COUCOU,non ce n'est pas un miracle, je poste un nouveau chapitre!

Je m'excuse de tout mon coeur, j'espère qu'il y en a encore qui vont daigner lire ce chapitre (sniff) malgré son arrivée plus que tardive... Merci pour tous vos messages , reviews , follows et favorit.

On se retrouve en bas, Bon chapitre!


"I'm tired of feeling like I am fucking crazy

Been trying hard not get in trouble but I've got a war in my mind "

"Je suis fatiguée davoir la sensation d'être une foutu folle

J'ai essayé de toutes mes forces de ne pas avoir d'ennuis mais c'est la guerre dans ma tête"

Lana del Rey - RIDE


Des lèvres chaudes étaient sur les siennes. Insistantes.

Une langue vint lécher sa lèvre inférieure, la poussant à ouvrir sa bouche et à la laisser l'explorer.

Bella ouvrit alors les yeux sur ce visage, son visage. A peine avait-elle ouvert ses yeux, qu'elle les refermait dû à l'exquise sensation de ses doigts sur son intimité.

-Ah ... Commença-t-elle à gémir

Mais il continuait à lui ravager la bouche, à la ravager par ses doigts insistants, appuyant exactement où il fallait pour que Bella perde complètement pied.

Il ne lui fallut pas longtemps pour exploser, arquant son dos furieusement, offrant son cri de jouissance aux lèvres d'Edward.

N'était-elle même pas encore redescendu sur terre, qu'il remplaçait ses doigts par son membre, entrant vigoureusement en elle.

Il fit passer les jambes de Bella sur ses épaules et poussa sans retenue loin, trop loin en elle.

Elle laissa échapper un petit cri étranglé alors qu'il recommençait ses va-et-vient terrifiants. C'est comme s'il était incapable de faire preuve de douceur.

« Regarde-moi !» ordonna-t-il, la respiration saccadée

Elle ouvrit alors les yeux pour le regardait la baiser. Il avait le regard littéralement noir, le coin de sa bouche était remonté, à peine perceptible, dans un presque-sourire. Il appréciait ce qu'il voyait et ce qu'il faisait.

La chambre où ils se trouvaient était plongé dans le noir. A part le bruit de leurs ébats, le silence profond de la nuit retentissait.

Bella sentait son crâne tambourinait cruellement, un mal de tête énorme l'attendait après.

Mais pour le moment tout ce qu'elle éprouvait était la jouissance ultime du membre d'Edward entrant et sortant d'elle, des grognements de plus en plus animales au fur et à mesure qu'il allait plus fort en elle.

Elle le sentit jouir plus qu'elle ne le vu.

Agrippant férocement ses cuisses, s'enfonçant agressivement dans son corps au point qu'elle sentait son haut du ventre poilu contre son clitoris, se déversant en elle tout en continuant à lui cognait l'entre-jambe.

Mais c'est lorsqu'il poussa un gémissement, ce gémissement rauque, plaintif, quasi-désespérée qu'elle couina elle aussi en le suivant.

Puis il retomba sur elle, épuisé, peinant à respirer, léchant tout de même le cou de la jeune fille.

Elle eut extrêmement de mal à comprendre ce qu'il lui susurrait, le visage enfoui dans son cou. Seules des « putain, putain, putain » et « trop bon » lui parvenaient au cerveau.

Retrouvant un peu de sa contenance, Edward leva sa tête et lui offrit le sourire le plus sombre, le plus dérangeant qu'elle n'avait eu l'occasion de voir dans sa courte vie.

Allait-t-il la tuer maintenant, en avait-il eu assez ?

Elle posa ses mains sans forces sur son torse pour le repousser, sentant son cœur battre - erratique – elle en eut le souffle coupée, cette preuve pulsante qu'il était humain contrastait tant avec ce sourire maléfique, froid, inhumain.

Il était encore en elle, ne voulant pas se retirer, lui tenant la taille fermement.

Elle voulait qu'il s'en aille, qu'il se retire, lui poussant faiblement le torse.

Et pourtant, elle le sentit se durcir, là, à nouveau, dans les tréfonds de son intimité, et recommencer à bouger sensuellement.

- Non … souffla-t-elle, lui griffant la poitrine

- Chut … souffla-t-il, lui entaillant la taille

Et il émit un long, déroutant, érotique gémissement de contentement alors qu'il s'activa une nouvelle fois en elle, ne lui laissant pas le choix.

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Edward s'alluma une cigarette et tira longuement dessus.

Il était adossé à la fenêtre, le soleil tapant sur son dos alors qu'il scrutait du regard la jeune fille aux longs cheveux bruns en bataille, assise sur le lit, se tenant la tête.

Il se mit à sourire … malgré lui.

Tu ne t'habilles pas, tu veux un autre round ? dit-il fortement, sachant qu'il allait la surprendre

Bella releva soudainement son visage vers lui, le regard un peu vitreux, les mains toujours sur sa tête.

