, se rendant compte des conséquences, mais voulant sauver sa vie avant tout, voulant cesser cette torture, faisant ce qui est le mieux pour lui-même, il souffla :

-C'est Em … KOHFF ARGH … 'mett Swan ! d'Forks … PITIE …

L'autre homme, Jasper, se mit à sourire, maléfique.

EMMETT SWAN.


ALORS ? Qu'est ce que vous pensez de ce chapitre qui a pris 6 mois à arriver ? lol J'espère de tout mon coeur que ça vous a plu ...

Si vous ne l'avez pas fait (pour ma part je le zappe) retournez lire les paroles que je vous ai mis avec traduction (siouplait!) et vous vous direz: "Mais c'est ça!"

Jamais des paroles n'ont autant correspondu à ce que j'essaye de vous faire passer !

Laissez des reviews, s'il vous plait, même si c'est pour m'insulter mdrrr

JE VOUS AIIIIIIIIME MOUAH MOUAH, à la revoyure! Ciao