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Les jambes de Draco avaient lâché. La tête la première, il tombait, sentant la gravité l'attirer vers le sol. Dans ses oreilles, il n'entendait rien d'autre que le sifflement de l'air qui lui confirmait qu'avec la vitesse à laquelle il filait, il allait bientôt s'écraser. Le souffle coupé, Draco ne put crier mais sentit la peur couler dans ses veines.

Alors qu'il pensait que c'était fini et qu'il se préparait à mourir, un étau vint enserrer sa poitrine. Brusquement, sa chute s'arrêta et il hoqueta.

- Je te tiens, entendit-il alors.

Prenant conscience du monde extérieur, il vit Potter à demi assis sur son balai qui avait passé ses bras autour de lui. Il tourna ensuite sa tête vers le bas et vit que le sol n'était qu'à cinq mètres. Le Gryffondor se dirigea alors vers celui-ci et atterrit un peu violemment, les faisant basculer et tomber allongés dans l'herbe.

Draco sentait son cœur battre la chamade. Levant une main devant ses yeux, il vit celle-ci trembler. Il tenta ensuite de se relever mais ses jambes ne lui répondaient plus. A ses côtés, Potter s'était assis et le regardait, impassible.

Finalement, le préfet réussit à se redresser et se mit debout. Cherchant dans les alentours, il aperçut son balai un peu plus loin sur le terrain. Il dirigea ensuite son attention vers le Survivant qui l'observait toujours. A court de mots, Draco balbutia :

- Je… Je…

Potter haussa un sourcil, attendant. Mais le blond n'arrivait pas à parler, il abandonna donc et alla chercher son balai. Une fois celui-ci en main, il se tourna une dernière fois vers son sauveur, qui se relevait lentement, puis fila hors du terrain.

Une fois dans ses vestiaires, Draco se déshabilla rapidement et se dirigea en vitesse sous l'eau chaude. Celle-ci lui fit du bien. Elle calma ses tremblements et lentement, le blond réalisa qu'il venait de risquer sa vie et que, surtout, Potter venait de la lui sauver.

Après s'être morigéné pour avoir été aussi stupide de vouloir faire de telles figures, le Serpentard ne put s'empêcher de se demander pourquoi le Survivant avait agi ainsi. A sa place, il l'aurait laissé tomber sans aucun doute. Au mieux, il aurait hésité avant de se rendre compte que la mort de Potter résoudrait bien des problèmes. Mais quel intérêt ce dernier pouvait à l'avoir en vie ? D'autant plus que le balafré avait risqué la sienne au passage, il aurait très bien pu lâcher le balai sous le poids du blond. Draco frappa le carrelage de la douche de son poing. Il ne comprenait vraiment pas. Etait-ce un comportement de Gryffondor ?

Après s'être séché et habillé, le Serpentard se dépêcha de rentrer dans sa salle commune pour ensuite aller dans sa chambre afin d'aller se coucher. Il ne parla pas à Blaise qui lisait un journal de Quidditch et ferma ses rideaux en vitesse. Une fois dans le noir, il s'allongea dans ses draps et se laissa respirer, la tête dans son oreiller moelleux, réfléchissant encore au pourquoi du comment de l'affaire.

Au moins, il le savait, il allait devoir remercier le Gryffondor, même s'il n'en avait aucune envie. Maintenant, il lui devait la vie et était obligé de passer par la case gratitude. Il savait déjà qu'il n'allait pas pouvoir raconter cet événement à son père. Il n'obtiendrait que des remontrances.

Tournant sous sa couette, Draco s'endormit, espérant que le lendemain n'arrive jamais, avec l'heure de la reconnaissance.

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Le matin arriva rapidement cependant et le réveil du blond fut plutôt violent. Blaise ouvrit en grand ses rideaux, alors que ceux de la chambre l'étaient déjà, éblouissant ainsi son ami. Draco grogna, remua dans son lit pour finalement se retourner et cacher son visage dans l'oreiller.

- Draco ! Il est neuf heures ! On a cours de divination dans une heure !

- Moins fort, marmonna le préfet en s'enfouissant sous la couette.