Il souriait encore. Il était illuminant à la lueur du soleil matinale.

Elle détourna son regard, cherchant ses vêtements, sentant son regard sur elle.

Encore une fois, après qu'ils aient couché ensemble, elle n'avait qu'une envie : lui mettre une claque retentissante, à cause de ce sourire victorieux et maléfique.

Elle n'avait pas envie de sortir du lit pour s'habiller car elle savait qu'elle était totalement nue. Et se trimbaler en tenue d'Eve devant lui ne la tentait pas du tout.

Fierté mal placée, certes, elle le savait.

Edward allait lui proposer de l'aider à « bouger son jolie petit cul » mais son téléphone sonna.

Il sortit sur le balcon pour allait répondre.

Bella en profita pour s'habiller rapidement. Sa tête la lançait terriblement. Son corps était épuisé.

Elle se sentait ridicule, sale.

Mais qu'est-ce qu'elle foutait bon sang ? Qu'est-ce qu'il voulait ?

Elle sentit une vague de nausée intense la prendre en se rendant compte qu'il ne s'était pas protégé un instant. Elle le sentait, là, entre ses jambes, la preuve que rien ne les avait séparés.

« Il manquerait plus que ça ! » pensa-t-elle en se rasseyant sur le lit, tout habillée.

Elle avait le cœur lourd.

Elle posa sa tête sur ses genoux, fermant les yeux et fut horrifiée par le fait que tous ce qu'elle voyait étaient des images d'Edward.

EDWARD EDWARD EDWARD …

Sa tête tournait horriblement.

La porte du balcon s'ouvrit brusquement, laissant entrer Edward.

Et il n'était pas content. Ses cheveux étaient en bataille, son visage blanchâtre, et ses yeux. Ses yeux transpiraient la fureur. Une fureur pure, intransigeante, prête à faire mal à quelqu'un.

Étrangement, Bella eu du mal à détourner son regard du sien alors que lui, la fusillait du regard.

-Des soucis au paradis ? demanda-t-elle, insolente (stupide)

Il se jeta alors sur elle, l'attrapant par le menton

-Je te conseille de la fermer Isabella ! Susurra-t-il, la voix glaciale, On y va ! Ajouta-t-il, la lâchant soudainement. Il se dirigea ensuite vers la porte de la chambre prestement.

Bella ne demanda pas son reste et le suivi en vitesse. Ils traversèrent alors l'énorme villa. Longeant le couloir au sol de marbre, prenant les escaliers, en marbre aussi. Ils ne croisèrent personne.

Dehors, le soleil brillait, il n'y avait plus de nombreuses voitures de luxe, juste ce gros 4X4 blanc aux vitres teintées.

Ils montèrent dedans, sans un mot, sans un regard en arrière. Comme si tout cela n'avait été qu'un rêve.

Il démarra en trombe, comme toujours, disparaissant dans la forêt.

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Arrivé devant chez elle, Bella s'empressa d'ouvrir la portière mais Edward lui attrapa l'avant-bras, la retenant dans l'habitacle.

-Qu … quoi ? Balbutia-t-elle

Il fronça les sourcils quand son téléphone sonna. Il décrocha rapidement, dit un « J'arrive » dure et froid avant de raccrocher aussi vite.

Il se tourna alors à nouveau vers Bella.

-Ça t'a plu ? demanda-t-il, la voix suave

Bella écarquilla les yeux, il était vraiment fou.

-De…de quoi ? Bégaya-t-elle, regrettant de ne pas avoir une voix plus sure, plus forte.

-Tout ça, hier soir, cette nuit, ça t'a plu, hein ? dit-il, d'un œil perçant

Bella prit une grande bouffée d'air, recula un peu et lui répondit :

-Non.

-Non ? Il arqua un sourcil, serrant un peu plus son avant-bras

-Non. Insista-t-elle, butée

-Tu mens …

-Mais non !

Il s'approcha alors d'elle, son visage si près que leurs lèvres se touchaient presque.

-Ca avait pourtant l'air de te plaire de boire comme un trou, de danser, de te faire baiser à en crier !

-C'était juste pour me garder envie ! Je n'oublie pas qui tu es, ce que tu as fait et ce que tu menace de me faire si j'ai le malheur de ne pas faire ce que tu veux ! C'est tout ! Ça n'a rien à voir avec le plaisir alors LACHE-MOI ! Hurla-t-elle, en essayant d'arracher son bras de son emprise.

Le visage d'Edward devint alors marbre pur. Il sembla vouloir dire quelque chose, mais préféra alors enfouir sa main dans les longues boucles brunes de Bella pour l'embrasser.

