Bonsoir les gens! Je tiens toujours à m'excuser du temps que je prends à vous apporter des nouveaux chapitres de cette fanfic, je sais , c'est impardonnable! Je sais que ça peut même me faire perdre des lecteurs, mais bon, j'y arrive pas, désolé ... Sinon, rien ne vous empêche de la relire depuis le début, pour vous refaire vous savez ;D

Merci pour toutes vos reviews : CeriseBella, deby14880, amel, miiss88, karima rk, Alice, Mely, Adore Youu, Guest, TheFallenAngel83 , NANA10, Annetoutsimplement, shihanna09, paulipopo ,VANINA63, jenny56, Canada02, melanie, Nedwige Stew, caroline, nissa31, acheqa: Vous êtes adorables.

A tous ceux qui lisent sans laisser leur avis, je veux vous dire - C pô bien, c pô gentil ! lol Sérieux, Même un merci , un ctai nul ou je sais pas quoi! PARLEZ lol

Allez bonne lecture!


We are not bad. We just come from bad places

On est pas mauvais . On vient juste de mauvais endroits - Shame


Cela faisait plusieurs semaines qu'il n'avait pas cessé de pleuvoir. Et la situation était extrêmement déprimante pour Bella.

Et aujourd'hui encore plus que d'habitude.

Elle était dans un petit restaurant de Seattle à Port Angeles où sa mère lui avait demandé de venir pour lui parler.

« C'est important, chérie… » Lui avait-elle dit, d'une voix enjouée, excitée.

Bella avait déjà une petite idée de ce qu'allait lui dire sa mère, et elle ne pouvait pas s'en empêcher… C'était puéril, mais ça l'énervait déjà.

Mais elle était quand même là. Dans ce petit restaurant.

Avec une petite robe à fleur bien féminine dont sa mère raffole et des ballerines vernies, complètement trempées par la pluie.

Elle savait que sa mère serait en retard donc elle avait décidé de venir trente minutes en retard pour être dans les horaires de sa maman mais pourtant elle l'attendait depuis vingt minutes quand même.

Bella souffla et pris une gorgée du verre d'eau qu'elle avait demandé à la serveuse, il y déjà quinze minutes.

Et alors qu'elle commençait sérieusement à s'agacer, et qu'elle avait sorti son portable pour envoyer un texto à sa mère qu'elle savait qu'elle ne lirait jamais, ils arrivèrent.

Car oui, sa mère n'était pas seule. Elle était accompagnée. D'un homme.

Et c'était puéril, oui, ça elle le savait, mais Bella eut l'envie de partir en courant.

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Il s'appelait Phil, il était joueur professionnelle de Base-ball et il portait une casquette.

Ses yeux respiraient la gentillesse et la patience, mais aussi une certaine jeunesse, une envie de sortir, voyager, s'amuser.

La manière dont il appelait sa mère « Renée » lui donnait envie à la fois de rire et de pleurer. C'était doux, amoureux.

La manière dont sa mère regardait Phil lui donnait aussi envie à la fois de rire et de pleurer. C'était encore plus doux et amoureux. C'était dégoutant.

Sa mère parla beaucoup. Lui racontant leur rencontre, d'il y a un an, faisant rougir Phil, puis rire.

Bella ria avec eux, mais le cœur n'y était pas. Elle savait qu'elle était censée être heureuse du bonheur de sa mère, mais elle n'en avait pas envie, pire, elle n'y arrivait pas.

-Pour être honnête avec toi, ma puce, Phil et moi on veut se marier. Dit soudainement sa mère après avoir bu une longue gorgée de vin blanc.

Bella lui sourit.

-Quelle surprise ! dit-elle moqueuse

Phil et sa mère rirent en synchronisation. Dégoutant.

-C'est pour quand ?

-Une semaine ou deux, répondit sa mère, on voudrait quelque chose de simple, d'intime …

Bella sentit que sa mère n'avait pas tout dit, qu'elle avait encore quelque chose à lui annoncer. Elle le voyait dans ses petits yeux coupables.

Mais elle ne la pressa pas, préférant regarder dehors la pluie tomber sans pitié, sans arrêts.

Du coin de l'œil, Bella vit Phil serrait affectueusement la main de sa mère qui était sur la table, comme pour l'encourager.