- Non, non et non, s'écria le noir en retirant cette dernière violemment du corps de son ami. Tu mets toujours une demi heure dans la salle de bain et tu dois manger.

Le blond ne bougea cependant pas malgré le froid qui saisit son dos et ses jambes. Blaise reprit alors :

- D'ailleurs, pourquoi tu ne m'as pas dit « bonne nuit » hier ? Je ne t'ai même pas vu rentrer.

D'un coup, le préfet se retourna et s'assit sur son matelas afin de faire face à son ami. Son visage était marqué par les traces du drap et ses yeux étaient encore endormis.

- Depuis quand je dois te dire « bonne nuit » ?

- Mais je me suis inquiété, moi. Je t'ai vu partir avec ton balai mais pas revenir.

- Mais tu as bien vu mes rideaux fermés, non ? questionna le blond en se frottant les yeux.

- Oui, mais je n'étais pas sûr. Du coup, j'ai vérifié et tu étais bien là. D'ailleurs, tu avais le sommeil agité.

Draco soupira longuement. Puis, il se leva et se dirigea vers la salle de bain en lançant :

- Lâche moi, Blaise.

La porte claqua et le noir se retrouva tout seul, debout devant le lit vide et la couette toujours dans la main.

- Sympa, murmura-t-il en lâchant le tissu.

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Une fois installé en cours de divination, une boule face à lui et son voisin occupé à la regarder, Draco se pencha sur son problème. La douche qu'il avait prise dans la matinée avait suffi à remettre ses idées dans l'ordre et le souvenir de la veille lui était revenu. Après avoir repoussé son souvenir de la chute, il se remémora le geste de Potter et, surtout, son absence de réaction quant à celui-ci. Heureusement, les cours de la matinée n'étaient pas partagés avec les Gryffondors, il avait donc jusqu'à midi pour trouver une solution.

Tout d'abord, il pouvait très bien ne rien faire, le Survivant ne s'en formaliserait sûrement pas. Seulement, son éducation l'en empêchait. Ou alors, il pouvait simplement s'excuser, discrètement et rapidement. Cette solution lui paraissait la meilleure mais pas parfaite. Il voyait déjà Potter jubiler face à son ascendant sur lui. Malheureusement, aucune autre proposition ne se présentait à lui.

Draco continua à réfléchir un long moment, cherchant la solution qui lui conviendrait. Pris dans ses pensées, il faillit alors ne pas voir Trelawney se rapprocher dangereusement de leur table. Se ressaisissant, il se tourna vers la boule et celui qui essayait de voir au travers pour s'exclamer :

- Voyons, Blaise ! Comment pourrais-tu voir un sinistros dans cette boule ? Personne ne veut ta mort !

Relevant la tête d'un seul coup, l'interpellé regarda son ami, perdu. Trelawney, qui avait tout entendu, trotta en vitesse vers leur table, toute excitée.

- Monsieur Zabini ! Dîtes moi tout ! Vous avez vu un sinistros ?

Le noir fut alors accaparé par sa professeur et du inventer maladroitement un mensonge. Il ne se gêna cependant pas pour fusiller le blond du regard, mais celui-ci était déjà reparti dans ses pensées.

La solution lui vint en cours de sortilèges. Alors que le professeur Flitwick expliquait l'importance des camouflages et les différents sorts qui permettaient d'y parvenir, il eut l'idée : son père lui demandait de surveiller Potter et il avait une raison de lui être reconnaissant, pourquoi ne pas profiter de cet atout pour tenter de se rapprocher du Survivant ? Il pouvait lui demander de faire la paix, prétendre vouloir mieux connaître celui qui lui avait sauvé la vie. Avec un peu de chance, l'innocent Gryffondor tomberait dans son piège et il pourrait alors s'informer.

Fier de lui, Draco se décida pour cette idée et exécuta quelques secondes plus tard un sort parfait de camouflage lui teignant la peau en vert.