Il lui ravagea sans vergogne la bouche, enfonçant sa langue autour de celle de la jeune femme, lui mordant la lèvre inférieure. Puis il s'écarta d'elle brusquement mais gardant son visage près du sien, ses mains dans ses cheveux.

-C'est très bien ça, fais bien tous ce que je veux ! N'oublie pas qui je suis et ce que je pourrais te faire ! N'oublie JA-MAIS ! dit-il sèchement.

Puis il la lâcha, la poussa loin de lui.

-Maintenant DEGAGE !

Bella ne se le fit pas demander deux fois, elle fuit littéralement de la voiture et couru jusqu'à son immeuble, ne regardant jamais derrière elle, même lorsqu'elle entendit le 4X4 redémarrer.

Elle monta les escaliers en courant, ouvrit son appartement le plus vite possible, et s'enferma aussi vite.

Une fois qu'elle se sentait enfin en sécurité, elle laissa enfin échapper un profond soupir.

C'était fini… Enfin … Pour aujourd'hui.

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Edward était assis sur un fauteuil en cuir, il avait le visage baissé sur son bureau en chêne brun. Il se frotta le nez après avoir sniffer son dernier rail de coke avant de regarder autour de lui.

Il était dans ce bureau où il réunissait ses meilleurs alliés lorsqu'il avait une importante chose à dire.

Demetri, Alec et Felix le regardait, debout, attendant qu'il parle.

Devant eux, Jasper était assis sur le fauteuil en face du bureau d'Edward, face à celui-ci.

Edward passa une main sur son visage.

-Par rapport au con qui s'amuse à nous la mettre … commença Jasper, mais Edward l'interrompit.

-On verra ça plus tard … dit-il en levant une main, Il y a beaucoup plus important.

Il s'alluma une cigarette.

-Il semblerait que la Colombie fasse de sérieuses foutus siennes… Mettant en péril le business.

Ils le regardèrent tous, alarmés.

-Carlisle veut que l'on aille mettre de l'ordre dans tout ça, au plus vite.

Edward se leva, mettant ses mains dans ses poches

-Il veut que l'on s'occupe du Cartel mexicain, termina-t-il

Il fut content de ne voir aucun signe de peur chez chaque homme présent dans la pièce. Il ne vu que le reflet de son propre regard.

Noir. Glaciale. Avec une envie, voir le sang couler.

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Rosalie était enfin revenue dans l'appartement. Apportant de la lumière dans la vie de Bella.

Plus de solitude, plus de sensations de vide.

Et Marco avait été assassiné, plongeant La Push dans une tristesse profonde, plongeant Forks et ses environs dans un choc total.

Marco était un jeune homme indien que Bella n'avait que très peu côtoyé. Il était associé à la petite bande de trafiquants de La Push. Bande qui n'aimait pas du tout le pouvoir qu'exerçait Emmett sur les environs.

Son corps avait été retrouvé près d'une falaise, horriblement mutilé, des preuves évidentes de tortures sur lui.

« Ses jambes avaient fondus » avait-elle entendu un agent de police dire à sa mère.

Des tirs avaient déjà été échangés auparavant mais jamais un tel étalage de violence n'avait été vu.

Le jour de l'enterrement, Bella se rendit à La Push à bord de son vieux camion.

Il pleuvait horriblement. Le vent soufflait comme jamais.

Elle avait mis une petite robe noire à manches longues avec des ballerines assorties.

Elle n'était pas très proche de Marco mais Forks et La Push était une sorte de famille, surtout dans le deuil. Elle se souviendra toujours de la venue de la moitié des habitants de La Push à l'enterrement de son père.

L'enterrement fut déchirant. La mère de Marco hurlait pratiquement de douleur. Elle ne tenait quasiment pas debout.

Bella y assista de loin. Et ne put rester bien longtemps.

Elle craqua lorsqu'un petit garçon fut appeler à prendre la parole. Il était si petit, mais la tête haute, il faisait tout pour retenir ses larmes. Le portrait craché de Marco.

Il lui faisait tellement pensé à son frère, à la mort de son père.

Elle courut jusqu'à sa voiture et s'en alla, le cœur au bord des lèvres.

Alors qu'elle roulait, un orage gronda, brisant le silence funèbre. Une larme lui échappa.

Et encore, encore, elle avait cette sensation terrible de tomber d'une falaise, de faire une chute libre dans le vide.

Elle avait ce sentiment qu'elle allait s'écraser dans d'atroces souffrances sur le sol.


Cela faisait une semaine qu'elle n'avait pas entendu parler d'Edward.


VOILI VOILOUU! J'ai enfin trouvé la quasi complète trame de cette histoire donc , je vais pouvoir écrire à fond !

C'est pas le chapitre que je préfère , il est court, pas super-bien écrit mais je voulais trop poster! Donc voilaaaa

Mais du mieux, du beaucoup mieux arrive, donc ne m'abandonnez pas! GROS BISOUS et encore DESOLEEEE!