Elle entendit sa mère prendre une grande inspiration.

-Isabella …

Bella tourna son regard vers elle brusquement sa mère ne l'avait pas appelé ainsi depuis … depuis le jour où elle était venue lui annoncer le décès de son père.

Les battements de son cœur accélérèrent.

-Enfaite … Phil… Il … L'équipe dont il fait partie est à Jacksonville, en Floride… et …

Bella n'eut pas besoin d'en écouter plus, elle avait compris.

Sa mère partait.

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Il faisait nuit, nuit noire.

Edward marchait le long d'une allée, la recette de ce qu'il avait réussi amassée au long de la journée bien ranger dans sa sacoche avec son couteau suisse.

Il avait mal aux poings après s'être battu avec ce petit con de Pedro. Il pensait que parce que Edward avait 13 ans et lui 16 ans, il allait réussir à l'avoir. Mais non, Edward l'avait eu.

Il lui avait tapé dessus jusqu'à ce qu'on vienne les séparer, et avait été ravi de sentir le corps inerte de ce con sous le sien. Qu'est-ce qu'il croyait tous ?

Il était fort, plus fort qu'eux tous.

Si quelqu'un essayait de se mettre en travers de son chemin, il l'écraserait. C'était tout. C'était un fait.

Puis soudain, il entendit un bruit. Des pas.

Il se retourna et vu son père. Son idiot de père. Et derrière lui, plusieurs autres personnes qu'il n'arriva pas à discerner à cause de la pénombre.

Il avait un mauvais pressentiment.

Son père avait le regard vitreux, le souffle court et le front luisant de transpiration.

Et surtout, il tenait à sa main une arme.

Edward fronça des yeux et mis instinctivement sa main dans sa sacoche pour attraper son couteau suisse.

-Tony ? Appela Edward, il n'avait jamais appelé son père « papa »

Son père ne le regardait pas, il jetait des regards furtifs en arrière, aux personnes dissimulées dans le noir.

Puis un d'entre eux éleva la voix.

-Fais le Tony. Ordonna la voix.

Edward fronça des yeux, il le sentait venir, le danger … mortel.

Son père frissonna et serra fortement l'arme qu'il tenait dans sa main.

-Faire quoi, Tony ? demanda Edward d'une voix froide, dure.

Son père ne le regardait toujours pas, il fixait la main qui tenait l'arme avec peur. Sa respiration de plus en plus forte et saccadée.

-Ecoute Eddie, dit-il le souffle cout, fixant toujours l'arme, pas son fils.

Edward resserra sa main sa main sur son couteau suisse. Il détestait ce surnom ridicule.

-C'est … c'est pas contre toi… Crois-moi … Ajouta son père en tremblant.

Il retira d'un doigt la sécurité de son arme.

Edward sentit un sourire faire son chemin au coin de sa bouche et il pouffa, comme fou.

-Mais qu'est-ce que tu veux faire Tony ? Dis-moi ? Il souriait mais sa voix était tout sauf enjouée.

Il faisait peur.

-J'veux juste pas crever … Souffla son père.

Mais alors qu'il leva son arme pour tirer sur son fils, Edward se jeta brusquement sur lui, brandissant son couteau, le regard meurtrier.

Alors il tira. Le bruit du coup de feu déchirant le silence de la nuit.

La balle percuta le dessous de la poitrine du jeune garçon alors que celui tombait sur son père.

La douleur était déchirante, et il sentit immédiatement le sang quitter son corps là où il était blessé. Mais la rage folle avait pris le dessus sur la douleur, sur la mort.

L'arme de son père lui avait échappé des mains.

Puis profitant d'un moment de choc de l'homme qui venait d'essayer de le tuer, il le planta.

Un coup dans le thorax.

Un coup dans le coup.

Partout où il avait accès, il le plantait.

Ignorant les plaintes, les supplications, les gémissements de douleurs.

Plantant, encore et encore et encore.

Jusqu'à ce qu'il tombe à terre à cause de sa blessure trop douloureuse.

Au sol, il vit enfin les visages de ses hommes, consternés, presque effrayés. Mais son attention était sur un en particulier. Un, à la chevelure blonde platine, qui approchait, un sourire aux lèvres.