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A partir du midi, le Serpentard commença à chercher des opportunités pour parler avec Potter, seul à seul. Malheureusement, pendant toute l'heure du déjeuner, le Survivant resta avec ses amis et ne s'en sépara pas. Le cours suivant était un cours de potion. Draco savait que ce ne serait pas non plus le lieu idéal. Il tenta alors, pendant l'heure, de ne pas se moquer des Gryffondors et resta simplement concentré sur son propre travail.

Une fois le cours de son parrain terminé, celui-ci le retint.

- Monsieur Malfoy ! appela-t-il alors que le blond rangeait ses affaires. Veuillez rester quelques instants, s'il vous plait.

Obéissant, Draco laissa ses amis partir puis s'approcha du bureau professoral.

- Qu'il y a-t-il ? demanda-t-il, une fois la salle de classe vide.

- Je n'ai pas eu beaucoup l'occasion de te parler depuis le début de l'année. Comment vas-tu ?

- Je vais très bien.

- J'ai vu que tu avais de très bonnes notes, cette année. Ton père doit être fier de toi.

- Il l'est, confirma le préfet.

- Félicitations, en tout cas, pour ton poste. Je suis désolé, je n'ai pas pu venir à la soirée. Un contretemps.

- Ce n'est pas grave, mais merci. Je peux y aller à présent ? J'ai cours.

- Bien sûr, va.

Draco hocha la tête, saluant le maitre de potion d'un signe de tête, puis fila. Il se dépêcha ensuite de rejoindre le groupe qui était déjà sorti, le prochain cours étant les soins de créatures magiques. Il s'excusa pour son retard auprès du professeur, qui n'était pas le géant, et alla rejoindre ses amis.

Il n'écouta pas un seul instant le cours et regarda les alentours avec détachement. C'est alors qu'il remarqua que Potter était isolé. Granger et Weasley discutaient un peu plus loin devant tandis que lui s'amusait à shooter dans un caillou, l'air pensif. Après avoir vérifié que ses amis regardaient ailleurs, Draco se rapprocha discrètement de lui et une fois à ses côtés, il dit doucement :

- Potter.

- Malfoy, répondit le brun d'un ton posé après avoir relevé la tête, étonné.

- Je… Je voulais te remercier pour hier.

Encore plus surpris, le Survivant ouvrit grand les yeux et le regarda, ahuri. Gêné, Draco se tortilla mais poursuivit :

- Je te dois la vie, alors… Voilà.

Se reprenant, Potter dit finalement :

- C'est normal, Malfoy. Tu aurais sans doute fait de même.

Perplexe un instant, le Serpentard ne répliqua rien et un silence s'installa. Un bruit de caillou roulant vint le briser et Draco se ressaisit.

- Sûrement. Écoute… Je voudrais… Que penses-tu de faire la paix ?

Pour le coup, le Gryffondor ouvrit grand la bouche et laissa échapper un hoquet.

- Pardon ? demanda-t-il.

- Je sais que cela peut paraître étonnant après toutes ces années, mais justement nous avons grandi. Personnellement, ton geste m'a étonné et je me suis rendu compte que je ne te connaissais pas.

- Le grand Draco Malfoy veut apprendre à me connaître, moi ? questionna Potter, narquois.

Le Serpentard grinça des dents intérieurement mais garda un visage impassible.

- Oui, répondit-il fermement.

- Et pourquoi je te croirais ?

- Je fais un pas vers toi, Potter. Je suis prêt à faire des efforts, ce n'est pas suffisant ?

Le survivant le regarda alors, franchement, plongeant ses prunelles dans les siennes. Il sembla pensif et divisé. Après un long moment d'inspection, il haussa les épaules et dit :

- Pourquoi pas ?

Draco sourit instantanément.

- Mais, intervint Potter, si tu dis être prêt à faire des efforts alors je veux que tu n'insultes plus mes amis.

Le sourire se transforma légèrement en grimace mais le blond se ressaisit à temps.

- D'accord.

- Et puis, je ne veux pas que cela se sache, je ne suis pas sûr que Ron serait d'accord. Alors, on se verra de temps en temps, en cachette, quand je le déciderai.