Edward entendait aussi des pleurs. Les pleurs déchirants d'un enfant.

Et alors qu'il tombait dans l'inconscience, il comprit que l'enfant qui pleurait, c'était lui.

-On est arrivé.

Edward leva brusquement les yeux. Il s'était assoupi.

Jasper le regardait à travers ses Ray-Bans distraitement.

Il passa sa main dans ses cheveux et enfila à son tour ses lunettes, avant de sortir de la voiture, suivi par Jasper.

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Un an après la mort de son père, Bella s'était levée un jour, en pleine nuit, la peur au ventre.

Elle ne se souvenait pas du cauchemar qu'elle avait fait, mais il l'avait assez effrayé pour l'empêcher de se rendormir.

Alors elle s'était levée de son lit et avait allumé la lumière.

Elle ne savait pas quoi faire pour se rendormir et décida, donc, d'aller boire un verre ou manger quelque chose.

Pour une raison inconnue, un frisson lui parcourut la colonne vertébrale.

Elle ouvrit discrètement la porte de sa chambre et marcha sur la pointe des pieds.

Mais dans le couloir, elle se rendit compte que la chambre de ses parents – de sa mère maintenant- était ouverte.

Cela l'étonna à une heure si tardive.

Elle décida d'entrer dans la chambre, par curiosité, par peur … elle ne savait pas. Mais elle entra.

Le lit de sa mère était défait mais vide.

Bella sentit son cœur se serrer dans sa poitrine face à cette vision.

-Maman … avait-elle murmuré

Mais elle n'avait obtenu aucune réponse. Seulement le vide, le silence.

Puis elle s'était aperçu que la lumière de la salle de bain jointe à la chambre était allumée.

Alors elle s'était approchée :

-Maman ? Avait-elle encore demandé, un peu plus fort en direction de la salle de bain.

Mais toujours rien. Pas un son.

Mais pendant qu'elle s'approchait, le cœur battant, elle avait senti une odeur…

Une odeur de rouille, âcre …

Une odeur terrifiante …

Bella s'était encore approché.

Petit à petit.

Sentant la bile lui monter à la gorge.

Et lorsqu'elle entra elle vit, elle comprit l'odeur.

C'était l'odeur du sang.

Le sang frais qui coulait autour de sa mère.

Le sang provenant de la blessure que s'était faite sa mère en coupant ses veines.

Le sang. La mort.

Puis tout avait été confus. Elle avait hurlé, s'était jeté sur sa mère, lui avait attrapé le poignet, essayant tant bien que mal d'arrêter le saignement.

Elle avait appelé au secours, demander « pourquoi ? », crier « Non ! »

Mais surtout, oui, surtout, elle avait pleuré, tellement pleuré. Pleurer à s'en déchirer la gorge, Pleurer jusqu'au sang.

Pleurer encore et encore et encore …

Elle avait haï sa mère.

Puis lui avait pardonné.

Mais n'a jamais oublier.

Et maintenant sa mère se mariait et partait.

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-Tu vas où ? demanda Bella, assise sur son canapé, un paquet de Skittles dans les mains.

Rosalie se mit une dernière couche de rouge à lèvres, évalua si elle en avait sur ses dents et sourit en voyant qu'elle n'en avait pas, puis se tourna vers sa colocataire.

-J'ai un Rendez-vous. Répondit-elle, un sourire éclatant aux lèvres.

Bella lui sourit malicieusement,

-Ah oui ? Avec qui ?

Rosalie pris une brosse laissé dans le salon et retourna dans la salle de bains

-C'est un secret ! Dit-elle au loin, Va au boulot et laisse-moi tranquille ! Ria-t-elle

-Oho … Pardonnez-moi Madame, répondit Bella faussement outrée, se levant du canapé.

Elle mit ses baskets, enfila son imperméable car la pluie tombait toujours, pris son sac à main

-Je vous laisse à vos occupations hautement confidentielles alors ! Lâcha-t-elle avant de partir.

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Le boulot fut une fois de plus d'un calme olympien.

Nettoyer, Papoter, S'énerver …

En partant de l'hôtel, cette nuit-là, Bella était encore et toujours éreintée, avec des envies de voyages, d'évasions.

Puis au milieu de la route, un frisson lui parcouru alors l'échine et son cœur se mit à battre plus vite.

Et, alors qu'avant elle n'aurait pas compris, se serait demander pourquoi, aurait paniqué, aujourd'hui, elle savait.

Cette sensation de chaud et de froid était déjà devenue, sans même qu'elle ne s'en aperçoive, une partie inextricable d'elle-même.

La partie d'elle-même qui réagissait à sa présence.

Elle regarda autour d'elle et le vit.

Edward.

Il était debout, à côté d'un lampadaire, l'air désinvolte, une cigarette dans la bouche. Il la regardait de son regard sombre habituel.

Elle hésita entre faire un pas vers lui, ou en arrière.

Son cœur semblait vouloir sortir de sa poitrine tant il battait fort mais s'arrêta net lorsqu'il fit un pas vers elle.

Il pleuvait toujours.

-Je ne comprends pas … Qu'est-ce que tu fais là ? demanda Bella, d'une voix désespérée.

Il ne dit rien. Il se contenta de continuer à avancer vers elle, de continuer à la fixer.

Quand il fut face à elle, il jeta son mégot de cigarette à terre, et l'écrasa de ses chaussures.

Puis il planta son regard dans le sien et Bella fut comme hypnotisé, par lui, sa beauté, son aura, ses yeux verts, sombres, dures… Elle pouvait presque voir son reflet dans ses yeux.

Ça lui fit peur.

Sa réaction. Leur réaction.

Elle ferma les yeux alors que son visage était si près du sien qu'elle pouvait sentir son souffle chaud caressait ses lèvres.

Mais il murmura :

-Bella …

Alors elle rouvrit les yeux.

Et il l'embrassa.

Comme il ne l'avait jamais embrassé.

Il commença par simplement lui toucher les lèvres, délicatement, puis s'attarda un peu plus. Elle sentit une de ses mains se poser sur le creux au bas de son dos et l'autre se poser sur sa joue. Il lécha doucement sa lèvre inférieure avant d'envahir sa bouche.

C'était si doux, si beau, comme un baiser de cinéma, tellement loin de la réalité … que Bella n'y croyait pas.

Ainsi, lorsqu'il enfouit alors soudainement sa main dans les cheveux de Bella, qu'il lui attrapa le menton avec force pour la forcer à le regarder, elle ne fut pas surprise.

-Maintenant que je suis ici, en chair et en os, on fait moins la maligne, hein ! déclara-t-il, un sourire sournois sur les lèvres.

Elle fronça les sourcils, puis regardant sur le côté, lui dit :

-Je ne vois pas de quoi tu parles.

Cela sembla le mettre hors de lui, car il resserra son emprise sur ses cheveux.

-Te fous pas de moi, Bella ! S'énerva-t-il

-Qu'est-ce que tu veux que je te dise, Edward ?!

Ils se fusillèrent du regard.

Puis il la lâcha.

Mais lui attrapa le bras pour l'emmener jusqu'à son 4X4 BMW blanc aux vitres teintées.

Une fois dans l'habitacle, il ne démarra pas mais s'alluma plutôt une autre cigarette.

-Tu es vraiment, vraiment stupide tu sais ? Finit-il par dire après un long silence.

Bella était restée les bras croisés, à regarder par la fenêtre.

-Ah ouais ? Répondit-elle d'un ton désabusée. Elle ne savait pas d'où lui venait cette révolte, cette fureur, mais c'était là.

Elle le sentit se tourner vers elle, et la regarder. Elle ne cilla pas.

-Ouais … Bella …

Il prit une taffe de sa cigarette.

-Tu devrais avoir peur, m'obéir, ne pas répondre, faire tout ce que je dis quand je te le dis… susurra-t-il en s'approchant d'elle.

Elle continua à regarder l'horizon.

-Mais pourtant … depuis le début … continua-t-il, de plus en plus près d'elle.

Il entoura les épaules de Bella d'un de ses bras.

-Tu sembles tout faire pour me mettre hors de moi… conclu-t-il.

Bella s'apprêtait à répondre qu'elle n'avait absolument rien fait, quand il tira sur un levier qui fit abaisser le siège de façon à ce que la jeune fille se retrouve allongée par surprise.