Le préfet sentit ses bonnes résolutions s'effriter. Le Survivant prenait un peu trop un air supérieur. Le visage sévère de son père s'imposa alors à lui et il finit par hocher la tête. La suspicion quitta alors enfin le visage du brun qui hocha la tête dans sa direction pour le saluer puis s'en alla rejoindre ses amis. Draco laissa alors sa rage s'échapper et fusilla violemment du regard le dos de Potter. Il espérait vraiment que la confiance du Gryffondor serait facile à gagner.

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A la fin du cours, il rejoignit ses amis. Blaise discutait avec animation avec Pansy, imaginant les différentes possibilités pouvant expliquer l'absence de Hagrid. Les théories étaient loufoques et, à la fin de chacune d'elles, les deux compères éclataient de rire.

Draco les écouta parler, souriant légèrement de temps en temps, mais n'intervint pas dans la discussion. Une fois rentrés au château, il se rendit compte que Théo le regardait avec insistance. Levant un sourire interrogateur dans sa direction, il l'enjoignit à s'exprimer. Le châtain n'hésita pas et se rapprocha de lui pour murmurer :

- Qu'est ce que tu voulais à Potter ?

- Oh, rien de particulier. Je lui ai demandé si son cher professeur ne lui manquait pas trop.

Le préfet arbora un sourire narquois auquel répondit son ami. Théo hocha la tête, satisfait de la réponse. Draco pensa alors que l'idée du Survivant de se voir en secret l'arrangeait beaucoup. Lui aussi aurait eu du mal à expliquer les faits.

Après avoir dîné dans la grande salle, le groupe de Serpentards retourna ensuite dans sa salle commune. Ils se mirent alors tous à travailler. Voyant que tout le monde était concentré, le blond vit alors l'occasion de lire en paix. Il alla chercher discrètement le journal de son père et s'installa dans un fauteuil près du feu. L'endroit était calme et peu de personnes se trouvaient autour de lui. Il s'enfonça donc dans son dossier et commença sa lecture.

Je ne revis pas Rodolphus Lestrange avant un moment. Helena avait rompu avec lui une semaine après leur mise en couple et les occasions s'étaient faites rare. Je réussis à le revoir après avoir demandé à Slughorn de l'inviter à ses petites soirées, la première fois Rodolphus étant venu juste en tant qu'accompagnateur de mon amie.

« Narcissa arriva en retard à la soirée. Son petit ami était déjà là, discutant avec Helena. Elle avait mis plus de temps pour se préparer. Aujourd'hui, Lucius et elle fêtaient leur un an de mise en couple. Elle avait reçu une rose rouge le matin à côté de son oreiller et son petit ami avait été aux petits soins pour elle toute la journée. Alors, elle avait souhaité se faire vraiment belle ce soir-là. Malheureusement, elle n'avait pas prévu ce retard.

Quand elle arriva dans la salle, elle sentit une bouffée de jalousie la saisir en voyant le préfet rire avec son amie. Elle n'aimait vraiment pas cette Zabini. En vérité, aucune fille de l'école ne l'appréciait.

Narcissa claqua ses talons sur le marbre du sol, prévenant ainsi le préfet qu'elle arrivait enfin. Lucius se tourna alors dans sa direction et afficha un grand sourire. Dès qu'elle fut à sa portée, il vint passer son bras autour de sa taille afin de la coller contre lui et de lui murmurer à l'oreille :

- Tu es magnifique.

Narcissa rosit légèrement et hocha la tête en remerciement. Helena l'observait elle aussi, la transperçant de son regard. Affichant un sourire hypocrite, elle dit :

- Il a raison, tu es très jolie. Presque autant que moi.

La dernière phrase fit rire le préfet qui resserra néanmoins sa poigne sur la taille fine de la blonde. Cette dernière répliqua :

- Je suppose que, venant de ta part, c'est le plus beau compliment que je ne peux recevoir.

Helena pinça ses lèvres, affichant une moue mutine à peine coupable. Puis elle ouvrit de grands yeux en regardant l'entrée.

- Rodolphus est venu ? Mais il accompagne qui ?

La jalousie transparaissait dans sa voix et Narcissa afficha un sourire moqueur, pressée de voir qui avait remplacé la belle black.