Elle poussa un petit cri quand il vint se mettre à califourchon sur elle.

L'image effraya Bella. L'habitable était sombre, au point qu'alors qu'il la surplombait, elle ne voyait point son visage.

Il tira une dernière fois sur sa cigarette, la jeta par la fenêtre et se pencha vers elle.

Elle commença à le repousser mais il lui attrapa les poignets et la cloua au siège.

-Arrêta ça, Bella ! Dit-il simplement

-Mais …

Il se jeta sur sa bouche. Violemment. Lui mordant la lèvre. Puis il s'attaqua à son cou, la suçant, la marquant. Il colla son corps contre le sien, se posant entre ses jambes, se frottant à elle sans pitié, avec force. Cela lui coupa la respiration et l'entendit pousser un gémissement presque inaudible.

Malgré elle, elle commençait à trembler de plaisir.

-T'es tellement chiante, Bella, souffla-t-il, mettant en place un mouvement de va-et-vient entre ses jambes. … Tellement …

Elle attrapa sa bouche inférieure entre ses dents pour s'empêcher de gémir.

Mais il se jeta alors à nouveau sur ses lèvres, la faisant haleter.

Cependant, elle poussa un réel gémissement lorsqu'il mit sa main dans son jeans, atteignant directement l'entrejambe de Bella.

-Nnh …

-Ecoute toi … Pouffa-t-il, amusé par l'évidente excitation de la jeune femme. Puis il fit travailler ses doigts sur son intimité, la poussant rapidement à jouir.

Mais alors qu'elle allait perdre pieds, il se retira soudainement, provoquant un gémissement plaintif de la part de Bella, ce qui le fit rire.

Pendant qu'elle se battait avec son orgasme raté, il en profita pour lui enlever son jean et sa culotte et pour se positionner à son entrée, frottant le plus délicatement le bout de son membre, la faisant couiner, les yeux fermés.

-Ouvre tes jambes, Bella. Gémit-il

Elle ouvrit ses yeux et vit qu'il la regardait avec ses yeux, pleins de désirs, sombres, chauds.

Il lui tenait fermement la taille.

-Laisse-toi faire … ajouta-t-il, haletant alors qu'il commençait à la pénétrer, Laisse-moi faire…

Elle posa ses mains sur son torse, et sentit son cœur battre, fort tellement fort.

-Allez … putain … murmura-t-il, sa bouche posé sur celle de Bella mais sans l'embrasser.

Et étrangement, cela sembla tellement être une supplication – peut-être était-t-elle folle- qu'elle ouvrit ses jambes et le laissa faire.

Il entra alors pleinement en elle avec dureté, ressortant immédiatement pour mieux re-rentré.

Et recommença.

Dans un rythme frénétique.

Grognant, empoignant, mordant, jurant.

Elle le regarda à nouveau quand elle sentit qu'il allait jouir. Pour voir son visage déformé par le plaisir, ses cheveux en batailles, pour le voir si vivant.

Et à ce moment ce moment précis, elle se rendit compte, elle comprit qu'elle attendait son retour. De le revoir.

Edward.

« Tout ce que je voulais c'était Edward, tu comprends ? »

Oh non.

Elle coulait.


J'ai bien aimé écrire ce chapitre. J'espère que ça vous permet de comprendre que Bella et Edward sont deux jeunes personnes qui ont un rapport à la vie différents. Ils ont vécu des choses qui font de leurs manières d'agir ou de percevoir les choses, une manière bizarre.

Cette fanfic c'est vraiment un gros défouloir pour moi, c'est peut être pas visible mais je met en scène pas mal de mes angoisses dedans, ce qui n'est pas forcément une bonne chose LOL

J'aimerais bien entendre vos avis SVP c'est vraiment un moteur pour moi 3

PS: une review m'a dit qu'en lisant ma fic elle avait l'impression d'être dans un film. Eh bien, ça m'a fait énormément plaisir. Je rêve de réaliser un fil un jour! Le film de cette histoire s'est entièrement déjà déroulé dans ma tête, le plus dure maintenant est de trouver les mots sans en faire trop ou pas assez. Alors ne me lâchez pas.

A bientôt