- Il n'accompagne personne, dit Lucius. Il est invité par Slughorn. Je vous laisse je dois aller le voir.

Embrassant légèrement les lèvres de sa petite amie déçue, il fila. Le septième année sourit en le voyant arriver.

- Bonjour, Lucius. Cela fait longtemps.

- Bonjours, Rodolphus. En effet, nous n'avons pas pu nous revoir depuis la dernière fois. Le professeur Slughorn t'a invité ?

- Tout à fait. Il a dit qu'il avait remarqué mes progrès dans sa matière.

Le préfet sourit, le maitre de potions savait être discret.

- Je crois que vos deux amies ne s'entendent pas beaucoup, fit Rodolphus en désignant les deux filles que le blond avait abandonnées.

Ce dernier regarda dans la même direction et vit que sa petite amie semblait prête à frapper la black, celle-ci paraissant fière d'elle.

- Elles ne sont pas dans la même année, non ? continua Lestrange.

- Non, ma petite amie, Narcissa, est en quatrième année. Tu viens ? Nous allons essayer de les calmer.

- Euh…, murmura doucement l'aîné en regardant Helena, de la crainte dans le regard. Je crois que nous allons nous retrouver un peu plus tard dans la soirée.

- Je comprends, fit le préfet avec un sourire compatissant. A tout à l'heure.

Puis, il retourna auprès des deux jeunes filles. Celle avec la peau sombre disait :

- Je ne comprends pas ce que tu me reproches. Thomas était parfaitement conscient des circonstances…

- Tout se passe bien ? intervint le jeune homme.

- Parfaitement, sourit Helena.

- Mais oui, Lucius, confirma Narcissa. Tu n'es pas avec son énième ex petit copain ?

- Euh… Je…, tenta le préfet, pris au dépourvu. J'y retourne.

Il jugea cependant bon de rajouter :

- Essayez de rester amicales.

Abandonnant, il alla rejoindre Rodolphus au buffet et lui annonça :

- Ca à l'air d'aller.

- Personnellement, je comprends ta petite amie, fit celui-ci en se servant des petites mignardises. Helena est vraiment… Enfin, c'est quelqu'un.

- Elle t'a pourtant plu au départ, souligna Lucius.

- Oui, mais… Tu sais, elle avait tous les critères : très jolie, intelligente, un peu plus jeune… Sans oublier son sang pur. Je ne saurais répondre…

Le septième année semblait perdu. Il observait ses bouchées sans vraiment les voir. Finalement, il se ressaisit et se tourna vers son interlocuteur.

- En tout cas, j'ai pu voir que nous avons les mêmes critères.

- En effet, confirma Lucius. Bien que Helena soit quelqu'un d'intouchable pour moi. C'est simplement une amie.

- C'est une bonne chose, affirma Rodolphus en hochant la tête frénétiquement. Et Narcissa… Comment est elle ?

- Parfaite. Elle est très jolie, vraiment intéressante et surtout, elle vient de l'illustre famille des Black.

- Oui, une très bonne famille. J'ai été étonné de voir leur dernier finir à Gryffondor.

- Sirius ? Narcissa est très déçue.

Rodolphus hocha la tête tandis qu'une lueur intéressée s'allumait dans son regard.

- Je vois que nous partageons les mêmes convictions.

- En effet. Malheureusement, peu d'entre nous sont aussi… Enfin, ne les défendent avec ferveur. A peine quelques murmures échangés de temps en temps pour la plupart.

- Tu as raison, ce n'est pas comme cela que nous réussirons à renvoyer la vermine de Poudlard.

- Nous ne pouvons rien faire, cependant. J'ai remarqué que le nombre de sang de bourbes, qui étaient entrés en première année en septembre, était vraiment important. Il faudrait de vraies réformes pour pouvoir leur empêcher l'accès. Malheureusement, personne n'a assez de pouvoir…

- Je n'en serais pas aussi sûr, répliqua Rodolphus avec un sourire mystérieux.

Lucius hocha un sourcil interrogateur mais le septième année se contenta d'accentuer son sourire. »

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Merci d'avoir lu.

A lundi.

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